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L’Idéal

Posté le mardi 21 juin 2016 par sil

L-ideal-film-Beigbeder

Le cynisme de fils à papa (ou plutôt à maman) du père Beigbeder finissant par me lasser, j’hésitais, mais interprété par Gaspard Proust, je me demandais trop ce que cela donnerait pour ne pas aller voir le résultat. Une réussite !

Bravo pour la qualité de l’écriture, de la richesse de la photographie, et de parvenir à glisser au final une dose de poésie assez moderne dans ce monde de p…

sil @ 15:27
Catégorie(s): Pépé Cinoche


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13 réponses à “L’Idéal”

  • 13
    JFM:

    Pour ma part j’ai décidé de boycotter les cinéastes dont la tête ne me revient pas. J’ai commencé avec Polansky et son affaire de viol d’une fille de 13 ans. IL parait que « le painiste » est b ien. Je le verrai quand Polansky sera mort afin qu’il na vois pas un centime de mon argent. En attendant il me restera toujours « Casablanca » (Private joke avec les cinéphiles).

  • 12
    Sil:

    En effet JC. Avant d’aller voir le film j’ai fait un petit tour de la critique, très en retrait. J’ai compris en regardant le film. Tout ce qui est propre au microcosme-bobo-parigot-franchouillard s’y fait allègrement défoncer.

  • 11
    jc durbant:

    HAVING HIS COKE AND EATING IT TOO (Chic-sploitation flick: Film parody of French cosmetic giant L’Oreal goes all out to bring out the drooling teenage boy in every aging man)

    Talk about timing. The June 15 release of the satirical film “L’Idéal,” which brashly parodies L’Oréal dealing with a major media crisis, comes when the French beauty giant’s own brand Lancôme — in real life — faces threats of a boycott and negative backlash from consumers in both Hong Kong and mainland China for axing a pro-democracy singer’s performance.

    http://wwd.com/media-news/fashion-memopad/lideal-loreal-frederic-beigbeder-lancome-10448775/

    this lame attempt at shock cultural satire is at best a deeply flawed chic-sploitation flick, at worst a lazy and humorless embarrassment. Opening to modest returns at home, the film may have enough legs (and breasts and butts) to carry it overseas, where it could bring out the drooling teenage boy in every aging man.

    50-year-old Beigbeder broke onto the scene over a decade ago with his bestselling novel, 99 Francs, which offered a fun and frenzied critique of the advertising business. (It was brought to the screen in 2007 with plenty of style, if little depth, by director Jan Kounen.) With several other books, columns, talk shows and a first feature (also adapted from one of his novels), he’s the type of highly televised homme de lettres that only France can produce.

    But he can also come across as a total caricature of the horny and decadent Gallic intellectual—one who was arrested once for snorting coke off the hood of a car, has helped to revive a defunct Playboy-style magazine called Lui (the lead actress of L’Ideal is topless on this month’s cover) and is now hocking his wares in sexist clothing ads (so much for “critique” part).

    Whether or not this is all part of Beigbeder’s moneymaking schtick or whether he really is a completely misogynistic gadfly is hard to say, and his latest film certainly tries to blur the lines (in a Robin Thicke way) by tossing tons of nubile female bodies in our faces throughout most of its running time, then backtracking to tell us that this is all horribly wrong. Wishful thinking, maybe, although one thing is definitely clear: if the writer-director were paid each time someone in his movie used the term “bitch” or “slut” to describe a woman, he’d be both filthy and rich.

    Meant to be a sort of sequel to 99 Francs, but much more of an outré fashion biz parody (the title L’Ideal is a nod to cosmetic giant L’Oreal), the script—credited to Beigbeder and (count ‘em) four additional writers—follows antihero Octave (Gaspard Proust), who works as a model scout in Russia and swipes away potential recruits as if he were playing Tinder with the future of hundreds of teenage girls. Drunk, drugged out and surrounded by a harem of naked pleasure slaves, he’s soon called in by the titular corporation to find a new muse when their top model (played by actual top model Camille Rowe) leaks a sex tape in which she pledges allegiance to the Nazis.

    The latter is clearly a reference to designer John Galliano but, like everything in L’Ideal, the scene is so overwrought (Rowe grabs a tube of lube and says “I’m going to penetrate you like Poland!”) that you just have to roll your eyes at it. Perhaps Beigbeder is going for a sort of luxury brand comedie de boulevard, or else for the kind of probing satire found in Kubrick’s Dr. Strangelove—an obvious inspiration here, especially in the “war room” set-piece where the industry giant plots its world domination under CEO Carine Wang (played by actor Jonathan Lambert—because powerful women are…men in drag?).

    Whatever his intentions, the results are way below par, with a few decent one-liners amid a sea of gags that hit the floor like so many fashionistas overdosing on Quaaludes. The nonsense culminates in the film’s piece de resistance: a literal roller coaster of a Russian bash that Octave attends with L’Ideal’s pregnant marketing guru Valentine (Audrey Fleurot), who inadvertently gets high and starts pole dancing, then wakes up in bed with her colleague who—in a running joke—couldn’t get it up the night before.

    Let’s hope that at least didn’t happen to Beigbeder, who certainly has enough fodder for his libido here, with dp Gilles Porte capturing the parade of naked or semi-cloaked depravity in flashy widescreen compositions that look like makeup commercials themselves. Of course, all of this is meant to lead Octave and the audience to a third act eureka where they realize—thanks to a plot twist involving yet another Russian beauty—that the fashion world isn’t what it’s cracked up to be.

    But it’s way too little, way too late, in a story that has Beigbeder strutting his sexism in full form, then doing a mea culpa at the last minute that never feels earned. He’s trying to have his cake (or is that coke?) and eat it too, while we all wind up paying the price. Perhaps that’s his ideal.

    http://www.hollywoodreporter.com/review/lideal-film-review-905411

  • 10
    James:

    C’est tout vous, ça… la branlette sans même avoir vu une chatte… continuez comme ça…

    🙂

  • 9
    jc durbant:

    C’est L’Oreal qui va être content: parait qu’il y a même une référence au passé du fondateur …

    Voir:

    « Ce qui est aujourd’hui plaisant, c’est que L’Idéal passionnerait volontiers la presse, sauf que cette dernière semble légèrement embarrassée. En effet, traiter au cinéma d’un groupe cosmétique qui représente « 40 % des pubs paraissant dans la presse magazine », revient à placarder un avis : Pour rédaction aventureuse uniquement.

    Quels montants investit annuellement L’Oréal dans la presse ? Selon les données de Kantar en 2013, Lascad et L’Oréal Paris cumulaient 375 millions € investis – en immense majorité dans les spots télévisés. Cela faisait d’eux les 13e et 16e marques dans le top 50 des investissements.

    Et voilà que la presse féminine semble bouder L’Idéal – alors que le Canard enchaîné insinue sournoisement que ce serait pour mieux protéger L’Oréal. D’ailleurs, Le Figaro Madame aurait annulé l’entretien prévu avec le réalisateur et son actrice, Auydrey Fleurot. Vogue aurait également fait l’impasse, au risque que l’on se demande bien si Frédéric Beigbeder ne devient pas le symbole de l’oppression publicitaire, voire de la censure économique… Diablerie !

    « Je ne veux pas crier au martyre ni avoir l’air du ringard qui se plaint que son film n’a pa été pris à Cannes, mais les sélectionneurs m’avaient dit qu’ils l’avaient adoré », embraye le Fred’. Saillie de bon aloi, note le Volatile, qui rappelle surtout que L’Oréal compte parmi les sponsors officiels de la manifestation cinématographique.

    Beigbeder assure de toute manière ne pas craindre les réactions de L’Oréal. Dans le film, on retrouve tout de même, à peine voilée, une allusion explicite au passé du fondateur. Eugène Schueller, chimiste de formation – et considéré comme l’un des avant-gardistes de la publicité contemporaine – qui avait dépensé quelques deniers personnels dans le Comité secret d’action révolutionnaire, également baptisé La Cagoule. Le groupe d’extrême droite ne sera pas son unique investissement : à partir de 1941, le fondateur de L’Oréal rejoindra d’autres mouvements, tout aussi orientés.

    Cela dit, plusieurs témoignages – y compris celui de l’éditeur Jacques Sadoul – permettront de le faire relaxer de toute accusation de collaboration.

    Pour un peu, Beigbeder nous sortait en réalité un film politique. Qu’il se rassure : contacté par ActuaLitté, le groupe L’Oréal affirme « n’avoir aucun commentaire à faire sur ce film » ni sur le plus que probable rapprochement avec L’Idéal, la marque fictive » …

    https://www.actualitte.com/article/culture-arts-lettres/entre-l-oreal-et-l-ideal-le-film-de-beigbeder-cherche-une-permanente/65507

  • 8
    Frankystein:

    C’est difficile de gérer un fan-club le marock. Je conçois aisément qu’il y ait des déçus.

  • 7
    Marock:

    Encore là ce déchet de sous couche d’ immondice ?

  • 6
    Frankystein:

    Moi je dis que la vision de la chatte c’est avant tout cérébral

  • 5
    sil:

    C’est tout vous, ça… la branlette sans même avoir vu une chatte… continuez comme ça…

  • 4
    Frankystein:

    Non! La branlette cérébrale dans sa version beigbederienne (le majordome préfère parler  » d’onanisme intellectuel »), ce n’est pas mon truc. Par contre je vous concède volontiers la lingerie

  • 3
    sil:

    Vous avez vu le film ?

  • 2
    Frankystein:

    Je comprends votre choix SIL: il y a plein de filles en lingerie et en plus elles sont vulgaires

  • 1
    Frankystein:

    Deux bandes annonce en provenance de votre troller préféré aux titres appropriés

    l’emmerdeur
    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18744561&cfilm=29682.html

    et
    La chèvre :

    https://www.youtube.com/watch?v=SzUG7qP2G10

    Il est pas gentil le Franky?
















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