Posted on Mardi 4 septembre 2012
« Le socialisme, ça ne peut pas réussir : trop de réunions. »
Oscar Wilde
« Le socialisme, ça ne peut pas réussir : trop de réunions. »
Oscar Wilde
Les Canadiens scandalisés par les largesses québécoises
Pourquoi les universités payantes anglo-saxonnes et en particulier américaines sont les meilleures au monde, avec un système solide de bourses pour les gens sans moyens, et des études payantes, et pourquoi nos universités gratuites sont-elles minables ?
Quel sens y a-t-il à mettre en place un système de redistribution régressif, allant des pauvres vers les riches, celui où les gens aisés n’ont pas à payer les études de leurs enfants, alors qu’ils en ont les moyens ? Ces études étant payées par l’impôt, notamment l’impôt indirect, la TVA, le plus important en France, c’est-à-dire payées par tous.
En fait, la vérité est assez simple, c’est que comme l’avait très bien dit Renaud dans sa chanson ‘Etudiants, poil aux dents‘, les étudiants sont des privilégiés. Au Québec comme en France. Issus pour la plupart de la moyenne et haute bourgeoisie (cf. Bruno Julliard), ils défendent leurs intérêts, leurs avantages acquis, en particulier des études peu coûteuses (Québec) ou gratuites (France) financées par l’ensemble de la population, en particulier les classes moins favorisées, qui non seulement payent à travers les impôts indirects, mais en plus voient leurs enfants accéder beaucoup plus rarement à des études supérieures. Les manifs à Montréal (comme en France si on s’avise de toucher aux droits d’inscription), c’est la défense de privilèges par des privilégiés, du simple corporatisme. Des privilèges et du corporatisme qu’à une autre époque, par exemple vers 1789, les révolutionnaires s’inspirant des libertés et du libéralisme des Lumières, auraient balayé.
Il y a un autre point important, c’est que des étudiants qui ne payent pas leurs études, pour qui tout est gratuit ou presque, comme en France, ont tendance à s’en foutre et à faire n’importe quoi, alors que des étudiants qui investissent dans leurs études sont plus exigeants, plus respectueux du système. Allez dans une bibliothèque universitaire en France et en Amérique du Nord, on voit toute la différence : les étudiants parlent, s’amusent, font du bruit, en France, alors qu’en Amérique il y a une atmosphère de recueillement et d’étude. Et je ne parle pas là de la différence de qualité et de moyens entre ces bibliothèques, il suffit d’aller dans n’importe quel université américaine pour que cela saute aux yeux.
Autres données : des écarts très importants.
Abuseurs en série (Ouh là, la France…). Tout ça venant d’un blog libéral québécois : Antagoniste.net
Une fois de plus, l’avenir du capitalisme fait débat. Survivra-t-il, sous sa forme actuelle, à la crise que nous traversons ? Si sa transformation est inévitable, sera-t-elle endogène ou orchestrée par l’État ? (Lire la suite…)
France vs Turquie au Moyen-Orient
This rivalry is nothing new. Since Napoleon invaded Egypt in 1798, France and Turkey have competed for dominance in the Middle East. France’s rise as a Mediterranean power has been an inverse function of Turkish decline around the same sea. As the Ottoman Empire gradually collapsed, France acquired Algeria, Tunisia and, temporarily, Egypt. The French took one final bite from the dying empire by securing control over Syria and Lebanon after World War I.
This rivalry subsided in the 20th century, when Turkey became an inward-looking nation state. During the era of decolonization, France lost political control of lands extending from Morocco in the west to Syria in the east. Paris, however, maintained economic and political clout in the region by supporting large French businesses, which established lucrative ties with the region’s rulers. Even Turkey once looked to France as a model: when Mustafa Kemal Ataturk founded modern Turkey in 1923, he championed the French model of hard secularism, which stipulates freedom from religion in government, politics and education.
While France has dominated much of the region over the past two centuries, that is now changing. And if Turkey plays its cards right, it could match France’s influence or even become the dominant power in the region.
L’Union Américaine ?
It’s a languid morning in Peoria, as a husband and wife are having breakfast. “You’re sure you don’t want eggs and bacon?” the wife asks. “Oh, no, I prefer these croissants,” the husband replies. “They have a lovely je ne sais quoi.” (Lire la suite…)
Dunkirk marked the end of Britain’s war and the beginning of an uneasy peace with Hitler. By 1952 Britain and Germany have divided Africa. Britain’s colonies are ailing, whereas the German territories are ruled by a demonic warlord, Walter Hochburg, who is building a network of indestructible autobahns while at the same time cleansing the area of Africans.
In 1950 the whole population of the earth—2.5 billion—could have squeezed, shoulder to shoulder, onto the Isle of Wight, a 381-square-kilometre rock off southern England. By 1968 John Brunner, a British novelist, observed that the earth’s people—by then 3.5 billion—would have required the Isle of Man, 572 square kilometres in the Irish Sea, for its standing room. Brunner forecast that by 2010 the world’s population would have reached 7 billion, and would need a bigger island. Hence the title of his 1968 novel about over-population, “Stand on Zanzibar” (1,554 square kilometres off east Africa). (Lire la suite…)
En parlant du Canada et de la Louisiane, en regardant sur les vieilles cartes l’étendue des anciennes colonies françaises en Amérique, je me demandais comment le gouvernement de mon pays avait pu laisser périr ces colonies, qui seraient aujourd’hui pour nous une source inépuisable de prospérité. (Lire la suite…)
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Pris à parti par Naibête, je me vois forcé de sortir de ma retraite relative sur eXc. Je répondais à Gérard Pierre par une boutade sur le degré d’éloignement des pays européens entre eux, en inversant sa proposition, et naturellement, avec la légèreté d’un pachyderme dans un magasin de porcelaine, notre nouvelle recrue n’a rien vu. Pas davantage à propos d’un autre échange avec le même Gérard, où je parlais de « la glorieuse révolution française, qui avait coulé le pays », cette formule évidemment ironique étant donné la suite n’a été comprise. Tout est pris au premier degré par Naibête, avec une lourdeur éléphantesque.
La Révolution m’aurait entraîné, si elle n’eût débuté par des crimes : je vis la première tête portée au bout d’une pique, et je reculai. Jamais le meurtre ne sera à mes yeux un objet d’admiration et un argument de liberté ; je ne connais rien de plus servile, de plus méprisable, de plus lâche, de plus borné qu’un terroriste. N’ai-je pas rencontré en France toute cette race de Brutus au service de César et de sa police ? Les niveleurs, régénérateurs, égorgeurs, étaient transformés en valets, espions, sycophantes, et moins naturellement encore en ducs, comtes et barons : quel moyen âge !
Livre quatrième, ch. 13, MOT