eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Vote Harder (comme une grosse envie de voter…)

Posté le lundi 3 avril 2017 par sil

sil @ 15:52
Catégorie(s): Coin détente


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12 réponses à “Vote Harder (comme une grosse envie de voter…)”

  • 12
    James:

    Audiences : le débat à 11 d’hier soir a moins passionné les Français que le débat à 5 sur TF1.

  • 11
    James:

    Présidentielle: Fillon en hausse dans un sondage

  • 10
    jc durbant:

    Attention: une crèche peut en cacher une autre !

    Jean-Luc Mélenchon se révéla une fois de plus le plus pro en politique-spectacle : il arrive bien avant les autres, fait donner Clémentine Autain pour chauffer la salle avant que le show commence. Il a même réussi à se sortir d’un mauvais pas, dans une pirouette qu’aucun commentateur à chaud n’a relevé. Écoutant d’une oreille distraite un dégagement de Marine Le Pen voulant remettre les crèches dans les mairies, il a confondu la crèche pour les petits des gens avec l’évocation traditionnelle de la naissance de Jésus-Christ. S’apercevant de sa bourde en regardant la mine de Marine prête à le fracasser, il effectue en un quart de seconde un rétablissement acrobatique en fustigeant les religions en général, et la catholique en particulier. Du grand art !

    http://www.causeur.fr/melenchon-elkrief-ferrari-lepen-poutou-43585.html

  • 9
    MERCATOR:

    Poutou super, ok c’est un trotskyste , mais il lui en a mis une bien profonde à la fasciste ! au voleur de tronc de chapelle aussi , complétement éteint d’ailleurs , vivement qu’il retombe dans les poubelles de l’histoire .

  • 8
    jc durbant:

    Si au moins, ils riaient autant des méluchades ou des hamonades ou même des macroneries !

    La séquence dans son intégralité, ajoutée aux passages la même soirée de Florian Philippot et Jean Lassalle, symbolise parfaitement le malaise qu’est devenu ce rendez-vous politique de France 2. Là où les principaux candidats ont d’abord droit aux honneurs de l’émission politique du jeudi en prime-time, ceux qui bénéficient de sondages moins favorables sont contraints à ce court passage dans une émission de divertissement de deuxième partie de soirée. Et c’est là que la mécanique s’est enrayée. Du côté de Laurent Ruquier et de ses animateurs, on sent le poids de la contrainte, comme bridés de devoir composer avec ses invités parfois peu enclins à jouer le jeu médiatique qui leur est assigné. Car le traitement reservé à chacun est parfaitement révélateur de la place qu’on veut leur assigner. À Florian Philippot, on demande très sérieusement en tout premier lieu comment le parti fêterait une éventuelle victoire de Marine Le Pen et le nom des artistes qui entoureraient la candidate Front national. Lors du passage de Jean Lassalle, on l’interroge d’abord pour savoir s’il veut «perdre du temps» à dénoncer le manque de temps accordé dans les médias «aux petits candidats». Peu de temps après, Laurent Ruquier promet qu’il votera pour lui en cas de deuxième tour face à Marine Le Pen ajouant qu’il «n’a pas l’impression qu’il se mouille beaucoup». Ironique quand quelques minutes plus tôt, les chroniqueurs reprochaient à Florian Philippot de jouer les victimes quand celui-ci pointait les positions ostensiblement anti-Front national du service public. Un peu plus tard, Laurent Ruquier s’amusera de la sortie du livre programme de Jean Lassalle prévue quelques jours avant le premier tour: «Juste le mercredi avant l’élection, c’est pour passer de 1% à 25% dans les trois derniers jours?» Quant à Yann Moix, il ressort deux phrases abscons prononcées les jours précédents par le candidat avant se dire une nouvelle fois vexé des critiques faites dans les médias par Jean Lassalle à l’encontre de son émission. Laurent Ruquier justifie, lui de n’avoir conservé que quarante minutes de l’heure d’enregistrement du candidat lors de son précédent passage en expliquant: «On n’a gardé que ce qui était cohérent». C’est le serpent qui s mord la queue. Plutôt que de détailler les mesures de chacun, ces candidats déjà assignés à une place de second rang se retrouvent systématiquement renvoyés à leur manque de crédibilité. Quand Jean Lassalle explique que sa première mesure en tant que président serait de retirer les troupes françaises du Moyen-Orient, Laurent Ruquier lâche peu après «vous m’avez surpris, comme si c’était vraiment la priorité pour les électeurs». Lors de la venue de Jacques Cheminade, le 25 mars 2017, Laurent Ruquier félicite châleureusement le candidat d’expliquer qu’il n’a pas la prétention de passer le premier tour de la présidentielle sous les applaudissements nourris du public ajoutant comme heberlué: «Donc vous êtes lucide, vous.» Avant de déchanter quand Cheminade explique que c’est à cause des «forces de l’argent». Le candidat développe ensuite en quelques phrases son argumentation sur la faiblesse du minimum vieillesse avant d’être interrompu sans transition par Yann Moix: «Vous avez dit un jour que les réseaux sociaux sont un camp de concentration mental sans larme. Je voudrais que vous m’expliquiez cette expression». Devant Nicolas Dupont-Aignan, le 25 mars, Laurent Ruquier s’amuse: «Quand même, vous espérez gagner quelques électeurs». La première question de Vanessa Burggraf après avoir détaillé le gouvernement fictionnel imaginé par le candidat dans un livre sans l’avis des intéressés est directe: «Franchement, est-ce qu’on peut vous prendre au sérieux? Est-ce que c’est pas un peu simplet? Est-ce que c’est pas méconnaître la complexité du monde?» La lecture de Yann Moix est également sans appel: «De Gaulle avait une certaine idée du monde, vous vous avez une certaine idée de vous-même.» Quand Philippe Poutou évoque l’interdiction des licenciements, Vanessa Burggraf s’exclame: «Donc on réquisitionne Bernard Arnault. On ne rachète même pas son entreprise. […] Donc Bernard Arnault, c’est un voleur? Il donne des emplois à des salariés! Mais c’est presque un modèle soviétique ce que vous proposez. Il y a une sorte de totalitarisme dans votre exubérance.» Déjà, lors du passage de la candidate Lutte ouvrière Nathalie Arthaud, le 11 mars, lorsque celle-ci évoquait les licenciements qui mettent à mal des régions entières pour réaliser plus de profit, Vanessa Burggraf lui demandait: «Est-ce qu’il n’y a pas une forme de violence finalement dans ce discours, parler d’expropriation de patrons, de Français?» Yann Moix reprochait ensuite à la candidate de ne défendre que l’intérêt des travailleurs et pas de l’ensemble des Français. «C’est très violent», disait-il. Philippe Poutou s’étonnera de ce traitement dans l’émission du 1er avril: «C’est toujours bizarre, quand on discute de combattre les injustices sociales ou les inégalités, on apparaît comme lunaire ou irréaliste alors qu’on vit dans un monde profondément injuste et dégueulasse.» À l’image de Nicolas Dupont-Aignan quittant le plateau de TF1 pour protester contre le double standard d’exposition médiatique, on mesure à quel point il n’est pas aisé pour ses «petits» candidats de trouver une vraie place pour s’exprimer et exister. Peut-être que le débat à 11 candidats du 4 avril permettra pour eux enfin de changer la donne. Au moins seront-ils traités comme les autres.

    http://www.slate.fr/story/142619/on-pas-couche-petits-candidats-malaises

  • 7
    jc durbant:

    Si au moins ils riaient autant des méluchades et des macroneries …

    La séquence dans son intégralité, ajoutée aux passages la même soirée de Florian Philippot et Jean Lassalle, symbolise parfaitement le malaise qu’est devenu ce rendez-vous politique de France 2. Là où les principaux candidats ont d’abord droit aux honneurs de l’émission politique du jeudi en prime-time, ceux qui bénéficient de sondages moins favorables sont contraints à ce court passage dans une émission de divertissement de deuxième partie de soirée. Et c’est là que la mécanique s’est enrayée. Du côté de Laurent Ruquier et de ses animateurs, on sent le poids de la contrainte, comme bridés de devoir composer avec ses invités parfois peu enclins à jouer le jeu médiatique qui leur est assigné. Car le traitement reservé à chacun est parfaitement révélateur de la place qu’on veut leur assigner. À Florian Philippot, on demande très sérieusement en tout premier lieu comment le parti fêterait une éventuelle victoire de Marine Le Pen et le nom des artistes qui entoureraient la candidate Front national. Lors du passage de Jean Lassalle, on l’interroge d’abord pour savoir s’il veut «perdre du temps» à dénoncer le manque de temps accordé dans les médias «aux petits candidats». Peu de temps après, Laurent Ruquier promet qu’il votera pour lui en cas de deuxième tour face à Marine Le Pen ajouant qu’il «n’a pas l’impression qu’il se mouille beaucoup». Ironique quand quelques minutes plus tôt, les chroniqueurs reprochaient à Florian Philippot de jouer les victimes quand celui-ci pointait les positions ostensiblement anti-Front national du service public. Un peu plus tard, Laurent Ruquier s’amusera de la sortie du livre programme de Jean Lassalle prévue quelques jours avant le premier tour: «Juste le mercredi avant l’élection, c’est pour passer de 1% à 25% dans les trois derniers jours?» Quant à Yann Moix, il ressort deux phrases abscons prononcées les jours précédents par le candidat avant se dire une nouvelle fois vexé des critiques faites dans les médias par Jean Lassalle à l’encontre de son émission. Laurent Ruquier justifie, lui de n’avoir conservé que quarante minutes de l’heure d’enregistrement du candidat lors de son précédent passage en expliquant: «On n’a gardé que ce qui était cohérent». C’est le serpent qui s mord la queue. Plutôt que de détailler les mesures de chacun, ces candidats déjà assignés à une place de second rang se retrouvent systématiquement renvoyés à leur manque de crédibilité. Quand Jean Lassalle explique que sa première mesure en tant que président serait de retirer les troupes françaises du Moyen-Orient, Laurent Ruquier lâche peu après «vous m’avez surpris, comme si c’était vraiment la priorité pour les électeurs». Lors de la venue de Jacques Cheminade, le 25 mars 2017, Laurent Ruquier félicite châleureusement le candidat d’expliquer qu’il n’a pas la prétention de passer le premier tour de la présidentielle sous les applaudissements nourris du public ajoutant comme heberlué: «Donc vous êtes lucide, vous.» Avant de déchanter quand Cheminade explique que c’est à cause des «forces de l’argent». Le candidat développe ensuite en quelques phrases son argumentation sur la faiblesse du minimum vieillesse avant d’être interrompu sans transition par Yann Moix: «Vous avez dit un jour que les réseaux sociaux sont un camp de concentration mental sans larme. Je voudrais que vous m’expliquiez cette expression». Devant Nicolas Dupont-Aignan, le 25 mars, Laurent Ruquier s’amuse: «Quand même, vous espérez gagner quelques électeurs». La première question de Vanessa Burggraf après avoir détaillé le gouvernement fictionnel imaginé par le candidat dans un livre sans l’avis des intéressés est directe: «Franchement, est-ce qu’on peut vous prendre au sérieux? Est-ce que c’est pas un peu simplet? Est-ce que c’est pas méconnaître la complexité du monde?» La lecture de Yann Moix est également sans appel: «De Gaulle avait une certaine idée du monde, vous vous avez une certaine idée de vous-même.» Quand Philippe Poutou évoque l’interdiction des licenciements, Vanessa Burggraf s’exclame: «Donc on réquisitionne Bernard Arnault. On ne rachète même pas son entreprise. […] Donc Bernard Arnault, c’est un voleur? Il donne des emplois à des salariés! Mais c’est presque un modèle soviétique ce que vous proposez. Il y a une sorte de totalitarisme dans votre exubérance.» Déjà, lors du passage de la candidate Lutte ouvrière Nathalie Arthaud, le 11 mars, lorsque celle-ci évoquait les licenciements qui mettent à mal des régions entières pour réaliser plus de profit, Vanessa Burggraf lui demandait: «Est-ce qu’il n’y a pas une forme de violence finalement dans ce discours, parler d’expropriation de patrons, de Français?» Yann Moix reprochait ensuite à la candidate de ne défendre que l’intérêt des travailleurs et pas de l’ensemble des Français. «C’est très violent», disait-il. Philippe Poutou s’étonnera de ce traitement dans l’émission du 1er avril: «C’est toujours bizarre, quand on discute de combattre les injustices sociales ou les inégalités, on apparaît comme lunaire ou irréaliste alors qu’on vit dans un monde profondément injuste et dégueulasse.» À l’image de Nicolas Dupont-Aignan quittant le plateau de TF1 pour protester contre le double standard d’exposition médiatique, on mesure à quel point il n’est pas aisé pour ses «petits» candidats de trouver une vraie place pour s’exprimer et exister. Peut-être que le débat à 11 candidats du 4 avril permettra pour eux enfin de changer la donne. Au moins seront-ils traités comme les autres.

    http://www.slate.fr/story/142619/on-pas-couche-petits-candidats-malaises

  • 6
    jc durbant:

    Cherchez l’erreur !

    Chacun à droit à un emploi, c’est inscrit dans la Constitution.

    Nathalie Arthaud

    Je ne veux pas rassembler les Français. Il y a une classe capitaliste. (…) On a eu droit à des beaux discours mais personne n’a dit qu’il fallait faire payer cette classe capitaliste.

    Nathalie Arthaud

    La dette publique française a augmenté de 600 milliards d’euros sous les gouvernements Fillon.

    Marine Le Pen

    C’est en fin de compte sur ce sujet que Marine Le Pen a semblé la plus convaincue de ses propres paroles au terme d’une soirée difficile, défendant les services publics et s’insurgeant contre la « réduction de l’État » et contre la « défense des intérêts privés ». Elle a dénoncé un « concept de rentabilité » mettant à mal l’« égalité territoriale », notamment en matière d’électricité, de transports, d’école, de police, d’infirmières, ou d’outre-mer. Avec une antienne à l’adresse des fonctionnaires à qui « on ne peut pas demander l’impossible », mais sans pour autant s’étendre sur de potentielles créations de postes.

    http://tendanceclaire.org/breve.php?id=23318

    Je voudrais vous rappeler une chose. Quand il y a eu la crise, ce sont les fonctionnaires qui ont tenu le pays. Ce sont eux qui se lèvent le matin, et ils ne se lèvent pas pour aller fonctionnariser. Ce sont les femmes et les hommes qui ont tenu le pays. Ce que vous dites, c’est que c’est à eux que l’on va demander des efforts supplémentaires », poursuit-il, en s’adressant à François Fillon. « Qui ne voit pas que dans les EPHAD, celles et ceux qui paient le prix d’une organisation du travail de plus en plus lourdes, ce sont nos personnes âgées ». « Puisque vous proposez d’être chef de l’Etat », ajoute-t-il, toujours à l’adresse du candidat LR, « respectez ceux qui vont mettre en oeuvre des politiques pour la fonction publique. Moi j’aime la fonction publique ». « Vous l’aimez tellement que vous voulez provoquer la ruine de notre pays », réplique l’ex-premier ministre.
    Il y a un vrai clivage entre nous sur ces questions. Je suis pour qu’on nomme les personnes dont on veut supprimer les postes. Qui ne voit pas que la plupart de nos grands services publics sont à l’os ? Là ou il y a le plus de burn-out c’est dans l’hôpital, à l’école, dans les commissariats », rétorque Benoît Hamon. « Car les fonctionnaires ont tenu le pays, nous devons recruter les effectifs nécessaires : davantage de profs à l’école, davantage de policiers et gendarmes et un plan de recrutement pour les EPHAD que je veux financer par l’assurance-maladie. Nous ne pouvons plus laisser vieillir nos parents dans l’indignité ». « Entre vous et moi, il y a celui qui veut construire des places de prison, et celui qui veut recruter des professeurs. »

    Benoit Hamon

    http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/04/35003-20170404LIVWWW00282-en-direct-grand-debat-presidentielle-2017-bfmtv-cnews.php

    http://www.rtl.fr/actu/politique/en-direct-election-presidentielle-2017-le-grand-debat-7787946201

  • 5
    jc durbant:

    Hormis pour les candidats trotskistes, c’est un débat qui a permis de se rendre compte que le pays s’est recentré idéologiquement sur la Nation, la République et la citoyenneté; et chacun ou presque se dispute sur le contenu de ces trois thèmes.

    Stéphane Rozès (CAP)

    «Un débat de ce type pouvait servir les ‘petits candidats’ moins connus. L’effet de notoriété ne leur a pas beaucoup servi dans la mesure où chacun s’est enfermé dans un créneau très étroit: anti-européisme pour François Asselineau, défense des communes pour Jean Lassalle, anticapitalisme pour Nathalie Arthaud et Philippe Poutou, dénonciation de la crise financière pour Jacques Cheminade. Seul Nicolas Dupont-Aignan a tenté de sortir de ces créneaux excessivement pointus. Du côté des ‘grands candidats’ qui avaient plus à perdre, Emmanuel Macron a réussi à se protéger en restant relativement discret, Marine Le Pen s’est maintenue dans la gestion de son électorat de convaincus, François Fillon a cultivé sa stature d’homme de gouvernement, Jean-Luc Mélenchon a continué à maintenir sa différence et son talent d’orateur, Benoît Hamon a tenté de continuer à faire vivre un socialisme aux couleurs multiculturelles. Chacun est resté dans son style et n’a pas déplacé les lignes. Les conséquences quant aux rapports de force seront certainement modestes.»

    Pascal Perrineau (ancien directeur du Cevipof)

  • 4
    Letel:

    Indigne d’un pays comme la France, une bande de crétins sans rémission, on se serait cru chez Bokassa ou Idi Amin Dada plutôt qu’en Europe. Fillon et Macron avaient l’air de se demander ce qu’ils faisaient là, dans une sorte d’asile d’aliénés.

  • 3
    James:

    Débat surréaliste. Poutou avait l’air complètement largué.

  • 2
    James:

    En effet et c’était (un peu) couru d’avance. 11 candidats, quelques minutes pour répondre, pas vraiment d’échanges. Il y aura, je pense, beaucoup moins de monde pour regarder ce débat contrairement au premier.

  • 1
    Sil:

    Quel bordel ce nouveau débat télévisé ! Parfaitement inaudible et non regardable. Je passe sur G.I Joe…
















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