eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Discours de Riyad: Jetez les dehors ! (In far more politically correct answer to Obama’s Cairo speech, coward and hypocrite Trump calls Muslims to drive out the terrorists and extremists out of their midst)

Posté le vendredi 26 mai 2017 par Admini

https://media3.s-nbcnews.com/j/msnbc/components/video/201705/trump_lecture.nbcnews-ux-1080-600.jpgAttention: une lâcheté peut cacher une autre !

Au terme d’une semaine qui a vu comme il se doit en début de ramadan …
Pas moins, entre les Philippines, l’Indonésie, la Grande-Bretagne et l’Egypte et sans compter les attaques déjouées, de quatre attentats islamistes majeurs …
Et au lendemain d’un discours de Riyad d’un président américain censé prendre le revers de celui de son prédécesseur au Caire ….
Comment ne pas partager l’étonnement de nos médias …
Devant l’incroyable correction politique d’un discours …
Où face à un Iran aux élections démocratiques et à bientôt la bombe que l’on sait …

Trump le lâche et l’hypocrite appelait ses hôtes …

A tout simplement « jeter dehors » terroristes et extrémistes  …
De leurs lieux de culte, communautés et terre sainte ?


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22 réponses à “Discours de Riyad: Jetez les dehors ! (In far more politically correct answer to Obama’s Cairo speech, coward and hypocrite Trump calls Muslims to drive out the terrorists and extremists out of their midst)”

  • 22
    jc durbant:

    Merci qui ?

    Doha abrite bel et bien une demi-douzaine de financiers du terrorisme, comme le relèvent plusieurs rapports officiels américains. Contrairement à l’Arabie saoudite et aux Émirats, le Qatar n’a jamais affiché une politique foncièrement hostile à l’égard de l’Iran, pays avec lequel Doha partage un immense champ gazier dans les eaux du Golfe persique. «Le Qatar n’a jamais eu une lecture chiite-sunnite des événements qui se passent au Moyen-Orient», souligne ainsi un diplomate. Soutenus par Donald Trump, Saoudiens et Emiriens ont fait de l’Iran leur ennemi numéro un. Dans la foulée de la visite du président américain à Riyad il y a un mois, Riyad et Abou Dhabi avaient accusé l’émir du Qatar Cheikh Tamim d’avoir tenu des propos désobligeants à l’égard de ses voisins et d’avoir minimisé la menace iranienne. ..

    http://www.lefigaro.fr/international/2017/06/05/01003-20170605ARTFIG00045-le-qatar-mis-en-quarantaine-par-ses-voisins-du-golfe.php

    http://orientxxi.info/magazine/reprise-de-la-guerre-froide-du-golfe,1883

    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170603-le-qatar-recourt-fbi-enquete-le-piratage-son-agence-presse?ref=tw_i

  • 21
    Zoubor:

    Ce sont 90 sociétes qui seraient responsables des emissions de CO2
    En tête du palmares – 2 producteurs saoudiens…
    Qui en parle? Combien de parlementaires et politiques français recoivent d’argent de ces compagnies..?

    http://www.sciencemag.org/news/2016/08/just-90-companies-are-blame-most-climate-change-carbon-accountant-says?utm_source=sciencemagazine&utm_medium=facebook-text&utm_campaign=heede-6868

  • 20
    MERCATOR:

    Mis à jour le 02.06.2017 à 19:51
    Après avoir annoncé que les Etats-Unis quittaient l’accord de Paris, Donald Trump a été critiqué par tous. Tous ? Non, un irrésistible groupe de Républicains a salué sa décision. Et pour cause, ces sénateurs ont touché 10 millions de dollars des lobbys pétroliers.
    Donald Trump n’est pas le seul à être climatosceptique. En 2016, seuls 23 % des électeurs républicains pensaient que le réchauffement de la Terre était dû à l’activité humaine.
    >> A lire aussi : Gouvernement Trump: Scott Pruitt, l’ami du pétrole et du charbon, confirmé à l’Environnement
    Les Républicains ont touché 15 fois plus d’argent des lobbys pétroliers que les Démocrates
    En quittant l’accord de Paris, le président américain a donc réconforté une partie des élus Républicains et du lobby pétrolier. Vingt-deux sénateurs auraient envoyé une lettre à Donald Trump, l’exhortant à sortir des accords de Paris. Selon le Guardian, qui a décortiqué la liste des 22 sénateurs concernés avec l’aide d’ONG américaines, ces parlementaires auraient touché plus de 10 millions de dollars depuis 2012 de la part d’entreprises pétrolières, gazières ou charbonnières.

  • 19
    jc durbant:

    « Mais puisque je vous dis que c’est MOI la victime!!!  »

    Cherchez l’erreur ! (note: Barron, 10 ans, est le fils de Donald et Melania Trump)

    Un président américain en exercice et ses enfants adultes, ainsi que la Première dame essaient personnellement de ruiner ma vie pour toujours. Vous le connaissez, il ne s’arrêtera pas.Je ne pense pas que ma carrière pourra reprendre après ça. Je vais être honnête, il m’a brisée.

    Kathy Griffin (02.06.2017)

    “Now more than ever we must absolutely go for all the absurdities. For me, that’s Trump and all things Trump. It’s not about trying to be an equal-opportunity offender anymore because Hillary got such a beat down. It’s his turn. So I’m happy to deliver beat down to Donald Trump — and also to Barron. You know a lot of comics are going to go hard for Donald, my edge is that I’ll go direct for Barron. I’m going to get in ahead of the game.”

    Kathy Griffin (09.12.2016)

    Vooir aussi:

    http://www.vulture.com/2016/11/rosie-odonnell-wrote-a-poem-about-barron-trump.html

  • 18
    jc durbant:

    « Sa déclaration «Il serait peut-être temps de voter pour un homme d’affaires» semble aujourd’hui oh combien opportune, et qui fit en cinq ans son petit bonhomme de chemin » …

    Eh oui, comme je disais, on n’a pas voulu du plus « decent » et centriste des hommes d’affaires Romney (qui, on s’en souvient, avait réussi à se faire élire gouverneur et à faire passer une couverture sociale universelle dans un des états les plus à gauche des EU, le Massachussets) et donc aujourd’hui on n’a que le Trump qu’on mérite !

    Et donc devinez qui on risque d’avoir en France dans cinq ou dix ans, si notre petit marquis poudré persiste à vouloir jouer les Hussein blancs ?

  • 17
    Polémos:

    Mais puisque je vous dis que c’est MOI la victime!!!

    Inversion de la responsabilité et chialage de la persécutée auto-stigmatisée et auto-proclamée. Tellement classique…

    http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201706/02/01-5103822-la-famille-trump-veut-ruiner-ma-vie-dit-kathy-griffin.php

  • 16
    Annika:

    JC : Heureusement qu’aux U.S. nous avons Trump pour remettre sérieusement les pendules à l’heure…
    Je suppose qu’en France le texan et sa chaise pendue aurait été trainés en Justice pour incitation à la haine raciale ! (Le texan pas la chaise 🙂 cette dernière étant preuve incriminante). L’Europe marche sur la tête, et pas qu’en France.
    J’en ai profité pour revoir le speech exceptionnel de Clint Eastwood alors que la salle toute entière se tordait de rire. Sa déclaration «Il serait peut-être temps de voter pour un homme d’affaires» semble aujourd’hui oh combien opportune, et qui fit en cinq ans son petit bonhomme de chemin.
    Mark Steyn remplaçait Rush Limbaugh à la radio aujourd’hui, et nous donna une décomposition hilarante de l’ «Armageddon» climatique à nos portes ! En citant des medias de par le monde, tel NBC qui prédit qu’on devra prochainement ramer pour se rendre au Washington Monument (D.C.), tandis que les inondations rendront le Capitol inutilisable… Son programme devrait être posté ici dans peu de temps https://www.steynonline.com/

  • 15
    Annika:

    JC: I received one and only emailed message from you – dated May 30th.
    I checked the trash, the clutter, and spam boxes… Your message maybe lost in the stratosphere. Do send again!

  • 14
    jc durbant:

    By the way, Annika, I sent you a message yesterday on your private email: did you get it ? Or dit it go straight to your trash like yours did here ?

  • 13
    jc durbant:

    Oui, merci pour cette nouvelle illustration du deux poids deux mesures.

    Voir aussi celle-ci:

    http://www.nydailynews.com/news/politics/anti-obama-lynching-texas-man-hangs-chair-tree-inspired-clint-eastwood-speech-article-1.1164520

    Occasion de revenir sur ce manifestement improvisé mais toujours réjouissant petit sketch de derrière les fagots de l’Exécuteur lui-même qui avait tant désolé les pontes républicains …

    Et, un peu à la manière de ce qu’on vient de faire chez nous en France (éternel bégaiement de l’histoire après notre plantage Taubira du 21/4 qui a suivi celui de leur Nader de nov. 2000), les quatre années de perdues qui, avec le rejet du plus « decent » des hommes d’affaires Romney, nous a valu quatre ans plus tard le bien moins compétent mais néanmoins salutaire Trump …

    Petit sketch apparemment inspiré par un vieux tube de Neil Diamond et son “And no one heard at all / Not even the chair”?

    Quant à Griffin, pour la petite histoire, elle a aussi été virée de chez sa boite (ça s’invente pas !) de toilettes où elle avait l’air pourtant si bien à sa place et qu’elle aurait jamais dû quitter …

  • 12
    Annika:

    Bonsoir J.C. J’ai posté un commentaire earlier today. Do you have it ?

  • 11
    Annika:

    Elle ne sera pas poursuivie pour la bonne raison que c’est une forme d’expression protégée (1er amendement). Le mauvais goût, même dégoulinant, n’est pas illégal. Ce qui est illegal c’est de menacer la vie du President. Elle aurait au moins dû avoir une visite du Secret Service tel ce Californien qui pendit sur une branche l’effigie d’Hussein Le Messie 🎃 http://www.nydailynews.com/news/national/calif-man-hanged-obama-effigy-brings-visit-secret-service-article-1.1191812

    Mais il y a une petite justice. Elle a été virée de CNN.

  • 10
    jc durbant:

    « YES I’m angry, YES I’m outraged, yes I have thought an awful lot about blowing up the White House, but I know that this won’t change anything. »

    Madonna

    https://www.youtube.com/watch?v=iOijIEH2d0A

    https://www.youtube.com/watch?v=hFpFDyKeqyA

    https://www.youtube.com/watch?v=rJ6K1mnWiHs

    http://www.foxnews.com/entertainment/2017/03/14/snoop-dogg-shoots-clown-resembling-trump-in-new-music-video.html

    http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-405644/George-Bush-assassination-film-wins-award.html

  • 9
    Polémos:

    J’espère qu’elle sera poursuivie, sur le plan juridique, jusque dans les chiottes du Tribunal et que cela brisera à jamais sa «carrière» «d’artiste du spectacle». La gauche américaine me dégoûte à un point inégalé avec cette histoire ahurissante de débilité. Ses excuses sont aussi dégoutantes que son geste.

    A-t-elle seulement pensé aux personnes qui ont été vraiment décapitées par Daesch. Mon interrogation est trop longue. A-t-elle seulement pensé?

  • 8
    jc durbant:

    Eh, oui, quand c’est la gauche et les « fachos » en face, c’est pas de l’extrémisme …

    Imaginez ce que les mêmes auraient dit si on avait fait la même chose pour leur cher Hussein ?

    Ce n’est pas en refusant de mentir que nous abolirons le mensonge : c’est en usant de tous les moyens pour supprimer les classes. (…) Tous les moyens sont bons lorsqu’ils sont efficaces.

    Jean-Paul Sartre (les mains sales, II, 5, 1963)

    Nous déclarons notre droit sur cette terre, à être des êtres humains, à être respectés en tant qu’êtres humains, à accéder aux droits des êtres humains dans cette société, sur cette terre, en ce jour, et nous comptons le mettre en œuvre par tous les moyens nécessaires.

    Malcom X (1964)

    Voir aussi:

    http://www.foxnews.com/entertainment/2017/05/31/kathy-griffins-photo-shoot-with-bloodied-trump-mask-entertainers-who-have-joked-about-harming-president.html

  • 7
    Polémos:

    Attention! C’est de l’ART (les excuses qui ont suivi aussi on dirait).

    http://www.europe-israel.org/2017/05/video-comme-letat-islamique-une-actrice-americaine-pose-avec-une-replique-de-la-tete-decapitee-de-donald-trump/

  • 6
    jc durbant:

    THE SHERIFF’S BACK IN TOWN

    The takeaway from Trump’s trip is that America is the superpower. With Obama and his magical thinking gone, and a president willing to flex some muscle in his place, Europe is responding. Trump’s refusal to join the rest of the G7 on climate change Saturday was met with willingness to keep trying to bring him on board. Before the trip, foreign-policy graybeard Robert Gates, secretary of defense under President George W. Bush and Obama, said on Face the Nation that American foreign policy needs “disruption.” As Trump arrives back in his home in Washington, he can tell his critics the world agrees…

    https://spectator.org/trump-flexes-u-s-muscle-world-takes-notice/

  • 5
    jc durbant:

    CANNES S’ENGAGE COURAGEUSEMENT CONTRE LE TERRORISME… NEONAZI ! (After the time of mourning and injustice, here comes the time of revenge)

    Cette histoire est jolie : la rencontre, le rôle que j’attendais de l’Allemagne. L’héroïne est très éloignée de moi. Physiquement, bien sûr, mais pas seulement : je n’ai pas d’enfants, j’ai quitté l’Allemagne il y a longtemps… Katja restera longtemps en moi : j’ai gardé mes cheveux courts, juste après Cannes je vais me faire tatouer une ancre, qui est le symbole d’Hambourg… Je crois que ce rôle est arrivé dans ma vie au bon moment. J’avais besoin d’être loin de tout, et de retrouver mes racines allemandes. Je sais bien que ce n’est pas un film facile, avec la question des attentats néonazis, mais il ne laisse pas indifférent. Il parle de choses malheureusement très actuelles. Tout ce que je peux espérer, c’est que les gens soient touchés parce que, finalement, même s’il y a un fond politico-­social, le film explore surtout la question du deuil. Comment font ceux qui restent ? J’ai l’impression d’avoir tout donné pour ce film, il a bien failli me tuer ! C’est l’une des seules fois de ma vie où je me suis sentie aussi vidée.

    https://www.grazia.fr/cannes/diane-kruger-fatih-akinm-a-mise-au-defi-855983

    Le 26 mai, Fatih Akin, l’enfant prodige du cinéma allemand, a présenté à Cannes son nouveau long-métrage. Pour In the Fade, il s’est inspiré d’un scandale qui a renvoyé l’Allemagne de ce début du XXIe siècle à de vieux démons : ceux de la NSU, un groupuscule néonazi qui, entre 2000 et 2007, aurait tué dix personnes, dont huit d’origine turque, perpétré deux attentats à l’explosif et quinze attaques à main armée. Les enquêteurs ayant longtemps suivi la seule piste de règlements de compte communautaires, en raison de l’origine étrangère des victimes, l’existence de la NSU n’a été connue du public qu’en 2011, quand deux des membres du trio se sont suicidés après un braquage raté. Encore aujourd’hui, des interrogations subsistent sur les dysfonctionnements qui ont enrayé le travail de la police et de la justice.

    Ces dernières années, la télévision allemande a courageusement exploré le sujet, diffusant plusieurs documentaires et une mini-série remarquée, Mitten in Deutschland : NSU. Mais qui, mieux que le Germano-Turc Fatih Akin, le réalisateur encensé de Head-On et De l’autre côté, pouvait transposer cette douloureuse affaire sur grand écran ? Outre-Rhin, la presse ne mâche pas sa déception. Assassin, Der Spiegel va jusqu’à comparer In the fade à “un médiocre Tatort”, en référence aux téléfilms policiers que la télévision publique diffuse chaque dimanche soir depuis 1970. Pour les Allemands, qui ont pu suivre toute l’affaire à la une de leurs journaux (le procès de la survivante du trio, Beate Zschäpe, est toujours en cours à Munich), l’intrigue ne tient tout bonnement pas la route. L’hebdomadaire en vient à supposer, à l’instar du Tagesspiegel, que le film a d’abord été tourné pour un public international.

    In the fade démarre alors que Katja (Diane Kruger) interpelle une femme blonde qui vient de laisser son vélo devant les bureaux où travaille son mari. Katja, d’origine turque, conseille à l’inconnue d’attacher sa bicyclette : elle risque d’être volée, le quartier n’est pas sûr. L’inconnue s’esquive. Sur son vélo, elle laisse une bombe. Dans l’explosion périront le mari et le fils de Katja, qui va dès lors se lancer dans une quête de justice. Pour elle comme pour la police, nul suspens : les néonazis sont responsables. Très vite, une suspecte est arrêtée, son procès commence. “Mais pourquoi aller si vite en besogne ?”, regrette Der Spiegel :

    Pourquoi ne pas exposer le racisme éhonté et structurel qui a, de façon insupportable, si longtemps empêché la résolution des crimes de la NSU ? C’est l’une des nombreuses décisions problématiques que prend Fatih Akin dans son film. À plusieurs reprises, il vide [ainsi] ‘In the fade’ de sa dimension politique et de sa complexité.”

    Une autre décision problématique, selon Der Spiegel : le choix de Diane Kruger en tête d’affiche. Certes, la performance de l’actrice est remarquable. Mais pourquoi avoir confié à une blonde aux yeux bleus le rôle d’incarner la souffrance des familles des victimes de la NSU, d’origine grecque ou turque ? “Cela ressemble fort à cette stratégie hollywoodienne qui consiste à employer des acteurs blancs pour raconter l’histoire de personnes de couleur”, considère l’hebdomadaire de Hambourg.

    http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/cannes-2017-fade-de-fatih-akin-malaise-de-la-critique-allemande

    http://www.imdb.com/title/tt5723272/

  • 4
    jc durbant:

    Oubliant que le Ramadan célèbre en fait une victoire militaire, Trump insulte à nouveau l’islam !

    Cette année, la fête débute alors que nous pleurons les victimes innocentes d’attaques terroristes barbares au Royaume-Uni et en Egypte, des actes de dépravation qui sont directement contraires à l’esprit du ramadan. De tels actes ne font que renforcer notre volonté de défaire les terroristes et leur idéologie pervertie.

    Donald Trump

    https://thinkprogress.org/trump-ramadan-statement-terrorism-e124145411d9

    https://billmuehlenberg.com/2014/07/02/ramadan-and-jihad/

  • 3
    jc durbant:

    En gros, le discours du Donald à Riyad, c’est un peu ça, non ?

    Soit nos musulmans font bloc avec nous contre leurs fascistes et intégristes divers et variés, soit ils se montrent ambigus ou solidaires avec ceux-ci (à Trappes ou ailleurs), et alors il ne faudra pas qu’ils s’étonnent que les autochtones de ce pays ou continent se rapprochent puis finissent par faire bloc avec nos fachos Desouche. Par conséquent, à ennemi commun (tous les fachos qu’ils soient rouges, verts ou bruns), front commun, ou alors grosse catastrophe en perspective…

    http://extremecentre.org/2013/07/30/juste-une-mise-au-point/

  • 2
    jc durbant:

    Désolé: en fait, j’avais pas fini, mais (« far more politically correct », « coward ») je reprenais juste les termes de The Atlantic monthly et je trouvais intéressant, à l’instar de Pierre Rehov, de les confronter aux mots-mêmes utilisés par Trump (« jetez les dehors ! »):

    Morceaux choisis:

    Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. Ce, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.

    Le Coran (8: 12-13)

    Le nom Ramadan a été le nom du neuvième mois dans le monde arabe bien avant l’arrivée de l’islam ; le mot lui-même est dérivé de la racine rmḍ, comme dans les mots ramiḍa ou ar-ramâḍ, dénotant une chaleur intense, un sol brûlant, le manque de rations. Dans le Coran, Dieu proclame que le jeûne a été prescrit aux musulmans, comme il le fut auparavant aux Juifs, se référant ainsi à la pratique du jeûne durant Yom Kippour.

    Wikipedia

    L’opération Badr (عملية بدر ; Amaliyat Badr), ou le plan Badr (خطة بدر ; Khitat Badr), est une opération militaire lancée par l’Égypte le 6 octobre 1973 avec pour objectif la reconquête d’une partie du désert du Sinaï grâce à une traversée du canal de Suez et la prise des fortifications israéliennes de la ligne Bar-Lev. Elle est lancée en parallèle avec une offensive syrienne sur le plateau du Golan, et marque ainsi le début de la guerre israélo-arabe de 1973. (…) La date coïncide avec le Yom kippour, le jour du Grand Pardon pour les Juifs. C’est un des facteurs importants dans le choix de la date car les Juifs jeûnent durant la journée et s’abstiennent d’utiliser le feu ou l’électricité (ce qui veut dire que les transports sont à l’arrêt). De plus, une grande partie de l’armée israélienne est démobilisée. Octobre coïncide aussi avec le mois du Ramadan dans le calendrier musulman, ce qui signifie que les soldats musulmans engagés dans l’armée israélienne jeûnent aussi — c’est en effet pendant le Ramadan que les musulmans ont gagné leur première victoire à la bataille de Badr en l’an 634. Optant pour quelque chose de plus significatif que le mot « Minarets », les commandants égyptiens choisissent le nom d’« opération Badr » (pleine lune en arabe) pour nommer l’assaut sur le canal de Suez et le Sinaï.

    Wikipedia

    Daesh noir, Daesh blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. L’Etat islamique et l’Arabie saoudite. Dans sa lutte contre le terrorisme, l’Occident mène la guerre contre l’un tout en serrant la main de l’autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l’Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh. (…) L’Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi. Le déni de l’Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu’elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives. (…) Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l’immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd’hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l’espace public, sur les textes de lois et sur les rites d’une société qu’ils considèrent comme contaminée. Il faut lire certains journaux islamistes et leurs réactions aux attaques de Paris. On y parle de l’Occident comme site de « pays impies »; les attentats sont la conséquence d’attaques contre l’Islam ; les musulmans et les arabes sont devenus les ennemis des laïcs et des juifs. On y joue sur l’affect de la question palestinienne, le viol de l’Irak et le souvenir du trauma colonial pour emballer les masses avec un discours messianique. Alors que ce discours impose son signifiant aux espaces sociaux, en haut, les pouvoirs politiques présentent leurs condoléances à la France et dénoncent un crime contre l’humanité. Une situation de schizophrénie totale, parallèle au déni de l’Occident face à l’Arabie Saoudite. Ceci laisse sceptique sur les déclarations tonitruantes des démocraties occidentales quant à la nécessité de lutter contre le terrorisme. Cette soi-disant guerre est myope car elle s’attaque à l’effet plutôt qu’à la cause. Daesh étant une culture avant d’être une milice, comment empêcher les générations futures de basculer dans le djihadisme alors qu’on n’a pas épuisé l’effet de la Fatwa Valley, de ses clergés, de sa culture et de son immense industrie éditoriale?

    Kamel Daoud

    Je ne pense pas que c’est la « jeunesse » qui était particulièrement visée. Le terroriste a surtout choisi une « cible molle », un spectacle à Manchester moins protégé que Londres. Son but était de faire un maximum de victimes. Il a décidé de se faire exploser lors de la sortie du public au moment où la surveillance est plus relâchée. La charge contenait des shrapnels (des bouts de métal tels que des boulons et des clous) pour causer le plus de dégâts humains possibles. L’objectif final consistait à frapper l’opinion. Que le public soit constitué des « jeunes » est un hasard. Le terroriste aurait très bien pu s’en prendre à un match de football et les observateurs n’auraient pas dit que c’étaient les hooligans qui étaient ciblés. (…) Depuis des semaines, Daech et Al-Qaida « canal historique » rivalisent à qui lancera le plus d’appels au meurtre sur les réseaux sociaux. Par exemple, le 17 mai, Daech publiait une vidéo où des volontaires américain, canadien, britannique, russe et belge appelaient leurs concitoyens à passer à l’action là où ils se trouvaient. Hamza Ben Laden, un des fils préféré de l’émir d’Al-Qaida « canal historique » aujourd’hui décédé, publiait presque au même moment deux messages appelant à faire de même. Une petite différence entre les objectifs des deux mouvements : Al-Qaida « canal historique » fait une fixation sur les Etats-Unis alors que Daech vise l’ensemble de l’Occident et la Russie. Il convient de rappeler que pour ces deux mouvements salafistes-djihadistes, leurs premiers ennemis à abattre sont les dirigeants des pays musulmans considérés comme des « corrompus ». Pour la petite histoire, les deux formations se livrent une guerre d’influence qui s’étend aujourd’hui jusqu’en Extrême-Orient où ils s’arrachent les partisans du groupe Abou Sayyaf (Philippines) et du Jihad Islamiyah (Indonésie). L’Occident et la Russie ne sont que des « ennemis lointains » à atteindre quand cela est possible. La période extrêmement pénible que nous vivons va durer car les dirigeants des mouvements salafistes-djihadistes conçoivent leur combat dans la durée. Ils savent très bien qu’ils ne connaîtront pas le « califat mondial » qu’ils appellent de leurs voeux mais ils préparent les nouvelles générations à prendre leur relève pour atteindre un jour le but qu’ils se sont fixé.

    Alain Rodier (Centre français de recherche sur le renseignement)

    Ce que les Rosenberg avaient fait pour Staline, Obama le fait aujourd’hui pour l’ayatollah Khamenei. Le méprisable accord nucléaire d’Obama avec l’Iran a déjà précipité l’agression iranienne dans la région. En réponse aux concessions faites par Obama, Hillary Clinton et John Kerry, l’Iran raidissait son attitude et devenait plus agressif. À l’heure actuelle, l’Iran est impliqué dans des guerres dans la région, entrainant déjà les États-Unis dans leur sillage. Si l’Iran se dote de l’arme nucléaire, ces guerres s’aggraveront et deviendront beaucoup plus dévastatrices. Ce n’est pas seulement Chamberlain. C’est Quisling et Philippe Pétain. Il ne s’agit nullement d’un mauvais jugement. Il s’agit d’une trahison. (…) En ouvrant à l’Iran la voie vers la bombe nucléaire, Obama a transformé les conflits lents du terrorisme classique en crise de civilisations catastrophique. Une bombe nucléaire iranienne ne se faufilera pas discrètement comme le fait la crise démographique de la migration musulmane avec son complément de terrorisme. Ce ne sera pas un problème progressif. Une course aux armes nucléaires entre sunnites et chiites impliquant des terroristes des deux côtés qui emploient des armes nucléaires rendra insoutenable toute la structure de la civilisation occidentale. L’attaque du 11/9 a vu l’usage de quelques jets pour dévaster une ville. La prochaine vague d’armes pourrait tuer des millions, pas des milliers. Les traîtres qui ont fait de l’URSS une puissance capable de détruire le monde étaient motivés par le même agenda caché des partisans à l’accord nucléaire iranien. Ils croyaient que le monopole nucléaire américain conduirait à l’arrogance et au bellicisme. Ils étaient convaincus que la puissance américaine devrait être surveillée en s’assurant que l’union soviétique puisse égaler l’oncle Sam, nucléaire pour nucléaire. Ceux qui ont ouvert les portes du nucléaire à Téhéran aujourd’hui croient qu’un Iran nucléaire aura un effet dissuasif contre l’impérialisme américain dans la région. Leur nombre inclut Barack Obama.(…) Obama a trahi l’Amérique. Il a trahi les victimes américaines du terrorisme iranien. Il a trahi les soldats américains qui ont été assassinés, mutilés et torturés par les armées terroristes iraniennes. Il a trahi des centaines de millions d’Américains dans leur patrie, et qui seront contraints d’élever leurs enfants sous l’égide de la terreur nucléaire iranienne. Sa trahison nucléaire est non seulement une trahison de l’Amérique. Pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, elle ouvre les portes de l’assassinat en masse de millions d’américains par un ennemi vicieux. Obama a appauvri des millions d’Américains, il a le sang des soldats et des policiers sur ses mains, mais son héritage final peut être la collaboration dans un acte d’assassinat en masse qui pourrait rivaliser avec Adolf Hitler.

    Daniel Greenfield

    Les Saoudiens, ce n’est que de l’esbroufe, ce sont des tyrans, des lâches. Ils ont l’argent, mais pas le courage.

    Donald Trump (11 septembre 2014)

    De nombreuses personnes disent que c’était merveilleux que Mme Obama refuse de porter un foulard en Arabie, mais (les Saoudiens) ont été insultés. Nous avons déjà assez d’ennemis.

    Donald Trump (janvier 2015)

    DRIVE THEM OUT of your places of worship. DRIVE THEM OUT of your communities. DRIVE THEM OUT of your holy land, and DRIVE THEM OUT OF THIS EARTH.

    Donald Trump

    Cette année, la fête débute alors que nous pleurons les victimes innocentes d’attaques terroristes barbares au Royaume-Uni et en Egypte, des actes de dépravation qui sont directement contraires à l’esprit du ramadan. De tels actes ne font que renforcer notre volonté de défaire les terroristes et leur idéologie pervertie.

    Donald Trump

    Les présidents américains passent, les Saoud restent : c’est ce qu’ont dû penser avec un sourire goguenard les princes de Ryad en écoutant le discours du président Trump. Ils ont pourtant eu chaud, avec Obama d’abord, qui leur préférait ostensiblement les Iraniens. Obama avait engagé un très audacieux renversement géostratégique pour substituer à la traditionnelle alliance avec les Saoud, qui date du président Roosevelt à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un rapprochement avec l’autre grand pôle du monde musulman : celui des chiites iraniens. Les puits de pétrole saoudiens en ont tremblé de peur. Cette audace de son prédécesseur aurait pu – aurait dû – plaire à Donald Trump. Après tout, derrière l’Iran, il y a la Russie et Trump voulait justement se rapprocher de la Russie. Un Trump qui pendant sa campagne avait multiplié les tweets ravageurs contre le pays, je cite, “qui veut asservir les femmes et tuer les homosexuels“. Trump qui se mettait alors dans les chaussons idéologiques de Samuel Huntington et assumait la guerre de civilisation entre un bloc musulman et un bloc judéo-chrétien. Mais souvent Trump varie, fol qui s’y fie… L’Arabie saoudite est redevenue un merveilleux royaume et l’islam une religion de paix. Pourtant, depuis des années, on sait à quoi s’en tenir. C’est l’Arabie saoudite qui a au départ financé Al Qaida et Ben Laden. C’est l’Arabie saoudite qui a au départ financé le califat islamique et on passe sur l’actuelle guerre au Yémen, où l’aviation saoudienne fait des ravages. Daesh n’est qu’une Arabie saoudite qui a réussi. Ryad est la matrice de la salafisation du monde, en terre d’islam mais aussi en Europe comme en Afrique, à grands coups de mosquées et d’écoles coraniques. Refuser l’entrée de ressortissants venus de pays musulmans pour protéger l’Amérique contre le terrorisme pour chanter les louanges de l’Arabie saoudite, c’est comme si le président Roosevelt avait, dans les années 1930, interdit l’entrée de son pays aux nazis tout en se rendant à Berlin pour glorifier ce grand démocrate que fut le chancelier Hitler. Mais voilà, « l’Arabie saoudite a de l’argent, beaucoup d’argent, énormément d’argent. L’accueil de Trump fut fastueux. Le président américain a pu annoncer, triomphant, 380 milliards de dollars d’investissement et de contrats. Ce n’est plus un voyage présidentiel, c’est la hotte du Père Noël. Et les princes en ont profité pour glisser un chèque de 100 millions de dollars dans les souliers de la fille de Trump, Ivanka, et son fonds de femmes entrepreneuses. Plus de guerre de civilisation, plus de problème avec l’islam, c’est seulement l’éternelle lutte entre le Bien et le Mal : Trump parle désormais comme un banal Bush junior.Avec les mêmes contradictions. Comment combattre à la fois l’Iran et l’Etat islamique, alors que ces deux-là sont d’inexpiables adversaires ? Comment régler les questions syrienne, irakienne, afghane sans traiter avec l’Iran ? Pourquoi flatter les potentats saoudiens et dénigrer une république islamique d’Iran qui organise, elle, des élections à peu près démocratiques ?

    Éric Zemmour

    DRIVE THEM OUT of your places of worship. DRIVE THEM OUT of your communities. DRIVE THEM OUT of your holy land, and DRIVE THEM OUT OF THIS EARTH.

    Donald Trump

    C’est très intéressant que notre réunion se passe juste après l’horrible soirée de mort pour de jeunes innocents. La paix ne peut pas prendre racine dans un environnement où la violence est tolérée, financée et récompensée.

    Donald Trump (s’adressant à Mahmoud Abbas)

    Avec l’aide de Dieu, ce sommet marquera le début de la fin pour ceux qui pratiquent la terreur et répandent leur vile croyance. Les leaders religieux doivent être très clairs là-dessus: la barbarie n’apportera aucune gloire, l’adoration du mal ne vous apportera aucune dignité. Si vous choisissez le chemin de la terreur, votre vie sera vide, votre vie sera courte et votre âme sera condamnée à l’enfer. Chaque pays de cette région a un devoir absolu de s’assurer que les terroristes ne trouvent aucun abri sur leur sol. Cela veut dire affronter honnêtement la crise de l’extrémisme islamique et les groupes terroristes islamiques qu’il inspire. Et cela veut dire aussi se dresser ensemble contre le meurtre d’innocents musulmans, l’oppression des femmes, la persécution des juifs, et le massacre des chrétiens. Un meilleur futur n’est possible que si vos nations se débarrassent du terrorisme et des extrémistes. Jetez les dehors. Jetez-les hors de vos lieux de culte. Jetez-les hors de vos communautés. Jetez-les hors de vos terres saintes, et jetez-les hors de cette terre.

    Donald Trump

    So after inventing “fake news”, America’s crazed President on Sunday gave the world’s Muslims a fake speech. Donald Trump said he was not in Saudi Arabia to “lecture” – but then told the world’s Islamic preachers what to say, condemned “Islamist terrorism” as if violence was a solely Muslim phenomenon and then announced like an Old Testament prophet that he was in “a battle between good and evil”. There were no words of compassion, none of mercy, absolutely not a word of apology for his racist, anti-Muslim speeches of last year. Even more incredibly, he blamed Iran – rather than Isis – for “fuelling sectarian violence”, pitied the Iranian people for their “despair” a day after they had freely elected a liberal reformer as their president, and demanded the further isolation of the largest Shiite country in the Middle East. The regime responsible for “so much instability” is Iran. The Shiite Hezbollah were condemned. So were the Shiite Yemenis. Trump’s Sunni Saudi hosts glowed with warmth at such wisdom. And this was billed by CNN as a “reset” speech with the Muslim world. For “reset”, read “repair”, but Trump’s Sunday diatribe in Riyadh was in fact neither a “reset” nor a “repair”. It was the lecture he claimed he would not give. “Every time a terrorist murders an innocent person, and falsely invokes the name of God, it should be an insult to every person of faith,” he announced, utterly ignoring – as he had to – the fact that Saudi Arabia, not Iran, is the fountainhead of the very Wahhabi Salafist extremism whose “terrorists” murder “innocent people”. He tried to avoid his old racist “radical Islamic extremist” mantra and tried to replace it with “Islamist extremism” but he apparently fluffed his words and said “Islamic” as well. The subtle difference he was trying to make in English was thus for Muslims no more than a variation on a theme: terrorists are Muslims. All this, let us remember, came after Trump had sewn up yet another outrageous arms deal with the Saudis ($110bn or £84.4bn) and the proposed purchase by Qatar of what Trump obscenely referred to as “a lot of beautiful military equipment”. It seems almost fantastical that he should make such a remark only two days before meeting the Pope who in Cairo two weeks ago railed along with the Muslim Sheikh of Al Azhar against the evil of arms dealers. “We are adopting a principled realism, rooted in common values and shared interests,” Trump told the Saudis and the leaders of another fifty Muslim nations on Sunday. But what on earth are those values? What values do the Americans share with the head-chopping, misogynist, undemocratic, dictatorial Saudis other than arms sales and oil? And when Trump said that “our friends will never question our support, and our enemies will never doubt our determination,” were his friends supposed to be the Saudis? Or the “Islamic world” – which should surely include Iran and Syria and Yemen – and the warring militias of Libya? As for “enemies”, was he talking about Isis? Or Russia? Or Syria? Or Iran, whose newly elected president surely wants peace with America? Or was he – as part of the Muslim world will conclude with good reason – declaring his friendship with the Sunni Muslims of the world and his enmity towards the Shia Muslims? For that, ultimately, was what the Riyadh speech-fest was all about. Take this little quotation: “We will make decisions based on real-world outcomes – not inflexible ideology. We will be guided by the lessons of experience, not the confines of rigid thinking. And, wherever possible, we will seek gradual reforms – not sudden intervention.” Now let’s parse this little horror. “Decisions based on real-world outcomes” means brutal pragmatism. “Gradual reforms” indicates that the US will do nothing for human rights and take no steps to prevent crimes against humanity – unless they are committed by Iran, Syria, Iraqi Shiites, the Lebanese Shiite Hezbollah or Yemeni Shiite Houthis. It was all about “partnership”, we were supposed to believe. It was about a “coalition”. You bet it would be. For America is not going to bleed as it did in Iraq and Afghanistan. It is the Arabs who must bleed as they fight each other, encouraged by the biggest arms supplier of them all. Thus Trump lectured them on their need to share “their part of the burden”. The Arabs will be “united and strong” as “the forces of good”. If the battle is between “decent people of all religions” and “barbaric criminals” – “between good and evil” – as Trump inferred, it was significant, was it not, that this battle was to start in the “sacred land” of Sunni Saudi Arabia? By the time Trump reached the bit in which he threatened the bad guys – “if you choose the path of terror, your life will be empty, your life will be brief, and your soul will be condemned” – he sounded like a speech-writer for Isis. Apparently – and unsurprisingly, perhaps – Trump’s actual speech was partly the work of the very man who wrote out his much ridiculed (and failed) legal attempt to ban Muslims of seven nations from the United States. All in all, quite a “reset”. Trump talked of peace but was preparing the Arabs for a Sunni-Shia war. The fawning leaders of the Muslim world, needless to say, clapped away when the mad president of America had finished speaking. But did they understand what his words really portended?

    Robert Fisk

    Donald Trump appears to have envisioned his speech on Sunday in Riyadh as an answer to Barack Obama’s 2009 address in Cairo. And reading the two side by side is illuminating. The speeches differ in many ways, but none more striking than this: Trump’s speech was far more politically correct. (…) for all the pillorying Obama received for supposedly whitewashing the problems of the Islamic world, his Cairo speech actually addressed them quite bluntly. Speaking at Egypt’s prestigious Cairo University, Obama condemned Holocaust denial in Muslim countries, calling it “baseless, ignorant, and hateful.” He denounced people who “threaten Israel with destruction” and “repeat vile stereotypes about Jews.” He highlighted the oppression of women in Muslim lands, declaring that “a woman who is denied an education is denied equality. And it is no coincidence that countries where women are well-educated are far more likely to be prosperous.” He referenced the Middle East’s economic failures, arguing that “no development strategy can be based only upon what comes out of the ground, nor can it be sustained while young people are out of work.” And in a clear challenge to his host, Egyptian dictator Hosni Mubarak, he insisted that “all people yearn for certain things: the ability to speak your mind and have a say in how you are governed; confidence in the rule of law and the equal administration of justice; government that is transparent and doesn’t steal from the people; the freedom to live as you choose. Those are not just American ideas, they are human rights, and that is why we will support them everywhere.” Compare that to Trump, who said virtually nothing that caused his hosts any discomfort. Trump criticized terrorist groups like ISIS for their “persecution of Jews,” and he condemned Iran for pledging “the destruction of Israel.” But since ISIS and Iran are Riyadh’s most bitter foes, those condemnations won’t have bothered the Saudi monarchs at all. Unlike Obama, Trump avoided the broader problem of anti-Semitism and Holocaust denial in Islamic countries, a problem in which his Saudi hosts are deeply complicit. Nor did he even hint at the fact that Saudi Arabia still does not recognize Israel.On the question of women’s rights, it was much the same. Trump attacked jihadist terrorists for “the oppression of women.” But he described King Salman’s government as a virtual beacon of women’s rights. “Saudi Arabia’s Vision for 2030 is an important and encouraging statement of tolerance, respect, empowering women, and economic development,” Trump declared. You would never have known that women in the Kingdom still can’t drive. Trump didn’t even mention the words “democracy,” “liberty,” or “freedom.” To the contrary, in a sentence that will bring grins to autocrats across the region, he declared that, “We are not here to lecture—we are not here to tell other people how to live, what to do, who to be.” Trump did condemn “extremism.” But speaking in the country he has accused of complicity in 9/11, he did not once pointedly suggest that any Middle East regime except Iran’s might bear any responsibility for that extremism. Rather than suggesting, as both Obama and George W. Bush did, that the authoritarianism and corruption of Arab governments might have helped spawn groups like al-Qaeda and ISIS, Trump reversed the causality. The Middle East’s “untapped potential” he declared, “is held at bay by bloodshed and terror.” And in so doing, he endorsed the agenda that Saudi Arabia and other Sunni Arab dictatorships have been urging for years: Help us confront Iran and kill “terrorists” (which includes anyone who opposes our hold on power) and all will be well. In his speech in Riyadh, Trump didn’t even use the phrase that he endlessly excoriated Clinton and Obama for avoiding: “radical Islamic terrorism.” He talked about “extremism.” But never used it as an adjective to modify the noun “Islam.” None of this should be a surprise. Trump is a coward. He says wildly offensive things when the objects of his derision aren’t around, but crumples when he actually meets them.

    The Atlantic monthly

    This is certainly a much more honest speech about the jihad threat than any speech Barack Obama ever delivered, and Trump delivered it well to a tough audience. How he follows up on it is all-important: will he actually scrap Obama’s fantasy-based counterterror program and allow for study of the motivating ideology of jihad terrorists, without which there can be no effective response to the global jihad threat? We shall see.

    Jihad watch

    À Riyad, lors de la première étape de sa tournée des trois monothéismes qui l’emmène à Jérusalem et à Rome (mais désolé, pas à La Mecque qui est inaccessible), Donald Trump a prononcé un discours important sur une série de sujets – le Moyen-Orient, la violence djihadiste, l’Iran, un « OTAN arabe » et l’Islam. Une prestation mitigée mais globalement positive. D’une durée de 34 minutes, ce discours compte plusieurs points négatifs : incohérent, passant d’un sujet à l’autre et parsemé de retours en arrière, le propos n’est ni éloquent ni pénétrant (comme par exemple : « Les terroristes n’adorent pas Dieu, ils adorent la mort. ») Par endroits, il contient des euphémismes du style d’Obama, tels que cette déclaration indiquant que les grands défis de l’histoire sont devant nous, un objectif qui transcende toute autre considération : « pour surmonter l’extrémisme et vaincre les forces du terrorisme. » Et ne parlons pas du côté grotesque avec l’annonce de l’ouverture à Riyad, quartier général du wahhabisme, d’un « Centre mondial pour la lutte contre l’idéologie extrémiste ». J’ai frémi quand j’ai entendu Trump qualifier l’Arabie saoudite de « terre sacrée ». J’ai eu un haut-le-cœur en l’entendant faire un éloge appuyé du roi Salmane, dont on sait qu’il a, pendant les années 1990, contribué pour des dizaines de millions de dollars au financement de la violence djihadiste en Bosnie et au Pakistan. Le contexte du discours est extrêmement préoccupant : les accords américano-saoudiens d’un montant total de 380 milliards de dollars confèrent à un régime tyrannique un supplément d’influence sur les Américains. L’acquisition d’armements américains par les Saoudiens pour une valeur de 110 milliards de dollars met un vaste arsenal à la disposition d’un gouvernement dont les objectifs diffèrent radicalement de ceux des Américains. Mises à part ces réserves qui sont loin d’être insignifiantes, il s’agissait d’un bon discours annonçant un changement majeur dans la bonne direction par rapport aux années Obama, particulièrement en ce qui concerne l’Iran et l’Islam. L’élément le plus remarquable est la volonté de Trump de désigner l’idéologie de l’islamisme comme l’ennemi. Ceci est d’une importance capitale : à l’instar du médecin qui doit d’abord identifier le problème médical avant de le traiter, le stratège doit identifier l’ennemi avant de pouvoir le vaincre. En parlant d’« agents du mal », de « terroristes » et d’« extrémistes violents », on ignore le caractère islamique de l’ennemi. À cet égard, le passage clé du discours (à 22’25 ») est le suivant : « Il y a encore beaucoup à faire à savoir, affronter en toute franchise la crise de l’extrémisme islamique, des islamistes et du terrorisme islamique de toutes sortes. » (La version écrite du texte était la suivante : « l’extrémisme islamiste et les groupes terroristes islamistes » mais au moment de parler, Trump a fait des changements. Alors qu’islamiste est plus précis qu’islamique, sur le plan politique, les deux ont la même teneur.) Il s’agit d’un événement remarquable et sans précédent pour un dirigeant américain s’exprimant de la sorte dans la capitale du Royaume d’Arabie saoudite et qui plus est, lors du « Sommet arabe islamo-américain » organisé par les Saoudiens et en présence des dirigeants de quelque 50 pays à majorité musulmane. « J’ai vos numéros », a dit en substance Donald Trump. « Donc, ne jouez pas avec moi. Il a confirmé ce point à plusieurs reprises dans son discours : « Les pays à majorité musulmane doivent prendre la tête de la lutte contre la radicalisation » ; « Les nations musulmanes doivent être prêtes à prendre sur elles-mêmes si nous voulons vaincre le terrorisme et envoyer son idéologie épouvantable aux oubliettes » ; une mention du tribut humain qu’ont coûté « l’EI, Al-Qaïda, le Hezbollah, le Hamas et tant d’autres. » Et son appel à faire front « contre le meurtre de musulmans innocents, l’oppression des femmes, la persécution des juifs et le massacre des chrétiens. » Sur la nature du problème, il n’y a donc aucune ambiguïté. Toutefois, un discours ne fait pas une politique. Il est arrivé naguère à George W. Bush et Barack Obama de parler respectivement d’« islamofascisme » et d’« islamistes ». Obama a même évoqué les « djihadistes ». Cependant ces termes explicites n’ont eu aucun poids réel sur leur politique. De la même manière, les Premiers ministres britanniques Tony Blair et David Cameron ont prononcé de magnifiques discours sur l’islamisme mais ces derniers ont eu tout aussi peu d’impact sur les actions de leurs gouvernements.Pour que le discours de Trump fasse la différence, il faut que cela marque le début d’une approche cohérente destinée à reconnaître que l’idéologie islamiste est au cœur du conflit – et que la violence n’est que l’une de ses manifestations et peut-être pas la plus dangereuse.

    Daniel Pipes

    Une fois de plus j’ai été surpris de constater l’écart entre les discours du président Donald Trump en visite officielle au Moyen Orient et ce que la plupart des médias, y compris américains, ont bien voulu rapporter. L’un des points culminants de cette erreur de lecture, volontaire ou non, a été à mon sens la rubrique d’Éric Zemmour au micro d’«On n’est pas forcément d’accord» sur RTL. D’après le polémiste, Trump aurait redonné aux Saoud leurs lettres de noblesse, en chantant les louanges d’un merveilleux pays et en s’extasiant devant l’accueil fastueux que les rois du pétrole lui avaient réservé. À croire qu’en visite officielle à Riyad, le président des États Unis avait d’autre choix que de jeter le chaud et froid sur son auditoire, s’il voulait faire passer son message d’union renforcée contre l’hégémonisme iranien et le radicalisme salafiste. Il est vrai que la première partie de son intervention n’a fait qu’encenser le royaume et son leader dont «les mots ne rendent pas justice de la grandeur de ce remarquable lieu et l’incroyable hospitalité qui lui a été offerte». S’il en était resté là, Éric Zemmour aurait eu, comme souvent d’ailleurs, raison dans son analyse. Mais c’était sans écouter la suite du discours, écrit dans un langage qui tranche, ô combien, avec les atermoiements de Barack Obama, tout en courbettes devant le précédent monarque et qui, de toute sa carrière, n’a jamais été capable d’associer les termes «terrorisme» et «islamiste». (…) Plus tard, devant le même roi et 50 dirigeants de pays islamiques, le Président américain s’est livré à ce discours historique, sans compromis, et d’un réalisme étonnant. (…) À qui s’adressait-il? Aux leaders de Daesh, d’Al Qaida ou du Hamas? Non, aux dirigeants des pays du golfe qui l’écoutaient sans en croire leurs oreilles. (…) «Chaque pays de cette région a un devoir absolu de s’assurer que les terroristes ne trouvent aucun abri sur leur sol. Cela veut dire affronter honnêtement la crise de l’extrémisme islamique et les groupes terroristes islamiques qu’il inspire. Et cela veut dire aussi se dresser ensemble contre le meurtre d’innocents musulmans, l’oppression des femmes, la persécution des juifs, et le massacre des chrétiens». (…) «Un meilleur futur n’est possible que si vos nations se débarrassent du terrorisme et des extrémistes. Jetez les dehors. Jetez-les hors de vos lieux de culte. Jetez-les hors de vos communautés. Jetez-les hors de vos terres saintes, et jetez-les hors de cette terre».

    Pierre Rehov

  • 1
    Bibi 1ier:

    Un peu ambigu, votre commentaire sur la « complaisance » et lâcheté de Trump, que l’on cherche encore. D’ailleurs le fond de l’article précise heureusement si on se donne la peine de chercher:
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/05/25/31002-20170525ARTFIG00182-pourquoi-la-politique-arabe-de-donald-trump-est-plus-subtile-qu-il-n-y-parait.php
    Bon, sans doute du 3 ieme degré. Trump made Israel great!
















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