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Présidentielle 2017: Fillon gagnant dès le premier tour (After Britain and America and maybe soon Germany, guess who’s next in line for real change ?)

Posté le lundi 13 mars 2017 par jc durbant

http://www.valeursactuelles.com/sites/default/files/fichiers/Capture%20d%E2%80%99e%CC%81cran%202017-03-14%20a%CC%80%2010.10.17.pngAttention: une surprise pourrait en cacher une autre !
Brexit, Trump, Pays-Bas, Danemark, Allemagne …

Alors que tous les signes s’accumulent…

Pour ceux qui ont encore des yeux pour voir et des oreilles pour entendre …
Et que devant une résistance prétendument « progressiste » à l’Administration Trump …
Qui en est réduite à vandaliser des terrains de golf …
Nos médias en sont encore eux-mêmes à louer l’audace de l’espoir …
Ou à s’extasier devant la pochette surprise Macron …
Comment ne pas voir …
Avec, aussi artisanales qu’elles puissent encore apparaitre, les analyses quantitatives de l’entreprise d’analyse de réputation numérique canadienne Filteris …
Et contre le véritable complot de nos médias et de nos juges …
Jusqu’à, oubliant comme par hasard les robes de luxe de Madame, ses pantalons !
Comme, se dégonflant à la mesure de ses ralliements à gauche, la baudruche du poisson-pilote de François Hollande …
La probable et nouvelle surprise…
Après celle de la primaire de la droite et du centre …
De la victoire du vrai changement …
En la personne de François Fillon en mai prochain ?


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32 réponses à “Présidentielle 2017: Fillon gagnant dès le premier tour (After Britain and America and maybe soon Germany, guess who’s next in line for real change ?)”

  • 32
    James:

    “La démagogie de Macron alimente la propagande des terroristes”

  • 31
    jc durbant:

    Vous avez dit idiot utile ?

  • 30
    James:

    [EXCLUSIF] La propagande d’Al-Qaïda évoque les propos de Macron sur la colonisation

  • 29
    jc durbant:

    Mais non, c’est la moyenne médiane, imbécile !

  • 28
    James:

    Macron a-t-il menti sur ses comptes de campagne ?

  • 27
    James:

    Hollande estime que le programme de Macron est “un copier-coller du sien de 2012”

  • 26
    James:

    mais sur un concept fumeux d’algorithmes concoctés sans aucune valeur scientifique, à tout prendre une poule, un rat, ou un poulpe ont des résultants plus probants.

    Vous qui parlez de modernité avec Macron, mettez-vous un peu à la page : c’est précisément avec ces algorithmes que l’on a pu prévoir l’élection de Trump en novembre dernier. En outre, prévoir le Brexit, Trump et Fillon à la primaire, en dépit du consensus, est plutôt un beau palmarès pour Filteris.

  • 25
    James:

    Mais le chérubin de ces dames remonte.

    Une remontée qui se fait tout de même à la marge, voire à la décimale.

  • 24
    MERCATOR:

    Mon cher JC ou vous le faites exprès ou vous avez un problème de compréhension, Filteris ne se base pas sur un système de sondage maintenant scientifiquement élaboré ( il faut au minimum 1500 personnes, il faut qu’il ne soit pas retraité, et là la marge d’erreur est de plus ou moins 1.5 points, rappelons que pour trump celui ci à obtenu trois millions de voix en moins ) mais sur un concept fumeux d’algorithmes concoctés sans aucune valeur scientifique, à tout prendre une poule, un rat, ou un poulpe ont des résultants plus probants .

  • 23
    jc durbant:

    Mais le chérubin de ces dames remonte …

    http://www.valeursactuelles.com/politique/mesure-filteris-hamon-la-traine-macron-maintient-fillon-distance-74088

  • 22
    jc durbant:

    Bayrou habillé pour l’hiver ?

    5. Considérant que, parmi les dépenses exposées par le mandataire financier, figure une somme de 42 566 euros, manifestement excessive, présentée comme le montant des frais d’habillement du candidat ; qu’il sera fait une juste appréciation de la contribution de cette dépense à la campagne électorale en ramenant à 5 000 euros la somme inscrite au compte à ce titre ; que, par suite, il convient de retrancher la somme de 37 566 euros du montant des dépenses électorales ;

    http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2002/2002-116-pdr/decision-n-2002-116-pdr-du-26-septembre-2002.106557.html

  • 21
    James:

    D’après un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche du 19 mars, une majorité de Français s’interroge sur la personnalité d’Emmanuel Macron.

    (…)

    Dans le même sens, 59% des Français le considèrent trop éloigné des préoccupations des Français et plus d’un sur deux (52%) le juge “inquiétant”. Davantage encore (54%) estiment que le leader d’En Marche! n’est pas en mesure de garantir la sécurité des Français.

    Une majorité de Français (52%) estime également que l’ancien banquier d’affaires n’est pas honnête, soit la même proportion que ceux qui ne lui attribuent pas une stature de président de la République.

  • 20
    jc durbant:

    Comme aimait bien le rappeler Girard, quand un accusé faisait l’unanimité contre lui, le Talmud exigeait qu’on le libère …

  • 19
    MERCATOR:

    FILLON PRESIDENT !

    Avec 3.635 signatures contre 2.039 pour Hamon, 1.829 pour Macron et 805 pour Mélenchon, Fillon déclaré vainqueur des parrainages !

    Arrêtez de vous enferrer mon cher jc, fillon est un corrompu, pire que tout ce que le politique a produit depuis des décennies, vouloir faire payer ses enfants , mais qu’est ce que c’est que ce mec ? cela tend au psychiatrique , ah ce que Molière,Balzac ou Zola auraient écrit s’ils avaient connu un personnage de cette engeance , quant aux parrainages, cela ne fait que confirmer ce degré de déliquescence des élus de notre pays , à vomir , je ne suis pas devin, mais je prédis qu’il finira sa vie dans les poubelles de l’histoire .

  • 18
    jc durbant:

    FILLON PRESIDENT !

    Avec 3.635 signatures contre 2.039 pour Hamon, 1.829 pour Macron et 805 pour Mélenchon, Fillon déclaré vainqueur des parrainages !

    Issus par ailleurs d’au moins 30 départements différents, ce qui confirme, comme se garderont bien de le rappeler nos médias macronolâtres, à quel point la France s’est droitisée …

    Et le véritable hold up auquel on se prépare si Fillon est finalement écarté au profit du poisson-pilote de Hollande …

    Voir aussi:

    Les 500 parrainages doivent émaner d’élus d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer différents sans dépasser un dixième, soit 50 pour un même département ou une même collectivité. La loi énumère précisément les différentes catégories d’élus habilités à présenter un candidat : maires, parlementaires, députés européens, conseillers généraux, régionaux et d’une manière générale, membres des différentes assemblées territoriales à l’exception des conseils municipaux. Environ 47 000 mandats (voir le détail) sont susceptibles ouvrant droit à présentation d’un candidat, ce qui correspond globalement à plus de 42 000 personnes élues. (…) Chaque élu, quelle que soit son affiliation politique, est libre de sa décision de donner ou non un parrainage et de le donner au candidat de son choix. Quel que soit le nombre de ses mandats, il ne peut donner qu’un seul parrainage pour un seul candidat…

    http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/election-presidentielle-2012/parrainages/parrainages-election-presidentielle-2012.104284.html (merci james)

  • 17
    jc durbant:

    Mais c’est pourtant clair:

    « Ce dont est victime François Fillon, c’est d’un système qui a été mis en place depuis des années au Parlement et qui consiste à rémunérer ou à accorder des compléments de rémunération aux parlementaires à travers le système des collaborateurs »

    Patrick Stefanini (ancien directeur de campagne de Fillon)

    «Il décrit quelque chose qui est bien ce qu’il a dit, pas spécialement pour Fillon. Mais quand vous avez l’indemnité du parlementaire plus la rémunération du collaborateur qui atterrit dans le même ménage et assez largement sur le même compte en banque…Je vais dire quelque chose qui n’est pas politiquement correct du tout, qui a été abordée maladroitement par Alain Minc ou Henri Guaino: y a-t-il une question sur le niveau de la rémunération des parlementaires en France? La réponse est oui! Je le pense, et je le dis! C’est très difficile à expliquer mais ce salaire, qui est confortable, met les parlementaires français parmi les moins payés en Europe, je le dis».

    Hervé Mariton

    « Quand payera-t-on décemment le métier politique? (…) Non ce n’est pas assez compte tenu des contraintes. Je pense qu’il faudrait indexer la rémunération des parlementaires sur celle des plus hauts fonctionnaires. C’est de l’ordre de 10.000 euros. Je ne vois pas pourquoi quelqu’un qui est là pour faire la loi est moins payé que quelqu’un qui est payé pour appliquer la loi ».

    Alain Minc

    « Il a existé un système, ou une absence de contrôles, c’est vrai, jusqu’à il y a quelques années à l’Assemblée nationale, puisque le système de gestion était différent au Sénat, et notamment pour les collaborateurs familiaux.. Il y avait la capacité, jusqu’à une somme dont je n’ai pas le chiffre en mémoire, de récupérer le solde de crédit qui était affecté aux collaborateurs, puisqu’il n’était pas géré, comme au Sénat par une association. Ce système, il y a été mis fin à l’Assemblée nationale. C’est d’ailleurs à la fois Bernard Accoyer et Claude Bartolone qui me l’ont expliqué. »

    Gérard Larcher

    Les députés disposent d’une enveloppe mensuelle de 9 561 euros destinée à rémunérer de 1 à 5 assistants. La répartition et l’usage de cette somme sont à discrétion de chaque député. Avant le 1er janvier 2013, comme l’indique le site de l’Assemblée Nationale, les députés pouvaient effectivement conserver les montants non dépensés, dans la limite d’un plafond de 5958 euros par an. Soit moins de 6% de l’enveloppe, relève Le Monde. Reste la question de l’enrichissement personnel par proximité familiale de l’employeur et de son assistant. La pratique existe, bien qu’elle soit contrôlée. Le règlement, mis à jour en 2011, indique que la rémunération d’un emploi familial ne peut pas excéder la moitié de l’enveloppe annuelle du député.

    La France n’est en effet pas en tête des pays où les parlementaires sont les mieux payés: elle se classe au neuvième rang en Europe, si l’on se reporte au comparatif dressé en décembre 2016 par le site d’information irlandais The Journal. Avec un salaire de base de 85 713 euros bruts par an pour les députés du Palais Bourbon, la France est largement derrière le trio de tête composé par l’Italie (125 220 euros), l’Autriche (121 608 euros) et l’Allemagne (108 984 euros). Tout en bas du classement on retrouve la Roumanie et la Bulgarie, dont les parlementaires gagnent autour de 20 000 euros bruts par an.

    http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/03/07/35003-20170307ARTFIG00214-comment-les-deputes-ont-utilise-les-emplois-familiaux-pour-gonfler-leurs-revenus.php

    «Soyons sérieux, si on veut régler le problème de la corruption, un député a besoin de 9 000 euros net par mois. La première chose à faire, c’est d’interdire aux parlementaires toute autre fonction que la leur. Donc impossible pour un député ou un sénateur d’exercer une profession, de diriger une boîte de conseil, sauf à travailler à titre gratuit. Je pense, par exemple, aux médecins qui pourraient continuer à opérer pour ne pas perdre la main. Mais, dans ce cas, ils ne seraient pas payés. (…) Quand on aura fait ça, alors on pourra proposer d’allouer une rémunération de 9 000 euros net aux parlementaires et une enveloppe de 3 000 euros mensuel de frais divers. C’est le montant que nous avions estimé il y a quelques années quand on s’était penché sur la question. »

    Julien Dray

  • 16
    madimaxi:

    Je ne conteste pas l’acharnement médiatco-juridique. Je suis dévasté devant les incohérences de la défense de François Fillon.

    Il y a eu pourtant une chose simple, claire et honnête à faire. Genre : « Oui, j’admets, j’ai fauté par un comportement inadapté mais légal et largement répandu dans l’usage de ces temps. Je vous demande pardon et je m’engage dès demain à rembourser la totalité des sommes dont j’ai profité, majorées des intérêts et j’invite tous ceux qui ont usé de ces procédés par le passé de faire autant. Maintenant, place à la politique vraie. Voilà mon programme… ». Tout le monde aurait applaudi, moi le premier, tout aurait été réglé dans la foulée et François Fillon s’en serait sorti grandi.

    Or, au lieu de cette simplicité, il a choisi le cafouillage qui s’est traduit par des maladresses en cascade : elle ne se mêlait jamais de l’action politique de son mari Penelope dit ; elle a toujours été ma plus fidèle collaboratrice François Fillon dit. « Je me retire si… » et puis « Je n’abandonnerai jamais ». Et la plus douloureuse, l’affaire de la rétrocession de l’argent par ses enfants. Il arrive que des enfants qui ont réussi aident matériellement leurs parents démunis. Réclamer ou même accepter de l’argent de ses enfants en étant plus aisé qu’eux, je ne l’ai jamais vu. L’avocat de son fils Charles a même affirmé qu’une partie de la somme rétrocédée correspondait à l’argent de poche dont son père le gratifiait. Sacrée famille, traditionnelle et catholique où tout se monnaye.

    L’homme habillé chic par des amis et enrichi par l’argent public demande à la France entière de consentir à des sacrifices nécessaires. Est-ce que François Fillon ne se rend pas compte que cela choque ? Comment expliquer des gaffes pareilles de la part d’un homme politique avec 40 ans de carrière derrière lui autrement que par l’adage que l’exercice du pouvoir prolongé rend déconnecté et insensible à la réalité ?

    Son programme est bon et probablement le meilleur. Il n’est pas facile car il demande de l’effort et des sacrifices. Il réclame des bras solides et une exemplarité sans faille de celui qui doit le porter pour réussir. Hélas, François Fillon, n’est plus l’homme de la situation.

    Il a été mon premier choix il y a encore un moment. Il est désormais mon choix nulle part. Finalement, SIL avait raison. J’admire ton obstination Jean-Claude mais ce sera sans moi cette fois.

  • 15
    Annika:

    Ah oui, bien sûr JC, j’ai mal lu. J’ai toujours un problème de Trojan Horse en accédant à exCtr. Kaspersky me bloque. Not you?

  • 14
    Letel:

    Commentaire de « de Cydelah » :
    14 mars 2017 à 12:32
    « se battre à armes égales »
    Avec
    – une armée de presse subventionnée aux ordres,
    – une armée de médias à gauche,
    – une armée de magistrats à gauche
    – une armée de fonctionnaires à gauche,
    – une armée d’étudiants à gauche,
    – une armée de bobos à gauche,
    – une armée d’intermittents du spectacle, d’acteurs et autres biberonnés à gauche,
    – une CGT alimentée par des fonds très spéciaux (le 1% sur le CHIFFRE D’AFFAIRE de EDF/GDF par exemple),
    – Des associations par milliers, aux ordres,
    et je passe sur le reste.

    Alors comment résister ?

    https://maximetandonnet.wordpress.com/2017/03/14/un-epouvantable-accablement/comment-page-1/#comments

  • 13
    James:

    La bourde de Mignard.

  • 12
    jc durbant:

    Donc pour moi, il faut partager sans modération les sondages Filteris qui apparemment seuls ont donné Fillon gagnant à la primaire et Trump devant Clinton.

    Il faut montrer aux gens, comme avec la primaire, la chance inouïe qu’ils ont à nouveau avec le vote Fillon de pouvoir faire une 2e fois une pierre deux coups: éliminer, comme on l’avait fait pour l’identité heureuse d’Ali Juppé et le cynisme du bonimenteur Sarko, à la fois le poisson-pilote de Hollande et le parti des bonnes questions mais des mauvaise réponses …

  • 11
    jc durbant:

    « 2 jours après l’élection ? » …

    Véronique Queffélec (Filteris, 10.10.2016)

    Quant au 2e tour, je pense qu’il est clair pour tout le monde que l’important, c’est d’accéder au 2e tour, le dit 2e tour devenant, face à l’épouvantail du parti des bonnes questions mais des mauvaises réponses, une formalité, non ?

    En espérant quand même, de mon point de vue, qu’ils feront un bon score et qu’ils pourront enfin engranger les députés qu’ils méritent en tant que « premier parti de France » aux législatives juste après et avoir ainsi accès eux aussi à la chance d’apprendre à gouverner face aux réalités de la vraie vie politique …

    Avant un jour, on peut rêver, d’intégrer eux aussi la majorité de droite ?

  • 10
    Annika:

    C’est bizarre J.C., cette Veronique aurait publié le 10 novembre, c’est à dire 2 jours après l’élection de Trump? Toujours est-il, pourriez vous m’expliquer ce qui va se passer au 2ème tour de l’élection française?

  • 9
    jc durbant:

    Les algorithmes peuvent même traiter l’ironie !

    Cet article présente une méthode par apprentissage supervisé pour la détection de l’ironie dans les tweets en français. Un classifieur binaire utilise des traits de l’état de l’art dont les performances sont reconnues, ainsi que de nouveaux traits issus de notre étude de corpus. En particulier, nous nous sommes intéressés à la négation et aux oppositions explicites/implicites entre des expressions d’opinion ayant des polarités différentes. Les résultats obtenus sont encourageants …

    http://www.atala.org/taln_archives/TALN/TALN-2015/taln-2015-court-022.pdf

  • 8
    jc durbant:

    Voir encore:

    TRUMP a bien compris qu’une campagne électorale se gagnait sur le front du buzz. A ce chapitre, nos indicateurs de mesure montrent que TRUMP (53,5%) à est en avance sur CLINTON (46,5%). Avantage TRUMP, notamment sur les réseaux sociaux qui relaient abondamment toutes ses déclarations et chacun de ses débordements. Les deux candidats sont très vivement dénigrés sur le Web et les réseaux sociaux. CLINTON sort toutefois gagnante, remportant 29% d’avis favorables contre 21% seulement pour TRUMP. En bref, TRUMP remporte la bataille du quantitatif (BUZZ) mais perd celle du qualitatif (SENTIMENTALITÉ). Alors, les jeux sont-ils faits comme semble le mentionner la majorité des analystes ? Rien n’est moins sûr. De nouvelles révélations et la chasse aux soutiens politiques et d’Hollywood pourront encore attiser le buzz, influer sur l’opinion publique et faire bouger les lignes.

    Véronique Queffélec (Filteris, 10.10.2016)

  • 7
    jc durbant:

    Même Mélanchon y croit !

    Contacté par L’Express, le président-fondateur de la société canadienne, Jérôme Coutard, tient à souligner que son entreprise est « totalement apolitique » et n’a « aucun contact avec Les Républicains, ni un autre parti ». D’ailleurs, les soutiens de Jean-Luc Mélenchon ont aussi assuré une belle promotion aux analyses de Filteris, début février, rappelle Libération, lorsqu’il était annoncé à 18% au premier tour par l’entreprise. « Et on a eu le contraire avec des soutiens du PS, mécontent de nos mesures », précise le PDG. « Notre métier n’est pas de suivre la politique, ajoute Jérôme Coutard. On ne gagne pas d’argent avec ces mesures ». En clair? La présidentielle est un excellent tremplin publicitaire, l’occasion de montrer à ses clients que ses mesures « sont fiables ». Et justement, comment fonctionnent-elles, ces mesures? Sur son site, Filteris se targue de n’utiliser ni échantillons, ni questions, ni redressement propre aux sondeurs mais « les moteurs de recherche et les algorithmes d’analyse pour prendre une mesure du buzz, sur le Web et les réseaux sociaux, à laquelle s’ajoute une analyse qualitative de ‘sentimentalité’ rendant compte des valeurs positives et négatives associées à chacun des candidats ». Interrogé sur ces termes flous, Jérôme Coutard, prévient qu’il compte préserver « le secret industriel » et qu’il y a « beaucoup de détails qu’il ne donnera pas ». Mais il accepte d’expliquer ce qu’il appelle le ‘buzz’. « Nous analysons le ‘poids numérique’, c’est-à-dire l’ensemble des traces numériques qui sont associés au sujet de notre analyse: un article paru sur un site de presse, le nombre de commentaires dans celui-ci, ceux sur les réseaux sociaux, (Twitter, Facebook), le nombre de mentions, de hashtag, mais aussi l’engagement, etc. », énumère-t-il. Quant à « ce que l’on vulgarise par ‘la sentimentalité’, poursuit le PDG, c’est l’ensemble des avis, des opinions et des commentaires positifs ou négatifs, que nous utilisons dans des cartes axiologiques, avec des valeurs positives et négatives associées au candidat ». L’ensemble a permis à Filteris de détecter lors de la présidentielle américaine, « que le poids numérique était à l’avantage de Trump » et que « la sentimentalité associée était à 79% négative ». Bref, que tout le monde parlait -mal- de l’actuel président américain. Paradoxal compte tenu de sa victoire? « Pas forcément, botte Jérôme Coutard, vous connaissez la phrase de Léon Zitrone, Qu’on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L’essentiel, c’est qu’on parle de moi ». L’institut de mesures a aussi réussi à prévoir la qualification de François Fillon au deuxième tour de la primaire de la droite et du centre, contrairement aux sondeurs traditionnels. Filteris s’en est félicité dans un communiqué de presse publié sur Facebook, dans lequel l’entreprise affirme que « les sondages classiques sont désormais déclassés par l’analyse big data ». Mais, comme les instituts de sondages traditionnels, Filteris n’est pas exempt d’erreurs. D’abord, l’institut a bien prédit la victoire de Fillon au premier tour, mais il l’a sous-estimé de moitié et prédisait que son adversaire serait Nicolas Sarkozy. Ils donnaient également Jean-Frédéric Poisson à 11,4% des voix (1,45% en réalité) et Jean-François Copé à 8,8% (au lieu de 0,30%). La société canadienne s’est aussi lourdement trompée sur la primaire de la gauche, annonçant Manuel Valls premier avec 40,28% des voix (31,9% en réalité) suivi par Arnaud Montebourg à 23,91%, alors que Benoît Hamon s’est imposé avec 36,51% des voix. Interrogé sur Facebook, Filteris assure que « les dernières mesures effectuées (qui n’avaient pas été publiées) montraient un duo de tête Valls-Hamon avec une forte tendance haussière pour ce dernier ». Un autre problème, lié à la méthode, peut également être soulevé. Qualifier le caractère positif ou négatif de millions de messages publiés sur Internet est une tâche sinon impossible, titanesque, expliquait à L’Express l’agence de modération Netino, interrogée en 2015. L’ironie, par exemple, peut être trompeuse pour les algorithmes, même si des recherches existent sur le sujet. Et comme Filteris ne communique -logiquement- pas les détails de sa méthode, il est délicat de la juger. Si les instituts de sondages sont loin d’être parfaits, difficile de ne pas noter le paradoxe des fillonistes et mélenchonistes qui saluent les résultats de Filteris, fondés sur une méthode secrète, et qui dénoncent les sondages « classiques ». D’autant que si Jérôme Coutard se vante de « mieux capter les signaux faibles », il avoue que « grosso modo, une à deux semaines avant une élection, on arrive à être au même diapason avec les sondages traditionnels ».

    L’Express (merci mercator et james)

    Voir aussi:

    Une autre étude est régulièrement citée sur Twitter pour conforter l’idée que les instituts de sondage sous-estimeraient le candidat Mélenchon (ce qui est bien évidemment possible) : une étude non-conventionnelle basée sur une «une expertise scientifique développée à l’université Laval de Québec» situerait Mélenchon à 18% (quand François Fillon serait à 22,85% et Marine Le Pen à 20,88%). Attribuée à Filteris (entreprise spécialisée en « web-réputation) et Euromediation (cabinet de conseil), l’étude est «basée sur des calculs différents de ceux qu’utilisent habituellement les sondeurs» explique le site du magazine Entreprendre, l’un des rares médias français à relayer l’étude. Filteris et Euromediation se targuent de n’utiliser ni échantillons, ni questions, ni redressement. Ils préfèrent utiliser «les outils (moteur de recherche et algorithmes d’analyse)» pour «prendre une mesure du buzz, sur le Web et les réseaux sociaux, à laquelle s’ajoute une analyse qualitative de « sentimentalité » rendant compte des valeurs positives et négatives associées à chacun des candidats». Une méthode encore plus opaque que celle des sondages (on ne sait ici absolument rien de la méthode utilisée, si ce n’est une «mesure du buzz»), brandie donc par les mêmes qui dénoncent le flou qui entoure les instituts de sondage. Concernant les prédictions de Filteris et Euromediation, s’ils se targuent d’avoir tablé sur une victoire de François Fillon au premier tour de la primaire de la droite, ils ont sous-estimé son score de moitié, et prédisait que son adversaire du second tour serait… Nicolas Sarkozy. On peut également s’étonner que leur méthode donnait Jean-Frédéric Poisson à 11,4% (alors qu’il n’a finalement obtenu que 1.4% des suffrages). Mais comme ils l’écrivaient juste avant le premier tour de la primaire de la droite, dans une fulgurance de lucidité que tous les instituts de sondage pourraient reprendre à leur compte : «Force est d’admettre qu’aucun analyste ne peut véritablement savoir qui se déplacera pour aller voter demain. LE SUSPENSE EST DONC À SON COMBLE.»

    Libération

  • 6
    jc durbant:

    Le candidat «en marche» ne promet pourtant rien moins que «la révolution» et la «réconciliation de l’ambition avec le réel». Beau programme. Comment? On verra plus tard. Cela ne vous rappelle pas quelqu’un? Dans les faits, ce renouveau tonitruant de la social-démocratie par une fusion assumée avec la logique libérale dans tous les domaines assume l’ubérisation de la société et des individus, donc la précarité comme horizon et la stupidité de clivages manichéens entre «ouverture» et «fermeture», entre «progressistes» et «conservateurs», c’est-à-dire en fait entre ceux qui acceptent leur disparition dans un sans-frontièrisme enfiévré et une totale soumission à la dérégulation financière, et ceux qui ne s’y résolvent point. Sans même jouer à se faire peur en imaginant un instant ce que pourrait donner un tel président sur la scène internationale face à des figures telles que D. Trump, V. Poutine ou encore Xi Jing Ping, comment ignorer que sa popularité démontre la gravité de la crise du politique en France. Nos concitoyens sont si désorientés, si dégoûtés qu’ils paraissent prêts à toutes les aventures, même si nombreux sont encore ceux qui sentent combien le choix de mai prochain signera soit l’amorce de notre relèvement collectif, soit l’engloutissement progressif des derniers anticorps sociétaux et culturels protégeant encore notre corps national de l’implosion. Il faut en outre s’inquiéter que cette offensive destructrice trouve un allié inattendu mais de poids dans une partie des «élites» économiques de notre pays. Celles-ci tombent dans le piège évangélisateur macronien avec une déconcertante naïveté, confondant agitation jeuniste et progrès sociétal, se croyant «dans le vent» alors qu’elles risquent de creuser dangereusement les fractures nationales par un vote irresponsable. Il existe en effet, chez une partie de la couche supérieure de la bourgeoisie française, qui travaille beaucoup, contribue énormément, prend des risques et vit bien mais sans opulence, une volonté de s’identifier aux très grands entrepreneurs, notamment ceux du numérique qui prétendent repousser les frontières de la modernité et modeler le futur humain. Ces «e stars» sont leurs héros, qui effectivement vivent eux dans une couche sociale marquée par la fluidité, l’effacement des frontières physiques, financières et politiques et n’ont que mépris pour les États qui gênent leurs ambitions… ou s’y prêtent trop servilement. La couche immédiatement inférieure de cette élite veut croire à ces figures de proue et se figure qu’un Emmanuel Macron peut les en rapprocher. Tout à cette identification valorisante, ces patrons ne voient même plus l’imposture politique colossale que le leader d’En Marche! personnifie et qui devrait suffire à dégonfler sa baudruche, même si l’actuelle transhumance empressée des pachydermes socialistes qui le rallient toute honte bue est déjà à elle seule une terrifiante démonstration. Cette classe moyenne très supérieure ne veut pas voir le gouffre qui la séparera toujours de ses richissimes «modèles 3.0». Emmanuel Macron prétend incarner une modernité radieuse et généreuse alors qu’il est le rejeton tardif prétendument «émancipé» d’une génération politique qui n’a fait que se déconnecter d’avec le monde réel et mentir éhontément à son électorat initial, y compris sur le thème de la souveraineté nationale ou du patriotisme économique. Car il faut enfin évoquer d’autres gravissimes renoncements qui traduisent chez ce courant macroniste une idéologie tenant la défense de nos intérêts nationaux pour inutile voire nocive. Comment oublier en effet que notre «show man», alors secrétaire général adjoint de l’Élysée, a été l’un des principaux (p)artisans de la grande braderie des intérêts industriels français lors de la cession de la partie la plus rentable et surtout la plus stratégique du groupe Alstom – sa branche énergie – en décembre 2014 à General Electric, au terme d’une opération américaine de ciblage et de déstabilisation que l’Élysée a non seulement laissé faire mais finalement accélérée? A cet égard, l’excellent rapport (ouvert) du CF2R (Centre Français de Recherche sur le Renseignement) de décembre 2014 mérite une lecture attentive. Âmes patriotes s’abstenir. Ces gouvernants, par naïveté ou dogmatisme occidentaliste, veulent ignorer la violence de la guerre économique entre nations, y compris alliées, peut-être parce qu’ils ne croient plus à celles-ci et sont incapables de prendre la mesure des enjeux – en l’espèce la lutte à mort pour la domination du marché mondial de l’énergie. Après Alstom, et peut-être demain Technip, c’est aujourd’hui Airbus qui semble de plus en plus échapper à la France qui en a été pourtant à l’origine, au profit de l’Allemagne et derrière elle, des États-Unis et de la Grande Bretagne. (…) Ce ne sont que deux exemples parmi bien d’autres, mais ne nous y trompons pas: avec un Emmanuel Macron au pouvoir, c’est une idéologie golbalisée qui risque de triompher définitivement. La France finira par devenir elle aussi «une forme vide», un village Potemkine-musée pour touristes aventureux et pour des Français que l’on gavera de blabla sur le «patriotisme économique» tout en défaisant tout ce qui a construit et manifeste encore notre puissance et notre influence. La pâte à modeler des populations et des territoires se substituera alors définitivement aux socles résilients du peuple et de la nation. «C’est le progrès, c’est l’avenir! Ayez confiance!» nous dira le jeune président. Si la boue actuelle échoue à recouvrir totalement la campagne et à la neutraliser jusqu’au vote, il y a fort à parier que l’élection de notre prochain président ne se fera pas (ou peu) sur des enjeux économiques directs (chômage, croissance, impôts,). Les électeurs croient de moins en moins aux promesses politiciennes, dans un sens comme dans l’autre d’ailleurs. Qu’on leur promette de l’argent sans effort ou des réformes sérieuses, ils semblent avoir une foi limitée dans la capacité de leurs représentants à agir en conséquence, ou dans celle d’un président à tenir avec autorité les remuants attelages gouvernementaux. Le choix sera vraiment celui d’une stature présidentielle, d’un homme capable de tenir bon sur des enjeux culturels et régaliens. Le premier d’entre eux, n’en déplaise aux prophètes enfiévrés du multiculturalisme hors sol, c’est celui de l’identité culturelle actuelle et souhaitable de la France, relevant de ce que l’on pourrait appeler le socle charnel, immatériel mais bien concret, de la Nation, ce qui fait que l’on «fait corps» collectif viable, et que l’on peut persister dans l’être et se différencier comme ensemble historique, culturel, politique et social par rapport aux autres acteurs étatiques. Ce sont donc les questions de la cohérence du projet de redressement et de la vision pour notre pays à horizon de 10 ans qui sont premières. Tout le reste en découle. Dans ce cadre, la question de ce que la France doit assumer et conserver de ses racines chrétiennes comme pôle référentiel implicite et structurant de toute notre réalité collective est centrale, et celle de la défense de notre souveraineté, celle enfin de l’indépendance et de notre projection comme État et comme puissance dans le monde sont cardinales. Cela peut paraître stratosphérique à certains mais nos concitoyens eux, font le lien entre l’immédiat et le lointain, entre le local et le global, entre le quotidien et l’horizon. Ils ont besoin de se sentir partie d’un tout plus grand qu’eux et sentent que l’efficacité sociale n’est possible que dans le cadre d’un projet national ambitieux. Peut-être leurs enfants n’auront-ils plus cette exigence et il faut s’en inquiéter, mais le socle actuel tient encore et la perception des menaces diverses est vive. Enfin la question sécuritaire au sens le plus large sera centrale: la place, la solidité, la capacité de défense et de contre-attaque de notre pays n’est pas un sujet réservé aux géostratèges. Cela concerne chacun d’entre nous. Pour l’heure, tout a été démoli avec une ahurissante désinvolture, un dogmatisme et une toute aussi grande morgue. Au terme de ce quinquennat dramatique, nous ne sommes plus écoutés ni attendus, encore moins espérés dans le monde. On nous voit comme des naïfs et des opportunistes. Beau bilan! Tout est donc à rebâtir et c’est impossible sans une idée claire et assumée de ce qui nous constitue, de ce qui doit être préservé et de ce qui fait la singularité française. Cela ne se passera pas comme ça. Nous avons le choix. Pas seulement entre Charybde et Scylla.

    Catherine Galactéros (merci james)

  • 5
    Gérard Pierre:

    Zed, … il ne s’agit pas de sondages mais d’analyses !

  • 4
    Zed:

    Qui a fait ce sondage ? Fox News ? à moins qu’il ne date de 2 mois …

  • 3
    James:

    François Fillon mis en examen ce matin

  • 2
    Gérard Pierre:

    Oh que ça fait du bien de commencer la journée par la lecture d’un tel post !

    Fasse le ciel que Filteris soit … ‘’éclairé‘’ par l’Esprit, … Celui qui souffle où il veut, comme le rappelait Saint Jean.

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    L’urgence est de libérer notre force économique qui étouffe sous les normes et les charges. Cette libération sera le tremplin de l’emploi. (…) C’est un changement de culture que je propose, qui allie fermeté et justice : le respect des forces de sécurité, concentrées sur leurs missions et déchargées de la bureaucratie ; la fin du laxisme et de l’excuse pénale pour que chacun assume la responsabilité de ses actes ; la lutte sans pitié contre le totalitarisme islamique. (…) La France unie commande de limiter l’immigration à son strict minimum afin que nos capacités d’intégration ne soient plus débordées. Il faut retrouver la fierté nationale. La France doit raffermir son identité et rayonner au-delà de ses frontières. Nous avons trop souvent douté de nous-mêmes alors que peu de nations sont assises sur un socle aussi riche et aussi ancien que le nôtre. Le relativisme culturel et la culpabilisation ont réussi à insinuer le doute sur nos valeurs et sur notre histoire. Nous devons au contraire être une nation rassemblée et sûre d’elle-même. Il ne faut rien renier de notre héritage et de nos racines. Nous sommes un pays avec une histoire, avec des traditions, avec une culture française.

    François Fillon

    A group of environmental activists pulled off a daring act of defiance.

    The Washington Post

    A group of environmental activists pulled off an elaborate act of vandalism at one of President Trump’s premier golf courses early Sunday morning. (…) Editor’s note: The beginning of this story was changed to more accurately reflect the nature of the actions taken by a protest group against the Trump golf course in Rancho Palos Verdes, Calif.

    The Washington Post

    That new optimism is palpable on social media.As with many social media phenomena, it is hard to pin down who started what, when. Some members of Jusos Mannheim are active in the subreddit forum, point to Zeller. But it is clear that the hype was not planned by SPD headquarters. Yet Zeller underlined the significance of the light-hearted chatter online. « That is important because in social networks, simple, populist statements penetrate very quickly while the other complicated, correct answers to problems don’t travel so well…

    France 24

    L’avènement de Geert Wilders est en partie provoqué par l’érosion des partis traditionnels qui peinent à convaincre et ont perdu une grande partie de leur électorat. De 1994 à 2002, la « coalition violette » est au pouvoir. Elle rassemble le Parti du travail (PvdA, social-démocrate), le Parti populaire libéral et démocrate (VVD, libéral) et les Démocrates 66 (D’66, social-libéral). A partir de 2002, c’est l’hécatombe : la coalition perd la moitié de son électorat. Les conservateurs du parti chrétien-démocrate (CDA) deviennent la première formation du pays. Et surtout, pour la première fois, un parti islamophobe et anti-immigration fait son entrée fracassante au parlement : la « liste Pim Fortuyn » remporte vingt-trois sièges. Assassiné neuf jours avant ces élections législatives qui ont fait de sa « liste » la deuxième force politique du pays, Pim Fortuyn a posé les bases des revendications du parti de la Liberté. Il est le précurseur de Geert Wilders et du PVV qui ont occupé au fil des années de plus en plus de place dans la vie politique néerlandaise. Avec le meurtre de Fortuyn, la question de la place de l’islam s’est retrouvée projetée au cœur des préoccupations de la société néerlandaise. Un autre événement a profondément marqué les esprits : l’assassinat en 2004, par un islamiste, de Theo van Gogh, réalisateur d’un virulent pamphlet anti- islam. (…) Les voix sont aujourd’hui très dispersées. Le professeur Markus Wilp nous l’explique : « à l’heure actuelle se dessine un duel entre le parti libéral VVD et le PVV populiste de Geert Wilders. Ils ont les cotes de sondage les plus hautes, mais ne dépassent pour le moment pas les 16%. Ils sont tous les deux talonnés par cinq partis ayant chacun 8 à 11% d’intentions de vote ». (…) En cas de victoire, le parti de Geert Wilders ne lui donnera pas forcément les clés du gouvernement. Il pourrait même ne pas y figurer. Pourquoi ? Parce qu’au jeu des coalitions, le PVV aura bien du mal à convaincre les autres partis qui pourraient arriver en tête. (…) Le triomphe de Trump aux Etats-Unis, le Brexit voté au Royaume-Uni : les élections législatives néerlandaises vont-elles suivre le même chemin et faire gagner une nouvelle fois le populisme ? Une chose est certaine, selon le professeur Wilp : ce scrutin va « être observé avec beaucoup d’attention par de nombreux pays qui se demandent si la tendance au populisme va se confirmer ». Car le Parti pour la liberté de Geert Wilders est, selon les derniers sondages, sur le point de devenir le premier parti du pays : les conséquences d’une telle victoire pour « l’Union européenne intéressent forcément les autres pays ».

    Arte

    Pernille Vermund, leader of the Danish far-right party “the New Conservatives” (…) Like Geert Wilders in The Netherlands and Marine Le Pen in France, (…) objects to « establishment politics. » She levels harsh criticism at her political rivals for being « too soft » on immigration and for doing « too much talking. » Vermund’s anti-Islam sentiments and the rhetoric she uses to illustrate the gap between « the people » and « the elites » resonate with Danish voters. They commend her for her « straight talk » and ability to « get things done. » The similarities with Donald Trump are striking. Her party polled at 4.8 percent in late February – impressive for one founded less than two years ago. Similar to her European peers, Vermund’s party refrains from the homophobia, anti-Semitism and religious conservatism expressed by traditional far-right groups, claiming instead to defend liberal values against a new enemy: Islam. Appeals to individual freedoms, calls for Denmark to leave the EU and ultra-liberal economic policies draw in voters who traditionally would have avoided fringe groups such as Vermund’s party. This helps to explain how seven out of 10 of her potential voters are not only male, white and middle-aged, but also reasonably wealthy and in possession of a university degree. Like Wilders, who is expected make substantial gains in the upcoming general elections in the Netherlands, Vermund’s chances of leading the country any time soon are very slim. This is due in part to the system of proportional representation and Denmark’s tendency to form minority coalition governments, but it does not mean that she cannot still gain significant influence. (…) The home of « hygge », the Danish word for a feeling of cosiness, Denmark has in recent years introduced legislation and initiatives labelled as draconian by both national and international media. This includes most notably the passing of a law in 2016 that permits authorities to confiscate the personal possessions of asylum-seekers, and the government taking out advertisements in a Lebanese newspaper to dissuade refugees from coming to Denmark. More recently, the Danish parliament issued a non-binding statement in February, which suggested that to be considered “Danish”, both of your parents must be Western.

    Euobserver

    Selon la société Filteris, le candidat Les Républicains serait qualifié, si le premier tour avait lieu aujourd’hui, en première position ! Filteris a gagné ses galons dans le milieu des projections électorales en prévoyant notamment l’élection de Donald Trump et le vote du Brexit, contre l’avis de tous les instituts de sondage traditionnels. Mais la société canadienne avait aussi prédit la victoire éclatante d’un certain François Fillon à la primaire de la droite et du centre. Suffisant pour accorder de la crédibilité aux chiffres diffusés ce lundi par l’entreprise, qui précise avec précaution qu’il ne s’agit pas de sondages mais d’analyse de données. Avec 24,27% des voix, l’ancien Premier ministre devancerait la candidate du Front national Marine Le Pen, à 23,54%. Emmanuel Macron n’est qu’en troisième position, 3 points derrière François Fillon… Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan suivent dans cet ordre.

    Valeurs actuelles (merci james)















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