Posted on Samedi 4 février 2012
Il parait que nos amis gauchos avaient beaucoup aimé les psychanalyses sauvages auxquelles se livrait, entre autres, le journal Marianne sur le candidat Sarkozy en 2007. Aussi, j’ai décidé de leur en offrir une petite analyse du candidat socialiste 2012. A ceci près que la mienne sera très second degré. C’est que je ne voudrais pas me voir condamné pour exercice illégal de la pseudo-médecine. D’ailleurs, histoire de pousser le délire jusqu’au bout, je vous conseille de lire cette psychanalyse sauvage avec l’accent d’un Freudien argentin (ils y pullulent).
Mais tout d’abord je tiens à remercier François Hollande de nous avoir offert un très entrainant discours, au Bourget, le 22 janvier dernier, au cours duquel il se livra corps et âme au peuple de gauche. Goutez-moi ça :
« Je suis socialiste. La Gauche, je ne l’ai pas reçue en héritage. Il m’a fallu décider lucidement d’aller vers elle. J’ai grandi en Normandie dans une famille plutôt conservatrice. Mais cette famille m’a donné la liberté de choisir, par son éducation. Je remercie mes parents. Mon père, parce qu’il avait des idées contraires aux miennes et qu’il m’a aidé à affirmer mes convictions. Ma mère, parce qu’elle avait l’âme généreuse et qu’elle m’a transmis ce qu’il est de plus beau : l’ambition d’être utile. »
Merci car je comprends mieux. Contrairement à son programme nébuleux, s’agissant de lui tout s’éclaire. (Lire la suite…)














