eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Immigration: Attention, une xénophobie peut en cacher une autre (It’s not just a Western thing, stupid !)

Posté le mardi 28 mars 2017 par jc durbant

Police fired tear gas, water cannon and rubber bullets to disperse marches by hundreds of protesters in Tshwane on Friday, after mobs looted stores believed to belong to immigrants. (Reuters)Un policier disperse une manifestation contre l’immigration clandestine à Pretoria, le 24 février 2017, en Afrique du Sud.https://jcdurbant.files.wordpress.com/2014/05/image.jpeg?w=1200&h=Ce n’est pas juste une affaire occidentale, imbécile !
A l’heure où, comme avec Trump aux élections américaines, le nombre incroyable d’indécis aux présidentielles françaises semble augurer un vote massif de dernière minute dans l’isoloir pour l’alternance …
Et où, incapables de voir qu’au-delà du système mis en place pour Sarkozy par le gouvernement Hollande et parfaitement décrit dans le livre de deux journalistes du Canard enchainé et sans exclure bien sûr la part éventuelle de rivaux de Fillon à droite, ce sont les même juges nommés par le même gouvernement Hollande qui depuis deux mois avec leurs relais dans les médias mais aussi probablement Bercy qui s’acharnent contre le seul Fillon et sa famille …Les rats quittent le navire dans le camp même de la droite …Pendant que sur fond d’attentats ou de projets d’attentats islamiques quasi-hebdomadaires, nos belles âmes n’ont pas de mots assez durs pour fustiger le seul président Trump de vouloir remettre de l’ordre dans une politique d’immigration devenue folle …

Ou de mots assez doux en France pour un Obama blanc qui ne connait pas de culture française et prend pour une île une Guyane …
Dont on découvre par ailleurs un taux d’homicide volontaire dix fois supérieur à celui de la métropole …
Comment ne pas voir …
Derrière la résurgence ces derniers jours en Afrique du sud du plus virulent du racisme intra-africain …
Ou ces murs ou projets de murs, Mexique compris avec le Guatémala, qui s’érigent désormais sur l’ensemble de la planète …
Cette xénophobie dénoncée chez nous à longueur de journée par ceux qui sont les plus protégés des effets de leur politique …
Chez ceux-là même que sans limite aucune nous sommes sommés accueillir ?
jc durbant @ 21:40
Catégorie(s): Racismes


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3 réponses à “Immigration: Attention, une xénophobie peut en cacher une autre (It’s not just a Western thing, stupid !)”

  • 3
    jc durbant:

    Voir aussi:

    CESSPIT OF ISLAM

    « A virus has attacked the world of sense and sensibility, and it has spread to Nigeria, where it has taken on a sanguinary dimension. Roaming hordes of killers are entering homes and dragging out people of other faiths and hacking them to death. In my youth, you heard, side-by-side, the church bells ringing and the beautiful, sonorous call to prayer of the muezzin. But now, it’s a disease. One doesn’t really know how to handle it. »

    « That was an irrational, knee-jerk reaction by the Americans. The man did not get radicalized in Nigeria. It happened in England, where he went to university. England is a cesspit. England is the breeding ground of fundamentalist Muslims. Its social logic is to allow all religions to preach openly. But this is illogic, because none of the other religions preach apocalyptic violence. And yet England allows it. Remember, that country was the breeding ground for communism, too. Karl Marx did all his work in libraries there. »

    « This is part of the character of Great Britain. Colonialism bred an innate arrogance, but when you undertake that sort of imperial adventure, that arrogance gives way to a feeling of accommodativeness. You take pride in your openness. » And so it is that Britain lets everyone preach whatever they want: It confirms a self-image of greatness. »

    « It all began when [Ayatollah Khomeini] assumed the power of life and death over the life of a writer. This was a watershed between doctrinaire aggression and physical aggression. There was an escalation. The assumption of power over life and death then passed to every single inconsequential Muslim in the world—as if someone had given them a new stature.

    « Al Qaeda is the descendent of this phenomenon. The proselytization of Islam became vigorous after this. People went to Saudi Arabia. Madrassas were established everywhere. »

    « I doubt you can have the kind of indoctrination schools in America as you do in the U.K. Besides, there’s a large body of American Muslims in the U.S.—the Nation of Islam—which has created a kind of mainstream Muslim institution. The Muslims there are open Muslims, whereas in Europe they tend to go into ghetto schools.

    « The Nation of Islam provides an antidote in the United States to fundamentalist Islam—which is why individuals from America have to go abroad to find radical teachings. »

    Wole Soyinka

  • 2
    jc durbant:

    Cherchez l’erreur ! (Le seul prix Nobel de littérature africain quitte l’Amérique raciste pour l’Afrique du sud xénophobe)

    Trump a exploité la xénophobie ambiante pour accéder à la Maison Blanche. Je suis contre la construction des murs. Pour moi, il a été très difficile de voir des centaines de millions d’Américains applaudir Trump. Il a surfé sur la vague de xénophobie latente qui existe dans toutes les sociétés, y compris la mienne. Lorsque je vois ce genre de conduite pour accèder au pouvoir, je suis révolté. Pour moi, un des moments les plus difficiles a été de voir des centaines de milliers de personnes véritablement applaudir lorsque (Trump) évoquait ces sentiments. Je suis contre l’érection de murs, particulièrement dans les esprits des gens. Je n’ai jamais caché mes opinions sur ce sujet, que ce soit au Nigeria ou ailleurs.

    Wole Soyinka

    Wole Soyinka n’a pas oublié lorsqu’en 1983, frappé par une sévère chute des cours du pétrole, le gouvernement nigérian «a décidé d’expulser les étrangers pour cacher ses problèmes». Quelque deux millions d’étrangers en situation irrégulière, surtout venus du Ghana voisin, ont eu quelques semaines pour quitter le Nigeria. «On voyait des cohortes de réfugiés qui embarquaient dans des camions bringuebalants pour retourner dans leur pays», se souvient l’écrivain. C’est depuis cet épisode que le sac en toile de jute utilisé par tous les migrants africains est désormais appelé le sac «Ghana must Go», «le Ghana doit partir», rappelle-t-il.

    http://www.lefigaro.fr/livres/2017/04/02/03005-20170402ARTFIG00041-wole-soyinka-prix-nobel-de-litterature-quitte-l-amerique-de-donald-trump.php

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

    Jésus (Matthieu 10 : 34-36)

    Ce ne sont pas les différences qui provoquent les conflits mais leur effacement.

    René Girard

    En présence de la diversité, nous nous replions sur nous-mêmes. Nous agissons comme des tortues. L’effet de la diversité est pire que ce qui avait été imaginé. Et ce n’est pas seulement que nous ne faisons plus confiance à ceux qui ne sont pas comme nous. Dans les communautés diverses, nous ne faisons plus confiance à ceux qui nous ressemblent.

    Robert Putnam

    Un ancien conseiller d’Hillary Clinton était à Paris la semaine dernière, John Podesta. Il racontait que la plupart, une grande partie, des électeurs américains se sont décidés dans la dernière semaine de campagne. Ce qui peut aussi se produire en France parce que (…) il y a beaucoup de gens qui sont indécis. Et sur la majeure partie de ces gens qui se sont décidés la dernière semaine, une grande partie d’entre eux ont voté pour Donald Trump. Que vont faire aujourd’hui les Français dont on dit aujourd’hui qu’ils vont s’abstenir? L’enquête Ipsos qui avait été publiée dans Le Monde début mars disait qu’il y avait à peu près (…) 32% d’abstentions. Et sur ces 32%, vous en avez 45% de gens qui s’autopositionnent à droite. C’est énorme ! Si ces gens-là décident, la dernière semaine, après le dernier débat le 20 avril de se dire: ‘Finalement, Fillon, oui, c’est mon candidat. » Ca change tout. Ca peut faire basculer.

    Carl Meeus (Figaro magazine)

    De ce point de vue une récente étude qualitative parue dans le Journal du Dimanche a souligné que pour une majorité de français (52%) Emmanuel Macron ne rassure pas. L’inquiétude qu’il suscite influe fort logiquement sur l’appréhension de son aptitude à habiter la fonction qui ne remporte pas non plus l’adhésion des sondés. Quand bien même le candidat pourrait toujours certes se rassurer en observant que ses concitoyens lui accordent majoritairement une proximité vis-à-vis de leurs préoccupations ainsi qu’une capacité à réformer le pays, sa personnalité interroge. Cette interrogation ouvre aussi une explication à la cristallisation relative, quoiqu’en progrès, des intentions de vote les plus fermes et les plus déterminées en sa faveur. Il existe à vrai dire un mystère Macron, un «je-ne-sais-quoi et presque rien» d’instable, d’inachevé qui entretient comme «l’ombre d’un doute»… Les Français, peuple d’épargnants, peuvent aimer l’aventure mais instruits par leur propre histoire ils la préfèrent très généralement dans la fiction, dans les romans d’Alexandre Dumas ou de Jules Verne , plus rarement quand il s’agit de s’y adonner eux-mêmes. À plusieurs reprises ces derniers jours, le leader d’En Marche! est venu corroborer malgré lui le voile de scepticisme qui enveloppe son comportement, son positionnement et son projet. Alors que des sondages instantanés le consacraient comme le «vainqueur» du premier débat présidentiel , une partie de la presse étrangère estimait que sa prestation l’avait plutôt desservi. Les réseaux, quant à eux, ne manquaient pas de bruisser avec ironie sur ses accords explicites et répétitifs avec François Fillon tout en moquant des agacements trahissant pour nombre de «twittos» une fébrilité et une nervosité peu maîtrisée. Très vite sur le sismographe ultrasensible de la campagne s’évanouissaient les premières appréciations positives postdébats, lesquelles se modéraient au fur et à mesure du retour à la campagne de terrain. Coup sur coup l’échec patent du meeting réunionnais et la gaffe géographique relative à une Guyane soudainement devenue insulaire dans la bouche de l’ancien ministre de François Hollande, alimentaient cette impression de trou d’air que les ralliements de quelques figures socialistes essentiellement, plus rarement à droite (et encore le plus souvent retirées de la politique active pour ces dernières) ne sauraient combler. Par-delà sa personnalité, c’est bien la stratégie de Macron qui interpelle. Trop de com’ finissant par tuer la com’, cette dernière, hypervisible, apparaît crûment pour ce qu’elle est: la seule cohérence d’un homme dont la ligne brisée sur les marches de la droite et de la gauche ne parvient pas à stabiliser un projet, encore moins à offrir un contenu autre que… «communicant». À La Réunion dans une île socialement souffrante, le télé évangélisme souriant et artificiellement participatif a fini par vider les rares travées occupées par un public clairsemé. Images terribles, peu reprises en boucle par les chaînes info mais «viralisées» par les médias sociaux, et qui renvoient implicitement à ce soupçon de vide qui lancinant accompagne la démarche du jeune postulant à l’Elysée. Le lapsus guyanais, quant à lui, au moment où la région s’enflamme relèverait de l’insignifiance s’il ne contribuait à entretenir des réserves sur la dimension «présidentiable» de l’impétrant à l’heure où la digitalisation subvertit toujours plus l’assurance des hommes publics en les exposant en temps réel à leurs contradictions, leurs oublis, leurs imprécisions et parfois leurs lacunes. Au fond ce sont les limites de la com’ qu’éprouve soudainement Emmanuel Macron: confronté à l’extrême visibilité il en subit tous les risques ; s’efforçant de toujours plus contrôler et scénariser ses apparitions, son comportement en est d’autant plus disséqué et scanné, laissant peu de places désormais à l’indulgence et à l’inattention des observateurs ; s’adressant prioritairement aux médias, il en oublie le peuple. À trop vouloir embrasser tous les codes de la com’ du médiatiquement lisse et correct, il en oublie aussi la politique… Ce qu’a contrario le vieil animal des tréteaux électoraux, Jean-Luc Mélenchon réintroduit non sans gourmandise: le peuple et la politique, ces deux grandes figures de la mythologie nationale, égrènent de toute part la narration du héraut de l’insoumission. Les mobilisations physiques réussies de sa manifestation pour une mythique VIe République et son meeting de Rennes viennent aussi rappeler, par contraste avec les démonstrations formatées et un tantinet kitchissimes du jeune favori des sondages et des médias, que la politique se fait aussi avec des gens, des foules, de la sueur et des cris, des colères et des sentiments, tout ce que la com’ aseptisée du jeune Macron tend à tenir à distance, voire à exfiltrer, pour ne pas dire évacuer… Là où le communicant paraît s’essouffler, si ce n’est stagner, le politique regagne du terrain, relance sa campagne, redonne à entendre ce qu’est la rhétorique tribunitienne, incarne une histoire de chair et d’os ; il fait en quelque sorte ce qu’on attend de lui: de la politique! Et tout laisse à penser que cette élection sera politique ou ne sera pas.

    Arnaud Benedetti

    Englué dans des affaires qui le discréditent toujours un peu plus, le candidat de la droite a décidé de se maintenir et à continuer sa campagne. Pour cela, il a choisi une stratégie suicidaire pour son camp politique, celui de la dénonciation d’un complot contre lui. Dès le départ, la droite a cherché à mettre en cause la gauche dans la responsabilité des révélations faites au Canard enchaîné. Une accusation guère crédible, car quand on regarde vers le passé, ce genre de barbouzerie vient toujours du bord de la victime. Les « amis » politiques de la personne atteinte sont à la fois les premiers bénéficiaires de sa chute, mais aussi ceux qui sont les plus à même d’avoir les éléments pour le faire tomber. On regarderait du coté des sarkozystes, on serait sans doute plus proche de la réalité qu’en pointant François Hollande…

    Autheuil

    Je me suis rendu compte qu’il y avait des Camerounais qui ne savaient pas qu’au Cameroun on rapatrie les sans-papiers. Qu’ils sont arrêtés, placés en cellule, frappés quotidiennement, jusqu’à ce qu’ils trouvent un moyen de rentrer chez eux ! Ce fut le cas d’un Béninois qui me racontait son calvaire camerounais. Le visa pour le Ghana est l’un des plus exorbitants en Afrique. En plus, les policiers frappent les sans-papiers avant de les rapatrier. En Côte d’Ivoire, on rapatrie les sans-papiers, c’est un fait ! Le Gabon, l’Angola et la Guinée équatoriale sont les champions d’Afrique centrale en matière de rapatriement ! Très souvent, ils entassent les gens dans des bateaux avant de les renvoyer. Etc.

    Michel Tagne Foko
















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