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	<title>ExtremeCentre.org &#187; Pépé Cinoche</title>
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	<description>Contre l'extrême droite et l'extrême gauche, il y a l'extrême centre</description>
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		<title>Inception : recette d’une déception (dreams are my reality).</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 22:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pépé Cinoche]]></category>

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Prenez une bonne dose de « Dark City » (une œuvre sublime), rajoutez-y pas mal de « Matrix » (un film un peu con mais culte) et de « Cube » (ils auraient dû s’arrêter à l’excellent  premier volet), une pincée de foutage de gueule à la « Lost », une théorie des rêves [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/08/Inception-SIL.jpg"><img src="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/08/Inception-SIL.jpg" alt="" width="459" height="374" class="aligncenter size-full wp-image-22375" /></a></p>
<p>Prenez une bonne dose de « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dark_City">Dark City</a> » (une œuvre sublime), rajoutez-y pas mal de « Matrix » (un film un peu con mais culte) et de « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cube_(film)">Cube</a> » (ils auraient dû s’arrêter à l’excellent  premier volet), une pincée de foutage de gueule à la « Lost », une théorie des rêves franchement tirée par les cheveux, et vous voilà avec un thriller onirique. Une sombre histoire de complot-subconscient dont le personnage central est interprété par une actrice française qui a cru, dans son inconscience, que les attentats du 11 septembre <a href="http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/03/03/03002-20080303ARTFIG00591--septembre-les-doutes-de-marion-cotillard.php">cachaient une opération sauvage de mise aux normes du World Trade Center</a>. Autant vous dire qu’il y avait là beaucoup trop de déjà-vu  et d’absurde pour me faire rêver. <span id="more-22374"></span></p>
<p>Certes le résultat est joli. Cependant je ne vous cacherai pas que je me suis ennuyé pendant tout le film. Et je ne vous parle pas de la fin. Plus prévisible que ça, tu meurs.</p>
<p>Sérieux les petits gars, au lieu de faire dans le remix scénaristique agrémenté de théories fumeuses, il va falloir vous creuser la tête pour nous proposer de la réelle nouveauté. Je sais, on se fait difficiles. En même temps, vu le prix que l’on paye, on peut se permettre d’être exigeant.</p>
<p>Au passage, j’ai trouvé notre joli Di Caprio un tantinet bouffi, ce qui gâche un peu plus encore le spectacle. Vraiment décevant…</p>
<p>Cahier du SILnéma</p>
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		<title>Cannes/63e: Retour en force de la bonne conscience anti-coloniale (French-Algerian director rewrites history again)</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 21:46:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jc durbant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bobologie et dhimmitude]]></category>
		<category><![CDATA[De la guerre et de la paix]]></category>
		<category><![CDATA[Dhimmi du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Les idiots inutiles]]></category>
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		<description><![CDATA[Après le petit monument de désinformation d’”Indigènes”, la bande à Jamel s’attaque à Sétif!
Confusion tendancieuse de dates, cris de “Vive le FLN !” (pour un parti qui n’existait pas encore), confusion de partis (le premier prônant la lutte armée et non l’accès au pouvoir par les votes), apparition de de Gaulle dans une scène située [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le petit monument de désinformation d’”Indigènes”, la bande à Jamel s’attaque à Sétif!</p>
<p><span id="more-21264"></span>Confusion tendancieuse de dates, cris de “Vive le FLN !” (pour un parti qui n’existait pas encore), confusion de partis (le premier prônant la lutte armée et non l’accès au pouvoir par les votes), apparition de de Gaulle dans une scène située en 1954 alors qu’il ne revient au pouvoir qu’en 1958, guerre d’Indochine qualifiée de “Vietnam”, personnages irréalistes …</p>
<p>Au lendemain du 65e anniversaire du “Massacre de Sétif” …</p>
<p>Et à la veille de la sortie à Cannes de la “suite d’Indigènes” (“Hors la loi”)…</p>
<p>Où, quatre ans après sa palme d’or de 2006 mais cette fois-ci sous bannière algérienne et avec les deniers du Centre national de la cinématographie, Rachid Bouchareb raconte, avec la même bande à Jamel, le financement du FLN en France par le grand banditisme …</p>
<p>Et en profite, si l’on en croit le scénario que le service historique de la Défense dit avoir eu en main et ses déclarations à la presse algérienne, pour donner sa propre version du Massacre de Sétif …</p>
<p>Attribuant, <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2010/05/15/cannes63e-retour-en-force-de-la-bonne-conscience-anti-coloniale-french-algerian-director-rewrites-history-again/">contre toute vérité historique</a>, l’origine des massacres à l’Armée et aux milices européennes …</p>
<p>Le tout bien sûr avec la bénédiction de nos bien-pensants, dénonçant, au nom d’une prétendue liberté d’expression et dans un pays où les “sauvageons” d’origine (nord-)africaine s’attaquent régulièrement aux symboles de leur patrie d’adoption, la (certes étrange) tentative d’intervention de l’Elysée comme… les protestations de ceux (qualifiés systématiquement d&#8217; &laquo;&nbsp;extrémistes&nbsp;&raquo;) que la falsification de la vérité historique offense!</p>
<p>A quand maintenant un film sur El Halia et les massacres, par le FLN, d’Européens et de loyalistes algériens qu’appelait de ses voeux notre plus célèbre &laquo;&nbsp;porteur de valises&nbsp;&raquo;?</p>
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		<title>« Hors-la-loi » de Rachid Bouchareb et les effets laxatifs de la colonisation</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 14:23:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
La névrose c’est lorsque de sempiternelles obsessions vous font tourner en rond jusqu’à épuisement, lorsque rien de nouveau ne se produit, qu’aucune piste nouvelle n’est explorée. Un système figé. Voici dans quoi patauge parfois mon pays. Tout y est alors d’un prévisible. Voyez le film « Hors-la-loi » de Rachid Bouchareb, revenant sur les massacres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/05/hors-la-loi.jpg"><img src="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/05/hors-la-loi.jpg" alt="" width="454" height="325" class="aligncenter size-full wp-image-21243" /></a></p>
<p>La névrose c’est lorsque de sempiternelles obsessions vous font tourner en rond jusqu’à épuisement, lorsque rien de nouveau ne se produit, qu’aucune piste nouvelle n’est explorée. Un système figé. Voici dans quoi patauge parfois mon pays. Tout y est alors d’un prévisible. Voyez le film « Hors-la-loi » de Rachid Bouchareb, revenant sur les massacres de Sétif, en 1945, en Algérie. Voyez plutôt le scénario bourré de clichés assez tragicomiques qui entoure ce film. <span id="more-21241"></span></p>
<p>En effet, voici un film qui n’est même pas sorti en salle, que personne n’a vu, <a href="http://www.lefigaro.fr/festival-de-cannes/2010/04/29/03011-20100429ARTFIG00408-polemique-autour-du-prochain-film-de-rachid-bouchareb-.php">mais sur lequel pas mal de monde a déjà un avis plus que tranché</a>. « Anti-Français », « révisionniste », voici comment le voit Lionnel Luca, député UMP, défenseur en son temps de cet article de loi qui voulait nous rappeler les « aspects positifs de la colonisation », et plus récemment à l’initiative d’ un « collectif des parlementaires pour la liberté d’expression », face à une « censure » qui s’exerce « de plus en plus, de manière directe ou indirecte ». Plutôt drôle non ? L’extrême-droite faisant quant à elle dans le grand guignol, genre Charlots Martel-en-tête, en menaçant ce film d’une « croisade sur la croisette ».</p>
<p>Passons à un Rachid Bouchareb, le réalisateur, assez drôle lui aussi, à la limite même de la palme d’or de l’hypocrisie. Monsieur pond un film sur un sujet sensible, sans vouloir faire œuvre « d’historien », ni « documentaire », tout en voulant «rétablir une vérité historique confinée dans les coffres», et il s’étonne des réactions, <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/13/97001-20100513FILWWW00372-hors-la-loi-bouchareb-appelle-au-calme.php">appelant au calme</a> et souhaitant que l’on parle de tout ça de façon quasi apathique, ou du moins qu’on lui signifie d’éventuels désaccords, gentiment, avec des bisous et une boite de bonbons. Petit rigolo va !</p>
<p>Aussi rigolo que notre position dans toute cette affaire, puisque nous voici presque sommés de prendre d’ores et déjà position sur ce film, en lui donnant une importance qu’il ne mériterait pas mais qu’il est censé avoir et vice-versa. C’est que ce film aurait pour objectif de nous pousser au « repentir », et que par conséquent il nous faut réagir, en boudant le film ou en planchant sur les aspects positifs de notre colonisation. </p>
<p>Réagir… En fait de réaction, voici la mienne. </p>
<p>Tout ça me fascine. Il n’y a que chez nous pour voir ça. Aux EUA, Hollywood passe son temps à bombarder le public de films traitant de toutes les guerres passés, récentes et futures, dont certains additionnent les classiques clichés anti-militaires, anti-politiques, aux complètement débiles du type complotistes militaro-industrielo-pétrolier, et pourtant cela ne semble pas leur poser de problème. Ils ne versent ni dans la détestation de leur armée, ni dans la repentance effrénée. Peut-être parce que contrairement à nous, ils prennent le cinéma juste pour ce qu’il est, une forme de spectacle et sûrement pas de science politique ou historique. Peut-être aussi parce que l’offre est suffisamment variée sur tout un tas de sujets pour qu’on y tremble pas devant un seul film. </p>
<p>De cette même façon, apprenez que je n’ai pas besoin du film de Bouchareb pour me faire une idée sur l’immonde boucherie de Sétif, où notre armée s’en est sortie avec tout sauf les honneurs, et ce indépendamment de quelque élément circonstanciel que ce soit ; de même ce n’est pas le film de Bouchareb qui produira de la repentance chez moi ; aussi, ne provocant pas la moindre repentance, il ne me forcera pas à chercher quelque aspect positif que ce soit à la colonisation pour apaiser ma conscience. C’est que depuis la fin de la colonisation, nous sommes en principe passés à autre chose…</p>
<p>Jake SILly  <img src='http://extremecentre.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />   </p>
<p><a href="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/05/colonisation-sapiens-sapiens.jpg"><img src="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/05/colonisation-sapiens-sapiens.jpg" alt="" width="538" height="323" class="aligncenter size-full wp-image-21242" /></a></p>
<p>Quant aux effets positifs de la colonisation, à proprement parler, pour ceux que cela intéresse, voici ce que je répondis, une fois, à Monsieur d’Aucun lorsque celui-ci chercha à me convaincre avec un « <em>Monsieur SIL, vous qui vous dites un peu historien, ne pouvez pas être sans ignorer, tout du moins, les effets positifs de la colonisation romaine</em> ».</p>
<p>En effet, mon cher Monsieur d’Aucun, en effet, je ne suis pas sans ignorer tout ça car vous n’êtes pas sans savoir que je ne méconnais presque rien de la réalité de notre continuum espace-temps. </p>
<p>S’agissant des effets positifs de la colonisation romaine, pour tout vous dire, je ne suis pas mécontent que nos cousins romains nous aient colonisé un bon coup car avouons-le, avant les routes pavées, leur administration, leurs lois et leur commerce, l’Europe des tribus celtiques c’était bien le bordel. À tel point que dans ma Galice celtique, ils ont dû installer des légions à demeure (notamment dans notre ville sanctuaire de Lug-h-o) tant nous étions réfractaires à tout ordre, surtout romain. C’est qu’on leur a fait la misère à ces pré-Ritales. Face à leurs légions, choc après choc, jour et nuit, été comme hiver, nous résistions avec une férocité telle, à leur volonté de nous faire rentrer dans le rang SPQR, que l’historien Polybe, lorsqu’il témoignera des batailles menées contre les Celtes d’Ibérie, parlera de « Guerres de feu ». Du reste, nous sommes restés de tels casse « colhões » (facile à traduire) qu’il a fallu attendre l’église catholique et sa liturgie latine pour nous faire oublier nos langues celtiques et nous imposer cette langueur toute latine. Ces cons de romains avaient fini par comprendre que notre mélancolie gaélique nous portait à être bien plus sensibles aux messages larmoyants d’un petit gars qui se serait sacrifié pour nous, qu’aux ordres impériaux de soumission. Enfin quittons la colonisation romaine pour revenir à des considérations plus générales.</p>
<p>Car d’un point de vue général je tiens à signaler trois trucs :</p>
<p>1- La colonisation fut le propre du sapien-sapiens dés sa venue au Monde (cliquer sur l&#8217;illustration). Un sapiens-sapiens toujours en quête d’espace vital, de situations favorables et d’expansion possible pour le bien de sa progéniture. Aussi que le groupe humain qui n’a jamais colonisé daigne jeter la première pierre. Même les « gentils indiens » arrivés il y a 15 000 ans en Amérique par le détroit de Béring et qui se plaignent de la colonisation hispanique, voire d’un «génocide», ont supplanté des populations, d’autres « indiens » plus anciens, qui avaient débarqué sur ce continent 20 000 ans avant eux, après avoir sauté d’île en île du Pacifique. D’ailleurs en parlant de colonisation Hispanique, histoire de faire dans « l’effet positif » provocateur, je ne suis pas mécontent que la colonisation espagnole ait mis fin à &laquo;&nbsp;l’auto-génocide&nbsp;&raquo; que les Aztèques, Mayas et autres barbares doués de civilisation, pratiquaient sur eux-mêmes et leurs voisins dans le cadre de leurs satanés sacrifices humains de masse. C’est vrai quoi ! Ils m’ont quand même l’air d’aller un peu mieux depuis 500 ans, c’est moi qui vous le dis.</p>
<p>2- Si la colonisation fait partie de notre histoire comme de celle de toute l’espèce humaine, je tiens quand même à signaler, cela dit en passant, que les seuls à avoir poser un regard moral sur cette pratique&#8230; et bien c’est nous&#8230; nous autres vilains blanc censés demander pardon à tous et pour tout. Demander pardon peut-être aussi parce que nous sommes les seuls culturellement capables de le faire. Na ! Et oui, mes chers Batakweks, les seuls à avoir dit « la colonisation est un crime » c’est nous ! Les seuls visiblement, à accepter le poids moral de ce crime comme de bien d’autres, c’est encore nous ! Toujours nous !</p>
<p>3- Et pendant que les seuls à se repentir, c’est re-nous, quoique les Japonais s’y mettent aussi, comme quoi les deux bombes nucléaires qu&#8217;ils ont bien cherché ne leur ont pas fait que du mal, que voit-on ? Que ceux qui exigent des excuses, non seulement sont partis à 10, il y a 14 siècles depuis La Mecque, pour se retrouver à 300 millions depuis l’Atlantique jusqu’à l’océan Pacifique, mais mieux encore continuent à coloniser du feu de dieu. En Kabylie ou dans d’autres contrées Berbères mais aussi au Darfour où le gouvernement de Khartoum après n’avoir pas du tout planifié l’éradication des populations noires locales, ne planifie pas du tout non plus le remplacement observé des populations indigènes par des populations arabes venues d’ailleurs. Je sais que le jeter de caillasse c’est quasiment plus fort que vous mais là, pour balourder la première pierre, il va falloir quand même faire gaffe à ce qu’elle ne vous revienne pas en pleine poire.</p>
<p>Cela étant dit, il est une chose d’expliquer anthropologiquement et historiquement nos crimes passés envers nos frères sapiens et une autre de valider moralement par la Loi ces mêmes injustices. Car valider par la loi une injustice passée non seulement constitue une régression morale mais surtout entérine pour le présent voir le futur quelque chose qu’on estimait appartenir au révolu. Rendre « positif » c’est rendre possible. C’est en ça que toute loi sur les aspects positifs de la colonisation sont et resteront une aberration morale à ne pas produire. </p>
<p>Une aberration aussi ridicule que la repentance, encore plus quand cette demande de pardon s’adresse à ceux qui perpétuent le crime en question. </p>
<p>Bref, nos colonisations, il va falloir arrêter d’en faire un foin permanent car faute d’être un âne, j’ai beaucoup de mal à le digérer. Avançons ! Avançons !</p>
<p>SIL de las Casas</p>
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		<title>&#171;&#160;La femme en Egypte est devenue un genre de servante de l&#8217;homme&#160;&#187; (Femmes du Caire)</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 21:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Islamisme et RATP/ROP]]></category>
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		<description><![CDATA[Chronique cinéma du Monde : &#171;&#160;La femme en Egypte est devenue un genre de servante de l&#8217;homme&#171;&#160;. 
Yousry Nasrallah, réalisateur de Femmes du Caire, et Waheed Hamed, son scénariste, racontent la polémique suscitée par le film.
Votre film s&#8217;inspire de faits réels pour dénoncer la situation des femmes en Egypte. Comment a-t-il été perçu lors de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://extremecentre.org/2010/05/08/la-femme-en-egypte-est-devenue-un-genre-de-servante-de-lhomme-femmes-du-caire/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a>
<p><strong>Chronique cinéma du Monde : &laquo;&nbsp;<a href="http://www.lemonde.fr/cinema/article/2010/05/04/yousry-nasrallah-la-femme-en-egypte-est-devenue-un-genre-de-servante-de-l-homme_1346392_3476.html">La femme en Egypte est devenue un genre de servante de l&#8217;homme</a>&laquo;&nbsp;. </strong></p>
<p>Yousry Nasrallah, réalisateur de Femmes du Caire, et Waheed Hamed, son scénariste, racontent la polémique suscitée par le film.</p>
<p><em>Votre film s&#8217;inspire de faits réels pour dénoncer la situation des femmes en Egypte. Comment a-t-il été perçu lors de sa sortie en salles ?</em></p>
<p>Waheed Hamed : Le film est sorti en juin 2009, mais les problèmes sont arrivés dès le lancement de la bande-annonce ! On y voit un baiser sur le cou de la comédienne principale, Mona Zaki. Des groupes islamistes ont demandé la censure du film, mais ils ne l&#8217;ont pas obtenue. Ce qui est arrivé à notre film, c&#8217;est ce qu&#8217;on voit dans le film : ce voile en fer sur la tête !</p>
<p>La situation des femmes était meilleure il y a dix ans qu&#8217;aujourd&#8217;hui, et encore meilleure il y a vingt ans qu&#8217;il y a dix ans&#8230; C&#8217;est la régression, après une phase émancipatrice jusqu&#8217;au milieu des années 1970. Un exemple : si l&#8217;excision est devenue illégale, sa pratique recule mais elle existe encore.</p>
<p>Cette situation est due à la présence de l&#8217;islamisme radical mais aussi à la pauvreté. La femme est devenue un genre de servante de l&#8217;homme. Elle doit le servir à la maison et au lit. Et la femme a, en quelque sorte, accepté cela : chez nous, un proverbe dit que &laquo;&nbsp;l&#8217;ombre d&#8217;un homme est mieux que l&#8217;ombre d&#8217;un mur&nbsp;&raquo;&#8230; Quand la femme se rebelle, il lui arrive ce qui se passe dans le film. <span id="more-21066"></span></p>
<p>Yousry Nasrallah : Dans ses rôles précédents, Mona Zaki jouait plutôt des femmes vertueuses, ingénues. Dans Femmes du Caire, elle prend le public à contre-pied, et nous aussi. Que nous fassions un film pareil, tous les trois avec Waheed Hamed, a suscité une énorme inquiétude. Mona Zaki a été traitée de pute, son mari de maquereau&#8230; Mais les pressions ne sont pas montées plus haut. Le film a connu un grand succès public, avec 500 000 entrées.</p>
<p><em>Avez-vous dû faire des concessions sur le contenu du film ?</em></p>
<p>Y. N. : Nous avons seulement accepté de couper le dernier plan de la scène d&#8217;avortement : trois secondes où l&#8217;on voyait le foetus. Sinon, le film aurait été interdit aux moins de 16 ans et je tenais absolument à ce que les adolescents le voient. En revanche, dans les pays du Golfe, les scènes d&#8217;amour ont été coupées. Même au Tribeca Film Festival de Doha, parrainé par Robert De Niro, on nous a demandé des &laquo;&nbsp;coupes culturelles&nbsp;&raquo; pour ne pas heurter le public. On les a envoyés balader et le film a été vu dans son intégralité. Le lendemain, il sortait dans les salles avec des coupes&#8230;</p>
<p><em>La sexualité est-elle bannie des écrans, en Egypte ?</em></p>
<p>W. H. : La sexualité en Egypte est un problème. On ne fait pas l&#8217;amour pour répondre à un besoin humain, affectif. Le plus souvent, c&#8217;est pour permettre à l&#8217;homme de prouver sa virilité. Et, s&#8217;il satisfait sa femme, c&#8217;est pour qu&#8217;elle n&#8217;aille pas voir ailleurs&#8230; Mais où est le plaisir, alors ?</p>
<p>Y. N. : La femme en Egypte se plaint rarement, et surtout en ce qui concerne le sexe, le plaisir et le non-plaisir. L&#8217;homme peut demander à la femme d&#8217;être disponible quand il veut. Si c&#8217;est la femme qui demande, elle devient automatiquement une pute.</p>
<p>Quant aux violences conjugales, selon moi, elles augmentent parce que les femmes travaillent &#8211; plus de 70 % des ménages égyptiens dépendent du travail féminin. Frapper sa femme, c&#8217;est d&#8217;une certaine façon reprendre le pouvoir.</p>
<p><em>Dans votre film, aucun homme ne tire son épingle du jeu&#8230;</em></p>
<p>Y. N. : Ce n&#8217;est pas un film féministe. J&#8217;ai donné aux personnages masculins plein de choses qui me ressemblent. Saïd, le garçon qui gère l&#8217;échoppe des trois soeurs, est extrêmement attachant, car, curieusement, c&#8217;est lui l&#8217;objet sexuel.</p>
<p>Au départ, ce sont les soeurs qui lui tournent autour, et pas l&#8217;inverse. Ce que j&#8217;ai bien aimé dans le scénario de Waheed, c&#8217;est cette inversion des rôles : d&#8217;habitude, dans les films égyptiens, c&#8217;est le maître ou son fils qui harcèle la domestique. C&#8217;est le paradoxe de la société égyptienne : plutôt que de reconnaître les femmes comme des égales, on leur met une pression croissante en exigeant plus de soumission.</p>
<p>W. H. : Il y a deux genres d&#8217;hommes : ceux qui considèrent que la femme doit être esclave et ceux qui préfèrent qu&#8217;elle soit leur égale. Nous, on préfère que les femmes soient nos égales. Ça nous excite plus.</p>
<p>Propos recueillis par Clarisse Fabre</p>
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		<title>Antiaméricanisme: Ca reste quand même très hollywoodien (The timeless sound of mucus every family should share)</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 19:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jc durbant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antiaméricanisme, toujours pathologique]]></category>
		<category><![CDATA[Pépé Cinoche]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui se souvient qu’au tout début des années 10, la machine de guerre trop puissante d’Hollywood est en partie née d’un acte de résistance à l’invasion culturelle française?
Découvert sur le site d’Arrêts sur images de l’équipe de Daniel Schneidermann …
L’exception rare au Pays autoproclamé des Lumières, de l’esprit cartésien et de la déconstruction radicale de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qui se souvient qu’au tout début des années 10, la machine de guerre trop puissante d’Hollywood est en partie née d’un acte de résistance à l’invasion culturelle française?</p>
<p><span id="more-20611"></span>Découvert sur le site d’Arrêts sur images de l’équipe de Daniel Schneidermann …</p>
<p>L’exception rare au Pays autoproclamé des Lumières, de l’esprit cartésien et de la déconstruction radicale de la culture du Coca Cola-Big mac-Disneyland …</p>
<p>Un critique de cinéma qui, contre « la clé de lecture quasi-automatique » d’une certaine critique « réduisant TOUT grand succès cinématographique à la bêtise de son discours, ses élans réactionnaires et sa qualité de ‘produit’ adapté à notre consumérisme effréné du moment », s’intéresse sincèrement à « <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2010/04/18/antiamericanisme-ca-reste-quand-meme-tres-hollywoodien-the-timeless-sound-of-mucus-every-family-should-share/">ces récits ’simplistes’ qui ont l’étrange faculté de séduire tant de gens</a> à travers le monde » qui nous viennent souvent de l’autre côté de l’Atlantique …</p>
<p>Pour qui, un film qui touche des centaines de millions de personnes a peut-être quelque chose à nous apprendre sur l’Humanité (…) à condition de l’approcher non plus comme un simple appendice de notre actualité et de notre vision géopolitique du moment, mais plutôt comme un objet (…) d’Art, c’est-à-dire un objet susceptible de défier notre intelligence et capable de nous ouvrir à des états de conscience que notre quotidien ignore …</p>
<p>Et qui, pointant la difficulté particulière d’une certaine critique française ayant oublié ce qu’est un Mythe ou notre censément commun « legs de légendes et de contes » et passant son temps à dénoncer ces grands succès consommables en tous lieux de la planète, à la façon d’un Big mac ou d’une bouteille de Coca Cola, a le mérite de rappeler quelques faits oubliés sur le ventre fertile de la Bête hollywoodienne, ses marchands du Temple comme ses simples valets du Capital et de la Maison Blanche …</p>
<p>Comme le fait qu’à la manière de nos impressionnistes attirés par la lumière, les abondants paysages naturels et la possibilité de la peinture de plein air de la Côte d’azur californienne, les futurs nababs hollywoodiens fuyaient aussi l’hégémonie de sociétés françaises qui, avant d’être réquisitionnées et englouties par l’effort de guerre, distribuaient un temps comme Pathé jusqu’à 50% des films visibles aux Etats-Unis.</p>
<p>Ou qu’après le suicide européen de la Grande guerre qui réquisitionnera puis engloutira nos Pathé et Gaumont, c’est en absorbant une bonne partie des talents européens mais aussi plus tard les artistes juifs austro-hongrois chassés par le nazisme, que la « propriété d’une certaine finance israélite » arrachera la reconquête de son propre marché puis du monde.</p>
<p>Que la soi-disant boîte à com’ de la Maison Blanche est en fait, depuis quasiment ses débuts une ville à la solde des « cocos » avec, les chasseurs de sorcières de McCarthy ne l’ont pas inventé, leur compagnons de route du Komintern et leurs films à la gloire des kolkhozes ou des révolutionnaires cubains et aujourd’hui, par nos Spielberg, Oliver Stone et Michael Douglas, le financement explicite du Parti démocrate.</p>
<p>Que, bâti en bonne part, comme pour la BD et la musique, par des juifs le plus souvent de descendance russe, hongroise ou polonaise en mal d’intégration, le prétendu promoteur des valeurs les plus rigides du peuple américain n’est et n’a jamais été pleinement reconnu par l’Amérique traditionaliste et ses WASP’s (white anglo-saxon protestants).</p>
<p>Que, mis à part les exceptions des grands péplums et les « thrillers, survival ou slashers peuplés de fanatiques dégénérés aux dents pourries », la « Mecque du péché » ne s’aventure guère sur les terres de la Bible Belt (ceinture d’Etats très religieux), Mel Gibson ayant, « malgré ses millions de dollars au box-office, quasiment dû financer par ses propres moyens La Passion du Christ » et les médias hollywoodiens lui ayant fait payer très très cher le carton cosmique de son film ».</p>
<p>Enfin que, contre le prétendu rapport de soumission entre Hollywood et la Maison Blanche très fréquemment pointé du doigt par les intellectuels européens et à l’inverse de pratiquement tous les pays européens, il n’y a pas de Commission de Censure gouvernementale aux Etats-Unis, ce qui serait en contradiction directe avec le Premier Amendement de sa Constitution, le Code Hayes ou la MPAA (organisme qui décide des classements et tranches d’âge) étant des émanations des studios eux-mêmes …</p>
]]></content:encoded>
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		<title>« L’Encerclement » ou quand la pensée unique projette encore et toujours sa pathologie sur le libéralisme</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Apr 2010 22:06:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communistic Park]]></category>
		<category><![CDATA[La connerie humaine: sans limite]]></category>
		<category><![CDATA[Les idiots inutiles]]></category>
		<category><![CDATA[Pépé Cinoche]]></category>
		<category><![CDATA[Ignacio Ramonet]]></category>
		<category><![CDATA[L'encerclement]]></category>
		<category><![CDATA[liberalisme]]></category>
		<category><![CDATA[marché]]></category>
		<category><![CDATA[néolibéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Brouillette]]></category>

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Visiblement, « l’Encerclement », le brûlot antilibéral de Richard Brouillette  est à ce point caricatural que même le chroniqueur de chez Libé ne peut pas faire autrement que de le dézinguer (article ci-après). Un brûlot ridicule qui s’ouvre sur un pitoyable ramonage de Ignacio Ramonet, l’un des fumistes du Monde Diplodocus « Là où [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/04/SIL-Ignacio-Ramonet-idiot-inutile-anonyme.jpg"><img src="http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/04/SIL-Ignacio-Ramonet-idiot-inutile-anonyme.jpg" alt="" width="473" height="509" class="aligncenter size-full wp-image-20416" /></a></p>
<p>Visiblement, « l’Encerclement », le brûlot antilibéral de Richard Brouillette  est à ce point caricatural que même le chroniqueur de chez Libé ne peut pas faire autrement que de le dézinguer (article ci-après). Un brûlot ridicule qui s’ouvre sur un pitoyable ramonage de Ignacio Ramonet, l’un des fumistes du Monde Diplodocus «<em> Là où il y avait un parti unique, maintenant il y a une pensée unique, […] une solution unique, la solution qu’apporte le marché, pour la totalité des activités de notre société […]. C’est pourquoi on peut parler d’un régime globalitaire</em>. » (vidéo ci-dessous)</p>
<p>Ce qui nous porte encore et toujours à rire de leurs petites reductio ad Hitlerum, de leurs pathologiques projections totalitaires, et surtout à leur rappeler ce qui suit.</p>
<p>Contrairement à vos délires, dans notre soi-disant régime globalitaire-liberal-nazi, aucun d’entre vous n’est obligé de mettre sa force de travail au service du seul « marché » ou d’un patron-concentrationnaire. <span id="more-20415"></span></p>
<p>Vous pouvez, en guise de premier exemple, choisir de servir l’Etat (qui bien qu’étant du genre bourgeois-libéral-nazi vous acceptera quand même) et ses services (dans l’une de ses universités, n’est-ce pas mon petit Ignacio) ou une gentille collectivité territoriale. Exit donc le marché tout partout.</p>
<p>Mais même, dans le pire des cas (pour vous), il vous est possible, au sein du marché tyrannique-libéral, de monter une affaire qui échappera aux diktats du gouvernement financier galactique. Votre propre affaire par exemple, qu’elle soit artisanale ou libérale (oups, pardon pour le gros mot), mais aussi associative et pourquoi pas coopérative.</p>
<p>« <em>Une coopérative est une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels communs au moyen d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement</em> »(<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coopérative">wikipedia</a>). Ça a l’air plutôt sympa, non ? Et voilà grâce à bibi, vos rêves les plus fous en passe de se réaliser…</p>
<p>Comment ça « non » ? Le fait que tout le monde n’en rêve pas, envisage d’autres voies économiques et sociales, vous gêne et vous démotive, c’est ça ? Vous préférez rester à imaginer un schéma commun, collectiviste et global pour tous. On se demande bien où est la pensée unique globalitaire ?</p>
<p>Je me moque, je sais, c’est laid, mais que voulez-vous mes cocos chéris, on vous respectera et on vous prendra un peu plus au sérieux le jour où vous cesserez de nous assener vos délires antilibéraux concoctés bien souvent tout contre les radiateurs de notre très tolérant système libéral, le jour où vous cesserez de répandre votre jalousie, <a href="http://extremecentre.org/2007/11/24/de-la-haine-sociale/">votre haine sociale</a> ou vos frustrations de losers, et que vous vous retrousserez les manches afin de créer de l’emploi, produire de la richesse, des biens, des services, et pourquoi pas du bien être (avec des salons de massage marxistes par exemple), ou du moins inciterez à le faire ceux que cela tenterait. </p>
<p>Allez, faites nous donc vraiment rêver. Au travail car comme on dit dans mon village comme dans celui d’Ignacio Ramonet (nous sommes tous les deux d’origine galicienne et presque voisins) « <em>vai trabalhar vagabundo</em> ! ».</p>
<p>SIL de Viana</p>
<a href="http://extremecentre.org/2010/04/10/%c2%ab-l%e2%80%99encerclement-%c2%bb-ou-quand-la-pensee-unique-projette-encore-et-toujours-sa-pathologie-sur-le-liberalisme/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a>
<p><strong>&laquo;&nbsp;<a href="http://www.liberation.fr/cinema/0101627556-le-pensum-unique">Le pensum unique</a>&nbsp;&raquo;  Richard Brouillette encercle et charge le néolibéralisme avec des arguments émoussés, par Eric Aeschimann</strong></p>
<p>L’Encerclement, la Démocratie dans les rets du libéralisme<br />
documentaire de Richard Brouillette. 2 h 40.</p>
<p>Ça ne commence pas très bien, avec Ignacio Ramonet, l’ancien directeur du Monde diplomatique, qui, d’emblée, remonte aux totalitarismes des années 30 pour un parallèle en trompe-l’œil. «Là où il y avait un parti unique, maintenant il y a une pensée unique, […] une solution unique, la solution qu’apporte le marché, pour la totalité des activités de notre société […]. C’est pourquoi on peut parler d’un régime globalitaire.» La ligne est fixée : comme dans la Question humaine, de Nicolas Klotz, il va s’agir ici de montrer que le néolibéralisme n’est qu’un remake du nazisme ou du stalinisme. Comme si, pour le comprendre et le combattre, il fallait absolument établir une généalogie diabolique. Depuis le temps que partisans et adversaires utilisent l’argument de la reductio at hitlerum, on aurait pu attendre un peu de retenue… Bref, on craint le pire &#8211; et on n’y échappe qu’en partie.</p>
<p>Atonale.L’Encerclement est un brûlot «antilibéral», genre en pleine expansion mais qui, pour le moment, n’a pas su se libérer d’une rhétorique de l’indignation digne de la «pensée unique» qu’il prétend dénoncer : manichéisme, catastrophisme, sensationnalisme (voir le Cauchemar de Darwin). Les docus «alters» ont en commun avec le journal de 20 heures de croire son spectateur incapable de penser par lui-même. Il faut donc mettre au crédit de Richard Brouillette, producteur et réalisateur canadien, son refus des effets faciles. Images en noir et blanc, dépouillement visuel quasi monacal, longs entretiens respectant le rythme de chaque interview, qui permettent de voir un Chomsky assez émouvant, au regard embué de tristesse, mais guerrier tout de même. Bonus : la formidable musique d’Eric Morin, atonale, précise, tranchante.</p>
<p>Et, justement, c’est quand la précision l’emporte sur la dénonciation que l’Encerclement fait mouche. Le récit du colloque Lippmann (avant la Seconde Guerre mondiale) et de la réunion du Mont-Pèlerin (juste après) raconte comment et par qui furent posées les fondations théoriques de la déréglementation économique. En 1974, la Commission trilatérale publie un rapport qui, face à la poussée de la contestation, se demande comment limiter l’excès de démocratie et rendre le pouvoir aux gouvernants. Parmi les auteurs : le Français Michel Crozier et l’Américain Samuel Huntington, qui n’avait pas encore théorisé le choc des civilisations. Puis trois représentants du courant libertarien, hostiles à toute intervention de l’Etat dans la vie des individus, viennent pourfendre l’impôt : «Si on est cohérent dans la défense de la liberté individuelle, on n’est même pas en faveur de plus de démocratie.» Tout est dit, sans fioriture.</p>
<p>Tentaculaire. Mais il semble bien que la posture dénonciatrice soit trop tentante, et la suite du film enchaîne les poncifs. La perversité de l’idéologie libérale, apprend-on, c’est qu’elle tente de se faire passer pour «naturelle» : ben tiens, ce n’est pas le propre de toute idéologie ? Autre découverte : la propagande est au service des puissants, et «c’est comme ça qu’on manipule les gens». Ça alors ! Sauf qu’il faudrait aussi se demander pourquoi «les gens» se laissent ainsi «manipuler» et, surtout, s’ils sont aussi manipulables que les communicants et publicitaires le prétendent… Chaque séquence est rythmée par d’interminables panneaux. En voici un : «Soutenues par une propagande et un prosélytisme incessants, qui empruntent à répétition les multiples relais d’un réseau tentaculaire de contrôle des esprits, les réformes néolibérales s’imposent peu à peu dans les consciences anesthésiées des démocraties occidentales.»</p>
<p>Dans la Haine de la démocratie, Jacques Rancière montre que la représentation du peuple comme masse abrutie et décérébrée est au cœur de la pensée libérale. Le néolibéralisme est une forme de pensée autant qu’un contenu politique : filmer le second sans s’émanciper de la première, comme le fait l’Encerclement, est une contradiction dans les termes.</p>
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		<title>Multiculturalisme: Après la Maison Blanche, le politiquement correct fait une nouvelle victime à Hollywood (How Tom Hanks became America’s Asinine in Chief)</title>
		<link>http://extremecentre.org/2010/03/24/multiculturalisme-apres-la-maison-blanche-le-politiquement-correct-fait-une-nouvelle-victime-a-hollywood-how-tom-hanks-became-america%e2%80%99s-asinine-in-chief/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 09:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jc durbant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antiaméricanisme, toujours pathologique]]></category>
		<category><![CDATA[Bobologie et dhimmitude]]></category>
		<category><![CDATA[De la guerre et de la paix]]></category>
		<category><![CDATA[Dhimmi du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Les idiots inutiles]]></category>
		<category><![CDATA[Pépé Cinoche]]></category>
		<category><![CDATA[Un peu d'histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand, après la Maison Blanche, Hollywood se mêle d’histoire…
En ces temps étranges de révisionnisme politiquement correct où le premier président américain du Tiers-Monde et Pleurnicheur en chef est embaumé vivant tant pour ses coups de force législatifs et ses reculades devant tout ce que la planète peut compter de régimes voyous ou autoritaires que pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand, après la Maison Blanche, Hollywood se mêle d’histoire…</p>
<p>En ces temps étranges de révisionnisme politiquement correct où le premier président américain du Tiers-Monde et Pleurnicheur en chef est embaumé vivant tant pour ses coups de force législatifs et ses reculades devant tout ce que la planète peut compter de régimes voyous ou autoritaires que pour ses dénigrations systématiques de son propre pays ou de ses alliés …</p>
<p>Pendant que, pour la galerie, Londres joue à renvoyer un diplomate d’un pays allié engagé dans la même lutte contre le terrorisme international …</p>
<p>Et où, plus près de chez nous, un journaliste risque le licenciement pour avoir révélé le secret de polichinelle de la surcriminalité statistique des Français d’origine africaine ou arabe …</p>
<p><span id="more-20147"></span>Retour, avec l’historien militaire américain Victor Davis Hanson, sur le dernier petit joyau de politiquement correct et d’équivalence morale d’Hollywood et d’une société aussi « ignorante de son passé que confuse sur son présent&nbsp;&raquo; .</p>
<p>A savoir la récente déclaration du plus populaire et plus titré acteur des Etats-Unis <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2010/03/24/multiculturalisme-apres-la-maison-blanche-le-politiquement-correct-fait-une-nouvelle-victime-a-hollywood-how-tom-hanks-became-americas-asinine-in-chief/">Tom Hanks</a>.</p>
<p>Qui, au moment même, où à l’instar du prochain locataire du Mont Rushmore, il était promu par Time magazine &laquo;&nbsp;historien en chef de l’Amérique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Après certes une brillante série télé de 10 épisodes sur la 2e Guerre mondiale coproduite avec Steven Spielberg et tirée d’un ouvrage de l’historien américain Stephen Ambrose (« Band of Brothers », « Frères d’armes » en français, accompagnés des témoignages d’anciens combattants) sortie à la veille des attentats du 11 septembre 2001.</p>
<p>Et à l’occasion d’une nouvelle série tout aussi prometteuse sur la Guerre du Pacifique (« The Pacific »), tirée des témoignages de deux Marines.</p>
<p>Se sent obligé, sans parler de la très douteuse distinction tuer/anéantir, de ramener la guerre contre le Japon de la 2e guerre mondiale et la guerre actuelle contre les jihadistes… à un simple effet du racisme, américain bien sûr!</p>
<p>Oubliant juste quelques détails en passant comme…</p>
<p>L’immigration massive des Japonais aux Etats-Unis avant-guerre et l’alliance américano-japonaise pendant la 1ère guerre mondiale comme l’alliance sino-américaine pendant la 2e …</p>
<p>Le massacre, outre Nankin, de millions de Chinois, Japonais, Coréens, Philippins et autres Océaniens par le fascisme et militarisme du général Tojo et de sa clique comme, à l’origine de la guerre, l’attaque surprise (japonaise, faut-il le rappeler!) de Pearl Harbor …</p>
<p>Le développement, qui n’avait rien d’antijaponais, d’armes de destruction massive (bombardements massifs, bombes atomiques) d’abord pour la campagne européenne contre les nazis, qui, comme les Japonais eux-mêmes, n’auraient pas hésité une seconde à les utiliser s’ils les avaient eues …</p>
<p>La reconstruction japonaise de l’après-guerre directement financée par les Etats-Unis …</p>
<p>L’aide massive et militaire, pour en revenir à la période actuelle, en faveur des musulmans des Balkans, Somalie, Kowait, Irak, Afghanistan, comme l’immigration tout aussi massive et continuée, 11/9 nonobstant, desdits musulmans aux Etats-Unis …</p>
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		<title>Irak/7e: L’un des plus efficaces films de recrutement pour l’Armée américaine que j’ai jamais vu (The Hurt locker as propaganda)</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 06:09:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jc durbant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antiaméricanisme, toujours pathologique]]></category>
		<category><![CDATA[De la guerre et de la paix]]></category>
		<category><![CDATA[Les idiots inutiles]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Politique américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Pépé Cinoche]]></category>

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		<description><![CDATA[Après les viols et les massacres de Redacted (Brian de Palma), les bavures de Battle for Haditha (Nick Broomfield), les séquelles du conflit irakien sur les jeunes recrues, l’idéologie militariste et le patriotisme aveugle de Dans la vallée d’Elah (Paul Haggis-Mark Boal), les troubles agissements et sombres machinations de la CIA de Mensonges d’Etat (Ridley [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après les viols et les massacres de Redacted (Brian de Palma), les bavures de Battle for Haditha (Nick Broomfield), les séquelles du conflit irakien sur les jeunes recrues, l’idéologie militariste et le patriotisme aveugle de Dans la vallée d’Elah (Paul Haggis-Mark Boal), les troubles agissements et sombres machinations de la CIA de Mensonges d’Etat (Ridley Scott), Jeux de pouvoir (Kevin MacDonald), Détention secrète (Gavin Hood) et The Green zone (Paul Greengrass) …</p>
<p><span id="more-19853"></span>Et alors qu’avec l’odeur de la victoire et oubliant commodément leurs années d’invectives, leurs pages d’éditoriaux au vitriol et leurs films assassins sur la légitimité de la présence américaine en Irak ou sur le bien fondé de la guerre, nos politiciens comme nos médias et Hollywood lui-même, se ruent à présent comme un seul homme pour saluer et oscariser le placard à douleurs (traduit platement en français par « Démineurs ») de Kathryn Bigelow et du journaliste embarqué Mark Boal …</p>
<p>A lire d’urgence…</p>
<p>Ce rare article critique (avec la courageuse critique de Première), dans l’un des Monde diplomatique américains (The American prospect) sur (le commandant des forces américaines en Irak ne vient-il pas lui-même de le confirmer?) l’un des plus efficaces <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2010/03/10/irak7e-lun-des-plus-efficaces-films-de-recrutement-pour-larmee-americaine-que-jai-jamais-vu-the-hurt-locker-as-propaganda/">films de recrutement</a> pour l’Armée américaine que j’ai jamais vu …</p>
]]></content:encoded>
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		<title>À quand la journée mondiale de l’individu : la plaidoirie d’Howard Roark dans « Le Rebelle » (The Fountainhead)</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 00:12:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plaidoirie de Howard Roark, personnage central du roman de Ayn Rand, The Fountainhead, « La Source vive », porté à l’écran en 1949 sous le titre « Le Rebelle », et interprété ici par Gary Cooper : 
Il y a des milliers d’années, un homme fit du feu pour la première fois. Il fût probablement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://extremecentre.org/2010/03/07/a-quand-la-journee-mondiale-de-l%e2%80%99individu-la-plaidoirie-d%e2%80%99howard-roark-dans-%c2%ab-le-rebelle-%c2%bb-the-fountainhead/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a>
<p>Plaidoirie de Howard Roark, personnage central du roman de Ayn Rand, The Fountainhead, « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_source_vive">La Source vive</a> », porté à l’écran en 1949 sous le titre « Le Rebelle », et interprété ici par Gary Cooper : </p>
<p>Il y a des milliers d’années, un homme fit du feu pour la première fois. Il fût probablement brûlé vif sur le bûcher qu’il avait allumé de ses propres mains. Il fut considéré comme un malfaiteur qui avait dérobé à un démon un secret que l’humanité redoutait. Mais, grâce à lui, les hommes purent se chauffer, cuire leurs aliments, éclairer leurs cavernes. II leur laissa un don inestimable et chassa les ténèbres de la terre ; des siècles plus tard, un autre homme inventa la roue. Il fut probablement écartelé sur cette roue qu’il avait enseigné ses frères à construire. Il fut considéré comme un transgresseur qui s’aventurait dans un domaine interdit. Mais, grâce à lui les hommes purent voyager dans toutes les directions. Il leur laissait lui aussi, un don d’une valeur inestimable et avait ouvert pour eux les routes du monde. <span id="more-19797"></span></p>
<p>Cet homme là, le pionnier, le précurseur, nous le retrouvons dans toutes les légendes que l’homme a imaginées pour expliquer le commencement de toutes choses. Prométhée fut enchaîné à un rocher et dépecé par des vautours parce qu’il avait dérobé le feu des dieux. Adam fut condamné à souffrir parce qu’il avait mangé du fruit de l’arbre de la connaissance. Quelle que soit la légende, l’humanité sait obscurément que c’est à ces héros obscurs qu’elle doit sa gloire et que chacun d’eux paya son courage de sa vie.</p>
<p>Et au cours des siècles il y eut ainsi des hommes qui s’élancèrent sur  des voies nouvelles, guidés uniquement par leur vision intérieure. Leurs buts différaient, mais tous avaient ceci en commun : ils s’élançaient les premiers sur une route nouvelle, leur vision était originale et ils ne recevaient en retour que de la haine. Les grands créateurs, les penseurs, les artistes, les savants, les inventeurs, se sont toujours dressés, solitaires, contre les hommes de leur temps. Chaque grande pensée nouvelle ne rencontra qu’opposition ; chaque grande invention qu’incrédulité. Le premier moteur fut considéré comme une absurdité, l’avion comme une impossibilité, le métier mécanique comme une invention répréhensible, l’anesthésie comme un péché, mais les hommes qui avaient inventé tout cela continuèrent d’aller de l’avant. Ils luttèrent, ils souffrirent, mais ils remportèrent la victoire.<br />
Aucun de ces créateurs n’était inspiré par le désir de servir l’humanité, car les hommes refusaient ce qu’il leur apportait, ayant horreur de tout ce qui pouvait changer leur routine paresseuse. Sa conviction intérieure était son ultime motif. Une oeuvre à accomplir, conçue par lui, exécutée par lui. Que ce fût une symphonie, un livre, un moteur, un système philosophique, un avion ou un building… là était son but et le sens de sa vie, et non pas ceux qui entendraient, liraient ou se serviraient de ce qu’il créait. La création en elle-même et non celui à laquelle elle était destinée. L’œuvre et non pas les bienfaits qu’en retireraient d’autres hommes. Cette œuvre qui donnerait forme à sa vérité intérieure, cette vérité qui comptait pour lui plus que tout.<br />
Sa vision intérieure, sa force, son courage, il les puisait en lui-même, dans cette entité qu’est la conscience de l’homme, car penser, sentir, juger, sont des fonctions du moi.</p>
<p>C’est pourquoi les créateurs ne sont jamais dépourvus d’égoïsme. C’est en cela que réside le secret de leur puissance ; ils trouvent en eux-mêmes leurs raisons de créer, leur source d’énergie, leur principe moteur. Le créateur ne sert rien ni personne. Il vit pour lui-même.<br />
Et c’est uniquement en vivant pour lui-même que l’homme est capable de réaliser les œuvres qui sont l’honneur de l’humanité car telle est la loi même de la création.</p>
<p>L’homme ne peut se maintenir sur la terre que grâce à sa pensée. Il vient au monde désarmé. Son cerveau est sa seule arme. Les animaux se procurent leur nourriture par la force. L’homme n’a ni griffes, ni crocs, ni cornes, ni même une très grande force musculaire. Il lui faut cultiver les aliments qu’il absorbe ou se livrer à la chasse, à la pêche. Pour cela, il lui faut des armes ; et ces armes sont encore une création de son esprit. Des plus humbles nécessités aux abstractions religieuses les plus hautes, de la roue au gratte-ciel, tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons nous vient d’une fonction que seul l’homme possède… sa faculté de raisonner.</p>
<p>Mais l’esprit est un attribut individuel. Il n’existe rien de pareil à un cerveau collectif. Une décision prise par un groupe d’hommes n’est jamais qu’un compromis ou une moyenne de la pensée de plusieurs. C’est une conséquence secondaire. Mais l’acte premier, le processus du raisonnement, doit être accompli par un individu isolé. Nous pouvons partager un repas entre plusieurs personnes, mais ce repas ne peut être digéré que par un estomac collectif, et aucun homme ne peut, à l’aide de ses poumons, respirer pour un autre. Toutes les fonctions de notre corps et de notre esprit nous sont personnelles. Nous ne pouvons ni les partager, ni les transférer.</p>
<p>Nous héritons du produit de la pensée des hommes qui nous ont précédés. De la roue, nous faisons une charrette, puis une auto. Cette auto se transforme en avion. Mais en réalité tout cela n’est rien d’autre que la résultante d’une pensée. Or la faculté créatrice ne peut être ni donnée, ni reprise, ni partagée, ni empruntée, elle appartient en propre à un individu. L’œuvre qu’il crée appartient au créateur. Certes les hommes apprennent beaucoup les uns par les autres, mais ce qu’un homme ne peut donner à un autre, c’est la capacité de penser par lui-même.</p>
<p>Rien n’est donné à l’homme sur la terre. Tout ce qui lui est nécessaire, il lui faut le produire. Et c’est là que l’homme se trouve en face de cette alternative : ou vivre du travail indépendant de son propre esprit, ou n’être qu’un parasite nourri par l’esprit des autres. Le créateur s’exprime, le parasite emprunte. Le créateur affronte la vie directement, le parasite à l’aide d’intermédiaires.</p>
<p>Le but du créateur est la conquête des éléments ; le but du parasite est la conquête des autres hommes.</p>
<p>Le créateur vit pour son œuvre. Il n’a pas besoin des autres. Son véritable but est en lui-même. Le parasite vit par dépendance. Il a besoin des autres. Les autres hommes sont pour lui le principe moteur.</p>
<p>Le besoin le plus profond du créateur est l’indépendance. L’esprit humain ne peut travailler sous la contrainte. Il ne peut être plié, sacrifié ou subordonné à des considérations quelles qu’elles soient. Et c’est pourquoi ses relations avec les autres hommes sont, pour le créateur, secondaires.</p>
<p>Le besoin profond du parasite est d’assurer ses biens avec les autres hommes. Il met au-dessus de tout les relations. Il déclare à qui veut l’entendre que l’homme est fait pour servir l’homme. Il prêche l’altruisme.</p>
<p>L’altruisme est cette doctrine qui demande que l’homme vive pour les autres et qu’il place les autres au-dessus de lui-même.</p>
<p>Or aucun homme ne peut vivre pour un autre. Il ne peut pas davantage démembrer son cerveau qu’il ne peut démembrer son corps. Mais le parasite s’est fait de l’altruisme une arme pour exploiter l’humanité et détruire les bases mêmes des principes moraux de l’humanité. Tout ce qu’on a enseigné à l’homme détruisait en lui le créateur, car on lui a fait croire que la dépendance est une vertu. L’homme qui s’efforce de vivre pour les autres est un homme dépendant. Il est lui-même un parasite et transforme ceux qu’il sert en parasites. Rien ne peut résulter de cet échange qu’une mutuelle corruption. L’homme qui, dans la réalité, s’approche le plus de cette conception est l’esclave. Si l’esclavage par force est déjà une chose répugnante, que dire de l’esclavage spirituel. II reste dans l’homme asservi un vestige d’honneur, le mérite d’avoir résisté et le fait de considérer sa situation comme mauvaise. Mais l’homme qui se transforme en esclave volontaire au nom de l’amour est la créature la plus basse qui existe. Elle porte atteinte à la dignité de l’homme et à la conception même de l’amour. Et telle est cependant l’essence même de l’altruisme.</p>
<p>On a enseigné à l’homme que la plus haute vertu n’était pas de créer, mais de donner. Mais comment peut-on donner une chose avant de la créer ? La création vient avant le don, sans cela, il n’y aurait rien à donner ; la nécessité intérieure du créateur avant les besoins des bénéficiaires éventuels. Et cependant on nous a appris à admirer l’être de second plan qui dispense des dons qu’il n’a pas créés, en passant par-dessus celui qui a rendu ce don possible. Nous appelons cela un acte de charité, et nous l’admirons davantage qu’un acte de création.<br />
Les hommes ont appris également que leur premier souci devait être de soulager les misères des autres hommes. Or la souffrance est une maladie. Si un homme se trouve en contact avec cette maladie, il est naturel qu’il cherche à donner au malade l’aide dont celui-ci a besoin, mais faire de cet acte la plus grande marque de vertu est faire de la souffrance la chose la plus importante de la vie. L’homme en arrive alors à souhaiter les souffrances des autres, afin de pouvoir faire montre de vertu. Telle est la nature même de l’altruisme. Le créateur lui, n’a pas pour intérêt premier la souffrance, mais la vie. Mais en réalité l’œuvre des créateurs a plus fait pour supprimer sur la terre toutes les formes de souffrance, aussi bien morales que physiques, que l’altruiste ne peut l’imaginer.</p>
<p>On a également enseigné à l’homme que faire chorus avec les autres est une vertu. Or le créateur est par essence même un homme qui s’oppose aux autres hommes. On a fait croire à l’homme que nager dans le courant est une vertu. Or le créateur est un homme qui nage contre le courant. Les hommes croient également que vivre en foule est une vertu. Or le créateur est un homme qui vit seul.</p>
<p>On a enseigné à l’homme que le moi est synonyme de mal et que l’oubli de soi-même est la plus haute des vertus. Mais le créateur est un égotiste dans le sens du mot le plus absolu, car l’homme dépourvu d’égotisme est celui qui ne pense, ne sent, ne juge ni n’agit, par lui-même.</p>
<p>Et c’est ici que l’échelle des valeurs a été le plus dangereusement faussée ; que toute liberté a été enlevée à l’homme. C’était ou l’égotisme ou l’altruisme ; l’égotisme étant considéré comme le fait de sacrifier les autres à soi-même, l’altruisme le fait de se sacrifier soi-même aux autres. Ceci liait irrévocablement l’homme à l’homme, ne lui laissant le choix qu’entre deux partis également pénibles, ou souffrir par les autres ou faire souffrir les autres. Et lorsque enfin, on eut persuadé l’homme qu’il trouverait ses plus grandes joies dans le sacrifice de lui-même, la trappe se referma. L’homme se vit forcé d’accepter le masochisme comme son idéal, puisque le sadisme était l’unique parti qui s’offrait à lui. Et ce fut là la plus grande tromperie qu’on eut jamais infligée à l’humanité.</p>
<p>Ce fut ainsi qu’on fit de la faiblesse et de la souffrance les bases mêmes de la vie.</p>
<p>Or, en réalité, ce n’est pas entre le sacrifice de soi et la domination des autres qu’il s’agit de choisir, mais entre l’indépendance et la dépendance. Entre le code, du créateur et celui du parasite. Le code du créateur est bâti sur les besoins d’un esprit indépendant, celui du parasite sur les besoins d’un esprit dépendant. Or tout ce que produit un esprit indépendant est juste et, tout ce qui provient d’un esprit dépendant est faux.</p>
<p>L’égotiste dans le sens absolu du terme n’est pas l’homme qui sacrifie les autres. C’est celui qui a renoncé à se servir des hommes de quelque façon que ce soit, qui ne vit pas en fonction d’eux, qui ne fait pas des autres le moteur initial de ses actes, de ses pensées, de ses désirs, qui ne puise pas en eux la source de son énergie. Il n’existe pas en fonction d’un autre, pas plus qu’il ne demande à un autre d’exister en fonction de lui. C’est là la seule forme de fraternité, basée sur un respect mutuel possible entre les hommes.</p>
<p>L’homme peut être plus un moins doué, mais un principe essentiel demeure : le degré d’indépendance à laquelle il est arrivé, son initiative personnelle et l’amour qu’il porte à son travail. C’est cela qui détermine sa capacité en tant que travailleur et sa valeur en tant qu’homme. L’indépendance est la seule jauge avec laquelle on puisse mesurer l’homme. Ce qu’un homme fait de lui-même et par lui-même et non ce qu’il fait ou ne fait pas pour les autres. Rien ne peut remplacer la dignité personnelle. Et il n’y a pas de dignité personnelle sans indépendance.</p>
<p>Dans les rapports humains tels qu’ils doivent être, il n’existe pas de notion de sacrifice. Un architecte ne peut pas vivre sans clients, mais cela ne veut pas dire qu’il doive subordonner son travail à leurs désirs. Ils ont besoin de lui, mais ils ne le chargent pas de leur construire une demeure simplement pour lui fournir du travail. Deux hommes échangent leur travail par un libre consentement mutuel, parce qu’ils y trouvent l’un et 1′autre leur intérêt et que tous deux désirent cet échange. Sinon, rien ne les y oblige. C’est là la seule forme possible de relations entre égaux. Toute autre conception est celle de l’ esclave au maître ou de la victime à son bourreau.</p>
<p>Aucune œuvre digne de ce nom ne peut être accomplie collectivement, par la décision d’une majorité. Chaque création doit être conçue par un esprit original. Un architecte a besoin d’un grand nombre de corps de métiers pour construire le building qu’il a conçu, mais i1 ne leur demande pas d’approuver ses plans. Ils travaillent ensemble par consentement mutuel, chacun remplissant la fonction qui lui est propre. Un architecte se sert de l’acier, du verre, du béton que d’autres que lui ont préparés. Mais ces matériaux ne sont que des matériaux tant qu’il ne les a pas transformés en leur donnant une forme qui lui est personnelle. Voilà la seule forme possible de coopération entre les hommes.</p>
<p>Le premier droit de l’homme, c’est le droit d’être lui-même. Et le premier devoir de l’homme est son devoir envers lui-même. Et le principe moral le plus sacré est de ne jamais transposer dans d’autres êtres le but même de sa vie. L’obligation morale la plus importante pour l’homme est d’accomplir ce qu’il désire faire, à condition que ce désir ne dépende pas, avant tout, des autres. C’est uniquement selon un tel code que peut vivre, penser, créer le créateur. Mais ce n’est pas là la sphère du gangster, de l’altruiste ou du dictateur.</p>
<p>L’homme pense et travaille seul. Mais il ne peut pas piller, exploiter ou dominer… seul. Le pillage, l’exploitation de l’homme par l’homme et la dictature présupposent des victimes, donc des êtres dépendants. C’est le domaine du parasite.</p>
<p>Les conducteurs d’hommes ne sont pas des égotistes. Ils ne créent rien.</p>
<p>Ils existent uniquement en fonction des autres. Leur but est d’asservir des êtres. Ils sont aussi dépendants que le mendiant, le travailleur social , ou le bandit. La forme de dépendance importe peu.<br />
Mais on enseigna aux hommes à considérer ces parasites, les tyrans, les empereurs, les dictateurs, comme les symboles même de l’égotisme. Et grâce à cette immense duperie, ceux-ci furent en mesure de détruire l’âme humaine, la leur aussi bien que celle des autres.</p>
<p>Depuis le début de l’ère historique, les deux antagonistes, le créateur et le parasite, s’affrontèrent. Et à la première invention du créateur, le parasite répondit en inventant l’a1truisme</p>
<p>Le créateur… honni,  persécuté, exploité, n’en allait pas moins de l’avant, emportant l’humanité dans le rythme de son énergie. Le parasite, lui, ne faisait rien d’ autre que multiplier les obstacles. Cette lutte, portait d’ ailleurs un autre nom : celle de l’individu contre la collectivité.</p>
<p>Le « bien commun » de la collectivité en tant que race, que classe ou qu’Etat fut le but avoué, et la justification de toutes les tyrannies qui furent imposées à l’homme. Les pires horreurs furent accomplies au nom de l’altruisme. Est-il possible que n’importe quel acte accompli par égoïsme ait jamais atteint aux carnages perpétrés au nom de l’altruisme ? La faute en est-elle à l’hypocrisie ou aux principes faux qu’on a inculqués aux hommes ? Les pires bouchers furent les hommes les plus sincères. Ils croyaient atteindre à la société parfaite grâce à la guil1otine et au peloton d’exécution. Personne ne leur demanda raison de leurs meurtres, puisqu’ils les accomplissaient par altruisme. Les acteurs changent, mais la tragédie reste la même. Un être soi-disant humanitaire commence par des déclarations d’amour pour l’humanité et finit par faire verser des marres de sang. Cela continue et cela continuera tant que l’on fera croire à l’homme qu’une action est bonne à condition de ne pas avoir été dictée par l’égoïsme. Cela autorise l’altruiste à agir et oblige ses victimes à tout supporter. Les chefs des mouvements collectivistes ne demandent jamais rien pour eux-mêmes, mais observez les résultats.</p>
<p>Prenez maintenant une société édifiée sur le principe de l’individualisme, ce pays, le nôtre. Le pays le plus noble dans toute l’histoire du monde. Le pays des entreprises les plus grandioses, de la plus grande prospérité, de la plus grande liberté. La société n’y avait pas été basée sur la servitude, le sacrifice, le renoncement et autres principes d’altruisme, mais sur le droit de l’homme d’aspirer au bonheur. A son bonheur et non à celui de quelqu’un d’autre. Un but privé, personnel, égoïste. Regardez donc les résultats, et faites un examen de conscience.</p>
<p>C’est un conflit vieux comme le monde. Les hommes se sont parfois approchés de la vérité, mais chaque fois ils ont échoué près du but et les civilisations ont disparu les unes après les autres. La civilisation n’est rien d’autre que le développement de la vie privée. L’existence tout entière du sauvage se déroule en public, commandée par les lois de la tribu. La civilisation n’a d’autre but que de libérer l’homme de l’homme.</p>
<p>Or dans notre pays, en ce moment, le collectivisme, la loi des êtres de seconde zone et de second ordre, a brisé ses entraves et se déchaîne. Il a amené l’homme à un état d’abaissement intellectuel jamais atteint sur la terre, aboutissant à des horreurs sans précédent. Il a empoisonné la plupart des esprits, avalé la plus grande partie de l’Europe, commence à gagner notre patrie.</p>
<p>Je suis architecte. Je sais ce à quoi nous sommes en droit de nous attendre, étant donné les principes sur lesquels le collectivisme est construit. Nous approchons d’un temps où il ne me sera plus permis de vivre.</p>
<p>Vous savez maintenant pourquoi j’ai détruit Cortland. Je l’ai conçu, je vous l’ai donné, je l’ai détruit.</p>
<p>Je l’ai détruit, car il ne m’était pas possible de le laisser debout. C’était deux fois un monstre, par la forme et par 1′intention. Il m’a fallu détruire l’un et l’autre. La forme fut mutilée par deux de ces parasites qui s’étaient octroyé le droit d’améliorer une œuvre dont ils n’étaient pas les auteurs et qu’ils n’avaient pu égaler. Et on les laissa faire sous le prétexte que le but altruiste du bâtiment surpassait toutes autres considérations. Que pouvais-je opposer à cela ?J’avais accepté de faire le projet de Cortland pour la joie de le voir bâtir tel que je l’avais conçu et pour aucune autre raison. C’était là le prix que j’avais demandé pour mon travail.</p>
<p>II ne me fut pas payé.</p>
<p>Je ne jette pas le blâme sur Peter Keating. Il était sans défense. Il avait un contrat avec l’Etat, ce contrat fut ignoré.</p>
<p>II avait reçu la promesse que le building serait érigé selon les plans du projet, cette promesse fut brisée. L’amour d’un homme pour son travail et son droit à le protéger sont actuellement considérés comme des notions vagues et confuses, ainsi que vous l’a dit tout à l’heure Monsieur le Procureur. Et maintenant pour quelle raison le building dont je vous parle fut-il défiguré ?</p>
<p>Sans raison. De tels actes ne sont jamais motivés, excepté par la vanité de quelques parasites qui se sentent des droits sur la propriété des autres, ,qu’elle soit matérielle ou spirituelle. Et qui leur a permis d’agir ainsi ? Personne en particulier parmi les nombreuses autorités. Personne ne s’est donné la peine d’autoriser cela ou de l’empêcher. Personne n’est responsable.</p>
<p>Telle est la caractéristique de toute action de la collectivité.</p>
<p>Je n’ai pas reçu pour mon travail le paiement que j’avais demandé. Les propriétaires de Cortland, eux, avaient reçu de moi ce qu’ils demandaient. Ils voulaient un projet leur permettant de construire aussi bon marché que possible. Personne encore ne leur avait donné satisfaction. J’y parvins. Ils prirent ce que je leur donnais et ne voulurent rien me donner en retour.</p>
<p>Mais moi je ne suis pas un altruiste et je ne fais pas de dons de ce genre.</p>
<p>On a dit que j’avais détruit le futur home de déshérités, mais sans moi les déshérités n’auraient pas eu ce home-là. On a dit aussi que la pauvreté des futurs locataires leur donnait des droits sur mon travail. Que leurs besoins exigeaient de moi certaines concessions, qu’il était de mon devoir de contribuer à leur donner du bien-être. C’est là le credo des parasites qui actuellement régissent le monde.</p>
<p>Je tiens à déclarer que je ne reconnais à personne des droits sur une seule minute de ma vie, ni sur mon énergie, ni sur mes œuvres, quels que soient ceux qui se réclament de ce droit, si nombreux soient-ils, si grands soient leurs besoins.</p>
<p>Je tiens à déclarer ici que je ne suis pas un homme qui existe en fonction des autres.</p>
<p>C’est une chose qui devait être dite, car le monde périt d’une orgie de sacrifice de soi-même.</p>
<p>Je tiens à déclarer aussi que l’intégrité de l’œuvre d’un artiste est plus importante que son but charitable. Ceux d’entre vous qui ne comprennent pas cela font partie de cette humanité qui est en train de détruire le monde. Je suis heureux d’avoir pu déclarer ici mes principes. Je ne puis en accepter d’autres.</p>
<p>Je ne me reconnais envers les hommes aucune obligation autre que celle-ci : respecter leur indépendance comme j’exige qu’ils respectent la mienne, ne jouer aucun rôle dans une société d’esclaves. Et si je suis condamné, cela voudra dire que mon pays n’est plus ce qu’il était. Et c’est à lui que je dédierai les années que je passerai en prison. Je les lui offrirai en témoignage de gratitude et d’admiration pour ce qu’il a été. Et mon refus de vivre et de travailler dans le monde tel qu’il est sera de ma part un acte de loyalisme.</p>
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		<title>Bande d’Avatars : avoir le Na’vice dans la peau (L.A.R.P. Live Avatar Role Playing).</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 01:23:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guligulis et glouglous]]></category>
		<category><![CDATA[Pépé Cinoche]]></category>
		<category><![CDATA[Avatar]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[L.A.R.P.]]></category>
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		<category><![CDATA[Pandora]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors là c’est certain. Quand je vois ces fans d’Avatar, fans au point de vouloir vivre comme les grands schtroumpfs de la planète Pandora, avec leurs pupilles dilatées, symptôme évident d’une toxicomanie non moins évidente, je me dis que le grand arbre de la planète susvisée est une sorte de champignon hallucinogène géant dont les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://extremecentre.org/2010/03/02/bande-d%e2%80%99avatars-avoir-le-na%e2%80%99vice-dans-la-peau-l-a-r-p-live-avatar-role-playing/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a>
<p>Alors là c’est certain. Quand je vois ces fans d’Avatar, fans au point de vouloir vivre comme les grands schtroumpfs de la planète Pandora, avec leurs pupilles dilatées, symptôme évident d’une toxicomanie non moins évidente, je me dis que le grand arbre de la planète susvisée est une sorte de champignon hallucinogène géant dont les spores, appelés graines de l’arbre sacré, sont capables de venir à bout de la force morale du meilleur des marines qui soit, un peu à l’image des ravages occasionnés par l’opium et de la marijuana chez les soldats américains pendant la guerre du Vietnam.</p>
<p>Rappelez-vous comment le pseudo héros du film sort tout ébranlé de sa première rencontre avec les spores hallucinogènes.</p>
<p>En conclusion, ce film véhicule un message extrêmement nocif pour notre jeunesse et j’exige son retrait immédiat des salles du monde entier avant que d’autres êtres fragiles succombent à ce Na’vice… <em>Docteur HouSIL</em></p>
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