Petit tour d’horizon des turpitudes sexuelles et de l’hypocrisie morale en terre d’islam (Yémen, Pakistan, Afghanistan). Mais aussi, deux petites précisions. En effet, étant donné que les imams font visiblement très mal leur misérable travail, rappelons deux choses.
1) Que la dévastation de l’intimité d’une enfant est effectivement autorisée par l’islam, en vertu (sic) de la jurisprudence « Aïcha contre Mahomet et le ministère islamique », celle-ci ayant été fiancée au « beau modèle » d’inspiration divine, à l’age de 6 ans, puis honorée (toujours selon des considérations coraniques) à l’age de 9 ans.
2) Que les jeunes garçons ont beaucoup plus de valeur aux yeux d’Allah. Par conséquent ceux-ci ne doivent être « vus comme des perles défilées » (à enfiler ?) qu’au paradis d’Allah (sourate 76:19). Aussi pas touche aux garçonnets ici-bas. Ayez la décence islamique d’attendre un peu que diable.
Excusez-moi mais il faut que j’aille dégobiller…
(sourate 76:19)
Au Yémen, la loi stipule qu’une jeune fille peut être mariée dès l’âge de 9 ans
Une Yéménite de 10 ans violée quotidiennement par son mari âgé
C’était le rêve de toutes les petites filles ; elle allait avoir une nouvelle robe, des bijoux, des sucreries et une fête pour tous ses amis.
Ce qu’Aïcha ignorait, à 10 ans, c’est qu’après la célébration du mariage elle devrait abandonner l’école, déménager dans un village loin de chez ses parents, passer ses journées entre la cuisine et le ménage, et avoir des rapports sexuels avec son mari plus âgé. (Lire la suite…)