eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

La ruée sur le Nutella (French black friday)

Posted on mercredi 31 janvier 2018

🙂 Et après, ça se moque des Américains…

Front Prolétarien Uni

Posted on mardi 30 janvier 2018

sil @ 17:47
Filed under: Guligulis et glouglous
Génération Casse-Couilles

Posted on lundi 29 janvier 2018

Génisses Stériles Meuglantes

A quoi reconnait-on une génération de pimbêches geignardes aussi immatures qu’incapables de réprimer leurs tendances castratrices comme de saisir les opportunités offertes par une société égalitaire en droit ? C’est simple !

Au lieu de faire preuve d’imagination, de créativité, d’esprit d’entreprise ou d’initiative (y compris en matière de drague ou de simple expression non-ambiguë de sentiments et désirs), une grande partie d’entre-elles continue de geindre et de chercher à nous raboter les roubignoles dans le but de réclamer toujours plus en en faisant toujours moins, le tout en se doigtant les boyaux du cerveaux avec des concepts fumeux du genre « féminicide », « faiminisme » (le grand complot protéinique masculin), et autres « écritures inclusives luttant contre la culture linguistique de l’inégalité ». Comme si les langues turque ou perse, ne connaissant pas la distinction de genre, cultivaient pas essence l’égalité des sexes. Comme si le masculin pour genre neutre en français, soit la neutralisation du masculin, ce n’était déjà pas assez androgyne comme approche. L’émasculation, y compris de la langue, pour toute pulsion créative, voilà leur triste obsession. Enfin bon !

Sérieux, est-ce que nous osons parler ‘d’androcide’ lorsque des hommes meurent sous les coups ou poisons de leurs compagnes ; osons réclamer une prime de risque généralisée sous prétexte que les hommes continuent d’exercer les métiers les plus exigeants et dangereux, ceux-ci demeurant les principales victimes des accidents du travail, notamment mortels (94% des victimes) ? Est-ce qu’on parlerait de culture ‘patricide’ quand ces péronnelles se rendent compte qu’un « bébé tout seul » c’est pas facile à assumer, alors qu’un couillon qui servira de géniteur-défouloir-signataire-de-chèques-de-pension-alimentaire-post-divorce-récréatif c’est tellement plus commode ? Ou encore de ‘santé-moralicide’ lorsque nos petites bourgeoises passent leur temps à nous casser le tête avec leurs sempiternelles exigences de gamines insatisfaites et autres perpétuels pets de travers névrotiques servant d’excuses à leur manque de courage…

Non ! Rien de tout ça. Nous continuons de tenter de faire la part des choses, d’accomplir nos devoirs sans trop nous plaindre, tout en nous tapant leurs jérémiades.

Boudiou ! Y-a pas à dire ! Les femmes, en très grand partie, c’est encore et toujours beaucoup trop d’emmerdes pour assez peu de plaisir !

Plus sérieusement, ce que c’est pénible d’assister à l’émergence d’une génération de femmes semblant avoir abandonné la fertilité créatrice pour une très revancharde destruction sélective, en somme, visiblement plus tournées vers la destrudo (pulsion de mort) que vers la libido (pulsion de vie).

Ce que cela peut être, tout aussi frustrant, finalement, de vivre avec une mentalité égalitaire post-guerre-des-sexes type XXIIe siècle et d’attendre l’avènement de femmes qui y correspondront. Car à l’évidence celles-ci ne sont pas encore là, la majorité des nanas, y compris les plus jeunes d’entre elles, ayant beaucoup de mal à s’extirper de la culture petite-bourgeoise-fin-XIXe.

Dans ce paysage un brin désolant, heureusement qu’il reste quelques très vivantes « vieilles peaux » à la Elisabeth Levy et compagnie, pour hisser haut l’étendard d’une féminité aussi libre que forte, infiniment plus désirable. Mes hommages, Mesdames.

Sil

La Guerre des Sexes n’aura pas Lieu

Posted on dimanche 28 janvier 2018

« Personne ne gagnera
jamais la guerre des sexes.
Il y a trop de fraternisation avec l’ennemi »
Henry Kissinger

sil @ 14:43
Filed under: De la guerre et de la paix andVive les femmes!
Ma génération

Posted on jeudi 25 janvier 2018

C’est terrible comme à chaque fois que des histoires de vieux porcs harceleurs, homophobes, racistes, et j’en passe, défrayent la chronique, les membres de ma génération nés dans les années 70 et 80 se regardent hallucinés, pris dans un mélange de révulsion et d’incompréhension.

Tout cela, la prédation sexuelle éhontée, le racisme, l’homophobie, sont à ce point étrangers à nos codes culturels et comportementaux, qu’on en hallucine littéralement, mais aussi que l’on refuse l’idée de passer des débordements comportementaux d’aucuns à la censure bienpensante pour tous.

Car en effet, à chaque fois que des vieux porcs se lâchent, les vieilles chiennes de garde, au lieu de mettre un bon coup de journal-roulé sur la truffe de leurs vieux mâles, se mettent à vouloir museler tous les gaillards, y compris ceux de ma génération qui aiment autant fantasmer et rire de tout que de se comporter avec retenue et délicatesse.

C’est que ma génération a été éduquée dans des classes mixtes, a intégré comme normal le fait de discuter, collaborer et concourir avec les femmes ; ne les voit pas uniquement comme des poupées sexuelles ou des petits êtres en porcelaine exotique à surprotéger ou infantiliser ; a appris à vivre globalement dans le respect de ce qui rapproche comme de ce qui différencie les sexes ; en somme, pour ma génération, « l’homme est une femme comme les autres » et vice-versa.

Par conséquent, même si tout est loin d’être idéal, ma génération n’a pas besoin de « théories du genre » gommant les différences, de censures morales exacerbées, de culpabilisation médiatique. Elle tient à pouvoir rire, à vanner fraternellement, à parler de tout, y compris de cul, toujours dans le respect des limites et des désirs de l’autre. Ma génération refuse de culpabiliser pour ces vieux pervers lubriques car elle sait recadrer ceux d’entre nous qui déconneraient.

Il en va de même pour le racisme, l’homophobie. Ma génération est celle de la « Marche des Beurs », du « Touche pas à mon pote », des festives « Gay pride », de la fraternité pluri-ethnique-religieuse-sexuelle.

Épargnés par le communautarisme, on a tous grandi ensemble. Nous avons appris à discuter, à s’engueuler, à faire la fête, à travailler, ensemble.

Épargnés par la bienpensante censure, nous avons appris à connaitre les qualités comme les petits travers les uns des autres, à se dire nos quatre vérités, et surtout à en rire pour avancer.

Moralité, ma génération n’a pas à s’excuser, à rougir, ou à refuser de rire de tout. Nous laissons cet examen de conscience aux rejetons des archaïques cultures phallocrates à la masculinité finalement pas si bien affirmée que ça ou tranquillement vécue…

Par contre ma génération s’inquiète fortement de la montée des antagonismes ethniques et religieux chez les jeunes dans moult quartiers, mais aussi de la violence sexuelle qui suinte de la nouvelle génération et pas seulement dans les zones salafistisées. Lorsque j’observe comment garçons et filles se parlent dans les quartiers bourgeois, je suis interloqué, sans pouvoir me l’expliquer. C’est quoi leur problème ?!

Toutes choses qui me font d’autant plus regretter le fraternel « El Andalous » des années 80 que nous avons connu…

Tranche de Vivre Ensemble en revenant de Goussainville

Posted on mercredi 24 janvier 2018

Seine-Saint-Denis, Gare de Goussainville. Il est 18h30 en ce dimanche où je rentre d’exploration urbaine. Il fait nuit et à ma grande surprise il y a pas mal de monde sur le quai direction Paris. Beaucoup d’Africains, des Maghrébins, quelques Européens et un groupe de Tamouls en habits de fête à côté duquel je me trouve.

Le train arrive en gare. Je monte machinalement et rejoins l’étage supérieur de la rame. Je m’installe au hasard, j’allume mon iPod, puis j’observe les passagers autour de moi en me demandant pourquoi autant de monde semble aller sur Paris en ce dimanche soir. On se croirait un lundi matin.

Question qui me taraude d’autant plus qu’à la station suivante, une nouvelle belle fournée de passagers se trouve sur le point d’embarquer. En observant les gens qui rejoignent l’étage supérieur, je remarque que le choix des places semble marqué par des motivations ethniques. Les Européens cherchent d’autres Européens auprès de qui s’assoir. Les Asiatiques évitent les Africains et les Maghrébins, pour se rapprocher des Européens. Les Maghrébins sont entre eux et les Africains aussi sauf les filles Africaines seules qui cherchent si possible la proximité des Européens qui se trouvent eux en minorité flagrante.

De station en station, non seulement le phénomène se reproduit, mais je peux dire que l’ambiance est tout sauf bon enfant. Les gens semblent, non pas seulement fermés les uns aux autres comme dans le métro parisien, mais pire, sur le qui-vive.

Le wagon étant maintenant bondé, je décide de me lever avant notre arrivée à la station « Gare du Nord » afin de faciliter ma descente à la station d’après « Les Halles ». Je parviens à me faufiler tranquillement non loin de la sortie. Notre train arrive en Gare du Nord.

Soudain je tourne la tête. Une petite mamie Gauloise peste contre un grand gaillard Noir parce que celui-ci la bouscule en descendant de l’étage supérieur de la rame. Le type, dans les 1m85, plutôt beau-gosse, très bien fringué, casque audio sur la tête, poursuit son avancée sans même s’excuser auprès de la vieille dame. Visiblement il ne veut pas rater sa sortie alors que la rame arrive à quai.

Rebelote, il bouscule de nouveau quelqu’un, une jeune femme Africaine aux traits physiques épais et simplement vêtue, qui lui rétorque « vous ne voyez donc pas que vous écrasez tout le monde, on va tous descendre de toute façon ».

Et là, scène surréaliste ! Alors que les portes du train s’ouvrent et qu’il poursuit son avancée forcée, le bellâtre Africain rétorque à la jeune femme Africaine « ferme ta gueule macaque ! ». La jeune femme est estomaquée et moi je me demande si j’ai bien entendu ce qu’il vient de lâcher. « Ferme ta gueule macaque ! »

Je n’ai pas halluciné puisqu’un jeune Noir plus frêle que l’autre mufle endimanché, l’attrape par la veste en descendant du wagon pour lui demander des comptes. L’autre se débat pour se dégager et plonge l’une de ses mains dans sa veste.

Observant la scène depuis l’intérieur de la rame, je crains un instant le pire mais au lieu d’une arme blanche, l’autre butor sort de sa veste une bombe lacrymogène avec laquelle il asperge de gaz en plein visage, à bout portant, l’autre jeune Noir, avant de s’enfuir.

Je n’en crois pas mes yeux, qui se mettent d’ailleurs à pleurer puisque des effluves de gaz lacrymogène pénètrent dans le wagon. Les gens du wagon s’éloignent des portes pour les mêmes raisons. Les gamines Tamoules dans leurs jolies robes blanches pleurent de douleur et se réfugient avec leurs parents à l’étage.

Et je reste là, quelques secondes, avant de les suivre, en me demandant ce qui peut pousser un Noir à traiter de « macaque » une jeune Noire avant d’asperger un autre jeune Noir de gaz lacrymogène…

Non mais quelle putain d’époque formidable ! Vivre ensemble, c’est cela oui !


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