eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Réfugiés: Attention, une préférence peut en cacher une autre (Refugee madness: Our tradition has never been an unlimited open-door policy)

Posté le dimanche 29 janvier 2017 par jc durbant

byanymeanschristians_muslims_convert_die_syria_1syrian_refugee_graphno-jewsmecca-muslims-only-road-signAttention: une préférence peut en cacher une autre !

Alors qu’après l’accident industriel Obama qui a mis avec l’abandon de l’Irak le Moyen-Orient à feu et à sang …

Et sa version Merkel qui a déversé sur l’Europe, avec son lot d’attentats, une véritable invasion musulmane …

Sans compter après l’expulsion des juifs et leur interdiction d’accès dans nombre de pays musulmans, la menace de la disparition de son berceau historique de la totalité de la population chrétienne …

Nos belles âmes n’ont pas, entre deux appels plus ou moins subtils à l’assassinat du nouveau président américain, de mots assez durs …

Pour condamner – même s’il oublie étrangement les fourriers saoudiens et qataris ou pakistanais dudit terrorisme – le moratoire de trois mois de ce dernier …

Sur l’entrée des citoyens de sept pays particulièrement à risque (Syrie, Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan et Yemen) …

Et de quatre mois sur l’accueil de réfugiés de pays en guerre ainsi que la priorité aux réfugiés chrétiens de Syrie ..

Devinez combien de chrétiens figuraient dans les quelque 10 000 réfugiés syriens que les Etats-Unis ont accueillis l’an dernier ?

 



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32 réponses à “Réfugiés: Attention, une préférence peut en cacher une autre (Refugee madness: Our tradition has never been an unlimited open-door policy)”

  • 32
    James:

    When asked by the Guardian, a representative for Mr Netanyahu confirmed the aircraft’s flight path, but did not elaborate on why the plane had taken the unusual route.

  • 31
    jc durbant:

    Au fait, quelqu’un (zoubor) a-t-il une explication pour le dernier vol de Bibi au retour d’Australie ?

    http://aa.com.tr/en/middle-east/israeli-pms-plane-over-indonesia-banned-in-retaliation/758256

  • 30
    jc durbant:

    Excellent !

  • 29
    Letel:

    A tourist goes to some Middle East country on holiday. While he’s there, he gets a chance to talk with a local and starts asking:

    – How’s the food here? I didn’t see much variety at your local market. Do you have everything you need on that respect?

    – Can’t complain, really.

    – How about the health system? Are your hospitals ok?

    – Can’t complain.

    – But what with freedom of speech? Do you have enough freedom?

    – Can’t complain.

    – But then, I don’t get it. Why do so many of your compatriots end up as refugees in my country? Don’t you like it here?

    – I already told you why: we can’t complain.

  • 28
    jc durbant:

    Encore d’autres vidéos sur le modèle de Netherlands second:

    https://www.youtube.com/watch?v=hpMcf83glaY

    https://www.youtube.com/watch?v=ryppmnDbqJY

    https://www.youtube.com/watch?v=ltl50bYNZ-I

    https://www.youtube.com/watch?v=8W7LtIS4aBA

    https://www.youtube.com/watch?v=FBtzAYgNFk4

  • 27
    Annika:

    Super le dessin! Thanks. Je vais l’envoyer high and low.

  • 26
    jc durbant:

    Oui, j’avais vu, mais du point de vue de Trump, j’ai pas l’impression que c’est si grave et même que ça pourrait plutôt le servir puisqu’il fait une pierre deux coups: montrer qu’a quelques semaines ou mois près, il a tenu ses promesses et confirmer la cabale médiatico-politique à laquelle il est confronté …

    Sinon, Annika, vous avez vu le super dessin de Payne ?

  • 25
    Annika:

    On apprend que les directives de « l’executive order » qui fait scandale n’ont pas toutes été « suspended ». Le nombre de réfugiés pour l’année 2017 avait été réduit à 50,000 par président Trump, et le juge n’a pu l’interdire http://www.breitbart.com/big-government/2017/02/06/seattle-judge-not-stop-50000-limit-refugees/

  • 24
    jc durbant:

    Pour la chancelière allemande, la lutte contre le terrorisme ne constitue pas un argument suffisant ; selon elle, ce n’est pas une justification pour traiter avec méfiance des gens ayant « un passé ou une religion spécifiques ». Il n’est pas certain qu’elle ait réussi à convaincre ses propres électeurs. Leur sens de l’hospitalité risque d’avoir souffert des attentats commis sur leur sol par des immigrés généreusement accueillis, sans parler de l’attitude de certains de ces réfugiés envers les femmes. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a pour sa part pompeusement déclaré que le terrorisme ne connaissait pas de frontières et que la solution n’était pas dans la discrimination. On ne lui fera pas l’injure de lui rappeler que la grande, la très grande majorité des actes terroristes commis en France était due à des gens « ayant une religion spécifique ». Ne voulant pas être en reste, le flamboyant ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a tweeté avec élégance que stigmatiser sur la base de la nationalité était à la fois « diviseur » et « injuste. » Injuste, c’est aussi le terme utilisé par le ministre danois des Affaires étrangères suivi par ses collègues scandinaves. Ces commentaires ne se sont pas attardés sur le fait que l’interdiction d’entrer sur le sol américain n’était que provisoire. Celle-ci est prévue pour une durée de trois mois, temps nécessaire, selon les experts, pour instaurer une série de contrôles visant à protéger l’Amérique de visiteurs mal intentionnés.

    D’un autre côté, la France et l’Angleterre ne se bousculent pas pour accueillir les réfugiés. De plus, ces deux pays, tout comme l’Allemagne et le reste du monde, se montrent étrangement silencieux lorsqu’une vingtaine de nations interdisent aux citoyens d’Israël – et parfois aux juifs – l’accès à leur territoire. La plupart de ces pays, comme la Malaisie, le Pakistan ou encore l’Algérie, ne sont pourtant pas en guerre avec l’Etat juif, et ne l’ont jamais été. L’Arabie saoudite a longtemps refusé l’entrée aux juifs, de quelque nationalité qu’ils soient ; ce n’est que récemment qu’elle a assoupli cette interdiction sans toutefois l’abolir complètement. L’Iran, qui a longtemps entretenu d’excellentes relations avec Israël, en est devenu l’ennemi acharné pour des raisons religieuses après l’avènement de l’ayatollah Khomeiny. Le simple fait d’avoir un tampon israélien sur son passeport suffit désormais pour se voir refouler à la frontière.

    http://www.jpost.com/Edition-Francaise/International/De-la-morale-en-droit-international-480629

  • 23
    jc durbant:

    Très intéressant en effet, l’idée du Trump master negotiator …

  • 22
    waa:

    @jc durbant
    Obama mocks Trump, but has barred immigrants, many Muslim, 6 times

    Un angle intéressant par Scott Adams
    The Persuasion Filter and Immigration

  • 21
    Annika:

    Les électeurs américains soutiennent à 48% (42% contre) «de suspendre l’immigration de régions assujettis à la terreur islamiste», même si cela signifie le refoulement des réfugiés originaires de ces régions.
    https://poll.qu.edu/national/release-detail?ReleaseID=2423

    http://www.foxnews.com/opinion/2017/01/30/forget-mainstream-media-hysteria-america-likes-trump-s-agenda-including-his-immigration-pivot.html

  • 20
    jc durbant:

    Les médias ne disent pas qu’en 2011, Barack Obama a mis en place une interdiction identique pendant 6 mois, après avoir établi que les ressortissants de 6 des 7 pays interdits par Trump représentaient un risque particulièrement élevé.
    Ils vous font croire qu’il s’agit d’une interdiction visant l’islam alors qu’elle ne vise que les terroristes : les ressortissants de 48 pays musulmans n’ont aucune interdiction d’entrée ni les musulmans canadiens, français, belges ou allemands. Donc 92% des musulmans du monde ne sont pas concernés par le décret.
    Ils ne vous disent pas qu’en 2011, deux Irakiens admis aux Etats-Unis par le programme de réfugiés ont été ensuite arrêtés parce qu’ils préparaient un attentat dans le Kentucky — c’était deux membres d’al-Qaïda qui avaient infiltré le programme.
    Ils ne disent plus, alors qu’ils n’ont cessé de le faire pendant et après la campagne, que l’élection de Trump allait servir de recrutement pour l’Etat islamique, et qu’il tente de faire entrer en Amérique ses combattants, ce dont les services de la sécurité intérieure ont informé Trump.
    Tout comme ils ne disent pas que plus de 40 réfugiés acceptés en Amérique sous le programme de réfugiés ont été impliqués dans des tentatives d’attentat.
    Et ils se gardent bien de révéler que plus de 400 étrangers qui ont reçu la citoyenneté américaine après avoir été admis dans le pays ont été coupables d’attentats depuis 9/11.
    Tout comme ils ne vous disent pas que tous les attentats récents ont un rapport avec l’immigration de pays musulmans.

    D’ailleurs les gauchistes sont les premiers à exiger la fermeture de certaines frontières à certains citoyens — les « colons » israéliens à qui ils veulent interdire l’entrée en Judée Samarie peuvent vous en parler.

    Au fait, comment ces pays arabes se sont-ils fermés aux étrangers pour devenir majoritairement musulmans avec la bénédiction de l’internationale humaniste, alors que le monde occidental est « contraint » d’accepter l’immigration ?

    http://www.dreuz.info/2017/01/30/interdiction-dentree-aux-etats-unis-ce-que-ne-disent-pas-les-medias/

  • 19
    jc durbant:

    http://www.tvanouvelles.ca/2017/01/30/les-deux-suspects-sont-alexandre-bissonnette-et-mohamed-khadir

  • 18
    jc durbant:

    C’est intolérable !

    Les islamistes ne tolèrent ni les athées, ni les juifs, ni les chrétiens. À titre individuel, il va de soi que chaque musulman mérite d’être respecté : après tout chacun d’entre nous a droit à ses croyances, voire à ses délires. Mais dès lors, qu’il n’y a pas réciprocité, il est normal, voire même plutôt sain, que des mesures de rétorsion soient prises. Il n’a échappé à personne, tout au moins je l’espère, que l’islam est peut-être une religion, mais aujourd’hui avant tout un instrument de conquête. Je ne nie pas non plus qu’il peut y avoir dans cet esprit de conquête, outre une violence plutôt jouissive, une forme d’idéal que chacun est libre de partager, mais aussi de combattre. C’est ce que fait Donald Trump en prenant des mesures qui permettent, pour un temps au moins, de ne pas laisser le champ libre à celles et ceux qui menacent la démocratie américaine. Les Européens, certainement beaucoup plus menacés, auraient tort de ne pas s’inspirer de ses méthodes, voire de celles des Chinois ou des Japonais. (…) Donald Trump a compris, tout comme Reagan avant lui et W. Bush, que les États-Unis ne sont forts que dans la mesure où ils sont haïs. Il va l’être. Il l’est déjà. Il n’aura ni prix Nobel de la Paix, ni ne figurera au Panthéon des grands hommes qui s’illustrèrent par leur amour de l’Humanité. L’avantage qu’il a sur tous ceux qui n’ont de cesse de baver sur sa vulgarité et sa brutalité, se décernant ainsi à bon marché des brevets de bonne conscience, c’est qu’il ne doit rien à personne. Et qu’il en sait sans doute un peu plus long sur l’humanité que ceux qui le critiquent. C’est un lonesome cow-boy qui fait le job, quoi qu’il doive lui en coûter. Et le job aujourd’hui consiste à dire stop à ces islamistes qui, profitant et de leurs pétrodollars et de notre mauvaise conscience, tentent d’imposer à un Occident tantôt sidéré, tantôt lâche, leur religion, leur forme de vie et leur pouvoir. Donald Trump a donné, contrairement à Obama, un signal clair : nous ne voulons pas de vous. Ce n’est sans doute ni très poli, ni très charitable, mais sommes-nous encore en mesure de l’être ? Et pourquoi se mettre au service de ceux qui ont juré notre perte ? À force de compromis, l’Europe a perdu toutes ses défenses immunitaires et nous offre comme ultime spectacle ses convulsions d’agonisants. Donald Trump a choisi de dégainer. Pour les lâches que nous sommes, c’est intolérable.

    Roland Jaccard (merci james)

  • 17
    Zoubor:

    Siiiiiiiilllllllllllll!
    Ma reponse a JC au 16 !!!!!!!!!!!!!!
    Please!!!!!!!!!!!

  • 16
    Zoubor:

    JC – contre productive ds le sens où l’on voit des défilés pro islamiste (et pas seulement pro islam ou pro refugies mususlmans) et une recuperation par les integristes musulmans…

  • 15
    jc durbant:

    Les donneurs de leçons multi-millionnaires d’Hollywood dans leurs oeuvres depuis leurs « gated-communities » de Malibu ou Beverly Hills …

    http://www.huffingtonpost.com/entry/julia-louis-dreyfus-trump-sag-awards_us_588e9339e4b0176377953233

  • 14
    jc durbant:

    « Contre-productive » ?

    Voir ta citation du #4:

    When liberals insist that only fascists will defend borders, then voters will hire fascists to do the job liberals won’t do.

    David Frum

  • 13
    Zoubor:

    Attaque contre une mosquée au Canada
    Manifs monstres aux US et autres
    Celebs qui se convertissent a l’Islam (Lyndsey Loan)

    La politique de Trump, en grande pompe, ne serait elle pas contre productive?

  • 12
    Zoubor:

    Menem n’a jamais été menacé ( JC #7/ D. PIpes)

    Par les musulmans…
    Par contre il aurait ete menace par israel pour avoir bloqué systematiquement les enquêtes sur les attentats terroristes du Hezb et des Iraniens contre l’ambassade israelienne et contre le centre communautaire juif. Apres que l’un a eté perpetré et que Menem a torpillé l’enquete, Israel lui a promis, en douce de regler sont compte. Ce fut fait apres le deuxieme atentat: son fils est mort ds un accident d’avion mysterieux… Et d’autres infortunes….

  • 11
    jc durbant:

    Même Miss France y va de sa leçon au grand méchant loup Trump:

    « In France, we want to have the most globalization that we can, we want to have the biggest exchange of people that we can. »

    Iris Mittenaere

    Du moins dans la version de nos médias, comparer avec ce qu’elle a réellement dit (6e minute):

    « Les pays peuvent avoir le droit de fermer ou d’ouvrir leurs frontières. »

    https://www.youtube.com/watch?v=LOlgx7wVxFU

  • 10
    James:

    Hussein a tout fait pour alimenter ce récit d’une proximité supposée du monde musulman et qu’il a même fini par y accorder nombre de ses politiques comme des sortes de gages à une approche prétendument plus intelligente et empathique des choses

    Oui, sans aucun doute. C’est précisément là où je voulais en venir. Car c’est dans cette tentative (qui illustre l’indigence de sa réflexion en politique étrangère) qu’il a misé son hypothétique rapprochement avec ce monde pour espérer y imprimer, pensait-il, son leg. C’est cette erreur d’analyse qui lui fit dire cette absurdité en 2007, au moment des primaires démocrates.

    En revanche, Joslain a raison sur une chose: il s’est passé, au cours du vote final des primaires démocrates de 2008, quelque chose qui, au passage, devrait pousser les démocrates, en ce qui concerne l’élection de 2016, à plus d’humilité : Hillary a obtenu plus de voix qu’Obama dans le vote populaire. En bonne logique, c’est elle qui aurait dû figurer sur le ticket démocrate face à McCain/Palin.

    On aura noté la cruelle ironie de l’histoire : Hillary se fait éjecter à deux reprises en dépit d’un vote populaire en sa faveur…

  • 9
    jc durbant:

    On admire au passage la citation de Malcom ou serait-ce celle de notre Popaul national ?

    I was not the one to invent lies: they were created in a society divided by class and each of us inherited lies when we were born. It is not by refusing to lie that we will abolish lies: it is by eradicating class by any means necessary.

    Jean-Paul Sartre (Dirty Hands: act 5, scene 3. 1963)

    We declare our right on this earth to be a man, to be a human being, to be respected as a human being, to be given the rights of a human being in this society, on this earth, in this day, which we intend to bring into existence by any means necessary.

    Malcolm X (1965)

    Ce n’est pas en refusant de mentir que nous abolirons le mensonge : c’est en usant de tous les moyens pour supprimer les classes. (…) Tous les moyens sont bons lorsqu’ils sont efficaces.

    Jean-Paul Sartre (Les mains sales, II, 5, 1948)

    Nous déclarons notre droit sur cette terre, à être des êtres humains, à être respectés en tant qu’êtres humains, à accéder aux droits des êtres humains dans cette société, sur cette terre, en ce jour, et nous comptons le mettre en œuvre par tous les moyens nécessaires.

    Malcom X (1965)

  • 8
    jc durbant:

    Confirmation du papier de Frum ?

    To those fleeing persecution, terror & war, Canadians will welcome you, regardless of your faith. Diversity is our strength

    Justin Trudeau

    “Every country has the right to determine their policies. I can only tell you that we will continue our long-standing tradition of being open to those who seek sanctuary,”

    Ahmed Hussen (Canadian Immigration Minister)

    “For him it was a joke — a bad joke obviously. He did not mean anything (said) on the video,” Amzallag said. “It was a short video and when he realized the impact that it had and (what it caused) he took it off. Unfortunately it stayed on the Internet.”

    http://montrealgazette.com/news/local-news/video-surfaces-making-threats-against-muslims-in-quebec

  • 7
    jc durbant:

    « Cette phrase de Joslain était malheureuse et on peut comprendre la consternation sur le plateau de BFMTV. C’eût été plus juste de dire qu’Obama était un progressiste de gauche pusillanime ayant peur de remettre en cause le mantra tiers-mondiste dont il s’est fait l’avocat. Il est surprenant que Joslain ne connaisse pas l’existence d’un christianisme de gauche aux Etats-Unis et dont les idées ne sont pas éloignées de ce que pensait Obama. Or, ce dernier vient précisément de ces églises (Jeremiah Wright anyone ?). Ce regard sur Obama essentiellement analysé à partir du prisme de l’islam est, en partie, ce qui a beaucoup décrédibilisé certains opposants à Obama » …

    La formule était effectivement brutale mais au-delà des probables traces qu’auraient pu laisser tant la figure paternelle que les années dans les écoles coraniques de Djakarta et d’une fréquente proximité revendiquée et historique avec l’islam de la lignée des prêcheurs de haine noirs-américains dont Wright est issu, je pense qu’à l’instar de son tristement illustre homonyme avec ses ADM, Hussein a tout fait pour alimenter ce récit d’une proximité supposée du monde musulman et qu’il a même fini par y accorder nombre de ses politiques comme des sortes de gages à une approche prétendument plus intelligente et empathique des choses …

    Voir:

    Only Malcolm X’s autobiography seemed to offer something different. His repeated acts of self-creation spoke to me; the blunt poetry of his words, his unadorned insistence on respect, promised a new and uncompromising order, martial in its discipline, forged through sheer force of will. All the other stuff, the talk of blue-eyed devils and apocalypse, was incidental to that program, I deceided, religious baggage that Malcolm himself seemed to have safely abandoned toward the end of his life. And yet, even as I imagined myself following Malcolm’s call, one line in the book stayed me. He spoke of a wish he’d once had, the wish that the white blood that tan through him, there by an act of violence, might somehow be expunged. I knew that, for Malcolm, that wish would never be incidental. I knew as well that traveling down the road to self-respect my own white blood would never recede into mere abstraction. I was left to wonder what else I would be severing if and when I left my mother and my grandparents at some uncharted border. Barack Hussein Obama (Dreams of my father)
    Je n’ai jamais été musulman. (…) à part mon nom et le fait d’avoir vécu dans une population musulmane pendant quatre ans étant enfant [Indonésie, 1967-1971], je n’ai que très peu de lien avec la religion islamique.

    Barack Hussein Obama (février 2008)

    Mon père était originaire du Kenya, et beaucoup de gens dans son village étaient musulmans. Il ne pratiquait pas l’islam. La vérité est qu’il n’était pas très religieux. Il a rencontré ma mère. Ma mère était une chrétienne originaire du Kansas, et ils se marièrent puis divorcèrent. Je fus élevé par ma mère. Aussi j’ai toujours été chrétien. Le seul lien que j’ai eu avec l’islam est que mon grand-père du côté de mon père venait de ce pays. Mais je n’ai jamais pratiqué l’islam. Pendant un certain temps, j’ai vécu en Indonésie parce que ma mère enseignait là-bas. Et c’est un pays musulman. Et je suis allé à l’école. Mais je ne pratiquais pas. Mais je crois que cela m’a permis de comprendre comment pensaient ces gens, qui partagent en partie ma façon de voir, et cela revient à dire que nous pouvons instaurer de meilleurs rapports avec le Moyen-Orient ; cela contribuerait à nous rendre plus assurés si nous pouvons comprendre comment ils pensent sur certains sujets.

    Barack Hussein Obama (Oskaloosa, Iowa, décembre 20007)

    Barack Obama n’est pas et n’a jamais été musulman. (…) Obama n’a jamais prié dans une mosquée. Il n’a jamais été musulman, il ne fut pas élevé comme musulman et c’est un chrétien convaincu.

    Site de campagne d’Obama (12 novembre 2007)

    Obama n’a jamais été musulman pratiquant.

    Communique de presse (LA Times, 14 mars 20007)

    Les Etats-Unis et le monde occidental doivent apprendre à mieux connaître l’islam. D’ailleurs, si l’on compte le nombre d’Américains musulmans, on voit que les Etats-Unis sont l’un des plus grands pays musulmans de la planète.

    Barack Hussein Obama (entretien pour Canal +, le 2 juin 2009)

    Salamm aleïkoum (…) Comme le dit le Saint Coran, « Crains Dieu et dis toujours la vérité ». (…) Je suis chrétien, mais mon père était issu d’une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j’ai passé plusieurs années en Indonésie où j’ai entendu l’appel à la prière (azan) à l’aube et au crépuscule. Jeune homme, j’ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j’ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane.

    Barack Hussein Obama (Prêche du Caire)

    L’Amérique est toujours le tueur numéro 1 dans le monde. . . Nous sommes profondément impliqués dans l’importation de la drogue, l’exportation d’armes et la formation de tueurs professionnels. . . Nous avons bombardé le Cambodge, l’Irak et le Nicaragua, tuant les femmes et les enfants tout en essayant de monter l’opinion publique contre Castro et Khaddafi. . . Nous avons mis Mandela en prison et soutenu la ségrégation pendant 27 ans. Nous croyons en la suprématie blanche et l’infériorité noire et y croyons davantage qu’en Dieu. … Nous avons soutenu le sionisme sans scrupule tout en ignorant les Palestiniens et stigmatisé quiconque le dénonçait comme anti-sémite. . . Nous ne nous inquiétons en rien de la vie humaine si la fin justifie les moyens. . . Nous avons lancé le virus du SIDA. . . Nous ne pouvons maintenir notre niveau de vie qu’en nous assurant que les personnes du tiers monde vivent dans la pauvreté la plus abjecte.

    Rev. Jeremiah Wright ( janvier 2006)

    Toute ma famille était musulmane et la plupart des gens que je connaissais étaient musulmans.

    Maya Soetoro-Ng (demi-soeur d’Obama, interrogee par le New York Times)

    Dans la famille du père de Barry, ils étaient tous de fervents musulmans.

    Rony Amir (ancien camarade de classe, cite par un journal indonésien le Banjarmasin Post)

    De temps en temps, Barry se rendait à la mosquée avec Lolo.

    Ancienne institutrice de l’école catholique d’Obama a Jakarta

    La mère d’Obama, divorcée du père d’Obama, se maria à un homme d’Indonésie appelé Lolo Soetoro, et la famille déménagea vers ce pays de 1967 à 1971. Au début, Obama fréquenta l’école catholique, François d’Assise, où des documents ont montré qu’il fut inscrit comme musulman, la religion de son beau-père. Le document demandait que chaque étudiant choisisse une des cinq religions approuvées par l’Etat pour s’enregistrer : musulman, hindou, bouddhiste, catholique ou protestant.

    Nedra Pickler (Associated Press, le 24 janvier 2007)

    Les entrevues avec des dizaines d’anciens camarades de classe, professeurs, voisins et amis montrent qu’Obama n’était pas un musulman pratiquant assidu quand il vivait en Indonésie, bien qu’il apparaisse identifié comme musulman dans le formulaire d’inscription à l’école catholique, Strada Asisia , qu’il fréquenta de la première à la troisième année. A l’époque, le plus probable est que l’école inscrivait les enfants en se basant sur la religion de leurs parents. Du fait que Soetoro était musulman, Obama fut enregistré comme musulman.

    Israella Pareira Darmawan (ancienne institutrice d’Obama)

    Dans son premier quartier, Obama accompagnait occasionnellement son beau-père à la mosquée pour la prière du vendredi, affirment certains voisins. Mais Soetoro normalement était trop occupé à travailler, pour l’armée d’Indonésie, d’abord, et, plus tard, pour une compagnie pétrolière occidentale.

    Kim Baker (Chicago Tribune, le 25 mars 2007)

    Selon la loi islamique, un apostat mâle ne doit pas être exécuté s’il n’a pas atteint la puberté (cf ‘umdat al-Salik 08.2 ; Hidaya vol II p 246 ) Quelques-uns, cependant, soutiennent qu’on devrait l’emprisonner jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge et après il est « invité » à accepter l’islam, mais officiellement la peine capitale pour les apostats mineurs est écartée.

    Robert Spencer

    Le père de Barack Obama était musulman et donc, selon la loi islamique, il en va de même pour le candidat. En dépit des versets du Coran expliquant qu’il n’y a pas de contrainte en religion, un enfant musulman prend la religion de son père… Dans ces conditions, les Musulmans de la planète, les musulmans non américains en tous cas, ne peuvent voir en Barack Hussein Obama autre chose qu’un musulman.

    Lee Smith (Hudson Institute)

    L’unique précédent (…) est le cas de Carlos Saul Menem, président de l’Argentine entre 1989 et 1999 ; fils de deux immigrés syriens musulmans et mari d’une autre syro-argentine, Zulema Fatima Yoma Menem se convertit au catholicisme. Sa femme dit publiquement que Menem abjura l’islam pour des motifs politiques- parce qu’à la fin de 1994 la loi argentine exigeait que le chef de l’Etat fut membre de l’Eglise. Du point de vue musulman, la conversion de Menem est pire que celle d’Onama-étant l’œuvre d’un adulte. Mais Menem n’a pas été menacé , pas plus qu’il n’a dû payer un quelconque prix pour changement de religion, même durant ses voyages dans des pays à majorité musulmane, en Syrie en particulier.

    Daniel Pipes

    « J’ai toujours été chrétien » a dit Obama en centrant le débat sur son absence de pratique de l’islam quand il était enfant, dans le but de nier tout lien avec l’islam. Mais les musulmans ne voient pas la pratique de l’islam comme essentielle. Pour eux, celui qui est né d’une lignée d’hommes musulmans, cela le rend musulman de naissance. Il y a plus : tous les enfants nés avec un nom arabe basé sur la racine trilitère H-S-N (Hussein, Hassan et autres) peuvent être considérés comme musulmans, aussi ils comprendront le nom complet d’Obama, Barack Hussein Obama, pour le proclamer musulman de naissance. (…) Si on résume, les preuves disponibles suggèrent qu’Obama naquit musulman de père musulman non pratiquant et durant quelques années il eut une éducation raisonnablement musulmane sous les auspices de son beau-père indonésien. A un moment il s’est converti au christianisme. Il semble faux d’affirmer, comme le fait Obama, que « J’ai toujours été chrétien » et que « jamais je n’ai pratiqué l’islam ». La campagne ou bien ignore ou elle invente cette affirmation que « Obama ne pria jamais dans une mosquée.

    Daniel Pipes

    Dans l’islam, la religion est transmise à l’enfant par le père. Barack Hussein Obama père (1936–1982) était un musulman qui a nommé son fils Barack Hussein Obama, jr. Seuls des enfants musulmans sont appelés «Hussein». Son beau-père, Lolo Soetoro, était aussi musulman. (…)Le fait qu’Obama soit né musulman et qu’il ait quitté cette foi pour devenir un Chrétien n’a rien qui puisse influer, dans un sens ou dans l’autre, sur son aptitude à devenir président des États-Unis. Mais s’il est né et a été élevé en tant que musulman et qu’il cache ce fait, cela constitue une grave duplicité, une dissimulation fondamentale, qui en dit très long sur son caractère et ainsi sur la pertinence de sa candidature.

    Daniel Pipes

    Voir aussi:

    Obama demande pardon pour les faits et gestes de l’Amérique, son passé, son présent et le reste, il s’excuse de tout. Les relations dégradées avec la Russie, le manque de respect pour l’Islam, les mauvais rapports avec l’Iran, les bisbilles avec l’Europe, le manque d’adulation pour Fidel Castro, tout lui est bon pour battre la coulpe de l’Amérique. Plus encore, il célèbre la contribution (totalement inexistante) de l’Islam à l’essor de l’Amérique, et il se fend d’une révérence au sanglant et sectaire roi d’Arabie, l’Abdullah de la haine. Il annule la ceinture anti-missiles sise en Alaska et propose un désarmement nucléaire inutile. (…) Plus encore, cette déplorable Amérique a semé le désordre et le mal partout dans le monde. Au lieu de collaborer multilatéralement avec tous, d’œuvrer au bien commun avec Poutine, Chavez, Ahmadinejad, Saddam Hussein, Bachir al-Assad, et Cie, l’insupportable Bush en a fait des ennemis. (…) Il n’y a pas d’ennemis, il n’y a que des malentendus. Il ne peut y avoir d’affrontements, seulement des clarifications.

    Laurent Murawiec

    Obama se croit apte, en raison de son profil, à engager un dialogue avec l’islam, que c’est la véritable raison pour laquelle il a placé les musulmans avant les juifs dans son discours inaugural, puis avant les chrétiens dans son interview du 27 janvier, et que c’est le sens de ses propos quand il dit que “l’Amérique n’est pas l’ennemie de l’islam” : il sous-entend que l’Amérique, sous l’administration d’un musulman de cœur, ou du moins d’un “vrai croyant”, ce qui selon la théologie islamique revient au même, appartenait désormais au Dar al-Sulh, à la “Maison de la Conciliation”, cette zone grise, ouverte à la prédication musulmane, qui sépare le Dar al-Islam, “Maison de la Soumission”, autrement dit le monde musulman, du Dar al-Harb, “Maison de la Guerre”, autrement dit le monde non-musulman.

    Michel Gurfinkiel

    Personne ne souffre davantage de tout ça que le peuple palestinien.

    Barack Hussein Obama (Des Moines, le 27 avril 2007)

    Nous cherchons à ouvrir un nouveau chemin en direction du monde musulman, fondé sur l’intérêt mutuel et le respect mutuel. (…) Nous sommes une nation de chrétiens, de musulmans, de juifs, d’hindous et de non croyants.

    Barack Hussein Obama (discours d’investiture, le 20 janvier 2009)

    … une nation de musulmans, de chrétiens et de juifs …

    Barack Hussein Obama (Entretien à la télévision saoudienne Al-Arabiya, 27
    janvier, 2009)

    Nous exprimerons notre appréciation profonde de la foi musulmane qui a tant fait au long des siècles pour améliorer le monde, y compris mon propre pays.

    Barack Hussein Obama (Ankara, avril 2009)

    Les Etats-Unis et le monde occidental doivent apprendre à mieux connaître l’islam. D’ailleurs, si l’on compte le nombre d’Américains musulmans, on voit que les Etats-Unis sont l’un des plus grands pays musulmans de la planète.

    Barack Hussein Obama (entretien pour Canal +, le 2 juin 2009)

    https://jcdurbant.wordpress.com/2009/06/05/dhimmi-du-siecle-plus-musulman-que-moi-tu-meurs-will-obama-be-america%E2%80%99s-first-muslim-president/

    Voir enfin:

    Comme l’exemple d’usage chimique contre les populations kurdes de 1987-1988 en avait apporté la preuve, ces armes avaient aussi un usage interne.

    Thérèse Delpech

    Il est maintenant clair que les assurances données par Chirac ont joué un rôle crucial, persuadant Saddam Hussein de ne pas offrir les concessions qui auraient pu éviter une guerre et le changement de régime. Selon l’ex-vice président Tareq Aziz, s’exprimant depuis sa cellule devant des enquêteurs américains et irakiens, Saddam était convaincu que les Français, et dans une moindre mesure, les Russes allaient sauver son régime à la dernière minute.

    Amir Taheri

  • 6
    jc durbant:

    Excellent papier de l’ancienne plume de Bush en effet.

    Faudrait pas que l’ « Amateur hour » dure trop longtemps et au contraire que l’équipe Trump réfléchisse un peu plus aux conséquences pratiques mais aussi aux dimensions symboliques (Holocaust remembrance Day) sous peine de fournir involontairement à des détracteurs prêts à faire flèche de tout bois ses meilleurs armes contre elle et surtout à faire perdre de vue au bout du compte la nécessité même des réformes qu’elle lance …

    The Orlando nightclub shooter, the worst mass-casualty gunman in US history, was the son of immigrants from Afghanistan. The San Bernardino shooters were first and second generation immigrants from Pakistan. Nidal Hassan, the Fort Hood killer, was the son of Palestinian immigrants. The Tsarnaev brothers who detonated bombs at the 2013 Boston marathon held Kyrgyz nationality. The would-be 2010 Times Square car bomber was a naturalized immigrant from Pakistan. The ringleader of the Paris attacks of November 2015, about which Donald Trump spoke so much on the campaign trail, was a Belgian national of Moroccan origins. President Trump’s version of a Muslim ban would have protected the United States from none of the above. (…) As ridiculous as was the former Obama position that Islamic terrorism has nothing to do with Islam, the new Trump position that all Muslims are potential terrorists is vastly worse. What Trump has done is to divide and alienate potential allies—and push his opponents to embrace the silliest extremes of the #WelcomeRefugees point of view. By issuing his order on Holocaust Remembrance Day, Trump empowered his opponents to annex the victims of Nazi crimes to their own purposes. The Western world desperately needs a more hardheaded approach to the issue of refugees. It is bound by laws and treaties written after World War II that have been rendered utterly irrelevant by a planet on the move. Tens of millions of people seek to exit the troubled regions of Central America, the Middle East, West Africa, and South Asia for better opportunities in Europe and North America. The relatively small portion of that number who have reached the rich North since 2013 have already up-ended the politics of the United States, the United Kingdom, and the European Union. German chancellor Angela Merkel’s August 2015 order to fling open Germany’s doors is the proximate cause of the de-democratization of Poland since September 2015, of the rise of Marine LePen in France, of the surge in support for Geert Wilders in the Netherlands, and—I would argue—of Britain’s vote to depart the European Union. The surge of border crossers from Central America into the United States in 2014, and Barack Obama’s executive amnesties, likewise strengthened Donald Trump. (…) without the dreamy liberal refusal to recognize the reality of nationhood, the meaning of citizenship, and the differences between cultures, Trump would never have gained the power to issue that order. (…) When liberals insist that only fascists will defend borders, then voters will hire fascists to do the job liberals won’t do. This weekend’s shameful chapter in the history of the United States is a reproach not only to Trump, although it is that too, but to the political culture that enabled him. Angela Merkel and Donald Trump may be temperamental opposites. They are also functional allies.

    David Frum

  • 5
    James:

    « Barack Obama était plus musulman dans son cœur que chrétien »

    Cette phrase de Joslain était malheureuse et on peut comprendre la consternation sur le plateau de BFMTV. C’eût été plus juste de dire qu’Obama était un progressiste de gauche pusillanime ayant peur de remettre en cause le mantra tiers-mondiste dont il s’est fait l’avocat.

    Il est surprenant que Joslain ne connaisse pas l’existence d’un christianisme de gauche aux Etats-Unis et dont les idées ne sont pas éloignées de ce que pensait Obama. Or, ce dernier vient précisément de ces églises (Jeremiah Wright anyone ?).

    Ce regard sur Obama essentiellement analysé à partir du prisme de l’islam est, en partie, ce qui a beaucoup décrédibilisé certains opposants à Obama. Cela a toujours alimenté le fait que Obama était secrètement musulman (au sens praxéologique du terme) et qu’il faisait tout pour le cacher aux yeux du public.

  • 4
    Zoubor:

    משהו שכדאי גם לשמאל הישראלי להפנים, בהזדמנות.
    .
    « When liberals insist that only fascists will defend borders, then voters will hire fascists to do the job liberals won’t do. This weekend’s shameful chapter in the history of the United States is a reproach not only to Trump, although it is that too, but to the political culture that enabled him. Angela Merkel and Donald Trump may be temperamental opposites. They are also functional allies. »
    .
    David Frum, The Atlantic Monthly.

  • 3
    jc durbant:

    Oui, Joslain était en plein dans le mille et d’ailleurs comment expliquer autrement que celui qui avait solennellement déclaré du haut de la tribune de l’ONU que « l’avenir ne saurait appartenir à ceux qui calomnient le prophète » ne soit non seulement pas venu à la marche de Paris de janvier 2015 mais n’ait daigné n’y envoyer que l’ambassadrice ?

    Pour les stats, il y en avait une plus récente mais j’arrive pas à la copier.

    Mais en fait, ça a l’air surtout d’être le fait, comme l’explique Fox news que pour des raisons de sécurité, les chrétiens évitent les camps de l’ONU d’où les EU se contentent de prendre leurs réfugiés et ça, ça n’a pas l’air de trop gêner nos bonnes âmes pour qui tout nouveau damné de la terre qui se respecte ne saurait être que non-chrétien …

  • 2
    Vautrin:

    Excellent d’avoir publié ce tableau. Evelyne Joslain avait raison de dire que « Barack Obama était plus musulman dans son cœur que chrétien ».. Et il n’est, hélas, pas le seul !

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    L’avenir ne doit pas appartenir à ceux qui calomnient le prophète de l’Islam.

    Barack Obama (siège de l’ONU, New York, 26.09.12)

    Ils ont été horriblement traités. Savez-vous que si vous étiez chrétien en Syrie, il était impossible, ou du moins très difficile d’entrer aux États-Unis ? Si vous étiez un musulman, vous pouviez entrer, mais si vous étiez chrétien, c’était presque impossible et la raison était si injuste, tout le monde était persécuté… Ils ont coupé les têtes de tout le monde, mais plus encore des chrétiens. Et je pensais que c’était très, très injuste. Nous allons donc les aider.

    Donald Trump

    L’amour du prochain est une valeur chrétienne et cela implique de venir en aide aux autres. Je crois que c’est ce qui unit les pays occidentaux.

    Sigmar Gabriel (ministre allemand des Affaires étrangères)

    Obama, franchement il fait partie des gens qui détestent l’Amérique. Il a servi son idéologie mais pas l’Amérique. Je remets en cause son patriotisme et sa dévotion à l’église qu’il fréquentait. Je pense qu’il était en désaccord avec lui-même sur beaucoup de choses. Je pense qu’il était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres. Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci.

    Evelyne Joslain

    Christians are believed to have constituted about 30% of the Syrian population as recently as the 1920s. Today, they make up about 10% of Syria’s 22 million people. Hundreds of thousands of Christians have been displaced by fighting or left the country. Melkite Greek Catholic Patriarch Gregorios III Laham said last year that more than 1,000 Christians had been killed, entire villages cleared, and dozens of churches and Christian centres damaged or destroyed. Many fear that if President Assad is overthrown, Christians will be targeted and communities destroyed as many were in Iraq after the US-led invasion in 2003. They have also been concerned by the coming to power of Islamist parties in post-revolutionary Egypt and Tunisia. Patriarch Gregorios said the threat to Christianity in Syria had wider implications for the religion’s future in the Middle East because the country had for decades provided a refuge for Christians from neighbouring Lebanon, Iraq and elsewhere.

    BBC

    Trump isn’t making this up; Obama-administration policy effectively discriminated against persecuted religious-minority Christians from Syria (even while explicitly admitting that ISIS was pursuing a policy of genocide against Syrian Christians), and the response from most of Trump’s liberal critics has been silence (…) Liberals are normally the first people to argue that American policy should give preferential treatment to groups that are oppressed and discriminated against, but because Christians are the dominant religious group here — and the bêtes noires of domestic liberals — there is little liberal interest in accommodating U.S. refugee policy to the reality on the ground in Syria. So long as Obama could outsource religious discrimination against Christian refugees to Jordan and the U.N., his supporters preferred the status quo to admitting that Trump might have a point. On the whole, 2016 was the first time in a decade when the United States let in more Muslim than Christian refugees, 38,901 overall, 75 percent of them from Syria, Somalia, and Iraq, all countries on Trump’s list — and all countries in which the United States has been actively engaged in drone strikes or ground combat over the past year. Obama had been planning to dramatically expand that number, to 110,000, in 2017 — only after he was safely out of office. This brings us to a broader point: The United States in general, and the Obama administration in particular, never had an open-borders policy for all refugees from everywhere, so overwrought rhetoric about Trump ripping down Lady Liberty’s promise means comparing him to an ideal state that never existed. In fact, the Obama administration completely stopped processing refugees from Iraq for six months in 2011 over concerns about terrorist infiltration, a step nearly identical to Trump’s current order, but one that was met with silence and indifference by most of Trump’s current critics. Only two weeks ago, Obama revoked a decades-old “wet foot, dry foot” policy of allowing entry to refugees from Cuba who made it to our shores. His move, intended to signal an easing of tensions with the brutal Communist dictatorship in Havana, has stranded scores of refugees in Mexico and Central America, and Mexico last Friday deported the first 91 of them to Cuba. This, too, has no claim on the conscience of Trump’s liberal critics. After all, Cuban Americans tend to vote Republican. Even more ridiculous and blinkered is the suggestion that there may be something unconstitutional about refusing entry to refugees or discriminating among them on religious or other bases (a reaction that was shared at first by some Republicans, including Mike Pence, when Trump’s plan was announced in December 2015). There are plenty of moral and political arguments on these points, but foreigners have no right under our Constitution to demand entry to the United States or to challenge any reason we might have to refuse them entry, even blatant religious discrimination. Under Article I, Section 8 of the Constitution, Congress’s powers in this area are plenary, and the president’s powers are as broad as the Congress chooses to give him. If liberals are baffled as to why even the invocation of the historically problematic “America First” slogan by Trump is popular with almost two-thirds of the American public, they should look no further than people arguing that foreigners should be treated by the law as if they were American citizens with all the rights and protections we give Americans. Liberals are likewise on both unwise and unpopular ground in sneering at the idea that there might be an increased risk of radical Islamist terrorism resulting from large numbers of Muslims entering the country as refugees or asylees. There have been many such cases in Europe, ranging from terrorists (as in the Brussels attack) posing as refugees to the infiltration of radicals and the radicalization of new entrants. The 9/11 plotters, several of whom overstayed their visas in the U.S. after immigrating from the Middle East to Germany, are part of that picture as well. Here in the U.S., we have had a number of terror attacks carried out by foreign-born Muslims or their children. The Tsarnaev brothers who carried out the Boston Marathon bombing were children of asylees; the Times Square bomber was a Pakistani immigrant; the underwear bomber was from Nigeria; the San Bernardino shooter was the son of Pakistani immigrants; the Chattanooga shooter was from Kuwait; the Fort Hood shooter was the son of Palestinian immigrants. All of this takes place against the backdrop of a global movement of radical Islamist terrorism that kills tens of thousands of people a year in terrorist attacks and injures or kidnaps tens of thousands more. There are plenty of reasons not to indict the entire innocent Muslim population, including those who come as refugees or asylees seeking to escape tyranny and radicalism, for the actions of a comparatively small percentage of radicals. But efforts to salami-slice the problem into something that looks like a minor or improbable outlier, or to compare this to past waves of immigrants, are an insult to the intelligence of the public. The tradeoffs from a more open-borders posture are real, and the reasons for wanting our screening process to be a demanding one are serious. Like it or not, there’s a war going on out there, and many of its foot soldiers are ideological radicals who wear no uniform and live among the people they end up attacking. If your only response to these issues is to cry “This is just xenophobia and bigotry,” you’re either not actually paying attention to the facts or engaging in the same sort of intellectual beggary that leads liberals to refuse to distinguish between legal and illegal immigrants. Andrew Cuomo declared this week, “If there is a move to deport immigrants, I say then start with me” — because his grandparents were immigrants. This is unserious and childish: President Obama deported over 2.5 million people in eight years in office, and I didn’t see Governor Cuomo getting on a boat back to Italy. (…) A more trenchant critique of Trump’s order is that he’s undercutting his own argument by how narrow the order is. Far from a “Muslim ban,” the order applies to only seven of the world’s 50 majority-Muslim countries. Three of those seven (Iran, Syria, and Sudan) are designated by the State Department as state sponsors of terror, but the history of terrorism by Islamist radicals over the past two decades — even state-sponsored terrorism – is dominated by people who are not from countries engaged in officially recognized state-sponsored terrorism. The 9/11 hijackers were predominantly Saudi, and a significant number of other attacks have been planned or carried out by Egyptians, Pakistanis, and people from the various Gulf states. But a number of these countries have more significant business and political ties to the United States (and in some cases to the Trump Organization as well), so it’s more inconvenient to add them to the list. Simply put, there’s no reason to believe that the countries on the list are more likely to send us terrorists than the countries off the list. That said, the seven states selected do include most of the influx of refugees and do present particular logistical problems in vetting the backgrounds of refugees. If Trump’s goal is simply to beef up screening after a brief pause, he’s on firmer ground. (…) But our tradition has never been an unlimited open-door policy, and President Trump’s latest moves are not nearly such a dramatic departure from the Obama administration as Trump’s liberal critics (or even many of his fans) would have you believe.

    Dan McLaughlin

    Experts say another reason for the lack of Christians in the makeup of the refugees is the makeup of the camps. Christians in the main United Nations refugee camp in Jordan are subject to persecution, they say, and so flee the camps, meaning they are not included in the refugees referred to the U.S. by the U.N. “The Christians don’t reside in those camps because it is too dangerous,” Shea said. “They are preyed upon by other residents from the Sunni community, and there is infiltration by ISIS and criminal gangs.” “They are raped, abducted into slavery and they are abducted for ransom. It is extremely dangerous; there is not a single Christian in the Jordanian camps for Syrian refugees,” Shea said.

    Fox news

    Les États-Unis ont accepté 10 801 réfugiés syriens, dont 56 chrétiens. Pas 56 pour cent; 56 au total, sur 10 801. C’est-à-dire la moitié de 1 pour cent.

    Newsweek















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