eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Présidentielle 2017: Attention, un Trump peut en cacher un autre (Gazing through the wrong end of the telescope: Europe’s future is still being decided in Washington)

Posté le mercredi 15 mars 2017 par jc durbant

Emmanuel Macron et François Hollande à Paris, le 24 mai 2016.https://i0.wp.com/img.20mn.fr/rJaLiuaXS5K8DPSyyjfPPg/648x415_deja-195-elus-socialistes-rallies-emmanuel-macron.jpgImage may contain: textAttention: un petit bout de la lorgnette peut en cacher un autre !

François Bayrou, Delanoë, Jacques Attali, Robert Hue, Patrick Braouzec …

A l’heure où derrière les costumes de Fillon mais pas les robes de luxe de Brigitte …

Et avec déjà plus de 400 élus socialistes, cinq communistes et dix écologistes au compteur …

Commence à pointer l’évidence qu’avait si bien décrite la fameuse formule bovarienne de François Hollande pour son ancien protégé et ministre de l’économie et des finances …

Et qu’assassinat juridico-médiatique de François Fillon oblige,  nos médias nationaux comme internationaux ne se disputent plus désormais que sur l’ampleur de la victoire de Macron …

Pendant qu’entre l’activisme combiné des juges, des services secrets ou des médias et le politiquement correct des campus, la voix du peuple et de la liberté semble toujours menacée aux Etats-Unis …

Comment ne pas voir l’ironie …

D’un Wall Street Journal moquant chez ses confrères la dénonciation de la menace que serait censé représenter Trump pour la cohésion de l’Europe …

Alors qu’obnubilé par la seule question du protectionnisme économique et oubliant le fiasco de novembre dernier de l’ensemble de leur profession, il ne voit pas lui-même le rôle que pourrait bien jouer aussi en Europe …

La menace de dilution culturelle qui avait tant contribué à la victoire que personne n’attendait de Trump aux Etats-Unis …

Et qui, après les coups de semonce  autrichien ou néerlandais et peut-être bientôt allemand, pourrait bien justement au dernier moment …

Faire celle du seul candidat, à la fois réformateur économiquement et ferme culturellement, de la véritable alternance en France ?



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9 réponses à “Présidentielle 2017: Attention, un Trump peut en cacher un autre (Gazing through the wrong end of the telescope: Europe’s future is still being decided in Washington)”

  • 9
    James:

    Révolution, un ouvrage collectif signé Emmanuel Macron

    À la sortie de Révolution, le 24 novembre 2016, Le Parisien a parlé d’un « livre très personnel ». En réalité, à part le premier chapitre, où Emmanuel Macron évoque son enfance, son épouse et sa formation, Révolution évoque plutôt un travail collectif. Le candidat, assisté par son équipe, a synthétisé diverses contributions. C’est la règle de l’exercice. Il serait paradoxal de reprocher à Emmanuel Macron d’être à l’écoute des spécialistes, que l’on partage ou non leurs analyses, mais en aucun cas Révolution n’est la voix originale d’une personnalité politique habitée par une vision de la France.

    Dans le livre, on retrouve quasiment telles quelles des phrases entières extraites d’une dépêche AFP (« La Syrie a connu entre 2006 et 2011 la pire sécheresse de son histoire. Attribuée au changement climatique… »), d’un rapport du WWF (« Les populations de vertébrés – poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles – ont chuté de 58 % entre 1970 et 2012 »), ou de la leçon inaugurale au Collège de France de l’économiste Philippe Aghion (« Aussi devons-nous passer d’une économie de rattrapage à une économie de l’innovation »). C’est un livre en forme de costume d’Arlequin, riche d’enseignements sur les experts qu’Emmanuel Macron a écoutés, pas sur ce qu’il ferait s’il arrivait au pouvoir.

    Révolution, Emmanuel Macron, XO éditions, novembre 2016.

  • 8
    Polémos:

    Ridicule! Prise deux.

    François Fillon : https://www.youtube.com/watch?v=XEo2xbG1Bzc

    Jean-Luc Mélanchon : https://www.youtube.com/watch?v=RDTxeY7akNA

    Emmanuel Macron : https://www.youtube.com/watch?v=xeDKyl04G74

    Marine Le Pen : https://www.youtube.com/watch?v=__xt1Zgfxaw

    Celui de Macron vaut vraiment le détour…

  • 7
    James:

    Excellent lien, Polémos ! Merci.

  • 6
    MERCATOR:

    dites moi pourquoi quand je viens sur votre site (et que sur votre site), il m’arrive des publicités ? et ceci depuis 1 semaine environ.

    Moi aussi depuis longtemps , Letel et Sil ont une petite affaire en micro entreprise de prévision, météo, élection présidentielle,thème astral, de retour d’affection, de guérison de maladies , Letel travaille sur les entrailles de poulet congelé qu’il achète en grande quantité au Lidl de sa barre d’immeuble .

  • 5
    mapayul:

    dites moi pourquoi quand je viens sur votre site (et que sur votre site), il m’arrive des publicités ? et ceci depuis 1 semaine environ.

  • 4
    Polémos:

    Ridicule!

    http://jssnews.com/2017/03/10/decouvrez-les-hilarantes-videos-ridicules-sur-emmanuel-macron/

    Macron, le télé-évangéliste, Bayrou, la girouette, manque Fillon-my-tailor-is-rich…

  • 3
    madimaxi:

    « le hollando-macroniste Jean-Pierre Mignard a affirmé que le chef de l’État «jouera évidemment un rôle important dans la future majorité». »

    Vous pensez vraiment que ce drôle de comique ait pu manipuler le type pas con comme Macron et faire de lui son poisson pilote ? Possible mais difficile d’y croire pour l’instant. Ma théorie de complot à moi dit que c’est plutôt le farfelu qui cherche désespérément à rebondir en s’accrochant aux basques de son ancien protégé.

    La démarche de Valls de s’approcher de lui a une signification plus logique et plus précise. Il a compris, à juste titre, que le programme de Hamon n’est pas bon et il ne veut pas de servir de caution. A mon avis, Macron commet une erreur de l’éconduire. Probablement, le souvenir personnel d’un affront subi en pleine séance a prévalu sur la raison.

  • 2
    Eddy:

    Apparemment cet institut avait prédit Trump, le Brexit et Fillon aux primaires. Quelqu’un sait ce qu’il prévoyait pour les élections aux Pays-Bas?

  • 1
    jc durbant:

    Emmanuel Macron, c’est moi!

    François Hollande

    Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse.

    Emmanuel Macron

    Dans la future majorité autour de Macron, Hollande jouera évidemment un rôle important.

    Jean-Pierre Mignard

    Le changement – de visage – c’est maintenant ! », est suivi du sous-titre : « Et si Macron était le vrai successeur de la gauche de François Hollande ?

    Socialistes avec Macron

    Le 29 janvier, environ 58% des plus de 2 millions d’électeurs qui ont pris part au scrutin ont désigné un socialiste comme candidat à l’élection présidentielle prochaine. (…) Et vous choisissez non seulement de ne pas soutenir sa candidature, mais encore de faire campagne pour un autre qui a refusé de se soumettre au suffrage des militants et de nos électeurs. (…) Nous ne comprenons pas que vous ne respectiez pas le choix des militants et des électeurs ayant accepté de prendre part au vote de désignation de notre candidat.

    Sylvie Levesque (militante PS)

    Interrogé par L’Opinion, le hollando-macroniste Jean-Pierre Mignard a affirmé que le chef de l’État «jouera évidemment un rôle important dans la future majorité». Il a immédiatement été recadré par Benjamin Griveaux, le porte-parole d’En Marche !. Le très porteur «ni droite ni gauche» a-t-il du plomb dans l’aile? À l’heure où Emmanuel Macron apparaît comme le grand favori de l’élection présidentielle, nombre de ses adversaires tentent de le discréditer en le faisant apparaître comme «l’hologramme de François Hollande en plus jeune». Un héritage dont le leader d’En Marche! tente tant bien que mal de se défaire, assurant qu’il n’est «pas un élément de continuité» du hollandisme… Mais qui lui colle à la peau malgré tous ses efforts. Car en plus d’être alimentée par les contacts qu’il entretient avec de très nombreux ministres – actuels ou passés – du quinquennat, cette proximité entre le chef de l’État et son ancien protégé est nourrie par plusieurs de leurs proches, qui se répandent dans la presse pour s’en féliciter. C’est notamment le cas de l’avocat hollando-macroniste Jean-Pierre Mignard, qui a déclaré ce mercredi dans L’Opinion: «Dans la future majorité autour de Macron, Hollande jouera évidemment un rôle important».

    Le Figaro

    L’urgence est de libérer notre force économique qui étouffe sous les normes et les charges. Cette libération sera le tremplin de l’emploi. (…) C’est un changement de culture que je propose, qui allie fermeté et justice : le respect des forces de sécurité, concentrées sur leurs missions et déchargées de la bureaucratie ; la fin du laxisme et de l’excuse pénale pour que chacun assume la responsabilité de ses actes ; la lutte sans pitié contre le totalitarisme islamique. (…) La France unie commande de limiter l’immigration à son strict minimum afin que nos capacités d’intégration ne soient plus débordées. Il faut retrouver la fierté nationale. La France doit raffermir son identité et rayonner au-delà de ses frontières. Nous avons trop souvent douté de nous-mêmes alors que peu de nations sont assises sur un socle aussi riche et aussi ancien que le nôtre. Le relativisme culturel et la culpabilisation ont réussi à insinuer le doute sur nos valeurs et sur notre histoire. Nous devons au contraire être une nation rassemblée et sûre d’elle-même. Il ne faut rien renier de notre héritage et de nos racines. Nous sommes un pays avec une histoire, avec des traditions, avec une culture française.

    François Fillon

    It’s the presidential election in France next month that Americans really should be watching. With the coming and going of candidates and near-candidates, the French race has suddenly shaken out in a remarkably auspicious way. In the confrontation between Emmanuel Macron and Marine Le Pen, we basically have a confrontation of the two sides of Trumpism: pro-growth Donald Trump versus protectionist Donald Trump. While it remains uncertain which way the actual Mr. Trump will jump (or tumble) along this fundamental fault line in his administration, just possibly the French outcome could be more immediately decisive for the U.S. than for France. Mr. Trump himself likes to associate with whatever side is winning. He practically took credit for Brexit last spring. He occasionally likes to see himself as the progenitor of a global swing toward economic nationalism. If Mr. Macron, with his pro-euro, pro-reform, pro-openness policies, squashes Ms. Le Pen, with her National Front agenda of Frexit, it would amount to a psychological blow against the protectionist duo Steve Bannon and Peter Navarro. (…) Thus, more than any foreign election in a long time, the French presidential race lands at what might be a crucial moment in the internal White House debate over the future of trade and economic policy. Turned on its head here is much feverish reporting that suggests Europe’s future instead is being decided in Washington. It’s not. A Politico cover story, running at 5,000 words, claims that the European togetherness project is at the mercy of the Trump White House. “Europeans are starting to worry that Steve Bannon has the EU in his cross hairs,” the report says. Talk about gazing through the wrong end of the telescope. (…) OK, a metamorphosis into adulthood is unlikely to happen. It would require a Thatcherite, even Milton Friedmanesque, revolution in how Europeans run their domestic economies. (…) Europeans have long sold themselves a bill of goods. They tell themselves that the European Union and euro somehow have been the creators and keepers of the peace after World War II. Such flummery is irresistible for those trying to hold the rickety structure together but it has always been nonsense. It was the East-West divide, the NATO alliance and, more fundamentally, the invention of nuclear weapons that imposed peace on Europe. A Le Pen victory is deemed unlikely by pollsters, for whatever that’s worth. A decisive Le Pen defeat, however, might be the truly consequential outcome if it arrives in time to tilt the White House debate against the Bannonites in favor of the Goldmanites. That is, against an anti-internationalism that reflects a passing if understandable neuralgia, in favor of a grown-up view of our problems. Western electorates naturally resist an inconvenient truth. Foreigners are not the cause of their problems. Those problems have a lot more to do with the natural limits of the regulatory and welfare states that we in the West have let blossom over the past 70 years.

    Holman W. Jenkins jr.















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