eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Trump: L’improbable champion d’une revanche des bouseux que personne n’avait vu venir (How a lifelong New Yorker became tribune of the rustics and deplorables)

Posté le mercredi 25 janvier 2017 par jc durbant

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static2-politico-comstatic-politico-comAttention: un idiot du village peut en cacher un autre !

En ce lendemain d’une investiture …

Qui ressemble de plus en plus à une gueule de bois pour une gauche aussi mauvaise perdante qu’imbue d’elle-même …

Qui n’a de cesse, comme elle l’avait fait pour Reagan ou Bush, de moquer le prétendu idiot du village …

Au moment même où commence à apparaitre au grand jour le bilan proprement catastrophique, pour son pays comme pour son propre parti, de son soi-disant brillant prédecesseur …

Et où un petit Etat sur lequel l’Administration Obama avait jusqu’à son dernier souffle tant craché fait son entrée dans le monde très select des huit plus grandes puissances de la planète …

Comment ne pas voir avec l’historien militaire américain Victor Davis Hanson et l’un des rares analystes à l’avoir perçue …

La revanche de ces bouseux que ces derniers avaient si longtemps méprisée ?

Mais aussi avec l’homme d’affaires britannique Conrad Black …

Le véritable génie de leur improbable multi-milliardaire et hédoniste new-yorkais de champion  …

Quasiment seul contre l’establishment des médias, de l’université ou du monde du spectacle ou même de son propre parti à l’avoir reconnue ?

jc durbant @ 03:14
Catégorie(s): Politique américaine


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138 réponses à “Trump: L’improbable champion d’une revanche des bouseux que personne n’avait vu venir (How a lifelong New Yorker became tribune of the rustics and deplorables)”

  • 38
    madimaxi:

    « He’s not my favorite politician, yet for his service to our country, he has my respect. »

    Yes, of course.
    On se dispute en la famille et ceci est non seulement normal mais surtout salutaire. Toujours fidèle à l’adage : les personnes ne sont pas à dénigrer ni à abaisser. Seules leurs idées le sont. John McCain est membre de la famille. Les très prolifiques en ce moment : Fillon=Fion et Juppé=Ali ne mènent strictement à rien.

  • 37
    Annika:

    Madimaxi: En fait j’ai voulu profiter de la question que posait Letel pour fouiller un peu sur McCain. A part cette accusation de John Holland, je n’ai vraiment rien trouvé d’autre. McCain est un non-conformiste, on le surnomme le maverick, et nombre de républicains le déteste. He’s not my favorite politician, yet for his service to our country, he has my respect.

  • 36
    MERCATOR:

    Curieux pays où, dans l’Amérique profonde on trouve dans tous les « samsuffit » une bannière étoilée à coté du barbecue , et où plus de 70000 SDF Vétérans du viet-nam crèvent doucement à coté des retraités friqués de Miami et de LA, où le président actuel fut reformé pour callosité à l’orteil et le précédent Républicain enrôlé dans la garde nationale au plus fort des combats aériens avec les avions mexicains .

    https://youtu.be/SGSE4HpTX2s

  • 35
    madimaxi:

    Mes respects donc à ce sergeant major John Holland. Ceci ne change rien. John McCain n’était pas irréprochable tout le temps ? Il y a un vieux dicton qui dit que seuls ceux qui ne foutent rien ne font pas de conneries. Crache pas dans la soupe, moi. Avec tous mes respects dus, le sergeant major John Holland si.

    Au passage, merci pour tes liens du #30 que je viens de découvrir à l’instant. Toutefois, je trouve cette polémique inutile et grotesque. Salir la réputation de John McCain n’est plus indispensable en aucun point. Et puis, je suis en colère ! Le type décolle, apponte, entend les balles frôler et siffler, se fait descendre, se casse une jambe et ses deux bras, reste 5 ans en captivité. Et puis il rebondit et devient un membre éminent de la représentation nationale alors qu’avec ses états de service il aurait pu se la couler douce jusqu’à la fin de sa vie et on va lui chercher des poux sur la tête ? Hallucinant !

    Dans chaque village en France il y a un monument fleuri tous les 11 Novembre et les 8 Mai avec des noms gravés. Va-t-on aussi regarder de près dans leurs caleçons ? Ce sont les héros et la mémoire de la Nation. Point ! On me rétorquera que John McCain n’est pas mort. C’est à se demander si il aurait dû l’être pour mériter la reconnaissance et le respect. A gerber !

  • 34
    Annika:

    Madimaxi: Un de ceux qui accusait McCain c’était Sgt Major John Holland, décédé en 2010. Il était vétéran de WWII-Infantryman, Guerre de Corée-Paratrooper, & Guerre du Vietnam (Special Forces). Trois guerre, donc.
    Il a écrit un livre « Perfidy ». Ci-après sa lettre ouverte a McCain.
    http://www.mccainbetrayspows.org/online-video-john-holland/4530807008

  • 33
    madimaxi:

    Tout ce qu’écrit VDH frappe l’esprit. C’est clair. Mais lorsqu’il écrit : « Fairly or not, for the hinterland, the election became a referendum between crude authenticity and polished hypocrisy. »

    Niveau « hypocrisy » Trump commet exactement la même erreur. Hillary est à juger un jour et digne d’une standing ovation le jour après. Ceci n’est pas consommable.

  • 32
    jc durbant:

    What America watches on television and on the silver screen is created either in Los Angeles or New York. The nation’s world-ranked Ivy League and West Coast universities are almost all in blue America. Wall Street, Silicon Valley and the preeminent financial institutions are likewise centered in urban corridors. The federal government operates in the progressive culture of Washington, D.C. (…). The result was that when Trump, the outsider without political experience, appeared as a hammer, rural America apparently was more than happy to throw him into the glass of the bicoastal establishment, without worrying too much about the shards that scattered.(…) Voters in key swing states got tired of being talked down to — as if their views on illegal immigration, abortion, identity politics, fracking, campus speech codes and the environment were the result of ignorance (or being deplorable and irredeemable) rather than due to honest differences of opinion and quite different life experiences from those of big city-dwellers. Red-state America felt that those who lectured about the dangers of school choice often seemed to put their own kids in private academies. Those who insisted that open borders were good for the country never seemed to live in neighborhoods side by side with undocumented immigrants. Walls on the border were proof of ignorant xenophobia; gates and walls around private tony residences were logical measures to ensure security. (…) Fairly or not, for the hinterland, the election became a referendum between crude authenticity and polished hypocrisy. In 2016, rural America finally pushed back. And not just its conservatives and Republicans. Millions of exasperated red-state Democrats, union members and a displaced middle class sought change through a reckless and unknown outsider rather than more of the same from their own all too familiar and predictable insider.

    Victor Davis Hanson (February 27, 2017)

  • 31
    madimaxi:

    Le sénateur John McCain a servi son pays toute sa vie. En tant que soldat et en tant que membre du Congrès. Le reste est de la littérature. Que ceux qui l’accusent prouvent d’abord qu’ils ont fait mieux.

  • 30
    Annika:

    McCain était un prisonnier très en vue (de notoriété) ceci dû au fait que son père était amiral. Il est donc possible qu’il reçut un traitement préférentiel aux autres POWs. Il est aussi possible que sous la torture il a vendu la mèche. I wouldn’t blame him for that. J’ai rendu visite à ‘Hanoi Hilton’ qui est aujourd’hui un musée, et les conditions de vie y étaient visiblement épouvantables.

    Politifact affirme que McCain a collaboré avec l’ennemi vietnamien, mais en leur procurant des infos volontairement erronées. Bien sur Politifact n’est pas toujours fiable. http://www.politifact.com/truth-o-meter/article/2008/jan/17/mccains-pow-record-attacked/

    Sgt. Major John Holland, quant à lui, accuse McCain. J’ai transcrit une section de la vidéo ci-dessous:
    Sgt. Major John Holland accuses McCain of colaborating with the enemy (in Vietnam) and possibly committing treasonous acts. It is known that (McCain) gave Order of Battle information to the enemy in exchange for individual medical care that wasn’t available to the other prisoners of war. It is also known that (McCain) joined other turncoats in making radio broadcast for the enemy knowing they were being used to affect the morale of American troops. It is also well known that Col Ted Guy US Air Force (another returning POW) was in the process of drawing up charges against McCain – when President Nixon gave a ‘blanket pardon’ to all POWs who had committed offenses while they were prisoners in Vietnam. http://www.veteranstoday.com/2015/07/18/trump-right-about-hanoi-john-mccain/

    Did John McCain declare that he was a ‘war criminal’ who ‘bombed innocent women and children? FALSE http://www.snopes.com/politics/mccain/warcriminal.asp/

    La photo de McCain qui circule, n’était pas prise avec des membres d’ISIS… deux des hommes posant avec McCain ont été impliqués dans «l’enlèvement de 11 pèlerins chiites». Pamela Geller en dit ce qui suit : «C’est ce qui se produit quand des politiciens abrutis s’injectent dans des situations auxquelles ils ne comprennent rien. Qu’est-ce que McCain avait en tête, de se faufiler en Syrie pour rencontrer des djihadistes?» http://pamelageller.com/2014/06/john-mc-cains-isis-photo-op-jihad-army-runs-ad-campaign-featuring-photo-jhn-mccain.html/

  • 29
    Letel:

    Il y a une vidéo qui circule sur McCain, est-ce de la propagande ?
    https://www.facebook.com/myiannopoulos/videos/858232330981330/?pnref=story

  • 28
    madimaxi:

    « et si, comme un certain Reagan, il finissait par devenir un bon président ? »

    Tu déconnes, Jean-Claude. Le type comme Ronnie n’apparaît qu’une fois le siècle. Le comparer à Donald c’est le dévaloriser.

    L’actuel POTUS n’aura ma considération qu’à partir du jour où il se sera excusé honnêtement et publiquement de l’extrême affront qu’il a fait subir à un héros du pays dont il est aux commandes depuis. « L’excroissance osseuse », la branleuse, en citation directe contre le pilote de l’aéronavale, prisonnier de guerre torturé et le patriote de toujours.

    Remarquez, le gus est toujours capable de faire machine arrière. Hillary qui devait être poursuivie a eu droit à une standing ovation. J’attends le même repli en l’honneur du sénateur John McCain. Sinon, il restera pour moi ce qu’il est actuellement. Le moins pire des pires.

  • 27
    Annika:

    En effet, il apprend vite. Son speech de mardi était un succes, et je poste ici ce que j’ai posté sur Dreuz.

    Mardi 28 février
    Le Président Trump a rencontré l’association nationale des procureurs généraux.
    Le Président a demandé à ce que la loi Obama réduisant les terres utilisables en raison de restrictions environnementales draconiennes et liberticides soit passée en revue.
    Trump a demandé à transférer les bureaux de l’HBCU (université historiquement noires) du département de l’Education à la Maison-Blanche.
    Trump a signé deux résolutions.
    Une pour encourager la présence des femmes à la NASA
    une autre pour promouvoir l’entreprenariat féminin.
    Le président a signé un autre décret pour annuler certains contrôles avant d’autoriser la vente d’armes.

    Président Trump a fait un important discours devant les membres du Congrès, qui a été 53 fois acclamé, et a été jugé positif par 78% des Américains. Attaquant les supporteurs d’un monde sans frontières, immigrationniste et hostile aux nationalistes, Donald Trump a déclaré :

    « mon travail, ce n’est pas de représenter le monde, mais de représenter les Etats-Unis d’Amérique. »

    Selon plusieurs responsables de la Maison-Blanche, et comme tous les présidents le firent avant lui, président Trump a passé la journée à réviser, retravailler et répéter son discours, avant de s’adresser à une session conjointe du Congrès. L’attention qu’il porta aux détails de son speech était quelque peu inhabituelle pour un président qui semble souvent improviser.
    Voici les points clés d’un discours qui vise à traduire ses promesses de campagne, en agenda pour le gouvernement.
    Le président Trump entama son discours en faisant cas de la communauté afro-américaine «Aujourd’hui marque la fin du mois de commémoration de l’histoire des noirs américains. On se souvient du passé de notre nation, des droits civiques, et du travail qu’il nous reste à faire. » Puis il déclara «les récentes menaces ciblant la communauté juive, et la fusillade la semaine dernière à Kansas City nous rappellent que même si nous sommes une nation divisée en matière de politique, nous sommes un pays uni pour condamner la haine et le mal sous toutes ses tristes formes. »
    «Je suis ici ce soir pour livrer un message d’unité et de force, et je vous parle à cœur ouvert. » Un élan unificateur devant un congrès très divisé.
    Revitalisation nationale – Trump donna une de ses évaluations les plus détaillées du «séisme» politique qui l’a propulsé à la Maison-Blanche, et peint sa victoire électorale comme une «rébellion» populiste et un «tremblement de terre». Il promit de recomposer les forces armées, de mettre fin à l’épidémie d’opiacés en Amérique, de relancer ses villes déshéritées et de ramener à la vie les «industries mourantes».
    Les valeurs boursières montent en flèche -Trump a fait remarquer que les marchés ont répondu à la promesse de sa présidence, avec la flambée des cours des actions. Il en profita pour saluer l’interdiction d’embaucher du personnel supplémentaire au gouvernement fédéral. Puis, il nota qu’il avait ouvert la voie pour la construction des pipelines de pétrole bloqués par son prédécesseur, ce qu’il considère comme une première victoire pour faire avancer la déréglementation de l’industrie.
    Un grand mur -Trump a promis que la construction d’un «grand mur à travers notre frontière méridionale» commencerait bientôt – comme étant la manifestation physique d’une loi cohérente sur l’immigration. Il a déclaré que ses mesures visant à freiner la migration provenant de certains pays musulmans empêcheraient une « tête de pont du terrorisme » de se former en Amérique. Quant à l’approbation des nouveaux immigrants, il privilégie un nouveau système fondé sur le mérite.
    Protection du commerce – Le président a promis une réduction historique sur l’impôt des sociétés, ceci dans le but de stimuler les exportations américaines. Il en profita pour saluer la politique de protection de son prédécesseur, le président Abraham Lincoln.
    Les nouvelles négociations commerciales, les pressions exercées sur les entreprises pour qu’elles ne fassent pas l’objet d’une externalisation de la main-d’œuvre et des réductions d’impôts vont «ramener des millions d’emplois», a-t-il promis.
    Package de mille milliards -Trump exhorta le Congrès à soutenir un plan d’infrastructure qui coûterait mille milliards de dollars, et d’adopter un de ses objectifs primordiaux «Buy American and Hire American» (acheter américain, embauchez un américain).
    Il a prié les législateurs de soutenir ses efforts pour abroger la loi sur l’assurance santé subventionnée [mise en place par Obama], et de la remplacer par un programme qui réduirait le coût des assurances privées.
    Cycle de violence -Trump conseille vivement de soutenir la police et les victimes de crimes violents, deux groupes qui avaient été négligés sous les présidences précédentes. Il pointa du doigt les migrants qu’il considère comme une source de violence, en présentant les épouses de deux officiers qui ont été assassinés par un immigré clandestin.
    Reconstruire l’armée – Les États-Unis dépensent déjà autant en matière de défense que l’ensemble des 14 pays les plus puissants, néanmoins Trump promis la plus grande augmentation dans l’histoire américaine.
    Il s’engage à soutenir l’alliance de l’OTAN, mais renouvelle ses avertissements que les Etats membres européens se doivent de payer leur part.
    Il reçut de nombreux applaudissements d’une audience de cet évènement. Tantôt la salle entière lui accorda une standing ovation, tantôt il ne fut applaudi que par les nombreux républicains (sur l’aile droite) dans la salle.

  • 26
    jc durbant:

    Ouh la la, le bougre, il apprend vite !

    Trump, comme dit james, commence à endosser le costume et même ses ennemis commencent à s’inquièter: et si, comme un certain Reagan, il finissait par devenir un bon président ?

    Trump spent a lot of time during the campaign saying he was a businessman, not a politician. He ran as a blunt outsider, not a slick insider. Tonight he showed the old dog is still learning some new tricks. Trump gave one of his best speeches ever and provided one of the most deeply affecting moments of any joint-session/SOTU speech in the past few decades. Trump opened with recognition of black history month and the work that remains to be done on civil rights. He noted recent threats against Jewish Community Centers and a shooting in Kansas which appears to have been racially motivated. It was a smart move because it brought the room together from the first moments of the speech. Trump then framed his own presidency as beginning with a groundswell of support that put him in office and gave a recitation of actions he had taken in his first month in office. What followed were all the usual Trump issues: border control, job creation, improved trade deals, Obamacare, rebuilding the military and a major investment in infrastructure. Those were the policy statements but it was his handling of the guests in the audience that really became the highlight of the night …

    http://hotair.com/archives/2017/02/28/trumps-speech-shows-he-is-becoming-a-better-politician/ (merci james)

    There are a lot of people who have a lot of reason to be fearful of him, mad at him. But that was one of the most extraordinary moments you have ever seen in American politics, period. And he did something extraordinary, and for people who have been hoping that he would become unifying, hoping that he might find some way to become presidential, they should be happy with that moment. For people who have been hoping that he would remain a divisive cartoon, which he often does, they should be a little worried tonight. That thing you just saw him do, if he finds way to do that over and over again, he’ll be there eight years. There was a lot he said in that speech that was counter-factual, not true, not right, and I oppose and will oppose, but he did something you can’t take away from him, he became president of the United States.

    Van Jones

    http://www.breitbart.com/video/2017/02/28/van-jones-dems-worry-trump-became-president-honored-navy-seals-widow/

    Pendant que les super-privilégiés du show biz montrent leurs vraies couleurs:

    http://www.breitbart.com/big-hollywood/2017/03/01/hollywood-reacts-trumps-joint-address-congress-sck-bag-spoiled-dcks/

  • 25
    jc durbant:

    Eh oui, nos quelques têtes froides nous avaient pourtant avertis sur la présidence impériale d’Hussein et le précédent qu’elle créait …

    Et même si comme nombre de ses critiques, j’ai pas résisté au plaisir de voir, après toutes ces années où il a fallu la supporter, sa grandiloquente « legacy » aussi publiquement passer aux poubelles de l’histoire, je dois bien reconnaitre avec le prof de Princeton Robert George, sans compter l’image finalement peu démocratique et son lot de précédents pour après, les risques d’emballement ou de dérapage que ça repésente (même si comme le montre le NYP – merci Annika – ça aurait pu être pire) …

    Mais qui parmi tous ceux qui se lèvent aujourd’hui pour soi-disant défendre la démocratie est prêt à reconnaitre sa part et le prix que nous allons peut-être tous devoir payer pour les humiliations de tous ces White House Correspondents’ Dinners qu’Hussein et sa claque médiatique ont infligé à qui vous savez ?

    Voir:

    The model of the imperial Obama presidency is the greater fear. Over the last eight years, Obama has transformed the powers of presidency in a way not seen in decades. Obama, as he promised with his pen and phone, bypassed the House and Senate to virtually open the border with Mexico. He largely ceased deportations of undocumented immigrants. He issued executive-order amnesties. And he allowed entire cities to be exempt from federal immigration law. The press said nothing about this extraordinary overreach of presidential power, mainly because these largely illegal means were used to achieve the progressive ends favored by many journalists. The Senate used to ratify treaties. In the past, a president could not unilaterally approve the Treaty of Versailles, enroll the United States in the League of Nations, fight in Vietnam or Iraq without congressional authorization, change existing laws by non-enforcement, or rewrite bankruptcy laws. Not now. Obama set a precedent that he did not need Senate ratification to make a landmark treaty with Iran on nuclear enrichment. He picked and chose which elements of the Affordable Care Act would be enforced — predicated on his 2012 reelection efforts. Rebuffed by Congress, Obama is now slowly shutting down the Guantanamo Bay detention center by insidiously having inmates sent to other countries (…) One reason Americans are scared about the next president is that they should be. In 2017, a President Trump or a President Clinton will be able to do almost anything he or she wishes without much oversight — thanks to the precedent of Obama’s overreach, abetted by a lapdog press that forgot that the ends never justify the means.

    Victor Davis Hanson

    Princeton University professor Robert George hasn’t been surprised by the flood of executive orders signed by President Donald Trump in his first month in office. For more than 30 years, the conservative legal scholar and political theorist has worried about what he sees as the dangerous expansion of executive power. He recalls having conversations on the subject with colleagues during the previous administration. When President Barack Obama “made good on his threat to act unilaterally…if Congress did not give him what he wanted legislatively,” Dr. George warned his liberal friends that those powers would “someday end up in the hands of another president,” he says. “I frankly didn’t expect it to come to pass quite this quickly or quite this dramatically.” Lately, he has been saying “I told you so” a lot.

    https://www.wsj.com/articles/robert-georges-conservative-thinking-in-the-age-of-trump-1487962247

  • 24
    Annika:

    Mercator nous dit « les « cops » et autres détenteurs de la plus petite parcelle d’autorité peuvent se sentir « avoir les coudées franches » depuis son élection » .

    En fait non, Trump jusqu’à présent ne s’est pas montré impérial. Il n’a fait que rétablir un état de droit en matière d’immigration, et suivant The Immigration Act de 1965. Une loi qui fut mise en place par la gauche.
    La seule ‘tache’ contre Trump c’est son travel-ban, et même ça n’est pas encore conclu definitivement. Trump indique qu’il veut réécrire cet ordre pour faire face aux préoccupations judiciaires les plus graves.

    Je le trouve même bien plus enclin à respecter les droits des états fédérés que je ne le pensais. Sa décision, par exemple, de laisser les États décider s’ils veulent ou non des «transgender bathrooms» dans les écoles – c’est du fédéralisme pur jus (in the U.S. sense). Less power to the central government, more power to the States, and therefore, to the People.

    « Les gauchistes étaient aveugles aux tendances autoritaires d’Obama en partie parce qu’ils étaient d’accord avec ses buts, et en partie parce que leur adhésion aux théories d’une Constitution malleable rendait la séparation des pouvoirs beaucoup plus conditionnel et situationnel. Il est trop tôt pour juger, et les choses peuvent évidemment changer, mais un mois apres son ascendance a la présidence, une tendance se dessine: Trump est moins autoritaire que l’homme qu’il a remplacé. »
    http://nypost.com/2017/02/24/sorry-this-president-is-way-less-authoritarian-than-the-last-one/

  • 23
    James:

    Vous vous emmêlez les pinceaux en traduisant, la bonne traduction est celle ci » Les services officiels Us ont pratiquement expulsé un professeur de nationalité Française spécialiste de l’époque de l’holocauste juif.

    « Spécialiste de l’époque de l’holocauste juif » ??? Vous vous relisez un peu ? On ne parle pas de l’holocauste juif en France mais de l’holocauste du peuple juif.

    Houston Airport officials nearly deport French Jewish professor (on souligne bien son origine juive indépendamment de son domaine de recherche), dont le titre est sans équivoque : French Holocaust-era scholar. Le domaine de specialité diffère de son origine.

    Voilà le titre que l’on trouve, contrairement au JTA, le mot Jewish n’est pas nécessaire et on identifie, malgré tout, le domaine étudié :

    French Holocaust-era scholar nearly deported from US

  • 22
    madimaxi:

    N’insiste pas, MERCO !
    Le type a voulu parler de lui et de toute évidence il a réussi. Même toi, t’es tombé dans le panneau car c’est toi le premier qui nous le sert sur le plateau. Le fait qu’il soit Feuj est de l’insignifiance majeure. Le fait d’insister dessus me déplaît.

    Mais bon sang ! On ne va pas consacrer 36 échanges à ce malheureux incident. Si je viens sur ce site c’est pour lire les liens et contributions utiles de toute la bande et surtout pour me détendre. Pas pour me prendre la tête avec pareille futilité. Il y a des choses bien plus importantes. A savoir si la légèreté de Khatia Buniatishvili n’est pas due à sa tenue dépourvue de choses pesantes et aussi inutiles que les sous-vêtements.

  • 21
    MERCATOR:

    US authorities almost deport French Jewish Holocaust era scholar;

    Vous vous emmêlez les pinceaux en traduisant, la bonne traduction est celle ci  » Les services officiels Us ont pratiquement expulsé un professeur de nationalité Française spécialiste de l’époque de l’holocauste juif .

    Le véritable titre étant d’ailleurs U.S. authorities came close to deporting an Egyptian-born French Jewish Holocaust-era scholar on his way to speak at a symposium at Texas A&M.

    Que l’on peut traduire par « Les autorises US ont été à deux doigts d’expulser un Français né en Égypte professeur spécialisé sur la période de l’holocauste juif sur le point de discourir à un symposium au a et m du Texas .

    En aucun cas on n’indique qu’il est juif grossière erreur de traduction de votre part .

  • 20
    James:

    Toujours aussi dur à la comprenette après tant d’années sur ce site.

    Quel est le titre du JTA que vous citiez ? : US authorities almost deport French Jewish Holocaust era scholar; et quel le titre de l’article du Fig dont vous ne donnez pas le lien ? : L’historien français Henry Rousso indûment retenu 10 heures à la douane américaine. Voilà toute la différence. Pour ce qui est de ses origines juives, il suffit juste d’aller sur Wikipedia, ce n’est pas très compliqué, les journaux ne nous apprennent rien.

    De deux choses l’une : ou bien les autorités américaines ont fait une bourde parce qu’il était originaire d’Egypte (avec tout ce que cela suppose d’idées reçues) ou on souligne son origine juive et dans ce cas les analogies avec la seconde guerre sont idiotes; d’autant plus grotesques pour une administration aussi pro-israélienne.

  • 19
    MERCATOR:

    Extrait du Figaro de ce jour ;

    Henry Rousso se rendait à un colloque au Texas quand il a été retenu à tort par un officier des douanes inexpérimenté qui jugeait sa situation irrégulière. «Il faut désormais faire face outre-Atlantique à l’arbitraire et à l’incompétence la plus totale», estime-t-il dans une tribune au Huffington Post.
    L’intervention de l’historien français Henry Rousso dans une université du Texas a failli tourner court. Le spécialiste de l’Holocauste et de l’Occupation nazie en France a manqué d’être refoulé des Etats-Unis la semaine dernière par un policier «inexpérimenté» qui l’accusait d’être en situation illégale.
    Âgé de 62 ans, Français JUIF
    né en Egypte, professeur d’université et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Henry Rousso se rendait le 22 février dans une université au Texas (sud). «J’ai été détenu durant 10 heures à l’aéroport international de Houston, près d’être refoulé. L’officier qui m’a arrêté était ‘inexpérimenté’», a écrit samedi en anglais Henry Rousso sur Twitter.

  • 18
    James:

    Le plus ironique c’est qu’il se soit agi d’un un Juif spécialiste de la Shoah et du régime de vichy rapprochant d’une façon venue du passé, les gendarmes du veldiv et les gardes-frontières yankees !

    Le sempiternel retour des heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire. C’est d’un grotesque. Le JTA, où vous êtes allé chercher votre info, est le seul à préciser son origine juive. Toutes les autres agences de presse parle d’un historien français.

  • 17
    MERCATOR:

    Bien évidemment cet événement n’est pas lié aux mesures prises par Trump, des incompétents il y en a depuis toujours aux states et chez nous, l’important c’est que depuis l’élection de ce sinistre personnage, ( la Clinton était haïssable mais dans un registre plus consensuel, mais aussi dégueulasse) les « cops » et autres détenteurs de la plus petite parcelle d’autorité peuvent se sentir « avoir les coudées franches » depuis son élection .

    Le plus ironique c’est qu’il se soit agi d’un un Juif spécialiste de la Shoah et du régime de vichy rapprochant d’une façon venue du passé, les gendarmes du veldiv et les gardes-frontières yankees !

  • 16
    madimaxi:

    Quel pauvre chou ce Rousso… Je lui envoie de ce pas un sou et je colle l’enveloppe avec ma larme. Que ne ferait-on pas pour parler de soi ?

  • 15
    Annika:

    Il a eu affaire à un incapable, aucun doute. Ça arrive malheureusement dans les administrations. TOUTES les administrations.
    Tout comme ça m’est arrivé (à un consulat français) à Kingston en Jamaique. Consulat qui m’a laissée plantée seule et sans un radis à la sortie d’un hôpital, après un mois entre la vie et la mort. « Ma mère vous a envoyé $800 a mon attention, donnez les moi ». Rien à faire. Bien que j’étais résidente aux E.U. avec carte verte, ils avaient décidé que je devais repartir sur Paris. Et puis la loi Mitterrand sur les $600 max de dépenses à l’étranger leur donnait un bon alibi.

    Puis en lisant les diatribes de Russo (merci Letel) on note ça « Invité à se lever, il est alors menotté, enchaîné à la taille, et entravé aux chevilles. Je n’en crois pas mes yeux. Des images d’esclaves me traversent l’esprit »

    Un peu d’art dramatique, vous ne trouvez pas ? Pourquoi pas les comparer aux nazis pendant qu’on y est. Après tout 38% des blancs américains sont d’origine allemande, un chiffre bien plus important que le nombre d’Américains descendants d’esclavagistes.
    Quel raccourci mesquin, petit, et inconsidéré. So much for harboring the brains of professorial wisdom.
    J’avais plus de respect pour Russo avant de lire ça.

  • 14
    Letel:

    « Il me demande ce que je viens faire aux États-Unis. Je lui présente alors la lettre d’invitation de l’université. Cette intervention doit-elle être rémunérée ? Je confirme – c’est la règle dans beaucoup universités Nord-américaines. Il m’objecte alors que je n’ai qu’un visa touristique et non un visa spécifique de travail. »

  • 13
    Letel:

    Il était rémunéré par l’université, pour son intervention, c’est pour ça, un cas différent du touriste français qui n’a pas besoin de visa, lisez son article.

  • 12
    Letel:

    http://m.huffingtonpost.fr/henry-rousso/muslim-ban-donald-trump-etats-unis/

  • 11
    Letel:

    Désolé, vous n’avez pas lu son article ? Les Français n’ont pas besoin de visa, mais lui était dans un cas particulier car il devait être payé par une université US pour faire une conférence, d’où le pataquès.

  • 10
    James:

    Henri Russo est un citoyen français, et les français n’ont pas besoin de visa quand ils visitent les E.U. Aussi de dire qu’il y eut un problème de visa ne tient pas la route.

    Effectivement, il y a là quelque chose qui tient plus du couac qu’autre chose.

  • 9
    Annika:

    Henri Russo est un citoyen français, et les français n’ont pas besoin de visa quand ils visitent les E.U. Aussi de dire qu’il y eut un problème de visa ne tient pas la route. Il a eut affaire à l’incompétence d’un agent des frontières, ça c’est sur. Désolée pour Russo. Mais ça n’a rien à voir avec un quelconque changement de nos lois sur l’immigration. They are ENFORCED now… Quel culot, ces amerlocs osent faire appliquer leurs lois.
    C’est plus facile de blâmer Trump, I get it.

  • 8
    jc durbant:

    Les États-Unis ne sont plus tout à fait les États-Unis (Peut-être est-ce mon lieu de naissance, l’Egypte ?)

    Quelques minutes plus tard, un policier au ton cette fois amical me rend mon téléphone et mon passeport, dûment tamponné, et me déclare autorisé à entrer aux États-Unis. Les restrictions qui m’ont été imposées sont levées, ajoute-t-il, sans que je puisse savoir ce qui va rester dans leurs fichiers. Il m’explique que le fonctionnaire qui a examiné mon dossier était « inexpérimenté » et ne savait pas que certaines activités, dont celles liées à la recherche et à l’enseignement, bénéficiaient d’un régime d’exception et pouvaient parfaitement être menées avec un simple visa touristique. « Il ne savait pas ». Abasourdi, je lui demande, ou plutôt je déclare que c’était donc une erreur. Il ne me répond pas. Il me laisse simplement entendre qu’ayant, lui, une longue expérience, il a vu le problème en prenant son poste en début de nuit. Il aura l’amabilité de me raccompagner à la sortie d’un aéroport totalement désert, m’indiquant l’adresse d’un hôtel dans la zone portuaire. À aucun moment, ni lui, ni ses collègues ne se sont excusés.

    En réalité, ma libération n’a rien eu de fortuit. Elle est la conséquence de l’intervention de mon collègue auprès du président de l’université Texas A & M, d’une professeure de droit chargée des questions d’immigration, et de plusieurs avocats. Sans eux, j’aurais été conduit menotté, enchaîné, et entravé à l’embarquement pour Paris.

    Historien de métier, je me méfie des interprétations hâtives. Cet incident a occasionné pour moi un certain inconfort, difficile de le nier. Je ne peux, cependant, m’empêcher de penser à tous ceux qui subissent ces humiliations et cette violence légale sans les protections dont j’ai pu bénéficier. J’y pense d’autant plus que j’ai connu l’expulsion et l’exil dans mon enfance. Pour expliquer ce qui s’est passé, j’en suis rendu aux conjectures. Pourquoi le contrôle aléatoire est-il tombé sur moi? Je ne le sais pas mais ce n’est pas le fruit du hasard. Mon « cas » présentait un problème avant même l’examen approfondi de mon visa. Peut-être est-ce mon lieu de naissance, l’Egypte, peut-être ma qualité d’universitaire, peut-être mon récent visa de travail expiré, pourtant sans objet ici, peut-être aussi ma nationalité française. Peut-être aussi le contexte. Quand bien même aurais-je commis une erreur, ce qui n’est pas le cas, cela méritait-il pareil traitement? Comment expliquer ce zèle, évident, de la part du policier qui m’a examiné et de son supérieur hiérarchique sinon par le souci de faire du chiffre et de justifier, au passage, ces contrôles accrus? J’étais d’autant plus « intéressant » que je ne tombais pas dans la catégorie habituelle des « déportables ». Telle est donc la situation aujourd’hui. Il faut désormais faire face outre-Atlantique à l’arbitraire et à l’incompétence la plus totale. Je ne sais ce qui est le pire. Ce que je sais, aimant ce pays depuis toujours, c’est que les États-Unis ne sont plus tout à fait les États-Unis.

    Henry Rousso

  • 7
    MERCATOR:

    News Brief
    U.S. authorities almost deport French Jewish Holocaust era scholar

    February 25, 2017 7:47pm 531SHARES
    WASHINGTON (JTA) – U.S. authorities came close to deporting an Egyptian-born French Jewish Holocaust-era scholar on his way to speak at a symposium at Texas A&M.

    Henry Rousso was detained for ten hours starting Wednesday evening in Houston. The university enlisted one of its law professors who specializes in immigrant rights to intervene, The Eagle, a news site covering the Bryan-College Station area, where the university is located, reported on Saturday.

    The newspaper reported that there was a “misunderstanding” regarding Rousso’s visa, leading authorities to classify him as an illegal alien.

    Rousso confirmed his ordeal on Twitter.

    “I confirm,” he said Saturday. “I have been detained 10 hours at Houston International Airport about to be deported. The officer who arrested me was ‘inexperienced’.”

    Follow
    Henry Rousso @Henry_Rousso
    I confirm. I have been detained 10 hours at Houston Itl Airport about to be deported. The officer who arrested me was « inexperienced » https://twitter.com/ruthbenghiat/status/835596604220526595
    2:01 AM – 26 Feb 2017
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    Fatma Marouf, the law professor, told The Eagle that she had not previously seen such strict enforcement.

    “It seems like there’s much more rigidity and rigor in enforcing these immigration requirements and the technicalities of every visa,” said Marouf, who helped author an amicus brief earlier this month against President Donald Trump’s executive order banning entry to refugees and to travelers from seven Muslim-majority countries. The courts have stayed the ban, which Trump instituted to prevent terrorist attacks.

    It’s not clear what led to Rousso’s detention and near-deportation; Egypt is not among the Muslim-majority countries listed.

    Rousso, on Twitter, said he saw others while he was in detention.

    “Thank you so much for your reactions,” he said. “My situation was nothing compared to some of the people I saw who couldn’t be defended as I was.”

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    Henry Rousso @Henry_Rousso
    Thank you so much for your reactions. My situation was nothing compared to some of the people I saw who couldn’t be defended as I was.
    5:09 AM – 26 Feb 2017
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    Rousso, 62, who specializes in memory and trauma, has written extensively on Holocaust-era France. According to his French-language Wikipedia entry, he was a visiting scholar in 2006 at the U.S. Holocaust Memorial Museum.

    He and his family were forced out of Egypt in 1956 under anti-Semitic measures instituted by the Nasser regime.

  • 6
    madimaxi:

    « Cette superbe et inoubliable ballade de nos barbus préférés. »

    Ah ouais ! Chrome nickel. Ma préférée restant toutefois Sharp Dressed Man Comme moi quoi. Clip pas terrible mais niveau zizik ça dégage.

    Tiens ! Une question comme ça au passage. Il y a une bombe qui traîne et qui s’appelle Khatia Buniatishvili. C’est d’un tout autre registre mais voir et écouter ce bon vieux Zubin Mehta, 80 balais, avec cette perle fait passer une agréable soirée.

  • 5
    madimaxi:

    « Eh oui, ce lieu fleure bon le pastis, les cigales et Marcel Pagnol. »

    Sans oublier La Cagole ! A consommer avec ou sans modération. (Calculez pas les gars. Rien à voir avec Annika, !)

    Thanks Annika. Je savais déjà que les beaux esprits sont faits pour se rencontrer. Je me tape une cagole-bière à ta santé. Cheers !

  • 4
    Annika:

    Madimaxi. Don’t shy away darling. Life is short. And I so love ZZ top!

  • 3
    James:

    Pour suivre le fil.

  • 2
    James:

    Bruce Springsteen ? Ah oui, il était tellement mieux lorsqu’il ne l’ouvrait pas dans les années 80 et 90. C’était, paradoxalement, l’époque de sa meilleure discographie.

    ZZ Top ! Magnifique ! Le rock FM californien comme on en fait plus malheureusement. Cette superbe et inoubliable ballade de nos barbus préférés.

  • 1
    James:

    Ptaing… Qu’est-ce qu’on est bien sur ce site !
    Parole de Marseillais.

    Eh oui, ce lieu fleure bon le pastis, les cigales et Marcel Pagnol. 🙂















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