eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Piratage russe: A qui profite le crime ? (Cui bono: Warning, a Manchurian candidate can hide another)

Posté le mercredi 11 janvier 2017 par jc durbant

chicago-politicsManchurian candidateAttention: un candidat mandchourien peut en cacher un autre !

Invalidations systématiques, dès son premier casse électoral de Chicago de 1996  pour les sénatoriales d’état, des candidatures de ses rivaux sur les plus subtils points de procédure (la qualité des signatures) jusqu’à se retrouver seul en lice, déballages forcés,  quatre ans plus tard aux élections sénatoriales fédérales de 2004, des problèmes de couple (un cas apparemment de violence domestique) ou frasques supposées (des soirées dans des club échangistes) de ses adversaires, que ce soit son propre collègue Blair Hull aux primaires ou le Républicain Jack Ryan à la générale de manière à se retrouver sans opposition devant les électeurs, tentative de rebelote, lors des primaires de 2008, contre sa rivale démocrate malheureuse Hillary Clinton, abandon précipité d’un Irak pacifié puis d’une Syrie fragile à l’avatar survitaminé d’Al Qaeda, extension exponentielle à l’échelle de la planète des éliminations ciblées à coup discrets de drones, abandon à l’ennemi d’un transfuge détenteur de la boite à outil même de ses services de renseignement, lâchage dans la nature des terroristes les plus dangereux de Guantanamo, offre de « flexibilité » post-électorale au principal adversaire strratégique de son propre pays, attribution du droit et des moyens d’accès à l’arme nucléaire d’un pays ayant explicitement appelé à l’effacement de la carte d’un de ses voisins, mise au pilori universel et vote d’une résolution délégitimant la présence même de son principal allié au Moyen-Orient sur ses lieux les plus sacrés …

Alors qu’à moins de dix jours de son investiture à la Maison Blanche …
Et que sur fond, après le retrait américain précipité de la région que l’on sait,  d’un Moyen-Orient à feu et à sang …
Et,  entre arrivée massive de prétendus réfugiés et retour annoncé de milliers de terroristes aguerris, d’une Europe plus que jamais fragilisée …
S’accumulent, entre mise au pilori d’Israël et appui explicite de l’hégémonisme iranien, les dossiers et les menaces potentiellement encore plus explosifs …
Et qu’entre accusations de « candidat mandchourien » et avant les révélations annoncées les plus compromettantes …
Via nul doute les canaux habituels de celui qui explique tranquillement l’étrange exclusivité américaine de ses révélations par la trop grand liberté de Moscou et la trop grande distance de Pékin …
Se multiplient, entre Maison Blanche, Hollywood et leur claques médiatiques respectives, les doutes sur la légitimité de l’élection …

Du nouveau président que, contre tous les pronostics  et les imprécations de leurs élites, se sont choisis les Américains …

Devinez qui du haut d’une des cotes les plus élevées pour un président américain sortant …
Mais du véritable champ de ruines – du jamais-vu depuis la Seconde Guerre mondiale: quelque 1042 sièges de parlementaire ou postes de gouverneur perdus – qu’il laisse à son propre parti …
Est sur le point d’ajouter entre blâme de son prédécesseur au début et de son successeur à la fin …
Un énième hold up parfait à la longue liste de ceux qui l’ont amené là où il est  ?


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39 réponses à “Piratage russe: A qui profite le crime ? (Cui bono: Warning, a Manchurian candidate can hide another)”

  • 39
    jc durbant:

    Qui est pris qui croyait prendre !

    Premier scandale : Donald Trump et son équipe de campagne ont été mis sous surveillance pendant plus d’un an, sans aucun rapport avec une enquête du FBI sur une affaire d’espionnage avec la Russie, mais pour de pures raisons politiques, à savoir, dans le but d’embarrasser le candidat Trump, de connaître ses futurs mouvements, de lui mettre des bâtons dans les roues et éventuellement de le faire battre à la présidentielle par Hillary Clinton.
    Second scandale : Susan Rice, conseillère sécurité du Président, a selon plusieurs sources, mis en place ou été requise de mettre en place cette surveillance, alors que son emploi était sans le moindre rapport avec cette surveillance : sa fonction consistait à établir la politique sécuritaire des Etats-Unis.
    Troisième scandale : Susan Rice a, selon les mêmes sources, ordonné de «dénoircir» les noms des collaborateurs de campagne de Trump et les a fait fuiter à la presse.

    Ces faits ont été révélés et confirmés :

    Par l’ancien procureur fédéral Joseph diGenova. Source : dailycaller.com.
    Par le président de la commission d’enquête du Congrès Devin Nunes– qui s’est déplacé à la Maison-Blanche dans des salles qui permettent d’accéder aux ordinateurs protégés, et a vu les retranscriptions des écoutes dont les noms des collaborateurs de Trump ont été dénoircis, et qui a pu constater que les écoutes n’avaient pas pour base une enquête de contre espionnage sur la Russie.
    Par le journaliste d’investigation Mike Cernovich qui a le premier dévoilé le nom de Susan Rice comme étant à l’origine des enquêtes, de la révélation des noms des personnes enquêtées, et des fuites à la presse. Source : circa.com.
    Bloomberg a confirmé l’enquête de Cernovich.
    Eli Lake, journaliste à Bloomberg a reçu de ses sources des informations concomitantes. Lire l’article : bloomberg.com/top-obama-adviser-sought-names-of-trump-associates-in-intel
    Sur MSNBC le 2 mars, la journaliste Evelyn Farkas a explicitement reconnu qu’elle espionnait Trump pour Obama, et qu’elle était inquiète que les fuites risquent de disparaître.

    La journaliste Sara Carter a confirmé sur Fox News qu’il n’existait aucun lien entre les surveillances de l’équipe de campagne de Trump et l’enquête sur les implications de la Russie dans la campagne présidentielle, qui a commencé en janvier 2017.

    CNN a spécifiquement demandé à ses auditeurs de ne pas suivre l’affaire Susan Rice ! D’autres médias l’ont enterrée en page 4 de leur édition papier.

    Susan Rice n’en est pas à son premier coup tordu. Alors que l’administration Obama y compris Hillary Clinton savait que l’attentat de l’ambassade de Benghazi était terroriste, elle était apparue devant les caméras du pays et avait menti en accusant une sombre vidéo publiée sur YouTube d’avoir enflammé les passions et déclenché une «réaction spontanée» contre l’ambassade américaine.

    Lors de trois interviews depuis que son nom a été publié, Susan Rice a donné trois versions différentes des faits, niant toute implication.

    Elle sera convoquée dans les jours prochains par le Congrès dans le cadre de son enquête sur le triple délit dont Donald Trump est victime : espionnage illégal, exposition illégale des noms de ses collaborateurs, fuites illégales à la presse.

    Susan Rice devra témoigner sous serment de son implication. Les observateurs pensent qu’elle plaidera le 5e amendement, car elle a beaucoup à cacher. L’ex-président Obama devrait également être convoqué devant la commission d’enquête.

    L’affaire ne fait que commencer.

    Elle a été déclenchée par les Démocrates qui ont inventé une collusion entre la Russie et Trump pour lui faire gagner l’élection afin de rendre sa victoire illégitime. L’enquête sur la Russie n’a jusqu’à présent strictement rien révélé. Elle est toujours en cours.

    Mais cette enquête a attiré l’attention de quelques journalistes d’investigation et de membre de la commission d’enquête sur la quantité d’informations dont disposaient les Démocrates.

    L’affaire leur revient comme un boomerang, et les médias ne pourront pas longtemps l’étouffer : trop de journalistes honnêtes outre-Atlantique la suivent, tout comme internet.

    http://www.dreuz.info/2017/04/05/boum-trump-disait-vrai-obama-a-charge-sa-conseillere-securite-susan-rice-despionner-trump-et-son-equipe/

  • 38
    jc durbant:

    QUEL COUP MONTE ?

    « I know nothing about this. I was surprised to see reports from Chairman Nunes on that count today. »

    Susan Rice

    « We only do it to protect the American people and to do our jobs. I leaked nothing to nobody and never have and never would. »

    Susan Rice

    https://townhall.com/tipsheet/katiepavlich/2017/04/04/ssan-rice-changes-her-story-on-unmasking-of-trump-transition-officals-n2308591

    It’s no surprise that US spooks intercept foreign officials’ calls. But intelligence-community reports don’t disclose the names of US citizens on the other end. To get that info, a high official must (but rarely does) push to “unmask” the Americans’ names. Bloomberg’s Eli Lake now reports that Rice started doing just that last year. That was perfectly legal. But we also know that the Obama administration later changed the classification of the “unmasked” transcripts, and other similar material, in order to spread the information as widely as possible within the government. The motive for that was (supposedly) to prevent Team Trump from burying it all once it took over. But the result was that it made it relatively safe for someone (or someones) to leak the info to the press. Which made it likely somebody would leak. So Team Obama’s “spread the info” initiative certainly broke the spirit of the laws. Those leaks have produced a nagging political sore for the new administration — leading to the ouster of National Security Adviser Michael Flynn, helping to drive down President Trump’s approval ratings and making it harder for him to push his program through. Rice certainly wasn’t politically naive about the political uses of intelligence information. She was, after all, the Obama official who famously made the rounds spouting the false our intel says it was about the video line on the Benghazi attack back during the 2012 campaign.

    http://nypost.com/2017/04/03/fresh-evidence-the-russia-scandal-is-a-team-obama-operation/ (merci james)

  • 37
    Letel:

    « Mais les soupçons portés à l’étranger ont des racines beaucoup plus profondes en Russie. Toute personne qui essaie désespérément d’apprendre la langue russe se heurtera rapidement à son extraordinaire opacité. Le génome (ADN) culturel russe a évolué dans un milieu paysan, où la propriété était détenue, et la vie était vécue, en commun. (Le communisme soviétique, malgré les nombreux éléments importés d’Occident, puisait ses racines dans l’idée traditionnelle de la propriété collective.) Les relations étaient régies non pas par des normes juridiques, mais par des accords informels et une distinction claire entre les personnes à l’intérieur et à l’extérieur de la mentalité collective. Etant une société traditionnellement fermée, les Russes aiment ou haïssent, comme l’a expliqué le cinéaste Andrei Konchalovsky en 2015; ils ne respectent pas.
    L’occidentalisation commencée par Pierre le Grand au XVIIIe siècle a été une croissance forcée – une greffe, pas une transplantation. Sans Pierre, écrit Konchalovsky, il n’y aurait pas eu Pouchkine, Tchaïkovski ou Tolstoï, mais seulement Pimen, Feofan Grek et Andrei Rublev. Mais il n’a pas déplacé le centre de gravité de la civilisation russe, qui est restée collective et slavophile, loin de l’individualisme occidental. L’Occident a donné à la Russie ses dissidents et ses missiles, mais pas son sens. Poutine le comprend très bien. De temps en temps, son langage emprunte à l’argot des prisons, ou tyurma, qui incarnent la société fermée. »

    https://www.project-syndicate.org/commentary/explaining-russia-foreign-agent-law-by-robert-skidelsky-2017-03/french

  • 36
    jc durbant:

    EXECUTIVE PRIVILEGE

    “There’s classified, and then there’s classified. »

    Barack Obama

    If Obama himself had been e-mailing over a non-government, non-secure system, then everyone else who had been doing it had a get-out-of-jail-free card. »

    Andrew Mccarthy

    To summarize, we have a situation in which (a) Obama knowingly communicated with Clinton over a non-government, non-secure e-mail system; (b) Obama and Clinton almost certainly discussed matters that are automatically deemed classified under the president’s own guidelines; and (c) at least one high-ranking government official (Petraeus) has been prosecuted because he failed to maintain the security of highly sensitive intelligence that included policy-related conversations with Obama. From these facts and circumstances, we must deduce that it is possible, if not highly likely, that President Obama himself has been grossly negligent in handling classified information. That is why the Clinton e-mail scandal never had a chance of leading to criminal charges…

    http://www.nationalreview.com/article/440380/obama-email-alias-clinton-why-fbi-didnt-prosecute-hillary

  • 35
    jc durbant:

    The CIA’s Remote Devices Branch‘s UMBRAGE group collects and maintains a substantial library of attack techniques ‘stolen’ from malware produced in other states including the Russian Federation.

    With UMBRAGE and related projects the CIA cannot only increase its total number of attack types but also misdirect attribution by leaving behind the “fingerprints” of the groups that the attack techniques were stolen from.

    UMBRAGE components cover keyloggers, password collection, webcam capture, data destruction, persistence, privilege escalation, stealth, anti-virus (PSP) avoidance and survey techniques.

    https://wikileaks.org/ciav7p1/cms/page_2621753.html

  • 34
    jc durbant:

    Et devinez qui nous avertit des risques de prolifération ?

    ‘Cyberwar’ programs are a serious proliferation risk (…) Once a single cyber ‘weapon’ is ‘loose’ it can spread around the world in seconds, to be used by peer states, cyber mafia and teenage hackers alike…

    Julian Assange

  • 33
    waa:

    Wow !

  • 32
    jc durbant:

    WELCOME TO THE BRAVE NEW WORLD OF BIG DATA ! (The data was there: it just had to be retrieved)

    NSA doesn’t need a FISA warrant to target the Russian banks – or any other foreign entity connected with those banks, or doing business in Trump Tower.

    In fact, NSA is, as we know, sucking in trons from billions of online transactions worldwide every day. NSA can look at quite a bit in the Russian bank’s email or commercial server communications without getting a warrant. NSA can also review and make available the metadata for the related communications of U.S. persons without a warrant.

    There are bases for recording voice communications as well, for which the rules govern what NSA stores and makes available to other agencies on similar principles, although the specific requirements are not the same as for textual communications. If the focus is narrowly on “phone calls,” as alluded to in Trump’s tweets, the analysis here would still apply.

    The trove of IT data is stored for five years, out at that now-infamous complex in Utah, and available for retrieval. It’s only if the FBI, DEA, etc. – some entity with a lawful purpose for retrieving the data – wants to look at the message content of data relating to U.S. persons that a FISA warrant is supposed to be obtained.

    We’re in a new world now, in which wanting to look at the content of a U.S. person’s communications is more likely to come up after the fact than before the comms occur. We’re in the world of Big Data.

    Which means that, in the course of business as it is now done, NSA was certainly busy collecting at least some communications that ran through Trump Tower, throughout 2016.

    The purpose was not to target Trump, his campaign, or “Trump Tower.” So James Clapper probably told the exact truth on Sunday. But if someone, naming no names, wanted to dig into the gigantic data trove in Utah to see what comms there were to pull up on Trump, his campaign, or “Trump Tower” – well, the data was there. It didn’t have to be specially collected. It just had to be retrieved.

    Something very significant, and very related to NSA comms data retrieval, happened in the weeks just before the big 11 January rollout of purported intelligence disclosures about snooping on Trump, Flynn, and the Trump campaign. I wrote about it back on 23 February. It was a quiet – even sneaky – loosening of the rules governing how the intelligence agencies gain access to NSA’s trove of identifying (“unminimized”) communications data on U.S. persons.

    The move was sneaky because the rules change was made to a longstanding presidential executive order – E.O. 12333 – in a document signed by James Clapper and Loretta Lynch. Previous changes to 12333, one of the best-known executive orders, were made by new executive orders: follow-ons signed by the president himself, containing administrative modifications to previous wording. Having Clapper and Lynch sign something, and implement it without fanfare, was an unusually stealthy and non-transparent method. Doing it in the last month of the Obama administration could have no defensible purpose.

    The document went live with Lynch’s signature on 3 January. Clapper had signed it on 15 December. On 11 January, the flood of supposed “intelligence disclosures” to media figures was launched.

    Basically, between 15 December and 3 January, Clapper and Lynch wrote the intel community a bulk “FISA warrant” allowing it to spy on Trump in Trump Tower – by retrieving data that had already been collected by NSA pursuant to national security objectives. It’s a good bet that that is the untoward thing that happened, as regards “Trump Tower being targeted by intelligence collection.”…

    http://libertyunyielding.com/2017/03/06/back-door-trump-clapper-comey-right-wiretapping-trump-tower/

  • 31
    jc durbant:

    Attention: un Watergate peut en cacher un autre !

  • 30
    jc durbant:

    AFTER MY ELECTION, I HAVE MORE FLEXIBILITY (je m’étonnais justement que personne ne fasse le rapprochement)

    How different is Flynn’s call from Obama’s ‘After my election, I have more flexibility’?

    Charles Krauthammer

  • 29
    jc durbant:

    WHAT UNFAIR BURDEN SHARING ?

    https://www.bloomberg.com/politics/articles/2017-02-16/putin-more-aggressive-against-nato-since-trump-win-estonia-says (merci james)

  • 28
    jc durbant:

    WHAT INTEL LEAKS ?

    There is some small irony in this information coming from yet another leak within the intelligence community. Trump has excoriated leaks from within the IC, claiming that they have waged a war from inside the government against his administration. This leak from yesterday afternoon might suggest that the IC isn’t as monolithically opposed to the Trump administration as first thought…

    http://hotair.com/archives/2017/02/16/npr-intel-source-no-evidence-of-wrongdoing-in-flynn-kislyak-transcripts/ (merci james)

  • 27
    jc durbant:

    SOFT COUP: IT’S WEAPONIZED SPIN, STUPID !

    Normally intercepts of U.S. officials and citizens are some of the most tightly held government secrets. This is for good reason. Selectively disclosing details of private conversations monitored by the FBI or NSA gives the permanent state the power to destroy reputations from the cloak of anonymity. This is what police states do. (…) Flynn was a fat target for the national security state. He has cultivated a reputation as a reformer and a fierce critic of the intelligence community leaders he once served with when he was the director the Defense Intelligence Agency under President Barack Obama. Flynn was working to reform the intelligence-industrial complex, something that threatened the bureaucratic prerogatives of his rivals. He was also a fat target for Democrats. Remember Flynn’s breakout national moment last summer was when he joined the crowd at the Republican National Convention from the dais calling for Hillary Clinton to be jailed. In normal times, the idea that U.S. officials entrusted with our most sensitive secrets would selectively disclose them to undermine the White House would alarm those worried about creeping authoritarianism. Imagine if intercepts of a call between Obama’s incoming national security adviser and Iran’s foreign minister leaked to the press before the nuclear negotiations began? The howls of indignation would be deafening. In the end, it was Trump’s decision to cut Flynn loose. In doing this he caved in to his political and bureaucratic opposition. Nunes told me Monday night that this will not end well. « First it’s Flynn, next it will be Kellyanne Conway, then it will be Steve Bannon, then it will be Reince Priebus, » he said. Put another way, Flynn is only the appetizer. Trump is the entree.

    Eli Lake

    There does appear to be a well orchestrated effort to attack Flynn and others in the administration. From the leaking of phone calls between the president and foreign leaders to what appears to be high-level FISA Court information, to the leaking of American citizens being denied security clearances, it looks like a pattern.

    Devin Nunes (House Permanent Select Committee on Intelligence)

    The United States is much better off without Michael Flynn serving as national security adviser. But no one should be cheering the way he was brought down. The whole episode is evidence of the precipitous and ongoing collapse of America’s democratic institutions — not a sign of their resiliency. Flynn’s ouster was a soft coup (or political assassination) engineered by anonymous intelligence community bureaucrats. The results might be salutary, but this isn’t the way a liberal democracy is supposed to function.

    Unelected intelligence analysts work for the president, not the other way around. Far too many Trump critics appear not to care that these intelligence agents leaked highly sensitive information to the press — mostly because Trump critics are pleased with the result. « Finally, » they say, « someone took a stand to expose collusion between the Russians and a senior aide to the president! » It is indeed important that someone took such a stand. But it matters greatly who that someone is and how they take their stand. Members of the unelected, unaccountable intelligence community are not the right someone, especially when they target a senior aide to the president by leaking anonymously to newspapers the content of classified phone intercepts, where the unverified, unsubstantiated information can inflict politically fatal damage almost instantaneously.

    President Trump was roundly mocked among liberals for that tweet. But he is, in many ways, correct. These leaks are an enormous problem. And in a less polarized context, they would be recognized immediately for what they clearly are: an effort to manipulate public opinion for the sake of achieving a desired political outcome. It’s weaponized spin.

    But no matter what Flynn did, it is simply not the role of the deep state to target a man working in one of the political branches of the government by dishing to reporters about information it has gathered clandestinely. It is the role of elected members of Congress to conduct public investigations of alleged wrongdoing by public officials.

    In a liberal democracy, how things happen is often as important as what happens. Procedures matter. So do rules and public accountability. The chaotic, dysfunctional Trump White House is placing the entire system under enormous strain. That’s bad. But the answer isn’t to counter it with equally irregular acts of sabotage — or with a disinformation campaign waged by nameless civil servants toiling away in the surveillance state.

    Those cheering the deep state torpedoing of Flynn are saying, in effect, that a police state is perfectly fine so long as it helps to bring down Trump.

    It is the role of Congress to investigate the president and those who work for him. If Congress resists doing its duty, out of a mixture of self-interest and cowardice, the American people have no choice but to try and hold the government’s feet to the fire, demanding action with phone calls, protests, and, ultimately, votes. That is a democratic response to the failure of democracy.

    Sitting back and letting shadowy, unaccountable agents of espionage do the job for us simply isn’t an acceptable alternative. Down that path lies the end of democracy in America.

    http://theweek.com/articles/680068/americas-spies-anonymously-took-down-michael-flynn-that-deeply-worrying (merci james)

  • 26
    jc durbant:

    THE EMPIRE STRIKES BACK

    In its final days, the Obama administration has expanded the power of the National Security Agency to share globally intercepted personal communications with the government’s 16 other intelligence agencies before applying privacy protections. The new rules significantly relax longstanding limits on what the N.S.A. may do with the information gathered by its most powerful surveillance operations, which are largely unregulated by American wiretapping laws. These include collecting satellite transmissions, phone calls and emails that cross network switches abroad, and messages between people abroad that cross domestic network switches.

    The change means that far more officials will be searching through raw data. Essentially, the government is reducing the risk that the N.S.A. will fail to recognize that a piece of information would be valuable to another agency, but increasing the risk that officials will see private information about innocent people.

    One of the central questions behind the Mike Flynn flap that should have been asked but largely wasn’t is: who was wiretapping the general? The answer, we know now, was the National Security Agency, formerly known as No Such Agency, the nation’s foremost signals-intelligence (SIGINT) collection department.

    Once compartmentalized to avoid injuring private citizens caught up in the net of the Black Widow (as we all are already) and her technological successors, the NSA was suddenly handed greater latitude in what it could share with other, perhaps more politicized bodies of the intelligence community. Why?

    https://pjmedia.com/trending/2017/02/15/surprise-at-the-end-obama-administration-gave-nsa-broad-new-powers/ (merci james)

  • 25
    jc durbant:

    COUP D’ETAT SILENCIEUX ?

    C’est effectivement le President Trump qui est la cible politique des attaques contre le General Flynn. D’ailleurs il ne faut pas s’y tromper puisque les représentants démocrates du Congrès essayent d’obtenir une Commission d’Enquête contre le Président. Il ne s’agit que de la politique des Démocrates qui ont perdu les élections et qui cherchent à reprendre la main en créant le chaos. Que reproche t’on au Général ? D’avoir eu des conversations à Washington avec l’Ambassadeur de Russie à Washington. C’est comme si on accusait de traitrise contre la France les assistants de Mr. Fillon ou Mr. Hamon car ils avaient parlé à l’ambassadeur russe à Paris. On croirait rêver avec ces accusations sans sens commun, si, au fond, ce n’était pas aussi grave… Car comment les organes de presse ont-ils été mis au courant ? C’est la NSA qui a enregistré les conversations du Général et et de l’équipe du Président élu. Clairement, la NSA fait de l’espionnage politique aujourd’hui et organise les fuites politiques vers la presse pour créer des dommages politiques. Plus encore c’est la NSA qui a enregistré les conversations officielles et confidentielles du Président dans le Bureau Ovale avec le Président australien, lui aussi dans son bureau officiel. Il ne s’agit pas d’un enregistrement accidentel, et la publication non autorisée ne peut être que volontaire et politique. Ce ne sont pas les Démocrates qui peuvent enregistrer des conversations gouvernementales officielles à partir de téléphone cryptés. La tactique électorale du camp Démocrate à été d’accuser le camp Républicain de toutes ses propres turpitudes. En effet il ne faut pas oublier qu’Hilary Clinton Ministre des Affaires Etrangères a délaissé volontairement, contre la Loi, tous les systèmes sécurisés de communication pour utiliser un téléphone du commerce et stocker tous les mails classés Secret Défense sur l’ordinateur non protégé d’un ado qui naviguait sur les réseaux sociaux. Ce sont ces mêmes Démocrates, qui pendant des mois, ont abreuvé la Presse d’affirmations non-fondées et invérifiables, qui prétendaient que le Président Poutine lui-même depuis son bureau du Kremlin manipulait tout ceux qui ne pensait pas comme le camp démocrate pour favoriser le candidat Trump ; ces mêmes Démocrates prétendent aujourd’hui que le même Président Poutine depuis le Kremlin tire les ficelles pour détruire le Président Trump politiquement parlant. Et dans la phrase suivante les mêmes Démocrates attaquent eux aussi le Président Trump. Logiquement il y aurait donc collusion entre les Démocrates et l’affreux monstre ex-soviétique ? On est en plein délire politique avec des organes de Renseignement Américains qui mettent de l’huile sur le feu par la divulgation non autorisée d’informations classées secret défense tout en accusant le Président Trump de violer le secret-défense. (…) C’est une erreur de penser que le Président Trump est isolationniste, tout au contraire. Le Président Trump a répété à satiété qu’il voulait rendre aux États Unis sa position de leader incontesté du Monde Libre. Pour cela il lui faut renforcer le tissu énergétique et industriel national qui a été affaibli par une externalisation excessive fruit de la globalisation.

    Michel Nesterenko

    Les liens de l’équipe de campagne de Trump avec le renseignement russe et l’amateurisme évident du personnage ont provoqué un choc avec la « communauté du renseignement », aggravé par des twitts déplacés. Comment peut-on jeter à la vindicte publique les services sur lesquels il faudra s’appuyer pour prendre des décisions cruciales ? Dans le renseignement, bien des personnes sont persuadées qu’il est désormais risqué de partager l’information la plus sensible avec le bureau ovale et les « hommes du président » : trop de fuites et de gens au pedigree douteux. Il semblerait que les services américains aient même recommandé à leurs homologues occidentaux une certaine prudence dans le partage du renseignement avec les membres de cette Administration. La démission de Michael Flynn n’est peut-être que le commencement d’une grave crise politique (la « Russian connection »), avec des conséquences géopolitiques. En effet, une situation de ce type peut induire en tentation les puissances révisionnistes que sont la Russie, la Chine ou l’Iran : mettre à profit la crise et parier sur la paralysie politique de Washington. En Russie, le triomphalisme initial des cercles de pouvoir et d’une presse aux ordres (du fait de l’autoritarisme politique) laisse penser que Moscou a bien misé sur l’élection de Trump. Peut-être les dirigeants russes ont-ils exagéré la permissivité de la nouvelle Administration, mais ce sont les perceptions qui comptent. En retour, la démission de Flynn est à l’origine de commentaires amers. Poutine et les siens ont-ils vraiment cru à un « deal » du type : l’Ukraine contre la coopération en Syrie ou encore l’appui russe contre la Chine en échange d’une dissolution de l’OTAN ? Cela est simpliste, mais les hommes voient souvent le monde à leur image, non pas tel qu’il est : la nature du régime russe et ses pratiques retentissent sur les représentations géopolitiques, le monde étant censé fonctionner comme une gigantesque mafia. Si la perspective se dérobait, on ne voit pas en quoi cela renforcerait le président russe : « adieux veaux, vaches, cochons, couvées ». Les déclarations de la Maison Blanche sur les sanctions internationales, l’Ukraine et la Géorgie sont bien des indicateurs d’une certaine continuité. En retour, cela ne rendra pas Poutine et les siens plus pacifiques ; ils pourraient vouloir forcer la situation. (…) En matière de politique étrangère, Donald Trump est apparu proche des thèses isolationnistes (l’OTAN coûte cher et les Européens doivent se prendre en main, les Etats-Unis avant tout, etc.), mais sans pour autant se départir d’un réalisme propre au décideur. Il a pris le contre-pied de son prédécesseur à propos des sanctions décidées par Barack Obama à la fin de décembre. Celles-ci n’ont pas eu de conséquences irrémédiable, dans la mesure où Vladimir Poutine a préféré jouer le coup d’après en ne faisant pas le jeu de l’escalade des tensions. Le grand espoir de Vladimir Poutine était donc certes de disposer d’un pouvoir à Washington beaucoup moins interventionniste que les précédentes d’administration, et sur ce programme c’est donc sans surprise que la grande majorité des néoconservateurs américains avait rejoint les rangs de la candidate démocrate, quand Trump se rapprochait du réaliste Kissinger.(…) La menace des cyberattaques russes donne un sentiment de vulnérabilité aux élites politiques de Washington, mais donne l’impression d’un déchaînement médiatique, précisément parce que certains voient dans le tropisme pro-russe de Trump un moyen de le faire tomber. (…) Dans ce cadre, la Russie peut paraître dans un premier temps déçue des premiers résultats de l’administration Trump, dans la mesure où elle a été condamnée de manière routinière à l’ONU au sujet du réchauffement du conflit à l’Est de l’Ukraine, elle n’a en outre pas obtenu d’avancées sur la question de la levée des sanctions ou encore elle ne semble pas se voir reconnaître l’annexion de la Crimée. Et Vladimir Poutine a su ne pas se montrer trop exigeant vis-à-vis de la nouvelle administration, faisant preuve de patience. Il faut d’ailleurs remarquer que les deux dirigeants ont des temporalités assez différentes : d’un côté Donald Trump joue le temps court des politiques, le temps des réseaux sociaux et de Twitter ; de l’autre, Vladimir Poutine joue sur le temps long et stratégique. La question est donc de savoir si Vladimir Poutine avait anticipé l’incapacité de Donald Trump à changer rapidement le cours de la politique étrangère américaine. A priori, connaissant assez bien les arcanes politiques des États-Unis, il est probablement trop expérimenté pour avoir cru que les acteurs politiques et médiatiques aux États-Unis allaient accepter un changement si soudain de la position américaine à propos de la Russie. Si le Mexique et la Chine occupent une place particulière dans les discours de Donald Trump, cela ne signifie pas pour autant que la Russie soit passée du bon côté de l’histoire vu de Washington. Aussi, la présidence Trump a pour l’instant affaibli l’atlantisme régnant en Europe, tout en classant plus ou moins consciemment la Russie dans une situation d’arbitre en matière de politique internationale, sur les relations sino-américaines, le Moyen-Orient, etc. Le départ de Flynn n’est sans doute pas la seule surprise à laquelle nous allons assister cette année à Washington.

    Florent Parmentier

    http://www.atlantico.fr/decryptage/coup-etat-silencieux-pourquoi-eviction-mike-flynn-maison-blanche-pourrait-ressembler-1ere-etape-projet-reflechi-visant-2965894.html#6oKTJgJttxJsAxi0.99

  • 24
    jc durbant:

    WORSE THAN WATERGATE (The secret presidency of Barack Hussein)

    You know, this administration is very good at touting and giving all the details like when they got Bin Laden. But now, we know that there were tapes, recordings inside the consulate during this fight, and they’ve gotten—they came—the F.B.I. finally got in and took those, and now they’re classified as “top secret.” Why would they be top secret? So the president went on various shows, despite what he said he said in the Rose Garden, about terrorist acts, he went on several programs, including “The View” including “Letterman” including before the U.N., where he continued to refer, days later, many days later, to this as a spontaneous demonstration because of a hateful video. We know that is patently false. What did the president know? When did he know it? And what did he do about it?

    John McCain

    http://www.slate.com/blogs/the_slatest/2012/10/28/video_mccain_compares_benghazi_libya_to_watergate_calls_it_cover_up_or_incompetence.html (merci james)

  • 23
    jc durbant:

    DAN THE LIAR JOINS RHODES’S ECHO CHAMBER

    “Watergate is the biggest political scandal of my lifetime, until maybe now. It was the closest we came to a debilitating Constitutional crisis, until maybe now. On a 10 scale of Armageddon for our form of government, I would put Watergate at a 9. This Russia scandal is currently somewhere around a 5 or 6, in my opinion, but it is cascading in intensity seemingly by the hour.”

    Dan Rather

    https://www.wsj.com/articles/is-this-trumps-watergate-1487203208

  • 22
    jc durbant:

    IT’S RHODES’S ECHO CHAMBER, STUPID ! (How Obama loyalists and press ventriloquists keep undermining the new Administration to preserve their legacy and secrets)

    According to a report in the Washington Free Beacon, deep state loyalists are working diligently behind the scenes to undermine the Trump White House, while Ben Rhodes’ gang of media toadies are indeed still « ventriloquizing » on the former president’s behalf …

    The operation primarily focused on discrediting Flynn, an opponent of the Iran nuclear deal, in order to handicap the Trump administration’s efforts to disclose secret details of the nuclear deal with Iran that had been long hidden by the Obama administration…

    http://freebeacon.com/national-security/former-obama-officials-loyalists-waged-campaign-oust-flynn/

    https://pjmedia.com/trending/2017/02/15/report-obama-loyalists-led-by-ben-rhodes-orchestrated-flynn-ouster/

    http://freebeacon.com/national-security/iran-warns-trump-disclosing-secret-iran-deal-documents/

    http://en.farsnews.com/newstext.aspx?nn=13951125000750

  • 21
    jc durbant:

    USING THE PRESS TO FIGHT BUREAUCRATIC WARS

    http://www.nationalreview.com/article/444850/trump-administration-mainstream-media-anonymous-sources-credibility-leakers-identify-yourselves

    http://www.nationalreview.com/corner/444861/michael-flynn-russia-contacts-leaks-press

    http://www.nationalreview.com/corner/444867/michael-flynn-cover-without-crime-follows-lying-mike-pence

  • 20
    jc durbant:

    Vous avez dit Orient compliqué ?

    Despite the apparent trend of Hamas operatives leaving the group in favor of IS, the terror organization continues to cooperate with the Sinai Province, in particular in relation to smuggling from Sinai into Gaza. The leadership of Hamas’s military wing in the Rafah area is responsible for coordinating cooperation between Hamas and the Sinai Province in a number of areas, including on weapons smuggling and bringing injured IS operatives into Gaza for medical care. Although the Egyptian regime is fervently opposed to the cooperation between the two groups, it has taken steps towards reconciliation with Hamas. Just last week, a delegation of Hamas security officials visited Cairo for a series of meetings. The Hamas contingent was led by the deputy commander of the Izz ad-Din al-Qassam Brigades Marwan Issa, considered the de facto chief of staff of Hamas’s military wing in light of the health troubles of current military head Muhammed Deif…

    http://www.timesofisrael.com/elite-hamas-fighters-defecting-to-islamic-state/

  • 19
    Letel:

    Who knows? 😉

  • 18
    jc durbant:

    « The motives of the leakers to Steele, as yet unclear, could well reflect a power struggle within Russia’s intelligence and security apparatus. Numerous western and Russian media reports, dating back to last summer, have documented a rivalry between the FSB and other of Putin’s security agencies. Sechin, although not officially a member of the Russian intelligence community, is a former KGB officer and still has deep connections there. »

    Donc, si je comprends bien, tout ça, c’était des moyens de chantage accumulés pour plus tard – pour maintenir la russophilie de Trump et donc destinés à rester secrets – que Steele aurait utilisés tout de suite pour aider à empêcher son élection et ce en les éventant avec l’aide de certains membres du FSB opposés à Poutine ?

  • 17
    Letel:

    http://www.nybooks.com/daily/2017/02/03/putin-intelligence-crisis-trump-dossier-fsb/?utm_medium=email&utm_campaign=NYR%20College%20in%20prison%20Spielberg%20Richter&utm_content=NYR%20College%20in%20prison%20Spielberg%20Richter+CID_a15d1a05b79d85650003187abe75c63a&utm_source=Newsletter&utm_term=Putins%20Intelligence%20Crisis

  • 16
    jc durbant:

    FROM RUSSIA WITH LOVE

    Assange is thought to be well-connected to the Kremlin since much of his best material is said to come from Russian hackers. Anderson’s Russian connections are also deep. She was the main attraction at a 2015 trade show in Vladivostok, later visiting the Kremlin to discuss Russia’s wildlife conservation with Vladimir Putin’s chief of staff, Sergei Ivanov. Anderson was in Moscow again this past December, and announced she would love to become a citizen of Russia, a la Gérard Depardieu and Steven Seagal. She is getting paid for her personal appearances in Russia, sources said…

    http://pagesix.com/2017/02/05/is-pamela-anderson-dating-julian-assange/

  • 15
    jc durbant:

    « 4 missiles sur Eilat » …

    THANK GOD FOR IRON DOME !

    http://www.timesofisrael.com/iron-dome-intercepts-two-rockets-from-sinai-headed-for-eilat/

  • 14
    Zoubor:

    Cette nuit les jihadistes ont tiré 4 missiles sur la ville Eilat, au bord de la Mer Rouge.

  • 13
    jc durbant:

    CHINA GETS READY FOR PEARL HARBOR II

    An investigation of satellite imagery comparing China’s missile testing grounds and US military bases shows a pattern – all of the missile tests have been aimed at destroying US carriers, destroyers and airfields in East Asia, the report said.

    The images show that the test areas have been designed to look like the military bases, according to the report by Thomas Shugart on War on the Rocks.

    Earlier this week, a highly accurate Chinese ballistic missile capable of threatening US and Japan bases in Asia made its latest appearance at recent Rocket Force drills.

    First displayed at a Beijing military parade in 2015, the missile is believed to have a range of 1,000 kilometers (620 miles), putting it within striking distance of Okinawa, home to several US military installations, as well as the Japanese home islands, Taiwan and the Philippines.

    The two-stage DF-16 replaces the older, shorter range DF-11, with a final stage that can adjust its trajectory to strike slow moving targets and evade anti-missile defenses such as the US Patriot system deployed by Taiwan...

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-4204262/China-prepared-pre-emptive-strike-against-US.html (merci james)

  • 12
    jc durbant:

    AS PUTIN PREPARES FOR WWIII … (Following massive, Obama-ordered NATO war games in Eastern Europe – but wasn’t it mad-bomber Trump that was supposed to push us all into WWWIII ?)

    « In moves agreed last year under former President Barack Obama, NATO is expanding its presence in the region to levels unprecedented since the Cold War, prompted by Russia’s annexation of Crimea and accusations that it is supporting a separatist conflict in eastern Ukraine. The German-led battle group of 1,000 troops in Lithuania will be joined this year by a U.S-led deployment in Poland, British-led troops in Estonia and Canadian-led troops in Latvia » …

    Mais moi, je croyais que c’était le Dr. Folamour Trump qui devait tous nous précipiter dans WWIII ?

  • 11
    James:

    Vladimir Putin orders Russian Air Force to be prepared to launch attacks at ANY MINUTE – as fears over World War III continue to grow

  • 10
    jc durbant:

    THE RUSSIANS OF COURSE !

  • 9
    jc durbant:

    Attention: un scandale peut en cacher un autre !

    The media’s failure to cover the Obama administration critically has been a scandal in itself —- but at least the president can’t be blamed for that one…

    http://www.wsj.com/articles/obamas-scandal-free-administration-is-a-myth-1484611574

  • 8
    jc durbant:

    MORE HOPE AND CHANGE ANYONE ?

    Presidential transitions are traditionally apolitical and nonpartisan. It’s sad that the Obama team chose to give America one last sour dose of “change.”

    We’ll likely never know just who leaked to CNN that a key Trump intelligence briefing included a summary of the “Russian dossier.” But that leak was plainly a bid to undermine Trump, since it falsely implied that the intel community believed the absurd allegations — which strongly suggests the leak came from some Obama political appointee, rather than any career intel officials…

    http://nypost.com/2017/01/16/team-obama-keeps-laying-new-landmines-for-trump/ (merci james)

  • 7
    jc durbant:

    IT’S NOT THE RUSSIANS, STUPID !

    Liberal Democrats in this last election made the white majority feel like a minority and vote like a minority. And that’s pretty amazing.

    Bill Maher

    http://variety.com/2017/tv/news/bill-maher-donald-trump-real-time-1201960474/

    We need an investigation into the hacking, but the Democrats should not be thinking that they lost because of the Russians. The Democrats lost because of the Democrats. It’s the second time now in 16 years where the Democrats won [the popular vote] but lost. That is so revolting that the old guard of the Democratic Party should all resign. They let us down, the majority, now twice. I’m done with it. I’m going to help lead the charge to take over the Democratic Party. There were people like me who live in Michigan who were crying out to the Clinton campaign, “Please come to Michigan, Ohio, Wisconsin.” They decided not to play by the game. It’s a bad game. The electoral college should be changed, but it wasn’t gotten rid of, so why were they ignoring these states? It’s disgraceful.

    Michael Moore

    http://variety.com/2017/film/news/michael-moore-donald-trump-democrats-election-1201960466/

  • 6
    jc durbant:

    For all we know, the leaked dossier itself could be a piece of an elaborate Russian disinformation campaign. Depending on how deep the allegations of election misdeeds run and the willingness of the FBI to pursue investigations, Trump and his team will have to work out contingencies to insulate him from potential legal probes that could derail his presidency. Gen. Michael Flynn, Trump’s choice for national security adviser, has vocalized his disdain for civilian intelligence agencies. Not only would he play a critical role in filtering the intelligence that reaches the president, but he would also likely apply much of his attention to reforming the U.S. intelligence apparatus. A greater willingness by the Trump administration to shake up the intelligence community will be highly distracting and consuming — an outcome that could work in Moscow’s favor as it tries to consolidate influence in its near abroad without U.S. interference.

    But not all scenarios work to Russia’s favor. With the focus on alleged ties between Russia and Trump’s inner circle intensifying, any moves by the Trump administration to ease frictions with Moscow and move forward on negotiations will be saturated in the ongoing political drama. That could restrain the administration from taking a conciliatory approach to dealing with Moscow. This atmosphere may complicate the incoming administration’s early moves, such as the prospect of Trump using executive action to ease sanctions on Russia. The administration could also respond to the allegations by focusing on the defensive and offensive moves the United States would need to make to guard against Russian interference. Notably, in his lively inaugural press conference as president-elect on Wednesday, Trump mentioned eight times in his comments how the United States needed to develop a « strong hacking defense » to deal with cyber threats. And if the best defense is a strong offense, then Russia may face some backlash from Washington in the months ahead, just as Putin prepares for his own re-election in 2018…

    https://www.stratfor.com/geopolitical-diary/tempest-washington-builds-moscow-hunkers-down

  • 5
    jc durbant:

    L’élection de Trump s’est faite contre vents et marées et a contrarié bien des plans, notamment élaborés par le clan Obama qui se voit contraint de changer de stratégie pour faire face à une situation que nul n’avait imaginée. Faisons une brève rétrospective pour mieux comprendre ce qu’il faut bien appeler la hargne du président sortant.

    Tout a été fait pour discréditer, compromettre, salir, noircir Donald Trump. La chose la plus grave, je m’en tiens ici aux tentatives avant l’élection, fut la publication d’un enregistrement sonore où le candidat tenait des propos de vestiaires ou de corps de garde, concernant les femmes et la stratégie pour parvenir à ses fins avec elles. Ces propos furent publiés par l’un des plus prestigieux organes de presse des USA. Et cela n’a pas suffi pour barrer la route au vainqueur, prouvant ainsi que les grands organes de presse n’ont plus la confiance du citoyen ou de l’électeur moyen outre-Atlantique.

    La seconde énormité, tout aussi inefficace, est due à l’ex future première dame des USA qui a laissé passer une rare occasion de se taire ; dans un passage à la télévision, elle a publiquement exprimé ses craintes concernant nos filles (our girls) si un tel homme parvenait à succéder à son mari. Et même cela n’a pas suffi puisque l’accusé a tout de même été élu.

    Après, l’élection de Trump, Barack Obama ne s’est pas calmé, tant sa déception, voire son amertume, était grande. Il a d’abord commencé par trahir Israël au Conseil de sécurité de l’ONU en s’abstenant, favorisant ainsi l’adoption d’une résolution condamnant gravement Israël. Est ce qu’une telle vengeance est digne d’un grand homme d’Etat ? Ignorait-il que de nombreuses organisations, gouvernementales ou non vont s’en saisir pour assigner l’État juif devant les juridictions internationales ? Ou bien, l’a-t-il fait en connaissance de cause pour se rappeler au bon souvenir de son ennemi juré, Benyamin Netanyahou ? Je l’ignore, mais le successeur a bien senti que son prédécesseur a tout fait pour le gêner, restreindre sa liberté de mouvement pour appliquer son propre programme et a donné son accord à la majorité républicaine au Sénat et au Congrès pour détricoter le fameux Obamacare…

    d’habitude, traditionnellement, le partant part sur la pointe des pieds, s’abstient de gêner les premiers pas de son successeur et est même taxé de canard boiteux (lame duck) par la presse ; il gère ces dernières semaines sans prendre d’initiative majeure, bref il veille à ne pas gêner le nouveau venu à la Maison-Blanche. Obama a fait tout le contraire. Et il ne le cache pas, comme s’il ne parvenait pas à maîtriser son esprit revanchard et à le faire savoir.

    qu’est-ce qui explique une telle rage ? Examinons ces interminables adieux du sortant, et notamment le tout dernier qu’il a prononcé à Chicago, la ville où tout avait commencé.

    Laissons de côté l’autosatisfaction, l’autocélébration, alors que le bilan, notamment en matière de politique étrangère, est très mince, voire même négatif, puisque, rien qu’au Proche Orient, Obama s’est brouillé avec tous les alliés traditionnels des USA, a trahi Israël, son meilleur allié sur place et a été exclu par Poutine de la négociation sur la Syrie.

    L’élection de Trump a ruiné les espoirs de Barack Obama qui avait fait le calcul suivant : comme l’ancien président Bill Clinton a tout fait pour favoriser l’élection de sa femme Hillary à la Maison-Blanche, ce qui lui aurait permis d’y revenir et d’y rester de nouveau, Barack Obama voyait bien, sa propre épouse, après la parenthèse Clinton, revenir dans le bureau ovale, et lui avec elle ! Mais voilà, tous ces plans ont échoué et Obama va devoir penser à autre chose. Pour lui-même, la partie est finie, the game is over ; il va falloir trouver autre chose, mais quoi ?

    En ces tout derniers jours qui sont particulièrement durs à vivre, Donald Trump a eu raison de tout, y compris du dernier assaut de ses ennemis : la note de synthèse d’un rapport étrange auquel les grands chefs du renseignement US ont conféré de la crédibilité en se donnant la peine de le synthétiser et de le faire parvenir au sortant et au nouvel arrivant… Comment justifier pareille chose ? Comment expliquer une telle initiative sinon par une intervention venant de très haut et visant, par dessus tout, à compromettre le nouveau président en le salissant lors d’une ultime tentative ?

    Maurice-Ruben HAYOUN

    http://jforum.fr/obama-trump-une-transition-des-plus-inhabituelles.html#HapfimpPL9yd6q3d.99

  • 4
    jc durbant:

    VOUS AVEZ DIT DEUX POIDS DEUX MESURES ?

    Je note que les mêmes médias qui s’insurgent contre Trump pour cette supposée soumission ne se sont jamais révoltés contre la soumission, révélée au grand jour, de Barack Obama à l’Iran, aux Frères Musulmans, et globalement, à tous les ennemis des Etats-Unis et de l’Occident.

    La réaction des pseudo-élites démocrates et médiatiques est à la hauteur de leur déception. Ils se sont intoxiqués sur Obama alors que pour l’Américain (et même pour le reste du monde, à l’exception des régimes terroristes islamiques), ce fut le pire président de ces 100 dernières années.

    Le bilan d’Obama, c’est 500 000 morts en Syrie, des réfugiés dans le monde entier, et particulièrement en Europe, le quasi accès de l’Iran au nucléaire militaire, l’affaiblissement de la puissance, du prestige et de la dissuasion des Etats-Unis.

    Ce qui m’amuse par ailleurs, c’est de voir les théories proprement conspirationnistes que les démocrates et les médias bien-pensants développent autour de Trump et Poutine : selon eux, « c’est le méchant Poutine qui a ourdi un complot pour faire élire Donald Trump ! »

    Obama a été un très mauvais président, c’est un exécrable perdant. L’abstention de Barack Obama à l’ONU au sujet de la résolution 2334 est une preuve supplémentaire de sa malhonnêteté, de son inclination pro-islamiste et de son animosité vis-à-vis d’Israël et des Juifs en général. Vous noterez que je dis « abstention de Barack Obama » et non des Etats-Unis car il ne représente pas les Etats-Unis. Cette résolution est une honte car on veut ainsi à nouveau expulser les Juifs des terres de leurs ancêtres, la Judée et la Samarie et Jérusalem. Est-il utile de rappeler qu’avant la guerre d’indépendance d’Israël, les Juifs y vivaient depuis des millénaires ? Sans la purification ethnique que la Jordanie a effectuée en 1948, les Juifs y auraient été encore présents à ce jour. Maintenant, on veut à nouveau effectuer une purification ethnique à l’encontre des Juifs. C’est un peu comme si on allait à Saint-Denis, là où se trouve la basilique où la plupart des Rois de France sont inhumés et que l’on demandait l’expulsion des chrétiens de Saint-Denis sous prétexte qu’une majorité musulmane s’y trouve.

    La France aurait dû voter contre cette résolution de la honte mais elle pense qu’en livrant Israël aux loups, elle s’en tirera. C’est une erreur stratégique. La France est vraiment du mauvais côté de l’histoire. J’attends avec impatience l’action du président Trump dans cette région du monde, tout comme j’attends l’arrivée d’une majorité Républicaine en France pour accompagner les Etats-Unis.

    Pour ce qui concerne la Nouvelle-Zélande, qui est un des Etats qui a présenté ce texte inique à l’ONU, c’est amusant de voir les Néo-Zélandais, qui ont littéralement exterminé les indigènes Maoris, venir donner des leçons de colonisation…

    La « conférence » du 15 janvier à Paris… c’est Hollande qui rivalise avec Obama : « tu as trahi Israël avant de partir, moi aussi je peux le faire ».

    Lorsque l’on sème la haine, on récolte la violence. Les médias et les démocrates qui mènent la guerre contre Trump jouent aux apprentis sorciers. Les services spéciaux américains sauront bien protéger Donald Trump, espérons-le. Malheureusement, on peut aussi faire confiance aux forces du mal pour imaginer de nouveaux stratagèmes pour l’atteindre. Pas seulement physiquement mais aussi médiatiquement et psychologiquement…

    http://ripostelaique.com/obama-fut-le-pire-president-des-100-dernieres-annees-les-preuves.html

  • 3
    jc durbant:

    BACK IN THE USSR (You don’t know how lucky you are, boy)

    The Ukraine girls really knocked me out …

    John Lennon-Paul McCartney

    Hatcher works in the embassy’s political section and is responsible for outreach to religious, civil society and human rights organizations…

    http://www.reuters.com/article/russia-usa-tape-idUSLO7603220090924

  • 2
    jc durbant:

    IL FAUT ABATTRE LE SOLDAT TRUMP

    Le 8 novembre 2016 l’homme d’affaire Donald J. Trump a été élu Président des USA. Résultat qui fut un coup terrible pour Hilary Clinton, le parti Démocrate et Barack Hussein Obama qui fit campagne comme pour un suffrage le concernant directement.

    Depuis cette date, il ne se passe pas une journée sans une tentative désespérée de lui reprendre cette victoire !

    Il n’a suffi que de quelques jours pour qu’une demande de recomptage des voix ne soit exigée et obtenue. Vérification qui attribua, au final, des bulletins de votes supplémentaires au président élu !

    Après ce revers est venue une tentative de corrompre les grands délégués chargés de confirmer le résultat. Une pétition dans ce sens a obtenu près de cinq millions de signataires.

    Vint ensuite l’affirmation et la répétition jusqu’à plus soif d’un piratage des Usa par la Russie. L’horrible de ce fait n’étant pas trop, semble t-il, cet espionnage par lui-même, mais seulement qu’il ait favorisé Donald J. Trump lors de la campagne électorale.

    Tout cela ne suffisant pas pour le faire chuter, un dossier comprenant des accusations à charge, que nul ne peut prouver, a été diffusé dans la presse. L’essentiel de celui-ci serait une vidéo compromettante, détenue par le Kremlin, permettant l’exercice d’un chantage direct sur le Président élu.

    Au delà de ces faits très peu respectueux de l’esprit de la démocratie, il est désormais inévitable de s’interroger sur le motif d’une telle hargne à vouloir empêcher l’élu de présider ? Qu’elle est donc la réelle motivation de ce lynchage publique d’un homme qui, jusqu’à preuve du contraire, a toutes ses facultés intellectuelles et un casier judiciaire vierge ?

    Grave menace également ressentie dans les milieux politiques, médiatiques, artistiques et intellectuels d’autres pays si l’on en juge par la sympathie internationale exprimée envers tous ces essais de déposséder le peuple américain de son libre choix !

    Face à ces échecs répétés, l’étape prochaine serait, en toute logique, sa destitution votée par le Congrès puis confirmée par le Sénat. Phase très difficile mais pas impossible sachant que beaucoup de Républicains ne se reconnaissent pas en lui…

    https://victor-perez.blogspot.fr/2017/01/eliminer-coute-que-coute-donald-j-trump.html

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    I don’t think people want a lot of talk about change; I think they want someone with a real record, a doer not a talker. For legislators who don’t want to take a stand, there’s a third way to vote. Not yes, not no, but present, which is kind of like voting maybe. (…) A president can’t vote present; a president can’t pick or choose which challenges he or she will face.

    Hillary Clinton (Dec. 2007)

    Ma propre ville de Chicago a compté parmi les villes à la politique locale la plus corrompue de l’histoire américaine, du népotisme institutionnalisé aux élections douteuses.

    Barack Obama (Nairobi, Kenya, août 2006)

    It’s good to be home. (…) I first came to Chicago when I was in my early 20s, still trying to figure out who I was; still searching for a purpose to my life. It was in neighborhoods not far from here where I began working with church groups in the shadows of closed steel mills. It was on these streets where I witnessed the power of faith, and the quiet dignity of working people in the face of struggle and loss. This is where I learned that change only happens when ordinary people get involved, get engaged, and come together to demand it. (…) If I had told you eight years ago that America would reverse a great recession, reboot our auto industry, and unleash the longest stretch of job creation in our history…if I had told you that we would open up a new chapter with the Cuban people, shut down Iran’s nuclear weapons program without firing a shot, and take out the mastermind of 9/11…if I had told you that we would win marriage equality, and secure the right to health insurance for another 20 million of our fellow citizens – you might have said our sights were set a little too high. But that’s what we did. (…) by almost every measure, America is a better, stronger place than it was when we started. In 10 days, the world will witness a hallmark of our democracy: the peaceful transfer of power from one freely elected president to the next. I committed to President-elect Trump that my administration would ensure the smoothest possible transition, just as President Bush did for me. Because it’s up to all of us to make sure our government can help us meet the many challenges we still face. (…) Yes We Can. Yes We Did.

    Barack Hussein Obama (Chicago, 10.01.2017)

    As his second marriage to Sexton collapsed in 1998, Sexton filed an order of protection against him, public records show. Hull won’t talk about the divorce in detail, saying only that it was « contentious » and that he and Sexton are friends.

    The Chicago Tribune (15.02.04)

    Though Obama, the son of a Kenyan immigrant, lagged in polls as late as mid-February, he surged to the front of the pack in recent weeks after he began airing television commercials and the black community rallied behind him. He also was the beneficiary of the most inglorious campaign implosion in Illinois political history, when multimillionaire Blair Hull plummeted from front-runner status amid revelations that an ex-wife had alleged in divorce papers that he had physically and verbally abused her. After spending more than $29 million of his own money, Hull, a former securities trader, finished third, garnering about 10 percent of the vote. (…) Obama ascended to front-runner status in early March as Hull’s candidacy went up in flames amid the divorce revelations, as well as Hull’s acknowledgment that he had used cocaine in the 1980s and had been evaluated for alcohol abuse.

    The Chicago Tribune (17.03.04)

    Axelrod is known for operating in this gray area, part idealist, part hired muscle. It is difficult to discuss Axelrod in certain circles in Chicago without the matter of the Blair Hull divorce papers coming up. As the 2004 Senate primary neared, it was clear that it was a contest between two people: the millionaire liberal, Hull, who was leading in the polls, and Obama, who had built an impressive grass-roots campaign. About a month before the vote, The Chicago Tribune revealed, near the bottom of a long profile of Hull, that during a divorce proceeding, Hull’s second wife filed for an order of protection. In the following few days, the matter erupted into a full-fledged scandal that ended up destroying the Hull campaign and handing Obama an easy primary victory. The Tribune reporter who wrote the original piece later acknowledged in print that the Obama camp had »worked aggressively behind the scenes » to push the story. But there are those in Chicago who believe that Axelrod had an even more significant role — that he leaked the initial story. They note that before signing on with Obama, Axelrod interviewed with Hull. They also point out that Obama’s TV ad campaign started at almost the same time.

    The NYT (01.04.07)

    After an unsuccessful campaign for Congress in 2000, Illinois state Sen. Barack Obama faced serious financial pressure: numerous debts, limited cash and a law practice he had neglected for a year. Help arrived in early 2001 from a significant new legal client — a longtime political supporter. Chicago entrepreneur Robert Blackwell Jr. paid Obama an $8,000-a-month retainer to give legal advice to his growing technology firm, Electronic Knowledge Interchange. It allowed Obama to supplement his $58,000 part-time state Senate salary for over a year with regular payments from Blackwell’s firm that eventually totaled $112,000. A few months after receiving his final payment from EKI, Obama sent a request on state Senate letterhead urging Illinois officials to provide a $50,000 tourism promotion grant to another Blackwell company, Killerspin. Killerspin specializes in table tennis, running tournaments nationwide and selling its own line of equipment and apparel and DVD recordings of the competitions. With support from Obama, other state officials and an Obama aide who went to work part time for Killerspin, the company eventually obtained $320,000 in state grants between 2002 and 2004 to subsidize its tournaments. Obama’s staff said the senator advocated only for the first year’s grant — which ended up being $20,000, not $50,000. The day after Obama wrote his letter urging the awarding of the state funds, Obama’s U.S. Senate campaign received a $1,000 donation from Blackwell. (…) Business relationships between lawmakers and people with government interests are not illegal or uncommon in Illinois or other states with a part-time Legislature, where lawmakers supplement their state salaries with income from the private sector. But Obama portrays himself as a lawmaker dedicated to transparency and sensitive to even the appearance of a conflict of interest. (…) In his book « The Audacity of Hope, » Obama tells how his finances had deteriorated to such a point that his credit card was initially rejected when he tried to rent a car at the 2000 Democratic convention in Los Angeles. He said he had originally planned to dedicate that summer « to catching up on work at the law practice that I’d left unattended during the campaign (a neglect that had left me more or less broke). » Six months later Blackwell hired Obama to serve as general counsel for his tech company, EKI, which had been launched a few years earlier. The monthly retainer paid by EKI was sent to the law firm that Obama was affiliated with at the time, currently known as Miner, Barnhill & Galland, where he worked part time when he wasn’t tending to legislative duties. The business arrived at an especially fortuitous time because, as the law firm’s senior partner, Judson Miner, put it, « it was a very dry period here, » meaning that the ebb and flow of cases left little work for Obama and cash was tight. The entire EKI retainer went to Obama, who was considered « of counsel » to the firm, according to details provided to The Times by the Obama campaign and confirmed by Miner. Blackwell said he had no knowledge of Obama’s finances and hired Obama solely based on his abilities. « His personal financial situation was not and is not my concern, » Blackwell said. « I hired Barack because he is a brilliant person and a lawyer with great insight and judgment. » Obama’s tax returns show that he made no money from his law practice in 2000, the year of his unsuccessful run for a congressional seat. But that changed in 2001, when Obama reported $98,158 income for providing legal services. Of that, $80,000 was from Blackwell’s company. In 2002, the state senator reported $34,491 from legal services and speeches. Of that, $32,000 came from the EKI legal assignment, which ended in April 2002 by mutual agreement, as Obama ceased the practice of law and looked ahead to the possibility of running for the U.S. Senate. (…) Illinois ethics disclosure forms are designed to reveal possible financial conflicts by lawmakers. On disclosure forms for 2001 and 2002, Obama did not specify that EKI provided him with the bulk of the private-sector compensation he received. As was his custom, he attached a multi-page list of all the law firm’s clients, which included EKI among hundreds. Illinois law does not require more specific disclosure. Stanley Brand, a Washington lawyer who counsels members of Congress and others on ethics rules, said he would have advised a lawmaker in Obama’s circumstances to separately disclose such a singularly important client and not simply include it on a list of hundreds of firm clients, even if the law does not explicitly require it. « I would say you should disclose that to protect and insulate yourself against the charge that you are concealing it, » Brand said.

    LA Times

    One lesson, however, has not fully sunk in and awaits final elucidation in the 2012 election: that of the Chicago style of Barack Obama’s politicking. In 2008 few of the true believers accepted that, in his first political race, in 1996, Barack Obama sued successfully to remove his opponents from the ballot. Or that in his race for the US Senate eight years later, sealed divorced records for both his primary- and general-election opponents were mysteriously leaked by unnamed Chicagoans, leading to the implosions of both candidates’ campaigns. Or that Obama was the first presidential candidate in the history of public campaign financing to reject it, or that he was also the largest recipient of cash from Wall Street in general, and from BP and Goldman Sachs in particular. Or that Obama was the first presidential candidate in recent memory not to disclose either undergraduate records or even partial medical. Or that remarks like “typical white person,” the clingers speech, and the spread-the-wealth quip would soon prove to be characteristic rather than anomalous. Few American presidents have dashed so many popular, deeply embedded illusions as has Barack Obama. And for that, we owe him a strange sort of thanks.

    Victor Davis Hanson

    Selon le professeur Dick Simpson, chef du département de science politique de l’université d’Illinois, «c’est à la fin du XIXe siècle et au début du XXe que le système prend racine». L’arrivée de larges populations immigrées peinant à faire leur chemin à Chicago pousse les politiciens à «mobiliser le vote des communautés en échange d’avantages substantiels». Dans les années 1930, le Parti démocrate assoit peu à peu sa domination grâce à cette politique «raciale». Le système va se solidifier sous le règne de Richard J. Daley, grande figure qui régnera sur la ville pendant 21 ans. Aujourd’hui, c’est son fils Richard M. Daley qui est aux affaires depuis 18 ans et qui «perpétue le pouvoir du Parti démocrate à Chicago, en accordant emplois d’État, faveurs et contrats, en échange de soutiens politiques et financiers», raconte John McCormick. «Si on vous donne un permis de construction, vous êtes censés “payer en retour”», explique-t-il. «Cela s’appelle payer pour jouer», résume John Kass, un autre éditorialiste. Les initiés affirment que Rod Blagojevich ne serait jamais devenu gouverneur s’il n’avait croisé le chemin de sa future femme, Patricia Mell, fille de Dick Mell, un conseiller municipal très influent, considéré comme un rouage essentiel de la machine. (…) Dans ce contexte local plus que trouble, Peraica affirme que la montée au firmament d’Obama n’a pu se faire «par miracle».«Il a été aidé par la machine qui l’a adoubé, il est cerné par cette machine qui produit de la corruption et le risque existe qu’elle monte de Chicago vers Washington», va-t-il même jusqu’à prédire. Le conseiller régional républicain cite notamment le nom d’Emil Jones, l’un des piliers du Parti démocrate de l’Illinois, qui a apporté son soutien à Obama lors de son élection au Sénat en 2004. Il évoque aussi les connexions du président élu avec Anthony Rezko, cet homme d’affaires véreux, proche de Blagojevich et condamné pour corruption, qui fut aussi le principal responsable de la levée de fonds privés pour le compte d’Obama pendant sa course au siège de sénateur et qui l’aida à acheter sa maison à Chicago. «La presse a protégé Barack Obama comme un petit bébé. Elle n’a pas sorti les histoires liées à ses liens avec Rezko», s’indigne Peraica, qui cite toutefois un article du Los Angeles Times faisant état d’une affaire de financement d’un tournoi international de ping-pong qui aurait éclaboussé le président élu. (…) Pour la plupart des commentateurs, Barack Obama a su naviguer à travers la politique locale «sans se compromettre.

    Le Figaro

    La condamnation de M. Blagojevich met une fois de plus la lumière sur la scène politique corrompue de l’Etat dont la plus grande ville est Chicago. Cinq des neuf gouverneurs précédents de l’Illinois ont été accusés ou arrêtés pour fraude ou corruption. Le prédécesseur de M. Blagojevich, le républicain George Ryan, purge actuellement une peine de six ans et demi de prison pour fraude et racket. M. Blagojevich, qui devra se présenter à la prison le 16 février et verser des amendes de près de 22 000 dollars, détient le triste record de la peine la plus lourde jamais infligée à un ex-gouverneur de l’Illinois. Ses avocats ont imploré le juge de ne pas chercher à faire un exemple avec leur client, notant que ce dernier n’avait pas amassé d’enrichissement personnel et avait seulement tenté d’obtenir des fonds de campagne ainsi que des postes bien rémunérés. En plein scandale, M. Blagojevich était passé outre aux appels à la démission venus de son propre parti et avait nommé procédé à la nomination d’un sénateur avant d’être destitué. Mais le scandale a porté un coup à la réputation des démocrates dans l’Illinois et c’est un républicain qui a été élu l’an dernier pour occuper l’ancien siège de M. Obama.

    AFP (08.12.11)

    Dès qu’un organisateur entre dans une communauté, il ne vit, rêve, mange, respire et dort qu’une chose, et c’est d’établir la base politique de masse de ce qu’il appelle l’armée. Saul Alinsky (mentor politique d’Obama)
    On se retrouve avec deux conclusions: 1) un président très inexpérimenté a découvert que toute la rhétorique de campagne facile et manichéenne de 2008 n’est pas facilement traduisible en gouvernance réelle. 2) Obama est engagé dans une course contre la montre pour imposer de force un ordre du jour plutôt radical et diviseur à un pays de centre-droit avant que celui-ci ne se réveille et que ses sondages atteignent le seuil fatidique des 40%. Autrement dit, il y a deux options possibles: Ou bien le pays bascule plus à gauche en quatre ans qu’il ne l’a fait en cinquante ou Obama entraine dans sa chute le Congrès démocrate et la notion même de gouvernance de gauche responsable, laissant ainsi derrière lui un bilan à la Carter.

    Victor Davis Hanson

    Bientôt, M. Obama aura ses propres La Mecque et Téhéran à traiter, peut-être à Jérusalem et au Caire. Il ferait bien de jeter un œil au bilan de son co-lauréat au prix Nobel de la paix, comme démonstration de la manière dont les motifs les plus purs peuvent entrainer les résultats les plus désastreux.

    Bret Stephens

    C’est ma dernière élection. Après mon élection, j’aurai plus de flexibilité.

    Obama (à Medvedev, 27.03.12)

    A former senior intelligence officer for a Western country who specialized in Russian counterintelligence tells Mother Jones that in recent months he provided the bureau with memos, based on his recent interactions with Russian sources, contending the Russian government has for years tried to co-opt and assist Trump—and that the FBI requested more information from him. « This is something of huge significance, way above party politics, » the former intelligence officer says. « I think [Trump’s] own party should be aware of this stuff as well. » Does this mean the FBI is investigating whether Russian intelligence has attempted to develop a secret relationship with Trump or cultivate him as an asset? Was the former intelligence officer and his material deemed credible or not? An FBI spokeswoman says, « Normally, we don’t talk about whether we are investigating anything. » But a senior US government official not involved in this case but familiar with the former spy tells Mother Jones that he has been a credible source with a proven record of providing reliable, sensitive, and important information to the US government. In June, the former Western intelligence officer—who spent almost two decades on Russian intelligence matters and who now works with a US firm that gathers information on Russia for corporate clients—was assigned the task of researching Trump’s dealings in Russia and elsewhere, according to the former spy and his associates in this American firm. This was for an opposition research project originally financed by a Republican client critical of the celebrity mogul. (Before the former spy was retained, the project’s financing switched to a client allied with Democrats.) « It started off as a fairly general inquiry, » says the former spook, who asks not to be identified. But when he dug into Trump, he notes, he came across troubling information indicating connections between Trump and the Russian government. According to his sources, he says, « there was an established exchange of information between the Trump campaign and the Kremlin of mutual benefit. » This was, the former spy remarks, « an extraordinary situation. » He regularly consults with US government agencies on Russian matters, and near the start of July on his own initiative—without the permission of the US company that hired him—he sent a report he had written for that firm to a contact at the FBI, according to the former intelligence officer and his American associates, who asked not to be identified. (He declines to identify the FBI contact.) The former spy says he concluded that the information he had collected on Trump was « sufficiently serious » to share with the FBI. Mother Jones has reviewed that report and other memos this former spy wrote. The first memo, based on the former intelligence officer’s conversations with Russian sources, noted, « Russian regime has been cultivating, supporting and assisting TRUMP for at least 5 years. Aim, endorsed by PUTIN, has been to encourage splits and divisions in western alliance. » It maintained that Trump « and his inner circle have accepted a regular flow of intelligence from the Kremlin, including on his Democratic and other political rivals. » It claimed that Russian intelligence had « compromised » Trump during his visits to Moscow and could « blackmail him. » It also reported that Russian intelligence had compiled a dossier on Hillary Clinton based on « bugged conversations she had on various visits to Russia and intercepted phone calls. » The former intelligence officer says the response from the FBI was « shock and horror. » The FBI, after receiving the first memo, did not immediately request additional material, according to the former intelligence officer and his American associates. Yet in August, they say, the FBI asked him for all information in his possession and for him to explain how the material had been gathered and to identify his sources. The former spy forwarded to the bureau several memos—some of which referred to members of Trump’s inner circle. After that point, he continued to share information with the FBI. « It’s quite clear there was or is a pretty substantial inquiry going on, » he says. « This is something of huge significance, way above party politics, » the former intelligence officer comments. « I think [Trump’s] own party should be aware of this stuff as well. »

    Mother Jones (Oct 31, 2016)

    A quelques jours de l’intronisation d’un multimilliardaire de l’immobilier qui a gagné seul contre tous, Hollywood entre en Résistance. Le scud lancé par Meryl Streep en direction de Donald Trump à la soirée des Golden Globes, traduit fidèlement la posture de la grande majorité des stars américaines, depuis le début de la campagne présidentielle. Il suffit d’évoquer notamment les insultes de Robert de Niro, traitant carrément le futur leader des USA de chien et de porc, entre autres amabilités. L’immense interprète qu’est Meryl Streep a dénoncé, sans jamais le nommer, la violence de celui qui se serait moqué d’un journaliste handicapé, version qui, depuis longtemps, a été catégoriquement contestée par Trump, que l’on sait pourtant capable d’excès en tout genre. Mais c’est ici le mot «violence» qui interpelle. Aux Oscars comme au Grammy Awards, dans toutes ces cérémonies où les millionnaires du grand et du petit écran se coagulent et se congratulent dans une autosatisfaction permanente, on n’a jamais entendu une seule vedette dénoncer – à l’exception, évidemment, de l’après 11 septembre 2001 – les attentats de Paris et de Bruxelles, du Texas et de Floride, de Madrid et de Londres, de Jérusalem et d’Ankara, les ethnocides de communautés entières et les mille et une manières de se débarrasser des homosexuels, des femmes et des apostats, dans un certain nombre de pays de l’hémisphère Sud. Pour les étoiles filantes du Camp du Bien, les évidentes vulgarités de Trump sont beaucoup plus insupportables que la manière dont on assaisonne féministes et gays, athées et libres penseurs, à quelques milliers de kilomètres de leurs somptueuses villas super-protégées de Beverly Hills. Cependant, imperceptiblement mais sûrement, quelque chose est en train de changer. Face à la bonne conscience des privilégiés portant leur humanité en sautoir, le plouc chef de chantier Trump, à coups de tweets et de rendez-vous pris à toute vitesse, modifie d’ores et déjà le paysage. Il ne se passe pas de jour sans que telle compagnie automobile annonce qu’elle crée une usine dans le Michigan ; tel fabricant d’ordinateurs relocalise ses ateliers dans le Middle West, et l’un de nos multimilliardaires, Bernard Arnault, vient de s’engager, dans le hall de la Trump Tower, à créer des milliers d’emplois supplémentaires aux Etats-Unis. Et cela, avant même l’investiture officielle du candidat Républicain, sur la victoire duquel, rappelons-le quand même, personne ne pariait un centime il y a moins d’un an. Tout se passe comme si nous assistons à la fin du «soft power» pratiqué, avec l’insuccès que l’on sait, par Barack Obama. La difficulté du temps présent appelle, qu’on le déplore ou que l’on s’en réjouisse, à un volontarisme vigilant et à un réarmement lucide que les princes qui nous gouvernent avaient totalement oubliés, de part et d’autre de l’Atlantique. Si Hollywood pourra continuer à être «peace and love» en toute tranquillité, elle le devra à des hommes et à des femmes qui sauront faire comprendre aux totalitaires et aux intégristes de tous bords, qu’au-delà de telle limite, leur ticket ne sera jamais plus valable. Ironie du sort: ce sera peut-être grâce à Trump que Meryl Streep et les autres pourront pratiquer, en toute sécurité, leur non-violence considérée comme un des beaux-arts.

    André Bercoff (merci james)

    Dans le milieu du renseignement, nous dirions que M. Trump a été recruté comme un agent russe qui s’ignore.

    Michael Morell (ancien directeur de la CIA)

    Republicans, independents, swing voters and GOP members of the House and Senate who are staking their reelection campaigns on their support for Trump to be president and commander in chief should thoughtfully reflect on the recent op-ed in The New York Times by former acting CIA Director Michael Morell. The op-ed is titled “I ran the CIA. Now I’m endorsing Hillary Clinton.” Morell, who has spent decades protecting our security in the intelligence business, offered high praise for the Democratic nominee and former secretary of State based on his years of working closely with her in the high councils of government. But Morell went even further than praising and endorsing Clinton. In one of the most extraordinary and unprecedented statements in the history of presidential politics, which powerfully supports the case that every Republican running for office should unequivocally state that they will refuse to vote for Trump or face potentially catastrophic consequences at the polls, Morell wrote: “In the intelligence business, we would say that Mr. Putin had recruited Mr. Trump as an unwitting agent of the Russian Federation.” This brings to mind the novel and motion picture “The Manchurian Candidate,” which about an American who was captured during the Korean War and brainwashed to unwittingly carry out orders to advance the interests of communists against America. I offer no suggestion about Trump’s motives in repeatedly saying things, and advocating positions, that are so destructive to American national security interests, though Trump owes the American people full and immediate disclosure of his tax returns for them to determine what, if any, business interests or debt may exist with Russian or other hostile foreign sources. Whatever Trump’s motivation, Morell is right in suggesting the billionaire nominee is at the least acting as an “unwitting agent” who often advances the interests of foreign actors hostile to America. Most intelligence experts believe the email leaks attacking Hillary Clinton at the time of the Democratic National Convention were originally obtained through espionage by Russian intelligence services engaging in cyberwar against America, and then shared with WikiLeaks by Russian sources engaged in an infowar against America. Do Republicans running for the House and Senate in 2016 want to be aligned with a Russian strongman and his intelligence services engaging in covert action against America for the presumed purpose of electing Putin’s preferred candidate? Do they believe Trump when he says he was only kidding when he publicly supported these espionage practices and called for them to be escalated? Do Republicans running in 2016 believe that America should have a commander in chief who has harshly criticized NATO and stated that if Russia invades the Baltic states, Eastern Europe states such as Poland, or Western Europe he is not committed to defending our allies against this aggression? Do Republicans running in 2016 support a commander in chief who has endorsed Britain’s vote to leave the European Union, appeared to endorse Russia’s annexation of Crimea, and falsely stated that Russia “is not in Ukraine”? (…) I do not question Donald Trump’s patriotism. But for whatever reason Trump advocates policies, again and again, that would help America’s adversaries like Russia and enemies like ISIS and make him, in Morell’s powerful words, “an unwitting agent of the Russian Federation.” In “The Manchurian Candidate,” our enemies sought to influence our politics at the highest level. What troubles a growing number of Republicans in Congress, and so many Republican and Democratic national security leaders, is that in 2016 life imitates art, aided and abetted by what appears to be a Russian covert action designed to elect the next American president.

    Brent Budowsky

    Dans le milieu du renseignement, nous dirions que M. Trump a été recruté comme un agent russe qui s’ignore. Michael Morell (ancien directeur de la CIA)
    Our primary targets are those highly oppressive regimes in China, Russia and Central Eurasia, but we also expect to be of assistance to those in the West who wish to reveal illegal or immoral behavior in their own governments and corporations.

    Julian Assange (2006)

    In Russia, there are many vibrant publications, online blogs, and Kremlin critics such as [Alexey] Navalny are part of that spectrum. There are also newspapers like « Novaya Gazeta », in which different parts of society in Moscow are permitted to critique each other and it is tolerated, generally, because it isn’t a big TV channel that might have a mass popular effect, its audience is educated people in Moscow. So my interpretation is that in Russia there are competitors to WikiLeaks, and no WikiLeaks staff speak Russian, so for a strong culture which has its own language, you have to be seen as a local player. WikiLeaks is a predominantly English-speaking organisation with a website predominantly in English. We have published more than 800,000 documents about or referencing Russia and president Putin, so we do have quite a bit of coverage, but the majority of our publications come from Western sources, though not always. For example, we have published more than 2 million documents from Syria, including Bashar al-Assad personally. Sometimes we make a publication about a country and they will see WikiLeaks as a player within that country, like with Timor East and Kenya. The real determinant is how distant that culture is from English. Chinese culture is quite far away ». (…) “Our primary targets are those highly oppressive regimes in China, Russia and Central Eurasia, but we also expect to be of assistance to those in the West who wish to reveal illegal or immoral behavior in their own governments and corporations.(…) We have published some things in Chinese. It is necessary to be seen as a local player and to adapt the language to the local culture.

    Julian Assange (2016)

    It was not the quantity of Mr. Snowden’s theft but the quality that was most telling. Mr. Snowden’s theft put documents at risk that could reveal the NSA’s Level 3 tool kit—a reference to documents containing the NSA’s most-important sources and methods. Since the agency was created in 1952, Russia and other adversary nations had been trying to penetrate its Level-3 secrets without great success. Yet it was precisely these secrets that Mr. Snowden changed jobs to steal. In an interview in Hong Kong’s South China Morning Post on June 15, 2013, he said he sought to work on a Booz Allen contract at the CIA, even at a cut in pay, because it gave him access to secret lists of computers that the NSA was tapping into around the world. He evidently succeeded. In a 2014 interview with Vanity Fair, Richard Ledgett, the NSA executive who headed the damage-assessment team, described one lengthy document taken by Mr. Snowden that, if it fell into the wrong hands, would provide a “road map” to what targets abroad the NSA was, and was not, covering. It contained the requests made by the 17 U.S. services in the so-called Intelligence Community for NSA interceptions abroad. On June 23, less than two weeks after Mr. Snowden released the video that helped present his narrative, he left Hong Kong and flew to Moscow, where he received protection by the Russian government. In much of the media coverage that followed, the ultimate destination of these stolen secrets was fogged over—if not totally obscured from the public—by the unverified claims that Mr. Snowden was spoon feeding to handpicked journalists. In his narrative, Mr. Snowden always claims that he was a conscientious “whistleblower” who turned over all the stolen NSA material to journalists in Hong Kong. He has insisted he had no intention of defecting to Russia but was on his way to Latin America when he was trapped in Russia by the U.S. government in an attempt to demonize him. The transfer of state secrets from Mr. Snowden to Russia did not occur in a vacuum. The intelligence war did not end with the termination of the Cold War; it shifted to cyberspace. Even if Russia could not match the NSA’s state-of-the-art sensors, computers and productive partnerships with the cipher services of Britain, Israel, Germany and other allies, it could nullify the U.S. agency’s edge by obtaining its sources and methods from even a single contractor with access to Level 3 documents. Russian intelligence uses a single umbrella term to cover anyone who delivers it secret intelligence. Whether a person acted out of idealistic motives, sold information for money or remained clueless of the role he or she played in the transfer of secrets—the provider of secret data is considered an “espionage source.” By any measure, it is a job description that fits Mr. Snowden.

    Wall Street Journal

    Une enquête choc sur l’ancien employé de la NSA soutient qu’Edward Snowden a volé surtout des documents portant sur des secrets militaires et qu’il a collaboré avec le renseignement russe. (…) il prétend que Snowden se serait fait embaucher intentionnellement par la société Booz Allen Hamilton, afin de se retrouver au contact de documents secrets de la NSA. Sous-entendu: il avait l’intention dès le départ d’intercepter des informations critiques. (…) II trouve également louche que l’informaticien se soit enfui avec son larcin seulement six semaines après avoir pris ses fonctions. Par ailleurs, Epstein souligne que la majeure partie des 1,5 million de documents subtilisés ne concernaient pas les pratiques abusives des services de renseignements américains. (…) Mais Snowden aurait en fait surtout récupéré des détails précieux sur l’organisation et les méthodes de la NSA mettant en péril les intérêts et la défense du pays contre le terrorisme et des Etats rivaux. Des informations de niveau 3 encore jamais dérobées par des espions étrangers depuis la guerre froide. C’est en tous cas ce qu’en disent les militaires qui ont examiné le vol de Snowden à la demande du Pentagone. La démonstration est encore plus troublante concernant la façon dont Snowden a trouvé refuge en Russie, même si elle repose souvent sur des sources de seconde main comme des articles de presse et des reportages. Le jeune homme prétend avoir fui Hong-Kong pour rejoindre l’Amérique latine. Mais les Etats-Unis auraient révoqué son passeport, alors qu’il était en plein vol, le contraignant à trouver refuge en Russie. Faux rétorque le journaliste, les Etats-Unis auraient annulé ses papiers alors qu’il se trouvait encore à Hong-Kong. Snowden aurait donc su dès le départ qu’il se rendait en Russie. Etant donné que le jeune homme se retrouvait sans passeport valide, ni visa russe, la compagnie Aeroflot, à bord de laquelle il a voyagé, était forcément complice de sa fuite, avance l’enquêteur. Cette main tendue d’Aeroflot aurait été confirmée par l’avocat de Snowden dès 2013. Mais Epstein va plus loin en affirmant que toute l’opération d’exfiltration a été pilotée par le gouvernement russe avec l’accord de Poutine en personne. Une équipe des opérations spéciales l’aurait même accueilli à l’arrivée de l’avion, tandis que Sarah Harrison, la porte-parole de Wikileaks – site qu’on dit proche des intérêts russes depuis la publication des documents de la Convention démocrate américaine – aurait été dépêchée pour escorter l’analyste jusqu’en Russie et lui acheter de faux billets d’avion pour brouiller les pistes. Enfin, Edward Snowden avait affirmé avoir détruit ses documents en arrivant à Moscou et être resté à distance des services de renseignements russes. Là encore, Epstein prétend le contraire en s’appuyant sur le témoignage direct d’un parlementaire et d’un avocat russe, tous deux proches du Kremlin. Ils affirment que Snowden avait encore en sa possession des données secrètes et qu’elles lui ont servi de monnaie d’échange avec la Russie. Ce qui expliquerait pourquoi des informations ont continué à fuiter après l’arrivée de Snowden à Moscou comme la révélation embarrassante sur le téléphone de la chancelière allemande Angela Merkel qui était surveillé par la NSA. Epstein semble enfin convaincu que Snowden continue de partager ses informations avec la Russie.

    BFMTV

    As a political leader, Obama has been a disaster for his party. Since his inauguration in 2009, roughly 1,100 elected Democrats nationwide have been ousted by Republicans. Democrats lost their majorities in the US House and Senate. They now hold just 18 of the 50 governorships, and only 31 of the nation’s 99 state legislative chambers. After eight years under Obama, the GOP is stronger than at any time since the 1920s, and the outgoing president’s party is in tatters. In almost every respect, Obama leaves behind a trail of failure and disappointment In his rush to pull US troops out of Iraq and Afghanistan, he created a power vacuum into which terror networks expanded and the Taliban revived. Islamic State’s jihadist savagery not only plunged a stabilized Iraq back into shuddering violence, but also inspired scores of lethal terrorist attacks in the West. For months, Obama and his lieutenants insisted that Syrian dictator Bashar al-Assad could be induced to « reform, » and pointedly refused to intervene as an uprising against him metastasized into genocidal slaughter. At last Obama vowed to take action if Assad crossed a « red line » by deploying chemical weapons — but when those weapons were used, Obama blinked. The death toll in Syria climbed into the hundreds of thousands, triggering a flood of refugees greater than any the world had seen since the 1940s. (…) Determined to conciliate America’s adversaries, the president indulged dictatorial regimes in Iran, Russia, and Cuba. They in turn exploited his passivity with multiple treacheries — seizing Crimea and destroying Aleppo (Russia), abducting American hostages for ransom and illicitly testing long-range missiles (Iran), and cracking down mercilessly on democratic dissidents (Cuba). For eight years the nation has been led by a president intent on lowering America’s global profile, not projecting military power, and “leading from behind.” The consequences have been stark: a Middle East awash in blood and bombs, US troops re-embroiled in Iraq and Afghanistan, aggressive dictators ascendant, human rights and democracy in retreat, rivers of refugees destabilizing nations across three continents, the rise of neo-fascism in Europe, and the erosion of US credibility to its lowest level since the Carter years. According to Gallup, Obama became the most polarizing president in modern history. Like all presidents, he faced partisan opposition, but Obama worsened things by regularly taking the low road and disparaging his critics’ motives. In his own words, his political strategy was one of ruthless escalation: “If they bring a knife to the fight, we bring a gun.” During his 2012 reelection campaign, Politico reported that “Obama and his top campaign aides have engaged far more frequently in character attacks and personal insults than the Romney campaign.” And when a Republican-led Congress wouldn’t enact legislation he sought, Obama turned to his “pen and phone” strategy of governing by diktat that polarized politics even more. To his credit, Obama acknowledges that he didn’t live up to his promise to reduce the angry rancor of Washington politics. Had he made an effort to do so, perhaps the campaign to succeed him would not have been so mean. And perhaps 60 percent of voters would not feel that their country, after two terms of Obama’s administration, is “on the wrong track”.

    Jeff Jacoby

    Après son départ de la Maison-Blanche, George W. Bush a mis un point d’honneur à ne pas intervenir dans les débats politiques de son pays. Il s’est notamment gardé de critiquer son successeur, se contentant de défendre sa présidence dans des mémoires ou des conférences et de peindre des tableaux naïfs. Barack Obama ne semble pas vouloir suivre cet exemple après le 20 janvier. Il faut dire qu’il n’est pas aussi impopulaire que son prédécesseur au moment de quitter le 1600 Pennsylvania Avenue. Bush récoltait alors 24% d’opinions favorables. À 58%, Obama se situe, à la fin de sa présidence, dans une zone de popularité supérieure, en compagnie des Bill Clinton (61%) et Ronald Reagan (63%), selon les données du Pew Research Center. Mais le 44e président doit s’acquitter d’une lourde dette politique. Une dette envers son propre parti. Les démocrates peuvent se targuer d’avoir remporté le vote populaire dans six des sept dernières élections présidentielles. Mais ils ont été décimés au cours de l’ère Obama dans les deux chambres du Congrès et dans les législatures des États américains. On peut parler d’hécatombe : de 2009 à 2016, le Parti démocrate a perdu 1042 sièges de parlementaire ou postes de gouverneur, à Washington et dans les législatures d’État. Après les élections du 8 novembre, les républicains ont désormais la mainmise complète non seulement sur les branches exécutive et législative à Washington, mais également dans la moitié des États américains. Il s’agit d’un des aspects les plus frappants – et douloureux pour les démocrates – de l’héritage d’Obama, qui doit en porter une part de responsabilité importante.Barack Obama pourrait s’écarter d’une autre façon de l’exemple établi par George W. Bush après son départ de la Maison-Blanche. Il pourrait se permettre de critiquer son successeur. Peut-être pas au cours de la première année de Donald Trump à la Maison-Blanche, mais assurément dans les moments où «certaines questions fondamentales de [la] démocratie [américaine]» seront mises en cause, a-t-il précisé lors d’une baladodiffusion récente animée par son ancien conseiller David Axelrod.

    Richard Hétu
















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