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	<title>Commentaires pour ExtremeCentre.org</title>
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	<description>Contre l'extrême droite et l'extrême gauche, il y a l'extrême centre</description>
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		<title>Commentaires sur La fabuleuse réussite de Mohed Altrad par sil</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/20/la-fabuleuse-reussite-de-mohed-altrad/comment-page-1/#comment-288432</link>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 06:37:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Oui, il y a ceux qui viennent pour réussir et que nos Etats passent leur temps à emmerder plus qu&#039;à encourager... puis ceux qui viennent pour tout pourrir et que nos Etats passent plus de temps à encourager qu&#039;à emmerder...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, il y a ceux qui viennent pour réussir et que nos Etats passent leur temps à emmerder plus qu&rsquo;à encourager&#8230; puis ceux qui viennent pour tout pourrir et que nos Etats passent plus de temps à encourager qu&rsquo;à emmerder&#8230;</p>
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		<title>Commentaires sur Obama et sa bande de petites-frappes par James</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/16/obama-et-sa-bande-de-petites-frappes/comment-page-1/#comment-288431</link>
		<dc:creator>James</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 04:14:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En effet. Certains semblent même ignorer l&#039;existence de l&#039;oeuvre en question.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En effet. Certains semblent même ignorer l&rsquo;existence de l&rsquo;oeuvre en question.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Fondation Rockefeller/100e: A quoi sert de gagner tout l’or du monde (From permanent to immediate philanthropy ?) par jc durbant</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/20/fondation-rockefeller100e-a-quoi-sert-de-gagner-tout-lor-du-monde-from-permanent-to-immediate-philanthropy/comment-page-1/#comment-288430</link>
		<dc:creator>jc durbant</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 04:05:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Morceaux choisis:

Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? 

Jésus (Mattthieu 16: 26)

Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit. Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres. Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte. Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit : Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres. Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres. Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ; j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi. Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné ; il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. 

Jésus (Matthieu 25: 14 – 30)

Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu’il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s’écria: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme. Abraham répondit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire. Le riche dit: Je te prie donc, père Abraham, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j’ai cinq frères. C’est pour qu’il leur atteste ces choses, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu’ils les écoutent. Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit: S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait. 

Jésus (Luc 16:15-31)

Depuis la récession, les Américains riches sont à la recherche de nouveaux symboles de prestige, Les yachts, jets privés et villas au bord de la mer sont tellement 2007. Etre assez riche et généreux pour avoir son nom dans la liste &quot;Giving Pledge&quot; pourrait rapidement devenir l’ultime badge de prestige. 

Robert Franck (Wealth Report)

Richesse oblige is part of American culture. The peer pressure to give is great (for donors large and small), which is what makes US givers three times as generous as Britons. The Giving Pledge has upped that peer pressure and set an expectation that only serious generosity gets you into the new A-list of philanthropy. (…) If these billionaire philanthrocapitalists can follow Gates’s example their giving could be world-changing. 

The Guardian

In May 14th 2013 it will be 100 years since the birth of the Rockefeller Foundation, with its noble ambition to “promote the well-being of mankind throughout the world”. It soon became the most famous face of a golden age of philanthropy, putting to work the vast wealth of J.D. Rockefeller, its founder, in creating or helping to create many of the great institutions of 20th-century America, from the Red Cross to the University of Chicago, and helping save many millions of lives through its support of research in global public health (such as finding a vaccine for yellow fever) and agriculture (working with Norman Borlaug to bring about the “green revolution” in food productivity in Asia). The centenary comes as Bill Gates and Warren Buffett are ushering in what may be another golden age, both through their huge personal donations and their urging other billionaires to sign a Giving Pledge, promising half of their wealth to good causes. So what might the next century of philanthropy bring? The Rockefeller Foundation should still be around to celebrate in 2113, but the Bill &amp; Melinda Gates Foundation may not be. J.D. Rockefeller established a permanent foundation; all the money given to the Gates Foundation must be spent within 50 years of the death of the last surviving founder (ie, Mr or Mrs Gates). The Gateses and Mr Buffett are part of a growing number of philanthropists who believe that their money will be better used if it is deployed while they are alive or still at least a living memory. The next ten years or so will be particularly important in shaping the future of philanthropy. Just as Rockefeller pursued what he called “scientific philanthropy”, gathering together experts to find answers to big problems, today the Gateses and others expect their giving to overcome some of the world’s most formidable challenges. If this is seen to work, many more successful businesspeople will give do-gooding a try, thinking they can make a difference, too. But if the results are indifferent in the next decade, there will be a strong temptation to dismiss philanthropy as a fad. Completing the eradication of polio in the three countries where it remains and continuing the recent dramatic decline in deaths from malaria will be closely watched litmus tests. Some quick wins for the new philanthropists would also take some of the heat out of the growing anti-rich sentiment around the world. It might even form the basis of a new social contract, in which large differences in personal wealth are tolerated if the rich make a serious effort to give generously and effectively. In Rockefeller’s day, with government still quite small, it was possible to think that a philanthropist could solve big problems on his own. Today, it is clear that solutions will be possible only if do-gooders can work effectively not just with the non-profit sector but also with business and government. Some see philanthropy as providing risk capital for social innovation, able to take the sort of controversial or long-term bets that other providers of finance avoid. 

The Economist

Il y a cent ans de cela, la Fondation Rockefeller ouvrait ses portes avec pour mission de promouvoir le bien-être de l’humanité partout dans le monde. Aujourd’hui, ce bien-être est de plus en plus lié à notre capacité de préparation et de résistance aux chocs et aux épreuves de notre monde moderne afin d’en ressortir plus fort. Il s’agit d’un objectif crucial pour les villes puisque les gens habitent de plus en plus dans les aires urbaines. Alors que la Fondation entame son deuxième centenaire, nous estimons que les questions de résilience urbaine sont dorénavant d’actualité. Notre objectif pour le défi du centenaire &quot;100 villes résilientes&quot; est qu’il devienne un tremplin pour des actions de plus grande envergure qui rendront le monde plus résilient. 

Dr. Judith Rodin (Présidente de la Fondation Rockefeller)

Engagés aux coté des milliardaires américains Bill Gates et Warren Buffett, les plus grandes fortunes américaines se sont récemment engagées à donner la moitié de leurs fortunes à des fins philanthropiques auprès d’organisations caritatives mondiales. Thomas Blard commente cette campagne appelée « The Giving Pledge », un projet lié à la culture américaine de l’entreprenariat. Culturellement, la tradition américaine souligne que s’il faut laisser à ses héritiers suffisamment d’argent pour qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent, il ne faut pas trop leur en laisser non plus, au risque qu’ils ne fassent rien. Une position très éloignée de la culture européenne et notamment de la culture française liée à l’héritage et à la transmission des biens. Ainsi, les plus grandes fortunes françaises ont été approchées, parmi lesquelles Arnaud Lagardère et Liliane Bettencourt mais jusqu’à présent ils ont refusé de prendre part au projet philanthropique américain. 

Terra femina]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Morceaux choisis:</p>
<p>Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? </p>
<p>Jésus (Mattthieu 16: 26)</p>
<p>Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit. Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres. Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte. Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit : Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres. Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres. Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ; j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi. Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné ; il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. </p>
<p>Jésus (Matthieu 25: 14 – 30)</p>
<p>Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu’il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s’écria: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme. Abraham répondit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire. Le riche dit: Je te prie donc, père Abraham, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j’ai cinq frères. C’est pour qu’il leur atteste ces choses, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu’ils les écoutent. Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit: S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait. </p>
<p>Jésus (Luc 16:15-31)</p>
<p>Depuis la récession, les Américains riches sont à la recherche de nouveaux symboles de prestige, Les yachts, jets privés et villas au bord de la mer sont tellement 2007. Etre assez riche et généreux pour avoir son nom dans la liste &laquo;&nbsp;Giving Pledge&nbsp;&raquo; pourrait rapidement devenir l’ultime badge de prestige. </p>
<p>Robert Franck (Wealth Report)</p>
<p>Richesse oblige is part of American culture. The peer pressure to give is great (for donors large and small), which is what makes US givers three times as generous as Britons. The Giving Pledge has upped that peer pressure and set an expectation that only serious generosity gets you into the new A-list of philanthropy. (…) If these billionaire philanthrocapitalists can follow Gates’s example their giving could be world-changing. </p>
<p>The Guardian</p>
<p>In May 14th 2013 it will be 100 years since the birth of the Rockefeller Foundation, with its noble ambition to “promote the well-being of mankind throughout the world”. It soon became the most famous face of a golden age of philanthropy, putting to work the vast wealth of J.D. Rockefeller, its founder, in creating or helping to create many of the great institutions of 20th-century America, from the Red Cross to the University of Chicago, and helping save many millions of lives through its support of research in global public health (such as finding a vaccine for yellow fever) and agriculture (working with Norman Borlaug to bring about the “green revolution” in food productivity in Asia). The centenary comes as Bill Gates and Warren Buffett are ushering in what may be another golden age, both through their huge personal donations and their urging other billionaires to sign a Giving Pledge, promising half of their wealth to good causes. So what might the next century of philanthropy bring? The Rockefeller Foundation should still be around to celebrate in 2113, but the Bill &amp; Melinda Gates Foundation may not be. J.D. Rockefeller established a permanent foundation; all the money given to the Gates Foundation must be spent within 50 years of the death of the last surviving founder (ie, Mr or Mrs Gates). The Gateses and Mr Buffett are part of a growing number of philanthropists who believe that their money will be better used if it is deployed while they are alive or still at least a living memory. The next ten years or so will be particularly important in shaping the future of philanthropy. Just as Rockefeller pursued what he called “scientific philanthropy”, gathering together experts to find answers to big problems, today the Gateses and others expect their giving to overcome some of the world’s most formidable challenges. If this is seen to work, many more successful businesspeople will give do-gooding a try, thinking they can make a difference, too. But if the results are indifferent in the next decade, there will be a strong temptation to dismiss philanthropy as a fad. Completing the eradication of polio in the three countries where it remains and continuing the recent dramatic decline in deaths from malaria will be closely watched litmus tests. Some quick wins for the new philanthropists would also take some of the heat out of the growing anti-rich sentiment around the world. It might even form the basis of a new social contract, in which large differences in personal wealth are tolerated if the rich make a serious effort to give generously and effectively. In Rockefeller’s day, with government still quite small, it was possible to think that a philanthropist could solve big problems on his own. Today, it is clear that solutions will be possible only if do-gooders can work effectively not just with the non-profit sector but also with business and government. Some see philanthropy as providing risk capital for social innovation, able to take the sort of controversial or long-term bets that other providers of finance avoid. </p>
<p>The Economist</p>
<p>Il y a cent ans de cela, la Fondation Rockefeller ouvrait ses portes avec pour mission de promouvoir le bien-être de l’humanité partout dans le monde. Aujourd’hui, ce bien-être est de plus en plus lié à notre capacité de préparation et de résistance aux chocs et aux épreuves de notre monde moderne afin d’en ressortir plus fort. Il s’agit d’un objectif crucial pour les villes puisque les gens habitent de plus en plus dans les aires urbaines. Alors que la Fondation entame son deuxième centenaire, nous estimons que les questions de résilience urbaine sont dorénavant d’actualité. Notre objectif pour le défi du centenaire &laquo;&nbsp;100 villes résilientes&nbsp;&raquo; est qu’il devienne un tremplin pour des actions de plus grande envergure qui rendront le monde plus résilient. </p>
<p>Dr. Judith Rodin (Présidente de la Fondation Rockefeller)</p>
<p>Engagés aux coté des milliardaires américains Bill Gates et Warren Buffett, les plus grandes fortunes américaines se sont récemment engagées à donner la moitié de leurs fortunes à des fins philanthropiques auprès d’organisations caritatives mondiales. Thomas Blard commente cette campagne appelée « The Giving Pledge », un projet lié à la culture américaine de l’entreprenariat. Culturellement, la tradition américaine souligne que s’il faut laisser à ses héritiers suffisamment d’argent pour qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent, il ne faut pas trop leur en laisser non plus, au risque qu’ils ne fassent rien. Une position très éloignée de la culture européenne et notamment de la culture française liée à l’héritage et à la transmission des biens. Ainsi, les plus grandes fortunes françaises ont été approchées, parmi lesquelles Arnaud Lagardère et Liliane Bettencourt mais jusqu’à présent ils ont refusé de prendre part au projet philanthropique américain. </p>
<p>Terra femina</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Obama et sa bande de petites-frappes par michael</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/16/obama-et-sa-bande-de-petites-frappes/comment-page-1/#comment-288429</link>
		<dc:creator>michael</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 03:38:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Elle y va pas avec le dos de la cuiller quand on sait qui est &quot;Sa Majeste des Mouches&quot; !! symbole du pouvoir supreme ... De toutes facons aux reactions on voit bien que 90% des &quot;commentateurs&quot; ignorent tout du livere de Fielding et de sa symbolique , des ignares haineux ...qui representent bien la masse de la tribu ....Excellent livre]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Elle y va pas avec le dos de la cuiller quand on sait qui est &laquo;&nbsp;Sa Majeste des Mouches&nbsp;&raquo; !! symbole du pouvoir supreme &#8230; De toutes facons aux reactions on voit bien que 90% des &laquo;&nbsp;commentateurs&nbsp;&raquo; ignorent tout du livere de Fielding et de sa symbolique , des ignares haineux &#8230;qui representent bien la masse de la tribu &#8230;.Excellent livre</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Obama et sa bande de petites-frappes par James</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/16/obama-et-sa-bande-de-petites-frappes/comment-page-1/#comment-288428</link>
		<dc:creator>James</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 01:26:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;a href=&quot;http://twitchy.com/2013/05/17/actress-stacey-dash-calls-for-leadership-this-white-house-is-like-lord-of-the-flies/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Actress Stacey Dash calls for leadership: ‘This White House is like Lord of the Flies’&lt;/a&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://twitchy.com/2013/05/17/actress-stacey-dash-calls-for-leadership-this-white-house-is-like-lord-of-the-flies/" rel="nofollow">Actress Stacey Dash calls for leadership: ‘This White House is like Lord of the Flies’</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La fabuleuse réussite de Mohed Altrad par DrStef</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/20/la-fabuleuse-reussite-de-mohed-altrad/comment-page-1/#comment-288427</link>
		<dc:creator>DrStef</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 00:58:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mon premier emploi d&#039;ingénieur en France, mon patron s&#039;appelait Mohamed. Il venait de son désert d&#039;Afrique du Nord, d&#039;une tente….   Il n&#039;est pas milliardaire, mais il a un parcours similaire à ce Mohed Altrad,  débarqué à Paris à 17 ans avec une bourse, il a fait  les Arts et Métiers. Et dans son domaine, il s’est fait un nom dans l’industrie sur tous les continents, de Mercedes à Toyota, en passant par Boeing.  Il est monté par son talent. C’est un type super brillant. J&#039;ai gardé des rapports privilégiés avec lui... Il est Français il aime la France qui lui a tant donné. C&#039;est un exemple.  D&#039;ailleurs dans ce milieu j&#039;ai vu des tas d&#039;ingenieurs debarques du bled reussir en France. Il n&#039;y a que dans nos banlieues que tout deconne completement.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon premier emploi d&rsquo;ingénieur en France, mon patron s&rsquo;appelait Mohamed. Il venait de son désert d&rsquo;Afrique du Nord, d&rsquo;une tente….   Il n&rsquo;est pas milliardaire, mais il a un parcours similaire à ce Mohed Altrad,  débarqué à Paris à 17 ans avec une bourse, il a fait  les Arts et Métiers. Et dans son domaine, il s’est fait un nom dans l’industrie sur tous les continents, de Mercedes à Toyota, en passant par Boeing.  Il est monté par son talent. C’est un type super brillant. J&rsquo;ai gardé des rapports privilégiés avec lui&#8230; Il est Français il aime la France qui lui a tant donné. C&rsquo;est un exemple.  D&rsquo;ailleurs dans ce milieu j&rsquo;ai vu des tas d&rsquo;ingenieurs debarques du bled reussir en France. Il n&rsquo;y a que dans nos banlieues que tout deconne completement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Il n&#8217;y a plus de réchauffement climatique depuis 15 ans par sil</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/20/il-ny-a-plus-de-rechauffement-climatique-depuis-15-ans/comment-page-1/#comment-288426</link>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 23:10:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://extremecentre.org/?p=46337#comment-288426</guid>
		<description><![CDATA[mise à jour : l&#039;émission complète en bonus]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>mise à jour : l&rsquo;émission complète en bonus</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Plus de mondialisation, moins de pauvreté par James</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/02/plus-de-mondialisation-moins-de-pauvrete/comment-page-2/#comment-288425</link>
		<dc:creator>James</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 22:47:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://extremecentre.org/?p=45974#comment-288425</guid>
		<description><![CDATA[&lt;a href=&quot;http://www.foreignpolicy.com/articles/2013/01/11/sorry_but_africa_s_rise_is_real&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Sorry, but Africa&#039;s Rise Is Real -- Africa growth skeptics have got it wrong. The continent&#039;s rise is very real.&lt;/a&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.foreignpolicy.com/articles/2013/01/11/sorry_but_africa_s_rise_is_real" rel="nofollow">Sorry, but Africa&rsquo;s Rise Is Real &#8212; Africa growth skeptics have got it wrong. The continent&rsquo;s rise is very real.</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Plus de mondialisation, moins de pauvreté par Letel</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/02/plus-de-mondialisation-moins-de-pauvrete/comment-page-2/#comment-288424</link>
		<dc:creator>Letel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 22:21:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un peu court, jeune homme. Les raisons sont un peu plus complexes. L&#039;Afrique est sous-développée simplement parce qu&#039;elle était encore au stade néolithique au XIXe siècle. Rattraper un tel retard en deux siècles, alors que nous avons mis dix mille ans pour passer du néolithique à la révolution industrielle, est évidemment impossible. Mais le chemin parcouru est quand même énorme, aucun peuple n&#039;a changé aussi radicalement en si peu de temps.
Alors évidemment l&#039;argument sur les mentalités, obstacle au développement, est juste, mais ces mentalités s&#039;expliquent justement par la situation de départ. Quand vous partez du néolithique, il ne faut pas s&#039;attendre à voir les comportements rationnels, scientifiques, méthodiques, systématiques, etc., dominer.
Si on compare avec les Indiens d&#039;Amérique du Nord ou des Caraïbes, ou ceux du Cône sud de l&#039;Amérique (Argentine, Chili, Uruguay) qui ont tous été réduits à presque rien, les Africains se sont remarquablement adaptés, et ça continue.
La question cruciale est évidemment pourquoi est-ce que l&#039;Afrique est encore au stade néolithique à la fin du XIXe siècle, alors que les autres continents ont connu une évolution plus favorable. La réponse tient à l&#039;isolement de l&#039;Afrique noire, coupée du reste du monde par des océans au Sud, à l&#039;Est et à l&#039;Ouest, et par le Sahara au Nord. Certes des échanges ont eu lieu à travers le Sahara, mais au compte-gouttes, rien à voir avec les échanges constants à partir du Croissant fertile et dans toute l&#039;Eurasie.
L&#039;explication du sous-développement par la colonisation est une foutaise, car elle n&#039;explique rien : pourquoi est-ce que c&#039;est l&#039;Europe qui a colonisé l&#039;Afrique et pas le contraire ? La colonisation a au contraire fait rentrer l&#039;Afrique noire dans la modernité, par la force, il n&#039;y a pas de quoi en être fier, mais le résultat est là, c&#039;est la ruse de l&#039;histoire de Hegel, avec un but et des motifs complètement différents les Européens ont propulsé l&#039;Afrique dans la modernité.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un peu court, jeune homme. Les raisons sont un peu plus complexes. L&rsquo;Afrique est sous-développée simplement parce qu&rsquo;elle était encore au stade néolithique au XIXe siècle. Rattraper un tel retard en deux siècles, alors que nous avons mis dix mille ans pour passer du néolithique à la révolution industrielle, est évidemment impossible. Mais le chemin parcouru est quand même énorme, aucun peuple n&rsquo;a changé aussi radicalement en si peu de temps.<br />
Alors évidemment l&rsquo;argument sur les mentalités, obstacle au développement, est juste, mais ces mentalités s&rsquo;expliquent justement par la situation de départ. Quand vous partez du néolithique, il ne faut pas s&rsquo;attendre à voir les comportements rationnels, scientifiques, méthodiques, systématiques, etc., dominer.<br />
Si on compare avec les Indiens d&rsquo;Amérique du Nord ou des Caraïbes, ou ceux du Cône sud de l&rsquo;Amérique (Argentine, Chili, Uruguay) qui ont tous été réduits à presque rien, les Africains se sont remarquablement adaptés, et ça continue.<br />
La question cruciale est évidemment pourquoi est-ce que l&rsquo;Afrique est encore au stade néolithique à la fin du XIXe siècle, alors que les autres continents ont connu une évolution plus favorable. La réponse tient à l&rsquo;isolement de l&rsquo;Afrique noire, coupée du reste du monde par des océans au Sud, à l&rsquo;Est et à l&rsquo;Ouest, et par le Sahara au Nord. Certes des échanges ont eu lieu à travers le Sahara, mais au compte-gouttes, rien à voir avec les échanges constants à partir du Croissant fertile et dans toute l&rsquo;Eurasie.<br />
L&rsquo;explication du sous-développement par la colonisation est une foutaise, car elle n&rsquo;explique rien : pourquoi est-ce que c&rsquo;est l&rsquo;Europe qui a colonisé l&rsquo;Afrique et pas le contraire ? La colonisation a au contraire fait rentrer l&rsquo;Afrique noire dans la modernité, par la force, il n&rsquo;y a pas de quoi en être fier, mais le résultat est là, c&rsquo;est la ruse de l&rsquo;histoire de Hegel, avec un but et des motifs complètement différents les Européens ont propulsé l&rsquo;Afrique dans la modernité.</p>
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		<title>Commentaires sur Pendant ce temps-là en Syrie par JFM</title>
		<link>http://extremecentre.org/2013/05/17/pendant-ce-temps-la-en-syrie-2/comment-page-1/#comment-288423</link>
		<dc:creator>JFM</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 21:18:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mais moi aussi je parle de délits individuels: les transcriptions dont j(ai parlé montrent des soldats allemands se vantant de viols ou d&#039;assassinats de Français pour leur voler quelque chose qui intéressait le soldat.  Impensable en 40.  Mais une fois la capitulation française acquise peut-être que l&#039;armée allemande a été moins sévère...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais moi aussi je parle de délits individuels: les transcriptions dont j(ai parlé montrent des soldats allemands se vantant de viols ou d&rsquo;assassinats de Français pour leur voler quelque chose qui intéressait le soldat.  Impensable en 40.  Mais une fois la capitulation française acquise peut-être que l&rsquo;armée allemande a été moins sévère&#8230;</p>
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