eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Syrie: Obama a menti, des gens sont morts (With Syria and Iran, we’re coming to grips with the human and strategic price of the Obama administration’s mendacity)

Posté le mercredi 12 avril 2017 par jc durbant

 

Attention: un mensonge peut en cacher un autre !

Au terme d’une semaine à donner le tournis …

Où l’on redécouvre non seulement en Syrie les armes chimiques soi-disant inexistantes de Saddam Hussein …

Mais où après avoir tant critiqué les guerres d’Irak – prétendus mensonges sur les ADM compris – et d’Afghanistan ou appelé à la retenue sur la Syrie …

Le champion de l’Amérique d’abord et de la non-ingérence surprend tout son monde …

Avec le bombardement d’une base aérienne syrienne d’où aurait été lancé une attaque chimique de populations civiles …

Comment au-delà des nombreuses questions que soulève le revirement du président Trump …

Ne pas voir l’incroyable propension au mensonge d’une Administration …

Qui sans compter la mise sur écoutes et l’autorisation de fuites à la presse concernant l’équipe de son futur successeur …

Se vantait jusqu’il y a trois mois de son accord d’élimination des ADM syriennes ?

Et surtout ne pas s’inquiéter de l’autre grand motif de fierté de ladite administration Obama …

A savoir l’accord prétendument sans faille sur le nucléaire iranien ?



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10 réponses à “Syrie: Obama a menti, des gens sont morts (With Syria and Iran, we’re coming to grips with the human and strategic price of the Obama administration’s mendacity)”

  • 10
    Letel:

    https://www.nytimes.com/2017/04/15/world/middleeast/syria-bashar-al-assad-evidence.html?emc=edit_th_20170416&nl=todaysheadlines&nlid=60560861&_r=1

  • 9
    jc durbant:

    Obama is the U.S. version of Stanley Baldwin, the suave, three-time British prime minister of the 1920s and 1930s. Baldwin’s last tenure (1935–1937) coincided with the rapid rise of aggressive German, Italian, and Japanese Fascism. Baldwin was a passionate spokesman for disarmament. He helped organize peace conferences. He tirelessly lectured on the need for pacifism. He basked in the praise of his good intentions. Baldwin assured Fascists that he was not rearming Britain. Instead, he preached that the deadly new weapons of the 20th century made war so unthinkable that it would be almost impossible for it to break out. Baldwin left office when the world was still relatively quiet. But his appeasement and pacifism had sown the seeds for a global conflagration soon to come.Obama, the Nobel peace laureate and former president, resembles Baldwin. Both seemed to believe that war breaks out only because of misunderstandings that reflect honest differences. Therefore, tensions between aggressors and their targets can be remedied by more talk, international agreements, goodwill, and concessions. Ideas such as strategic deterrence were apparently considered by both Baldwin and Obama to be Neanderthal, judging from Baldwin’s naÏve efforts to ask Hitler not to rearm or annex territory, and Obama’s “lead from behind” foreign policy and his pledge never to “do stupid sh**” abroad. Aggressors clearly assumed that Obama’s assurances were green lights to further their own agendas without consequences. Iran routinely threatened U.S. Navy ships, even taking ten American sailors into custody early last year. Obama issued various empty deadlines to Iran to cease enriching uranium before concluding a 2015 deal that allowed the Iranians to continue working their centrifuges. Iran was freed from crippling economic sanctions. And Iran quietly received $400 million in cash (in the dead of night) for the release of American hostages. All that can be said about the Iran deal is that Obama’s concessions likely ensured he would leave office with a non-nuclear Iran soon to get nuclear weapons on someone else’s watch. Obama green-lighted the Syrian disaster by issuing a red line over the use of chemical weapons and then not enforcing it. When Syrian strongman Bashar al-Assad called Obama’s bluff, Obama did nothing other than call on Russian president Vladimir Putin to beg Assad to stop killing civilians with chemical weapons. Nearly five years after Obama issued his 2012 red line to Syria, and roughly a half-million dead later, Assad remains in power, some 2 million Middle Eastern refugees have overrun Europe, and Assad is still gassing his own citizens with the very chemical agents that the Obama administration had boasted were removed. (…) In other words, as was true of Europe between 1933 and 1939, the world grew more dangerous and reached the brink of war. And like Stanley Baldwin, Obama was never willing to make a few unpopular decisions to rearm and face down aggressors in order not to be forced to make far more dangerous and unpopular decisions later on. Baldwin was popular when he left office, largely because he had proclaimed peace, but he had helped set the table for the inevitable conflict to be inherited by his successors, Neville Chamberlain and Winston Churchill. Obama likewise ignored rumbling volcanoes, and now they are erupting on his successor’s watch.

    Victor Davis Hanson

    http://www.nationalreview.com/article/446688/obama-foreign-policy-trump-situation-resemble-britain-wwii

  • 8
    jc durbant:

    Mommy, the big guy won’t play with me anymore !

    http://hotair.com/archives/2017/04/14/north-korea-say-thats-vicious-leader-america/ (merci james)

  • 7
    jc durbant:

    Après la mère, le père de toutes les bombes ? (merci james)

  • 6
    jc durbant:

    Pour une fois, c’est Hillary qui avait raison …

    Il est 3 heures du matin, le téléphone sonne à la Maison Blanche. Qui voulez-vous voir au bout du fil ?

    Hillary Clinton

    Pour nous, la ligne rouge, c’est l’utilisation d’armes chimiques ; ça changerait ma vision des choses.

    Barack Hussein Obama (2012)

    Il y a un manuel de stratégie à Washington que les présidents sont censés utiliser. (…) Et le manuel de stratégie prescrit des réponses aux différents événements, et ces réponses ont tendance à être des réponses militarisées. (…) Au milieu d’un défi international comme la Syrie, vous êtes jugé sévèrement si vous ne suivez pas le manuel de stratégie, même s’il y a de bonnes raisons. (…) Je suis très fier de ce moment. Le poids écrasant de la sagesse conventionnelle et la machinerie de notre appareil de sécurité nationale était allés assez loin. La perception était que ma crédibilité était en jeu, que la crédibilité de l’Amérique était en jeu. Et donc pour moi d’appuyer sur le bouton arrêt à ce moment-là, je le savais, me coûterait cher politiquement. Le fait que je pouvais me débarrasser des pressions immédiates et réfléchir sur ce qui était dans l’intérêt de l’Amérique, non seulement à l’égard de la Syrie, mais aussi à l’égard de notre démocratie, a été une décision très difficile – et je crois que finalement, ce fut la bonne décision à prendre. (…) Je suppose que vous pourriez me qualifier de réaliste qui croit que nous ne pouvons pas soulager toute la misère du monde.

    Barack Hussein Obama (2016)

    Je ne regrette pas du tout d’avoir dit que si je voyais Bachar al-Assad utiliser des armes chimiques contre son peuple, cela changerait mon évaluation sur ce que nous étions prêts à faire ou pas en Syrie. J’aurais fait une plus grande erreur si j’avais dit ‘Eh, des armes chimiques. Ça ne change pas vraiment mes calculs’. Je pense qu’il était important pour moi en tant que président des États-Unis d’envoyer le message qu’il y a bien quelque chose de différent sur les armes chimiques. Et malgré la façon dont ça s’est fini (…) ce qui est vrai c’est qu’Assad s’est débarrassé de ses armes chimiques.

    Barack Hussein Obama (15.01.2017)

    Cette interrogation n’en finit pas de tourmenter Barack Obama. A-t-il pris, ce jour-là, la bonne décision ? De cette décision il a affirmé être « fier », mais il a aussi assuré, dans une même interview, que le dossier syrien est « son plus grand regret ». Par prudence, mieux vaut dire tout et son contraire, car il sait ce qu’on en pense : sa décision a changé la face du monde. La plus grave attaque chimique depuis la Seconde Guerre mondiale demeurée impunie ? La victoire de Bachar el-Assad ? L’ascension des djihadistes ? La montée en puissance des Russes au Moyen- Orient, en Europe et au-delà ? L’effacement de l’Occident ? Peut-être même la victoire de Donald Trump ? Tout partirait de son choix, de cette journée-là. Le 30 août 2013 (…) Le matin même, il a annoncé publiquement réfléchir à « une action limitée contre Bachar ». Ses alliés français, la Ligue arabe, l’Australie fourbissent leurs armes. Kerry a quasiment annoncé la réplique américaine : « La crédibilité du président comme celle des Etats-Unis sont engagées. » Et même : « L’Histoire nous jugerait sévèrement si on ne faisait rien » … A vrai dire, il n’aurait jamais pensé se retrouver dans cette situation. Autour de la table, chacun a en tête sa conférence de presse donnée un an auparavant, presque jour pour jour, le 20 août 2012, et une phrase. Un journaliste lui avait demandé ce qui pourrait infléchir sa position, pour le moins prudente, sur le conflit syrien, lui qui refuse d’armer les rebelles. « Pour nous, la ligne rouge, c’est l’utilisation d’armes chimiques ; ça changerait ma vision des choses », avait-il répondu. A question imprévue réponse non préparée. Ses conseillers avaient été interloqués. Certes, El-Assad avait été mis en garde par des canaux discrets, mais rendre publique une ligne rouge n’est jamais une bonne chose. On s’était promptement rassuré ; le régime syrien semblait tellement affaibli qu’il n’oserait pas s’attirer les foudres du président des Etats-Unis. Il a pourtant osé, comme en témoignent les schémas et les photos satellites qu’on diffuse dans la salle de crise. Il y a eu d’abord de petites attaques chimiques au printemps. Puis, devant l’absence de réactions, le 21 août 2013, cette attaque d’ampleur dans la banlieue de Damas, plus tard contestée (…). Bachar a-t-il voulu tester les Etats-Unis ? Ou, simplement, son armée n’avait-elle pas d’autres moyens de terrifier sa population insurgée ? On ne sait pas. Auprès de Philip Gordon, Obama a insisté : « Il nous faut des preuves. » « Le président était hanté par l’Irak et ne voulait pas entrer en guerre sur la base de simples suspicions» , témoigne Gordon. Mais les preuves sont là. Les obus au gaz sarin tirés par le camp loyaliste ont tué environ 1 400 personnes, dont beaucoup d’enfants, selon une note de la CIA dont chacun, dans la pièce, a reçu une copie. Plus contraignantes que les preuves, les images. Atroces, elles ont fait le tour du monde. Ce père qui tient sa fillette morte dans les bras et qui l’interpelle, lui, le président des Etats-Unis : « Je vous en prie ! Ce ne sont que des enfants ! Ils n’ont encore rien vu de la vie. Du chimique ! » Il est contraint de répondre. Un tabou, depuis la Seconde Guerre mondiale, a été transgressé, les traités internationaux ont été violés, l’ordre du monde menacé, l’Amérique défiée. (….) Tout le pousse à intervenir… Mais… Le Parlement britannique a mis son veto la veille. C’est une première alerte. (…) Il converse pendant trois quarts d’heure avec son plus proche allié, le Français François Hollande, dont les Rafale chargent leurs missiles de croisière Scalp. Il l’assure que rien n’est changé. L’après-midi s’achève. (…) Il n’aime guère les choix tranchés, préférant le consensus. (…) Il propose à un homme de confiance d’aller se promener dans le jardin de la Maison-Blanche. Cet homme, c’est son chef de l’ad ministration, Denis McDonough : ni un militaire ni un diplomate, mais son collaborateur le plus loyal. Pendant une heure, il lui livre ses doutes. Tout cela est trop incertain. Ne va-t-il pas engager son pays dans une nouvelle guerre alors qu’il a été élu pour se dé sengager de conflits coûteux ? Et puis, cela ne risque- t-il pas de mettre en péril son grand œuvre, l’accord nucléaire avec l’Iran ? Trop de risques. Il teste une idée auprès de McDonough : demander une autorisation préalable au Congrès. Une manière de reculer, car chacun sait qu’un soutien du Congrès est plus qu’incertain. (…) En début de soirée, il convoque à nouveau ses conseillers dans son bureau. L’ambiance est décontractée. Il leur annonce la nouvelle. Ils n’en reviennent pas. Ils insistent : « Ce sera dévastateur pour votre autorité politique », le préviennent-ils. Il tient bon. Gordon nous avoue avoir été estomaqué. Devant lui, Obama raisonne en politique : « Si ça ne dissuade pas Assad de recommencer, si des inspecteurs de l’Onu sont pris comme boucliers humains, si on perd un pilote, j’aurai l’opinion, le Congrès sur le dos. On me reprochera tout et son contraire, d’être intervenu, de ne pas être intervenu plus fortement, de ne pas être intervenu plus légèrement. » Gordon se souvient d’un autre argument du président : le risque d’engrenage. Si Assad ou ses parrains russes et iraniens décidaient d’une nouvelle attaque chimique « trois semaines plus tard », alors « on devrait frapper de nouveau, et plus fort, et ainsi de suite ». Il ne serait plus maître du processus, craint-il, alors qu’Assad le serait. Cela, cet homme qui veut tout contrôler ne peut l’accepter. Et rien n’est moins contrôlable qu’une guerre. (…) Il prévient Kerry, qui est furieux. « L’Histoire nous jugera avec une sévérité extrême », lâche ce dernier à ses collaborateurs et à certains de ses homologues étrangers. Le lendemain, à 18 heures, quelques heures avant l’attaque, il contacte aussi Hollande, qui tombe de haut. (…) Puis (…) sur le perron de la Maison-Blanche, Barack Obama tient une conférence de presse : « J’ai décidé d’intervenir, proclame-t-il, avant d’ajouter : mais je demanderai que cet usage de la force soit approuvé par le Congrès. » Il s’est donné du temps. C’est fini. Il vient de changer l’ordre du monde sans pouvoir, à cet instant, le deviner. Certains comprennent en revanche que rien ne sera plus comme avant. Sur les hauteurs de Damas, Bachar el-Assad comprend qu’il n’a plus rien à craindre des Occidentaux. Il se paiera même le luxe d’utiliser de nouveau des armes chimiques deux ans plus tard. L’opposition « modérée », autour de l’Armée syrienne libre, sent que l’Occident l’abandonne. Les djihadistes, mieux armés, recrutent les déçus et montent en puissance, scellant le piège qui permettra au président syrien de se présenter comme rempart contre le chaos. Au Kremlin, Vladimir Poutine se jette sur l’occasion. Aux Américains il offre de convaincre El-Assad de détruire ses armes chimiques contre l’abandon de tout projet d’intervention. Comment refuser, après avoir reculé le 30 août ? La Russie prend la main en Syrie. Plus tard, Poutine estimera ne rien redouter du président américain et envahira la Crimée. Les Républicains et un certain Donald Trump, admirateur de Poutine, ne cesseront de dénoncer ce nouveau Munich et ce président qui a affaibli une Amérique qu’il faudrait rendre « great again ». Il ne lui reste que des questions sans réponses. Que se serait-il passé s’il avait frappé ? Ce 30 août 2013 est-il le jour où Obama a mis fin au règne des Etats-Unis comme seule superpuissance mondiale ? Le jour où le camp des démocraties a dû renoncer à se battre pour ses valeurs ?

    Antoine Vitkine (merci james)

  • 5
    Annika:

    La photo de la voiture qui tente de passer au dessus du mur… c’est super drôle ! On se demande si elle passe en fin de compte … Ah, l’ingéniosité humaine !
    Toujours est-il que « The Wheels on the Bus » (the boys on the bus) est une comptine que j’ai chanté a mes enfants 🙂 I love it ! On se sent en effet et parfois rendu aux contes d’enfants avec les médias.
    Enjoy !! https://www.youtube.com/watch?v=_gR_CB8Mz9I

  • 4
    jc durbant:

    OUTLIE ME IF YOU CAN

    Assad ment presque aussi bien qu’Hussein ou Rice ou même Poutine …

  • 3
    jc durbant:

    Oui, des mondes parallèles qui font vraiment « twilight zone » (« 4e dimension » en VF) …

    Sauf qu’après les huit longues années du pays des merveilles d’Hussein et de ses « boys on the bus » et même s’il a fallu la démesure de Trump pour y arriver, on a quand même un peu l’impression de revenir à une certaine réalité et même « sanity« , non ?

  • 2
    Annika:

    Hi J.C. It’s like we live in two worlds unrelated to each other and side by side. The world of Fox News, and the world of CNN or MSNBC. I watched them tonight to keep up with the times, to realize they aren’t connected in spirit or in facts. This is rather unprecedented in the world of news. I’m rather unsettled by this matter and sorry to express it in English but I dont know the French terms.

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Bush a menti, des gens sont morts.

    Slogan bien connu (2003)

    Dans l’immédiat, notre attention doit se porter en priorité sur les domaines biologique et chimique. C’est là que nos présomptions vis-à-vis de l’Iraq sont les plus significatives : sur le chimique, nous avons des indices d’une capacité de production de VX et d’ypérite ; sur le biologique, nos indices portent sur la détention possible de stocks significatifs de bacille du charbon et de toxine botulique, et une éventuelle capacité de production.

    Dominique De Villepin

    Comme l’exemple d’usage chimique contre les populations kurdes de 1987-1988 en avait apporté la preuve, ces armes avaient aussi un usage interne.

    Thérèse Delpech

    Les inspecteurs n’ont jamais pu vérifier ce qu’il était advenu de 3,9 tonnes de VX (…) dont la production entre 1988 et 1990 a été reconnue par l’Irak. Bagdad a déclaré que les destructions avaient eu lieu en 1990 mais n’en a pas fourni de preuves. En février 2003 (…) un document a été fourni [par Bagdad] à l’Unmovic pour tenter d’expliquer le devenir d’environ 63 % du VX manquant. Auparavant, les Irakiens prétendaient ne pas détenir un tel document. » Idem pour l’anthrax, dont l’Irak affirmait avoir détruit le stock en 1991. Mais, « en mars 2003, l’Unmovic concluait qu’il existait toujours, très probablement, 10 000 litres d’anthrax non détruits par l’Irak… Comme pour le VX, l’Irak a fourni à l’ONU, en février 2003, un document sur ce sujet qui ne pouvait permettre de conclure quelles quantités avaient été détruites … Thérèse Delpech
    Even when viewed through a post-war lens, documentary evidence of messages are consistent with the Iraqi Survey Group’s conclusion that Saddam was at least keeping a WMD program primed for a quick re-start the moment the UN Security Council lifted sanctions.

    Iraqi Perpectives Project (March 2006)

    Chemical and biological weapons which Saddam is endeavoring to conceal have been moved from Iraq to Syria.

    Ariel Sharon

    Saddam transferred the chemical agents from Iraq to Syria. No one went to Syria to find it. Lieutenant General Moshe Yaalon
    There are weapons of mass destruction gone out from Iraq to Syria, and they must be found and returned to safe hands. I am confident they were taken over. (…) Saddam realized, this time, the Americans are coming. They handed over the weapons of mass destruction to the Syrians.

    General Georges Sada

    Damascus has an active CW development and testing program that relies on foreign suppliers for key controlled chemicals suitable for producing CW.

    George Tenet (CIA, March 2004)

    Syria’s President Bashir al-Asad is in secret negotiations with Iran to secure a safe haven for a group of Iraqi nuclear scientists who were sent to Damascus before last year’s war to overthrow Saddam Hussein. Western intelligence officials believe that President Asad is desperate to get the Iraqi scientists out of his country before their presence prompts America to target Syria as part of the war on terrorism.The issue of moving the Iraqi scientists to Iran was raised when President Asad made a visit to Teheran in July. Intelligence officials understand that the Iranians have still to respond to the Syrian leader’s request. A group of about 12 middle-ranking Iraqi nuclear technicians and their families were transported to Syria before the collapse of Saddam’s regime. The transfer was arranged under a combined operation by Saddam’s now defunct Special Security Organisation and Syrian Military Security, which is headed by Arif Shawqat, the Syrian president’s brother-in-law. The Iraqis, who brought with them CDs crammed with research data on Saddam’s nuclear programme, were given new identities, including Syrian citizenship papers and falsified birth, education and health certificates. Since then they have been hidden away at a secret Syrian military installation where they have been conducting research on behalf of their hosts. Growing political concern in Washington about Syria’s undeclared weapons of mass destruction programmes, however, has prompted President Asad to reconsider harbouring the Iraqis. American intelligence officials are concerned that Syria is secretly working on a number of WMD programmes. They have also uncovered evidence that Damascus has acquired a number of gas centrifuges – probably from North Korea – that can be used to enrich uranium for a nuclear bomb. Relations between Washington and Damascus have been strained since last year’s war in Iraq, with American commanders accusing the Syrians of allowing foreign fighters to cross the border into Iraq, where they carry out terrorist attacks against coalition forces. (…) Under the terms of the deal President Asad offered the Iranians, the Iraqi scientists and their families would be transferred to Teheran together with a small amount of essential materials. The Iraqi team would then assist Iranian scientists to develop a nuclear weapon. Apart from paying the relocation expenses, President Asad also wants the Iranians to agree to share the results of their atomic weapons research with Damascus. The Syrian offer comes at a time when Iran is under close scrutiny from the International Atomic Energy Agency (IAEA) which is investigating claims that Iran is maintaining a secret nuclear bomb programme.

    The Daily Telegraph (2004)

    While Western governments were able to pressure Moscow to alter its weapons shipments, Bashar al-Assad may not have limited himself to over-the-counter weapons purchases. The Syrian military’s unconventional weapons arsenal already has a significant stockpile of sarin. The Syrian regime has also attempted to produce other toxic agents in order to advance its inventory of biological weapons. Several different intelligence sources raised red flags about suspicious truck convoys from Iraq to Syria in the days, weeks, and months prior to the March 2003 invasion of Iraq. These concerns first became public when, on December 23, 2002, Ariel Sharon stated on Israeli television, « Chemical and biological weapons which Saddam is endeavoring to conceal have been moved from Iraq to Syria. »[24] About three weeks later, Israel’s foreign minister repeated the accusation. The U.S., British, and Australian governments issued similar statements. The Syrian foreign minister dismissed such charges as a U.S. attempt to divert attention from its problems in Iraq.[27] But even if the Syrian regime were sincere, Bashar al-Assad’s previous statement— »I don’t do everything in this country, »—suggested that Iraqi chemical or biological weapons could cross the Syrian frontier without regime consent. Rather than exculpate the Syrian regime, such a scenario makes the presence of Iraqi weapons in Syria more worrisome, for it suggests that Assad might either eschew responsibility for their ultimate custody or may not actually be able to prevent their transfer to terrorist groups that enjoy close relations with officials in his regime. Two former United Nations weapon inspectors in Iraq reinforced concerns about illicit transfer of weapon components into Syria in the wake of Saddam Hussein’s fall. Richard Butler viewed overhead imagery and other intelligence suggesting that Iraqis transported some weapons components into Syria. Butler did not think « the Iraqis wanted to give them to Syria, but … just wanted to get them out of the territory, out of the range of our inspections. Syria was prepared to be the custodian of them. » Former Iraq Survey Group head David Kay obtained corroborating information from the interrogation of former Iraqi officials. He said that the missing components were small in quantity, but he, nevertheless, felt that U.S. intelligence officials needed to determine what reached Syria. Baghdad and Damascus may have long been rivals, but there was precedent for such Iraqi cooperation with regional competitors when faced with an outside threat. In the run-up to the 1991 Operation Desert Storm and the liberation of Kuwait, the Iraqi regime flew many of its jets to Iran, with which, just three years previous, it had been engaged in bitter trench warfare. Subsequent reports by the Iraq Survey Group at first glance threw cold water on some speculation about the fate of missing Iraqi weapons, but a closer read suggests that questions about a possible transfer to Syria remain open. The September 30, 2004 Duelfer report, while inconclusive, left open such a possibility. While Duelfer dismissed reports of official transfer of weapons material from Iraq into Syria, the Iraq Survey Group was not able to discount the unofficial movement of limited material. Duelfer described weapons smuggling between both countries prior to Saddam’s ouster. In one incident detailed by a leading British newspaper, intelligence sources assigned to monitor Baghdad’s air traffic raised suspicions that Iraqi authorities had smuggled centrifuge components out of Syria in June 2002. The parts were initially stored in the Syrian port of Tartus before being transported to Damascus International Airport. The transfer allegedly occurred when Iraqi authorities sent twenty-four planes with humanitarian assistance into Syria after a dam collapsed in June 2002, killing twenty people and leaving some 30,000 others homeless. Intelligence officials do not believe these planes returned to Iraq empty. Regardless of the merits of this one particular episode, it is well documented that Syria became the main conduit in Saddam Hussein’s attempt to rebuild his military under the 1990-2003 United Nations sanctions, and so the necessary contacts between regimes and along the border would already have been in place. Indeed, according to U.S. Defense Department sources, the weapons smuggling held such importance for the Syrian regime that the trade included Assad’s older sister and his brother-in-law, Assaf Shawqat, deputy chief of Syria’s military intelligence organization. Numerous reports also implicate Shawqat’s two brothers who participated in the Syrian-Iraqi trade during the two years before Saddam’s ouster. While the Duelfer report was inconclusive, part of its failure to tie up all loose ends was due to declining security conditions in Iraq, which forced the Iraq Survey Group to curtail its operations. The cloud of suspicion over the Syrian regime’s role in smuggling Iraq’s weapons—and speculation as to the nature of those weapons—will not dissipate until Damascus reveals the contents of truck convoys spotted entering Syria from Iraq in the run-up to the March 2003 U.S.-led invasion of Iraq. U.S. intelligence officials and policymakers also will not be able to end speculation until Bashar al-Assad completely and unconditionally allows international inspectors to search suspected depots and interview key participants in the Syrian-Iraqi weapons trade. Four repositories in Syria remain under suspicion. Anonymous U.S. sources have suggested that some components may have been kept in an ammunition facility adjacent to a military base close to Khan Abu Shamat, 30 miles (50 kilometers) west of Damascus. In addition, three sites in the western part of central Syria, an area where support for the Assad regime is strong, are reputed to house suspicious weapons components. These sites include an air force factory in the village of Tall as-Sinan; a mountainous tunnel near Al-Baydah, less than five miles from Al-Masyaf (Masyaf); and another location near Shanshar. While the Western media often focus on the fate of Iraqi weapons components, just as important to Syrian proliferation efforts has been the influx of Iraqi weapons scientists. The Daily Telegraph reported prior to the 2003 Iraq war that Iraq’s former special security organization and Shawqat arranged for the transfer into Syria of twelve mid-level Iraqi weapons specialists, along with their families and compact disks full of research material on their country’s nuclear initiatives. According to unnamed Western intelligence officials cited in the report, Assad turned around and offered to relocate the scientists to Iran, on the condition that Tehran would share the fruits of their research with Damascus.

    The Middle East Quarterly (Fall 2005)

    The pilots told Mr. Sada that two Iraqi Airways Boeings were converted to cargo planes by removing the seats, Mr. Sada said. Then Special Republican Guard brigades loaded materials onto the planes, he said, including « yellow barrels with skull and crossbones on each barrel. » The pilots said there was also a ground convoy of trucks. The flights – 56 in total, Mr. Sada said – attracted little notice because they were thought to be civilian flights providing relief from Iraq to Syria, which had suffered a flood after a dam collapse in June of 2002. (…) Mr. Sada said that the Iraqi official responsible for transferring the weapons was a cousin of Saddam Hussein named Ali Hussein al-Majid, known as « Chemical Ali. » The Syrian official responsible for receiving them was a cousin of Bashar Assad who is known variously as General Abu Ali, Abu Himma, or Zulhimawe. (…) Syria is one of only eight countries that has not signed the Chemical Weapons Convention, a treaty that obligates nations not to stockpile or use chemical weapons. Syria’s chemical warfare program, apart from any weapons that may have been received from Iraq, has long been the source of concern to America, Israel, and Lebanon.

    The NY Sun

    By late 2003, even the Bush White House’s staunchest defenders were starting to give up on the idea that there were weapons of mass destruction in Iraq. But WikiLeaks’ newly-released Iraq war documents reveal that for years afterward, U.S. troops continued to find chemical weapons labs, encounter insurgent specialists in toxins and uncover weapons of mass destruction.

    Wired magazine (2010)

    It’s more than a little ironic that, with its newest document dump from the Iraq campaign, WikiLeaks may have just bolstered one of the Bush administration’s most controversial claims about the Iraq war: that Iran supplied many of the Iraq insurgency’s deadliest weapons and worked hand-in-glove with some of its most lethal militias. The documents indicate that Iran was a major combatant in the Iraq war, as its elite Quds Force trained Iraqi Shiite insurgents and imported deadly weapons like the shape-charged Explosively Formed Projectile bombs into Iraq for use against civilians, Sunni militants and U.S. troops. A report from 2006 claims “neuroparalytic” chemical weapons from Iran were smuggled into Iraq. (It’s one of many, many documents recounting WMD efforts in Iraq.) Others indicate that Iran flooded Iraq with guns and rockets, including the Misagh-1 surface-to-air missile, .50 caliber rifles, rockets and much more. As the New York Times observes, Iranian agents plotted to kidnap U.S. troops from out of their Humvees — something that occurred in Karbala in 2007, leaving five U.S. troops dead. (It’s still not totally clear if the Iranians were responsible.)

    Wired

    The policy of “leading from behind” and the crudity of “We came, we saw, he [Qaddafi] died” have left a human tragedy in Libya. Backing the Muslim Brotherhood in Egypt was an inexplicable choice, and it almost ruined the country. The United States did not need to hound and jail an innocent video maker in order to concoct a myth to cover up the culpable lax security in Benghazi. Yemen was strangely declared a model of our anti-terrorism efforts — just weeks before it ignited into another Somalia or Congo. ISIS was airily written off as a jayvee bunch as it spread beyond Syria and Iraq. There is little need to do a detailed comparison of Iraq now and Iraq in February 2009 (when it was soon to be the administration’s “greatest achievement,” a “stable” and “self-reliant” nation); the mess in between is attributable to Obama’s use of the aftermath of the Iraq War for pre-election positioning. Ordering Assad to flee while ignoring the violence in Syria and proclaiming a faux red line has now tragically led to a million refugees in Europe (and another 4 million in the neighborhood) and more than 200,000 dead. Israel is now considered not an ally, not even a neutral, but apparently a hostile state worthy of more presidential invective than is Iran. We have few if any reliable friends any more in the Gulf. Iran will become a nuclear power. The only mystery over how that will happen is whether Obama was inept or whether he deliberately sought to make the theocracy some sort of a strategic power and U.S. ally. The Middle East over the next decade may see three or four additional new nuclear powers. The Russia of kleptocrat Vladimir Putin is seen in the region as a better friend than is the U.S. — and certainly a far more dangerous enemy to provoke. There is no easy cure for all this; it will take years just to sort out the mess.

    Victor Davis Hanson

    Ce que les Rosenberg avaient fait pour Staline, Obama le fait aujourd’hui pour l’ayatollah Khamenei. Le méprisable accord nucléaire d’Obama avec l’Iran a déjà précipité l’agression iranienne dans la région. En réponse aux concessions faites par Obama, Hillary Clinton et John Kerry, l’Iran raidissait son attitude et devenait plus agressif. À l’heure actuelle, l’Iran est impliqué dans des guerres dans la région, entrainant déjà les États-Unis dans leur sillage. Si l’Iran se dote de l’arme nucléaire, ces guerres s’aggraveront et deviendront beaucoup plus dévastatrices. Ce n’est pas seulement Chamberlain. C’est Quisling et Philippe Pétain. Il ne s’agit nullement d’un mauvais jugement. Il s’agit d’une trahison. (…) En ouvrant à l’Iran la voie vers la bombe nucléaire, Obama a transformé les conflits lents du terrorisme classique en crise de civilisations catastrophique. Une bombe nucléaire iranienne ne se faufilera pas discrètement comme le fait la crise démographique de la migration musulmane avec son complément de terrorisme. Ce ne sera pas un problème progressif. Une course aux armes nucléaires entre sunnites et chiites impliquant des terroristes des deux côtés qui emploient des armes nucléaires rendra insoutenable toute la structure de la civilisation occidentale. L’attaque du 11/9 a vu l’usage de quelques jets pour dévaster une ville. La prochaine vague d’armes pourrait tuer des millions, pas des milliers. Les traîtres qui ont fait de l’URSS une puissance capable de détruire le monde étaient motivés par le même agenda caché des partisans à l’accord nucléaire iranien. Ils croyaient que le monopole nucléaire américain conduirait à l’arrogance et au bellicisme. Ils étaient convaincus que la puissance américaine devrait être surveillée en s’assurant que l’union soviétique puisse égaler l’oncle Sam, nucléaire pour nucléaire. Ceux qui ont ouvert les portes du nucléaire à Téhéran aujourd’hui croient qu’un Iran nucléaire aura un effet dissuasif contre l’impérialisme américain dans la région. Leur nombre inclut Barack Obama.(…) Obama a trahi l’Amérique. Il a trahi les victimes américaines du terrorisme iranien. Il a trahi les soldats américains qui ont été assassinés, mutilés et torturés par les armées terroristes iraniennes. Il a trahi des centaines de millions d’Américains dans leur patrie, et qui seront contraints d’élever leurs enfants sous l’égide de la terreur nucléaire iranienne. Sa trahison nucléaire est non seulement une trahison de l’Amérique. Pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, elle ouvre les portes de l’assassinat en masse de millions d’américains par un ennemi vicieux. Obama a appauvri des millions d’Américains, il a le sang des soldats et des policiers sur ses mains, mais son héritage final peut être la collaboration dans un acte d’assassinat en masse qui pourrait rivaliser avec Adolf Hitler.

    Daniel Greenfield

    Les lamentations sur ce qui est advenu de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient passent à côté de l’essentiel. Le plus remarquable concernant la diplomatie du président Obama dans la région, c’est qu’elle est revenue au point de départ – jusqu’au début de sa présidence. La promesse d’ « ouverture » vers l’Iran, l’indulgence envers la tyrannie de Bashar Assad en Syrie, l’abandon des gains américains en Irak et le malaise systématique à l’égard d’Israël — tels étaient les traits distinctifs de l’approche du nouveau président en politique étrangère. A présent, nous ne faisons qu’assister aux conséquences alarmantes d’une perspective aussi malavisée que naïve.

    Fouad Ajami (oct. 2013)

    Je suis convaincu que si cet accord-cadre mène à un accord total et définitif, notre pays, nos alliés et le monde seront plus en sécurité. L’Iran sera « plus inspecté que n’importe quel autre pays dans le monde. Si l’Iran triche, le monde le saura. Si nous voyons quelque chose de louche, nous mènerons des inspections. Cet accord n’est pas basé sur la confiance, il est basé sur des vérifications sans précédent.

    Barack Hussein Obama

    Il y a un manuel de stratégie à Washington que les présidents sont censés utiliser. (…) Et le manuel de stratégie prescrit des réponses aux différents événements, et ces réponses ont tendance à être des réponses militarisées. (…) Au milieu d’un défi international comme la Syrie, vous êtes jugé sévèrement si vous ne suivez pas le manuel de stratégie, même s’il y a de bonnes raisons. (…) Je suis très fier de ce moment. Le poids écrasant de la sagesse conventionnelle et la machinerie de notre appareil de sécurité nationale était allés assez loin. La perception était que ma crédibilité était en jeu, que la crédibilité de l’Amérique était en jeu. Et donc pour moi d’appuyer sur le bouton arrêt à ce moment-là, je le savais, me coûterait cher politiquement. Le fait que je pouvais me débarrasser des pressions immédiates et réfléchir sur ce qui était dans l’intérêt de l’Amérique, non seulement à l’égard de la Syrie, mais aussi à l’égard de notre démocratie, a été une décision très difficile – et je crois que finalement, ce fut la bonne décision à prendre. (…) Je suppose que vous pourriez me qualifier de réaliste qui croit que nous ne pouvons pas soulager toute la misère du monde.

    Barack Hussein Obama

    Nous avons réussi à faire en sorte que le gouvernement syrien abandonne volontairement et de manière évidente son stock d’armes chimiques.

    Susan Rice (16.01.2017)

    This is the president’s mendacity continuing to a degree that is really quite remarkable. « There are people on both sides and beyond » – so he means Republicans at home and Israelis – « who are against the diplomatic resolution ». That’s a lie. They are against this diplomatic resolution, the deal he’s doing, that any observer will tell you paves the road to an Iranian nuclear weapon that is legitimate and accepted by the international community. It is a disaster. That’s why it is opposed. People are not opposed to diplomacy, they are opposed to a specific deal. And to address this to Iranians as if Iran is a democracy when it’s a dictatorship that put down a democratic revolution in 2009 of which he turned his face and never supported is disgraceful.

    Charles Krauthammer

    The disgusting aspect of the last eight years is that Obama mistook the sidelines for the moral high ground. So he would use all this lofty rhetoric about red lines and he would stand there would be people killing each other, slaughtering each other, dead babies and he’d stand there with his hand on his hip giving a speech. And he stripped words of their meaning. And Trump isn’t as articulate. He isn’t as polished but his words have meaning. And to do that while is he having dinner with the Chinese. You said did he tell him over the salad bowl, as I understand it, he told him over the creme brulee or the tiramisu. How cool is that to actually make the Chinese politburo sit through a night of American targeted bombing? I think he’s accomplished certain things. He sent a message to the Chinese as they are sitting across the dinner table from him. He sent a message to Putin, and, thereby, incidentally also made all these stupid investigations of investigations of investigations that the Senate and the House are chasing their tails and look absolutely ridiculous. You know, he has picked a fight with Putin at a when Congress has spent and Susan Rice has spent a year investigating whether he is Putin stooge. How stupid do they look? I think they understand this is really — last night was inauguration day. That America is back in the world.

    Mark Steyn

    L’actualité de ces dernières semaines a mené certains à douter de la maîtrise de Trump sur son personnel et sur sa politique intérieure, tandis que d’autres le disaient carrément indifférent aux affaires étrangères. D’abord le fiasco Ryancare. Fidèle à ses promesses, Trump a voulu abroger l’Obamacare, mais mal lui en a pris de faire confiance au si peu fiable Speaker de la Chambre, Paul Ryan, et de s’engager à ses côtés, croyant pouvoir ainsi gagner des votes démocrates. Le « plan en 3 phases » du technocrate Ryan, trop compliqué et n’abrogeant pas les pires mesures de la loi d’Obama, ne pouvait que rencontrer l’opposition ferme du Freedom Caucus, la trentaine de représentants les plus conservateurs de la base électorale de Trump. L’échec est pour Ryan. Trump s’en sort plutôt bien, même si le poids fiscal d’Obamacare perdure et va donc le gêner dans sa réforme fiscale d’envergure. Au moins a-t-il appris, sur le tas, qu’il ne servait à rien de courtiser des démocrates obtus et qu’il valait mieux pour lui s’impliquer le moins possible dans les jeux du Congrès. Puis, font désordre les disputes de personnel au sein des divers ministères et le fait que Trump, soi-disant complètement ballotté entre des avis divergents, tarderait à débarrasser son administration « des restes d’Obama », même à des postes élevés, parce que, en gros, il subirait l’influence de Tillerson, Mattis, McMaster et Kushner (le « Premier Gendre »), tous des centristes-interventionnistes, en opposition radicale au nationaliste-isolationniste Bannon… Tout cela sur fond de l’exécrable Russiagate, servi tous les jours par les démocrates dans l’espoir de délégitimer Trump et de l’empêcher de gouverner. Lassant, le feuilleton se retourne contre ses auteurs avec le scandale des écoutes de l’équipe de transition de Trump : ex-ambassadeur à l’ONU et ex-Conseiller à la Sécurité nationale, l’incroyable Susan Rice, après avoir nié (ce n’était jamais que la 4e fois qu’elle mentait pour protéger Obama), reconnaît avoir « dévoilé » l’identité de plusieurs personnes et autorisé des fuites à la presse… Rappelons que les démocrates ne s’émouvaient pas des ingérences russes lorsque celles-ci semblaient favoriser leur candidate et que ce sont eux qui ont un long passé de connivence avec la Russie : de Roosevelt et Staline aux espions à la solde de l’URSS sous Truman, jusqu’à la « flexibilité » promise par Obama en 2012 à Medvedev, concrétisée en 2013 par l’abandon pur et simple de ses responsabilités au Moyen-Orient à Poutine… La réalité est que Trump peuple ses agences de gens d’avis opposés, exprès, afin d’appréhender toutes les possibilités pour trancher par lui-même. Pragmatique, mais n’hésitant pas à prendre des risques, il vient de prouver qu’il était bien maître à bord. Tous les pourparlers à l’amiable ayant échoué, Trump riposte à l’intolérable par les frappes de 59 missiles Tomahawk sur la base syrienne de Shayrat, chargée du largage de gaz sarin. Fait remarquable : sans toucher aux 5 autres bases aériennes de l’armée syrienne et sans causer le moindre dommage aux installations russes. Simple avertissement, parfaitement ciblé et mesuré, destiné à protéger les quelque mille militaires américains présents sur le théâtre d’opérations et à montrer que l’Amérique est de retour et qu’il faut désormais compter avec sa détermination. La Syrie et l’État islamique, mais aussi la Chine, la Russie, l’Iran, la Corée du Nord peuvent en prendre note, tandis que les alliés traditionnels au Moyen-Orient et en Asie se rassurent, comme devraient se rassurer les Européens s’il leur restait quelque bon sens. Et c’est tout ! Il n’y a pas d’escalade, ni d’intention de régler les affaires de la Syrie, ni (hélas !) de reprendre le bâton de policier du monde. Seulement l’intention de ne plus rester passif face aux agressions…

    Evelyne Joslain

    Syria is weird for reasons that transcend even the bizarre situation of bombing an abhorrent Bashar al-Assad who was bombing an abhorrent ISIS — as we de facto ally with Iran, the greater strategic threat, to defeat the more odious, but less long-term strategic threat, ISIS. Trump apparently hit a Syrian airfield to express Western outrage over the likely Syrian use of chemical weapons. Just as likely, he also sought to remind China, Russia, Iran, and North Korea that he is unpredictable and not restrained by self-imposed cultural, political, and ethical bridles that seemed to ensure that Obama would never do much over Chinese and Russian cyber-warfare, or Iranian interception of a U.S. warship or the ISIS terror campaign in the West or North Korea’s increasingly creepy and dangerous behavior. But the strike also raised as many questions as it may have answered. (…) Trump campaigned on not getting involved in Syria, deriding the Iraq War, and questioning the Afghan effort. Does his sudden strike signal a Jacksonian effort to hit back enemies if the mood comes upon us — and therefore acceptable to his base as a sort of one-off, don’t-tread-on-me hiss and rattle? Or does the strike that was so welcomed by the foreign-policy establishment worry his supporters that Trump is now putting his suddenly neocon nose in someone’s else’s business? And doing so without congressional authorizations or much exegesis? Does the Left trash Trump for using force or keep quiet, given the ostensible humanitarian basis for the strike, and the embarrassing contrast with Obama, whose reset with Russia led to inviting Putin into the Middle East to solve the WMD problem that we could not, and which Obama and Susan Rice not long ago assured us was indeed solved by our de facto friend at the time Putin? These dilemmas, apart from Obama’s prior confusion about Syria and Russia, arise in part because Trump never thought it wise or necessary to resolve contradictions in Trumpism — especially at what point the long overdue need to restore U.S. respect and deterrence to end “lead from behind” appeasement becomes overseas entanglements not commensurate with Trump’s “America First” assurances.

    Victor Davis Hanson

    Now we’re coming to grips with the human and strategic price of the Obama administration’s mendacity. The sham agreement gave Assad confidence that he could continue to murder his opponents indefinitely without fear of Western reprisal. It fostered the view that his regime was preferable to its opponents. It showed Tehran that it could drive a hard diplomatic bargain over its nuclear file, given that the administration was so plainly desperate for face-saving excuses for inaction. And it left Mr. Obama’s successor with a lousy set of options. Rex Tillerson and Nikki Haley erred badly by announcing, just days before last week’s sarin attack, that the Trump administration had no plans to depose Assad. They gave the dictator reason to believe he had as little to fear from this U.S. president as he did from the last one. But, unlike their predecessors, the secretary of state and U.N. ambassador deserve credit for learning from that mistake—as does the president they serve. The core of the problem in Syria isn’t Islamic State, dreadful as it is. It’s a regime whose appetite for unlimited violence is one of the main reasons ISIS has thrived. To say there is no easy cure for Syria should not obscure the fact that there won’t be any possibility of a cure until Assad falls. Mr. Obama and his advisers will never run out of self-justifications for their policy in Syria. They can’t outrun responsibility for the consequences of their lies.

    Bret Stephens
















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