eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Populisme: La révolution, c’est comme l’amour (The problem with economic populism is that it works – for a while)

Posté le mardi 14 février 2017 par jc durbant

roses-are-red-violets-are-blue-sugar-is-sweet-and-so-are-you-7

 

macronEn cette Sainte Valentin où la planète entière célèbre l’amour  …

Et de Trump et Marine à Macron et Hamon, la redécouverte enchantée et quasi-christique du peuple …

Qui veut casser l’ambiance avec ces esprits chagrins et ces empêcheurs de tourner en rond d’économistes …

Qui comme l’ancien ministre des finances chilien Andrés Velasco (merci letel) ou le Polono-américain Paul Rosenstein-Rodan …

Nous embêtent avec les expériences passées, de Peron à Allende, des champions historiques du populisme ?

Qui veut entendre que le problème du populisme éonomique, c’est que pendant un temps ça marche …

Ou que comme pour l’amour, il est toujours unique, on ne peut apprendre des erreurs des autres ?

jc durbant @ 23:53
Catégorie(s): Politiques économiques


Laisser un commentaire


12 réponses à “Populisme: La révolution, c’est comme l’amour (The problem with economic populism is that it works – for a while)”

  • 12
    James:

    En outre j’étais aussi en Algérie à cette époque, les porteurs de drapeaux musulmans étaient des harkis sur- médaillés , héros des deux guerres lâchement abandonnés par de Gaulle et plus tard l’odieux général Katz, cependant dans une autre optique et pour les partisans de l’indépendance c’étaient des traitres à leur pays comparables aux porteurs de valise de l’autre camp !

    Ce qui rend votre vote pour Macron encore plus incompréhensible…

  • 11
    madimaxi:

    Ah et l’oubli suprême. Mgr Aaron Jean-Marie Lustiger qui n’a jamais caché sa judéité a bel et bien été le premier prélat de France. Comme quoi dans le domaine des destins croisés… Faut pas chercher mais assumer.

  • 10
    madimaxi:

    « Pour quelqu’un qui revendique en même temps… son expérience de « Français, né à l’étranger et ayant passé presque toute sa vie en dehors de France » ? »

    Bon, vous savez cher Jean-Claude, qu’il y a de ces destins qui ne s’expliquent point. Je suis Juif selon la Halakha et catholique polonais baptisé selon la Sainte Eglise romaine et apostolique. Je pense que waa et Zoubor comprendront aisément. L’Histoire est passé par là. Je les rassure, je suis redevenu hébraïsant depuis.

    Ah ! J’allais oublier car c’est tellement évident. Je suis surtout Français et profondément amoureux de ce pays qui a eu la gentillesse de m’accueillir au moment crucial de ma toute petite existence. Bleu-Blanc-Rouge bien sûr et Maguen David pour toujours. Faut un moment to spill the beans !

  • 9
    jc durbant:

    « golem sorti tout prêt à l’emploi des cervelles d’hommes d’affaires apatrides qui haïssent leur pays en général et la France en particulier, je me permets quelques remarques tirées de mon expérience personnelle de Français, né à l’étranger et ayant passé presque toute sa vie en dehors de France » …

    Oui, effectivement, on est en plein « bon vieil antisémitisme de Papa et ces financiers apatrides » …

    Pour quelqu’un qui revendique en même temps… son expérience de « Français, né à l’étranger et ayant passé presque toute sa vie en dehors de France » ?

  • 8
    MERCATOR:

    Le candidat que les hommes de Davos nous préparent depuis des années est en effet un mélange étonnant de vide et de néant, mâtiné d’une grande suffisance et libre de toute connaissance superflue sur ce qu’est vraiment son pays.
    Sur ce personnage qui semble être un golem sorti tout prêt à l’emploi des cervelles d’hommes d’affaires apatrides qui haïssent leur pays en général et la France en particulier,

    Dites donc les gars, ces propos puent à trois cents lieues le bon vieil antisémitisme de Papa et ces financiers apatrides !

    En outre j’étais aussi en Algérie à cette époque, les porteurs de drapeaux musulmans étaient des harkis sur- médaillés , héros des deux guerres lâchement abandonnés par de Gaulle et plus tard l’odieux général Katz, cependant dans une autre optique et pour les partisans de l’indépendance c’étaient des traitres à leur pays comparables aux porteurs de valise de l’autre camp !

  • 7
    madimaxi:

    Clap, clap, Polémos.
    Touché en plein dans le cœur !

  • 6
    jc durbant:

    Oui, l’effrayant silence éternel de ces espaces infinis …

  • 5
    Polémos:

    Charles Gave :

    «Je me souviens de mes 18 ans en Algérie où mon père était officier et où j’étais élève au Lycée René Basset à Mostaganem. Chaque année, le 11 Novembre, des volontaires musulmans, tous anciens combattants, se présentaient aux autorités militaires pour porter le drapeau Français lors des cérémonies de commémoration de l’armistice de 1918. Chaque année le porteur était assassiné dans les jours qui suivaient. Et l’année suivante, de nouveaux volontaires se présentaient. Quel vide intellectuel faut-il avoir dans la tête pour penser que ces hommes n’étaient pas Français ? et fiers de l’être ! Monsieur Macron serait- il prêt à porter le drapeau de notre pays si cela impliquait qu’il serait tué tout de suite après ? Je ne sais pas pourquoi, mais j’en doute

    http://institutdeslibertes.org/macron-ou-comment-le-vide-peut-envahir-lespace-politique/

  • 4
    Gérard Pierre:

    Un freluquet, … certes petit Mozart de la calculette mais manifestement ignare en Histoire, … issu d’on ne sait quel sérail, … mis en orbite par on ne sait quel lobby, … pour ‘’marcher‘’ jusques à on ne sait où (il l’ignore sans doute lui-même), … s’est rendu en Algérie pour y proclamer que la « colonisation », celle qui aurait été menée bien sûr par la France, était un crime contre l’humanité !

    Rien que ça ! …… Il fallait l’oser ! …… Il l’a osé ! …… Dame Marion aurait-elle un don prémonitoire ?

    Au prochain bal des « on », celui-là est sûr de danser toute la nuit !

    Qui, dans son entourage, lui expliquera que l’actuel Maghreb était, jusques au 7ème siècle de l’ère chrétienne, le berceau du Christianisme et comptait environ quatre cent évêchés, parmi lesquels celui d’Hippone (aujourd’hui Annaba) tenu par Saint Augustin, un Berbère romanisé comme tous les habitants de l’endroit à cette époque ? …… Ou plutôt, qui, dans son entourage, le sait seulement et pourrait le lui révéler ?

    Qui, dans son entourage, lui expliquera que LES PREMIERS COLONISATEURS du lieu furent les ARABES, …… lesquels, dès le 8ème siècle, envahirent le Maghreb pour n’en jamais repartir, et convertirent de force les Berbères christianisés à l’islam ? …… Il est vrai que … « Le paradis d’Allah est à l’ombre des épées ! »

    Qui, dans son entourage, lui expliquera que les colonisateurs arabes eux-mêmes connurent bien des remous, des vicissitudes et des dynasties dictatoriales, pendant pratiquement sept siècles, avant de se voir imposer là-bas la colonisation ottomane durant plus de deux siècles, … jusques en 1830 ?

    Qui, dans son entourage, lui expliquera qu’en débarquant à Sidi Ferruch en juin 1830, les troupes françaises venaient mettre un terme à ce qu’on appelait alors l’âge d’or des corsaires d’Alger ? …… Âge d’or au cours duquel les pirates mahométans pillaient les navires marchands européens croisant en Méditerranée, capturaient les personnes se trouvant à bord pour en faire des esclaves castrés en ce qui concerne les hommes et des produits de consommation sexuelle destinés à alimenter les harems des potentats locaux ou les bouges des ports de la côte en ce qui concerne les femmes blanches !

    Qui lui rappellera cette sage parole de Ferrat Abbas, président du gouvernement provisoire de la république algérienne : « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ! » ? …… C’est en effet en 1839, neuf ans après l’équipée de Sidi Ferruch, que le nom d’Algérie fut créé par la France pour désigner un territoire qui, jusques là, n’avait jamais été désigné par un nom véritable.

    Quant à sa notion de « crime contre l’humanité » elle est tout bonnement d’une stupidité abyssale !

    Quel est, historiquement, le crime contre l’humanité qui a abouti à la multiplication par cinq d’une population ‘’génocidée‘’ sur 132 années ?

    Quel est, historiquement, le crime contre l’humanité qui a abouti à l’éradication d’une série de maladies endémiques et au quadrillage d’un territoire par des dispensaires et des hôpitaux en grand nombre au profit des ‘’victimes‘’ de ce dit crime ?

    Quel est, historiquement, le crime contre l’humanité qui a abouti à la dotation d’une population en infrastructures industrielles, agricoles, administratives, scolaires, routières, portuaires, ferroviaires, aériennes et autres, … jusques là inexistantes et créées de toutes pièces par l’auteur accusé de ces prétendus crimes ?

    Le freluquet passe pour être un intellectuel, et au sens où le concevait Georges Bernanos, il l’est incontestablement, … lui qui disait : « l’intellectuel est si souvent un imbécile que nous devrions le tenir pour tel jusques à ce qu’il ait prouvé le contraire. »

    Voilà celui au profit duquel a certainement été monté de toute pièce le « Pénélopegate » dont nous pouvons être assurés qu’il connaîtra encore des rebondissements au cours des trois prochains mois !

    RAISON DE PLUS POUR FAIRE, … UNE NOUVELLE FOIS, … MENTIR LES SONDAGES !

  • 3
    jc durbant:

    COULD A DOSE OF POPULISM BE NOT ONLY OVERDUE BUT SALUTARY TO AMERICA ? (If Trump avoids ruinous tariffs and subsidies for inefficient companies)

    The economy, academia, immigration, and the environment could benefit from Trump’s unorthodox approach. Populism of the center (as opposed to Bernie Sanders’s socialist populism) has received a bad media rap — given that it was stained in the past by xenophobic and chauvinistic currents. Who wishes to emulate all the agendas of William Jennings Bryan, Huey Long, or Ross Perot? Yet there were some elements of Trump’s populist agenda — mostly concern for redeveloping the industrial and manufacturing base of the American heartland, and with it creating better-paying jobs for globalism’s losers — that were not only overdue but salutary for the Republican party. His idea that broad-based prosperity could diminish tribalism and racial fault lines sought to erode traditional Democratic support. Populism is certainly identified with lots of grassroots movements, from far left through the center to far right. The common tie is that ordinary voters feel estranged from an elite class in politics, government, the media, and entertainment — a phenomenon that dates from the Solonian crisis at Athens and the Gracchi of Rome to Ross Perot, the Tea Party, and Donald Trump. Often prairie-fire outrage manifests in emotional responses to existing affronts rather than carefully crafted policies designed to remedy perceived grievances. (One can remember Al Gore’s 1993 pompous but undeniable evisceration on CNN of a stuttering, ill-informed populist Ross Perot, on the NAFTA treaty.). All that said, these periodic uprisings in consensual societies are needed to disabuse an insular governing class of its sense of entitlement and privilege. The spark that ignites populist movements is not so much disparities in wealth and status (they are not always French Revolution or Bolshevik-like class-driven attempts to grab power) as rank hypocrisies: Elites condescendingly prescribe nostrums to hoi polloi, but always on the dual premise that those who are dictating will be immune from the ramifications of their own sometimes burdensome edicts, and those who are dictated to are supposedly too dense to know what is good for them. (…) We’ve already seen Trump’s anti-doctrinaire approach to jobs, trade, and the economy: his notion that the free-market in reality can often became a rhetorical construct, not a two-way street when it comes to trading blocs. Free-market purists might see the outsourcing of jobs and unbridled importation of foreign subsidized products as a way to toughen up the competitiveness of American companies and trim off their fat; but people who take this view are usually the ones who benefit from globalism and who are in little danger of having their own job downsized, eliminated, or shipped overseas. Few of us often ask whether full professors are very productive, whether op-ed writers are industrious and cogent, whether Hollywood actors are worth millions per picture, whether politicians are improving the nation’s lot, or whether journalists are disinterested and competent. Instead, we assume that because they all have well-compensated jobs, they are qualified, essential, and invaluable to the economy. If Trump avoids ruinous tariffs and subsidies for inefficient companies, then his economic populism, combined with tax and regulation reform, might spark some job creation and undermine the foundations of the Democratic party. But there are lot of applications of populist approach in other areas that need commensurate reform and that would yield political advantage. Take academia. Right now, the campus is plagued by several interrelated pathologies: staggering student debt and costs, administrative bloat (often in conjunction with the vast investment in race/class/gender politics), an increasing absence of free speech and due process, and a shallow and therapeutic curriculum that does not guarantee the indebted students even basic literacy upon graduation. (…) Immigration populism is likewise sorely needed. That debate also needs to be turned upon its head. The great loser is the very idea of diversity, when immigration is not ethnically blind, meritocratic and multiethnic and multiracial, but instead focused on political lobbying that inordinately favors Mexico and Latin America. Other losers under open borders are the citizen poor, minorities, entry-level workers, and legal immigrants: They suffer from stagnant wages brought on by the off-the-books employment of illegal aliens; their public schools are more often directly affected by the infusion of non-English speakers, and they receive less-than-stellar treatment from overtaxed social services, from the emergency rooms to the DMVs that are swamped with millions of foreign nationals. The winners are usually elite Democratic and La Raza political activists, corporations in need of inexpensive labor, and the upper middle classes who hire domestic help. The legal immigrant ends up ignored if not rendered a fool for in good faith following immigration law and naïvely expecting prompt attention, given his needed skills and prior education. Parity is a populist idea, and we certainly have been treating the lawbreaker with greater deference than the law-abider. Why does a U.S. citizen face felony indictment for identity theft or falsification of Social Security numbers, while we take such violations as simply a fact of life inherent in illegal immigration? (…) Environmental populism is also long overdue. The old noble idea of conserving our air and water purity and stopping the unsustainable exploitation of natural resources has morphed into something akin to a green version of the antebellum South’s furious opposition to internal improvements. California is the locus classicus of boutique environmentalism in which a coastal elite blocks new dams, reservoirs, and aqueducts while counting on existing water-transfer infrastructure for their own unnatural Los Angeles and Bay Area urban sprawls in areas without sufficient water supplies. Favored with balmy year-round coastal weather, West Coast greens embrace energy-pricing policies that fall heavily on others who rely on air-conditioners and heaters in far harsher climates. Fracking, horizontal drilling, reasonable mining and logging, highway construction, and low-cost affordable housing are often opposed by elite progressives, partly because their own affluence allows them the luxury of stopping the sort of development that provides jobs, income, and a more tolerable existence to distant others. Elites’ opposition also derives from an Old South sense (rising up anew in areas of zero growth and ossified infrastructure) that progress must be stopped and modern lifestyles can be frozen in amber; elites, after all, have the time and money to disengage from the so-called rat race.

    Victor Davis Hanson

  • 2
    jc durbant:

    Exterminer les colonisés n’aurait même pas été de l’intérêt matériel du colonisateur …

    Historiquement parlant, à l’évidence, la colonisation suppose un rapport de domination du colonisateur envers le colonisé, variable en intensité et en durée selon les lieux où elle s’est déroulée, mais elle n’a pas pour but d’exterminer les colonisés, ce qui, sans parler de l’aspect moral, n’aurait même pas été de l’intérêt matériel du colonisateur. Parfois, dans les périodes d’installation du colonisateur, et cela a été le cas, en Algérie, la colonisation est passée par une guerre de conquête, avec son lot de violences inhérentes à toute guerre. Les travaux d’historiens comme Jacques Frémeaux ou le regretté Daniel Lefeuvre nous ont cependant appris à contextualiser les méthodes d’alors de l’armée française, une armée qui sortait des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, et ont montré qu’Abd el-Kader n’était pas non plus un enfant de chœur quand il combattait les Français. Mais cent trente années de présence française en Algérie ne se résument ni à la guerre de conquête des années 1840 ni à la guerre d’indépendance des années 1950. Il y a un immense entre-deux qui a duré un siècle, avec ses échecs, ses pages grises, mais aussi ses réussites, ses motifs de fierté. Qualifier la colonisation d’acte de barbarie ou de crime contre l’humanité est un non-sens historique, un jugement sommaire, manichéen, qui passe sous silence la part positive de l’Algérie française, celle qui a conduit des Algériens musulmans à croire à la France et à s’engager pour elle. L’histoire a pour but de faire la vérité et non de jeter de l’huile sur le feu, mais, s’agissant de «barbarie», on pourrait rappeler que, dans les événements tragiques de la fin de l’Algérie française, des Européens d’Algérie ou des musulmans fidèles à la France ont été victimes d’actes aujourd’hui constitutifs du crime contre l’humanité. Si on veut vraiment faire de l’histoire, il faut tout mettre à plat. (…) par exemple, (…) l’œuvre d’enseignement menée par la France en Algérie, certes avec retard, un retard dû à l’impéritie de la IIIe puis de la IVe République. En 1960, 38% des garçons musulmans et 23% des filles fréquentaient l’école, pourcentage qui était supérieur à Alger où 75% des garçons musulmans et 50% des filles étaient scolarisés, Européens et Arabes étant mêlés sur les bancs des écoles au moment où, dans maints États américains, la ségrégation sévissait encore entre Blancs et Noirs. Peut-être l’ancien ministre faisait-il encore allusion à la médecine coloniale. L’École de médecine d’Alger a été fondée moins de trente ans après la conquête. En 1860, le taux de mortalité infantile pouvait atteindre les 30 % dans la population algérienne. En 1954, il sera descendu à 13 %, pourcentage certes trop élevé, mais qui témoignait quand même d’un progrès. C’est à Constantine, en 1860, qu’Alphonse Laveran a identifié l’agent du paludisme, ce qui lui vaudra le prix Nobel de médecine en 1907. À l’école ou à l’hôpital, où était le crime contre l’humanité dans l’Algérie française? (…) L’opinion me paraît plutôt indifférente à la question: déjà, dans les années 1950-1960, elle était de plus en plus hostile à l’Algérie française qui exigeait des sacrifices que plus personne n’avait envie de supporter. Mais en France, l’esprit de repentance permet à certains réseaux d’attiser la détestation de notre passé, phénomène de haine de soi qui conduit à dissocier la nation. Et en Algérie, la dénonciation de la colonisation française cela fait partie des fondamentaux du pouvoir actuel qui s’est construit sur toute une mythologie autour de la guerre d’indépendance. Le drame nous revient en ricochet par les jeunes Français d’origine maghrébine qui ont été élevés avec l’idée que la France aurait commis des crimes à l’égard de leurs aïeux. Comment pourraient-ils aimer la France dans ces conditions, comment pourraient-ils se reconnaître dans notre passé? C’est un chemin difficile mais il n’y en a pas d’autre: il faut faire toute la vérité sur la relation franco-algérienne à travers la durée et à travers la multiplicité de ses facettes. On pourra regarder en face l’histoire de la présence française en Algérie dans sa totalité le jour où l’opprobre ne sera plus jeté par principe sur les Européens d’Algérie et les harkis, et leurs descendants.

    Jean Sévilla (merci james)

    https://jcdurbant.wordpress.com/2010/05/16/polemique-bouchared-la-sauvagerie-de-cette-tuerie-dont-seule-l%E2%80%99armee-francaise-assume-l%E2%80%99entiere-responsabilite-from-el-halia-to-melouza-looking-back-at-the-fln%E2%80%99s-unspeakable/

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

    Le Petit Prince

    La politique, c’est mystique. (…) C’est tout mon combat. C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne. Les médias passent du commentaire d’un point de détail mineur du programme aux pires polémiques, et ainsi de suite. (…) Comment se construit le pouvoir charismatique? C’est un mélange de choses sensibles et de choses intellectuelles. J’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité. Je ne crois pas à la transcendance éthérée. Il faut tresser les deux, l’intelligence et la spiritualité. Sinon l’intelligence est toujours malheureuse. Sinon les gens n’éprouvent de sensations que vers les passions tristes, le ressentiment, la jalousie, etc. Il faut donner une intensité aux passions heureuses. (…) La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. Je ne cherche pas à être un prédicateur christique.

    Emmanuel Macron

    Tu sais, ce n’est pas marrant de vivre avec Jeanne d’Arc.

    Brigitte Macron

    Pour un révolutionnaire, l’échec est un tremplin : théoriquement plus enrichissant que le succès, il accumule une expérience et un savoir.

    Régis Debray

    El gobierno es la mierda, pero es el nuestro. (the government is terrible but it’s ours).

    Chilean workers’s slogan

    Now we have our government, let’s celebrate.

    Chilean workers

    Marxism is a revolution of production; Allende’s was a revolution of consumption.

    Fidel Castro

    Salvador Allende died not because he was a socialist, but because he was an incompetent. After he took office, he accomplished a major redistribution of income that dramatically increased demand, but he did nothing to increase production to satisfy that demand. Instead, he printed money. A breakdown was inevitable, and the resulting inflation not only destroyed the income redistribution that had taken place, but lowered real wages below the level of 1970. (…) Being a revolutionary is like being in love. The characteristic of people in love is that they do not believe that anybody else in their lifetime has also been in love. So they do not learn from other people’s mistakes and repeat all the same errors.

    Paul Rosenstein-Rodan

    Once in power, and armed with the above paradigm, populist policymakers rapidly move to implement ambitious economic programs aimed at redistributing income, generating employment, and accelerating growth. Although each historical populist episode exhibits some unique features, it is still possible to distinguish four phases common to the vast majority of experiences. Phase 1. -In the first phase, the policymakers are fully vindicated in their diagnosis and prescription: growth of output, real wages, and employment are high, and the macroeconomic policies are nothing short of successful. Controls assure that inflation is not a problem, and shortages are alleviated by imports. The run-down of inventories and the availability of imports (financed by reserve decumulation or suspension of external payments) accommodate the demand expansion with little impact on inflation. Phase 2.-The economy runs into bottlenecks, partly as a result of a strong expansion in demand for domestic goods, and partly because of a growing lack of foreign exchange. Whereas inventory decumulation was an essential feature of the first phase, the low levels of inventories and inventory building are now a source of problems. Price realignments and devaluation, exchange control, or protection become necessary. Inflation increases significantly, but wages keep up. The budget deficit worsens tremendously as a result of pervasive subsidies on wage goods and foreign exchange. (…) Phase 3. -Pervasive shortages, extreme acceleration of inflation, and an obvious foreign exchange gap lead to capital flight and demonetization of the economy. The budget deficit deteriorates violently because of a steep decline in tax collection and increasing subsidy costs. The government attempts to stabilize by cutting subsidies and by a real depreciation. Real wages fall massively, and policies become unstable. It becomes clear that the government is in a desperate situation. Phase 4. -Orthodox stabilization takes over under a new government. More often than not, an IMF program will be enacted; and, when everything is said and done, the real wage will have declined massively, to a level significantly lower than when the whole episode began. Moreover, that decline will be very persistent, because the politics and economics of the experience will have depressed investment and promoted capital flight. The extremity of real wage declines is due to a simple fact: capital is mobile across borders, but labor is not. Capital can flee from poor policies, labor is trapped. The ultimate dismantling is often accompanied by major political change, including violent overthrow of the government.

    Rudiger Dornbusch and Sebastian Edwards

    There can be no disagreement that Latin Americans have been the longest and best practitioners of economic populism. In the twentieth century, Perón and Vargas, plus Alan García in Perú (at least during his first term), Daniel Ortega in Nicaragua and Salvador Allende in Chile, and many others, engaged in trade protectionism, ran large budget deficits, overheated their economies, allowed inflation to rise, and eventually suffered currency crises. In recent years, Hugo Chávez and Nicolás Maduro of Venezuela took these policies to new lows. (…) Populist policies are called that because they are popular. And they are popular because they work – at least for a while. A sizeable fiscal stimulus in a sluggish economy produces a pickup in growth and job creation. If financial markets turn bullish (as they often do), the exchange rate appreciates, quelling nascent inflationary pressures and making it cheaper to import. And, as Argentine economist and Columbia University professor Guillermo Calvo has long argued, precisely because they are unsustainable, populist policies cause people to shift spending from the uncertain future to the present, when the going is good. This reinforces the expansionary impact of the stimulus, which is particularly strong under fixed exchange rates. (…) With consumption, credit, and employment booming and asset prices sky-high, a warm and fuzzy feeling of prosperity permeates society. Populist leaders feel vindicated, and they are not shy about claiming credit. Their approval rating can only go up – and it does. Soon, teetotalers begin to warn that debt is accumulating too quickly, credit quality is deteriorating, inflationary pressures are incubating, and an overvalued exchange rate is doing lasting harm to exporters. But the music is too loud and the dancing too lively, so no one listens to the warnings. How long can the party go on? One thing we know from the Latin American episodes is that the answer depends, first of all, on initial conditions. (…) Anti-populists in the US, the UK, and elsewhere must come to terms with the reality that bad policies pay off, both economically and politically, long before they become toxic. Yes, the excessive private and public debt, the loss of export capacity, and the weakening of institutions harm the economy (and the polity) – but only in the long run. If critics do not understand that and act accordingly, populists will have as long (and destructive) a run in the rich countries as they once had in Latin America.

    Andrés Velasco
















  • Notice: Undefined index: p in /home3/baraka/public_html/wp-content/themes/Howl/footer.php on line 59

    Notice: Undefined index: page_id in /home3/baraka/public_html/wp-content/themes/Howl/footer.php on line 60

    Notice: Undefined index: m in /home3/baraka/public_html/wp-content/themes/Howl/footer.php on line 61

    Notice: Undefined index: s in /home3/baraka/public_html/wp-content/themes/Howl/footer.php on line 62

    Notice: Undefined index: cat in /home3/baraka/public_html/wp-content/themes/Howl/footer.php on line 63

    Notice: Undefined variable: PHP_SELF in /home3/baraka/public_html/wp-content/themes/Howl/footer.php on line 65

    Notice: Undefined property: wpdb::$is_admin in /home3/baraka/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 684