eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Présidentielle américaine: Attention, un extrémisme peut en cacher un autre ! (Trump stays in the news by taking extreme positions on issues that are already extreme)

Posté le jeudi 9 juin 2016 par Admini

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Attention: un extrémisme peut en cacher un  autre !

A l’heure où après avoir appelé à sa propre invasion par des migrants illégaux et leur avoir appris la position du missionnaire, l’Allemagne propose l‘exemption de taxes des commerces musulmans pour le ramadan …

Et où après la bénédiction papale de ladite invasion, c’est directement en haute mer que les flottes européennes vont prendre leurs livraisons desdits migrants illégaux que leur apportent quotidiennement les réseaux de passeurs turcs et pour lesquels Ankara encaisse les milliards censés les empêcher de partir …

Pendant qu’après la bénédiction Washington, Londres et Ottawa, les fidèles de Mahomet ouvrent, comme vient le rappeler le porte-parole de l’Etat islamique, le « mois de la conquête et de la guerre sainte » avec des attaques sur Amman, Istanbul et Tel Aviv …

Et que sur fond de prise en otage des citoyens et de saccage des établissements bancaires par le premier militant ou syndicaliste venu et après le mariage et les enfants, nos belles âmes proposent rien de moins que le revenu garanti pour tous …

Comment encore s’étonner avec l’éditorialiste et historien militaire américain Victor Davis Hanson …

Face à une Administration américaine qui se vante de ses abandons de l’Irak et de la Syrie ou d’avoir trompé la presse pour l’accord sur le nucléaire iranien …

Et à un Etat mexicain qui il y a encore quelques années publiait un manuel du migrant illégal …

Pendant qu’au mépris des lois fédérales sur l’immigration illégale des villes entières se déclarent villes-sanctuaires …

D’une candidature aux élections présidentielles américaines aussi extrémiste que celle d’un Trump ?



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41 réponses à “Présidentielle américaine: Attention, un extrémisme peut en cacher un autre ! (Trump stays in the news by taking extreme positions on issues that are already extreme)”

  • 41
    James:

    Are Trump And Obama Really That Different?

  • 40
    jc durbant:

    From a distance, Donald Trump and Barack Obama have very different outlooks on the world. The president is a hyper-rational « Spockian, » to borrow Jeffrey Goldberg’s phrase from his new Atlantic article on the president’s foreign policy. He calmly lectures on the limits of U.S. power and the importance of the American moral example. Trump is bombastic. He threatens the families of terrorists and only belatedly revoked his promise to bring back waterboarding and « much worse. » Obama regards his nuclear agreement with Iran as a great achievement. Trump calls it the dumbest deal in the history of deal-making. Obama has pushed for the Trans-Pacific Partnership free-trade deal. Trump threatens to bring back tariffs. These differences are real. But Goldberg’s deeply reported essay shows that for all their differences, Trump and Obama share similar foreign policy instincts. Both men, for example don’t think much of America’s traditional alliances. Nor do they think much of the U.S. foreign policy establishment. Both also profess to have a soft spot for the bloodless foreign policy realism of George H.W. Bush. Obama is a fan of Bush’s national security adviser, Brent Scowcroft. Trump says he admires Richard Haass, a protégé of Scowcroft and currently the president of the Council on Foreign Relations. (…) Trump’s disdain for foreign policy eminences is less literate than Obama’s. While Obama could talk for hours, it seems, about the subtle distinctions between liberal internationalism and realpolitik, Trump can’t be bothered with such nuance. His campaign does not put out policy papers. When asked over the summer who he turns to for foreign policy advice, Trump said he watches the 24-hour news channels. And yet Trump, like Obama, is still opposing the last war. Obama sold his Iran deal by attacking its critics for supporting the Iraq invasion. Trump dismisses criticism from Republican Senators Lindsey Graham and John McCain by ridiculing their advocacy for the Iraq war. Trump and Obama also have similar approaches to Russia. Obama did nothing this summer as the Kremlin moved military personnel and equipment to Syria to begin its air war on the Islamic State. Trump has asked why the U.S. should object to this campaign that Obama’s inaction helped enable. Goldberg reports how Obama rejected Secretary of State John Kerry’s recommendations for air strikes against Syrian dictator Bashar al-Assad. Trump, too, has questioned why the U.S. should stand in the way of Assad’s war against what he sees as a dangerous opposition. (At the same time, he has mused that Obama’s reluctance to intervene earlier has been a cause of the current refugee crisis for Europe). Like Obama in 2008, Trump has proposed a reset with Russia. (…) Trump’s promise to start over with Putin must sting Obama. After all, the president has little to show in 2016 for the reset he enacted in 2009. Then again, Obama has little to show for most of his foreign policy: Despite his best intentions, the world has become more dangerous during Obama’s presidency. The state system in the Middle East is collapsing. Many of America’s traditional alliances have frayed. Jihadists have established more safe havens in ungoverned spaces. (…) Like demagogues before him, Trump is happy to be inconsistent. Obama, too, has been inconsistent. Goldberg concludes that the president today does not think the Middle East is worth much American blood and treasure. Despite the protests of allies and experts, Obama still doesn’t think the crisis in Syria is a more serious national security challenge than climate change. Obama made a point of saying how his decision to walk away from his own red line on Syria’s use of chemical weapons was one of the proudest moments of his presidency. And yet, Obama’s successor will inherit U.S. military campaigns in Iraq, Syria and Afghanistan, and possibly even Libya if Obama’s generals get their way. For all the talk of ending dumb wars, Obama is still fighting them. Trump promises that he would win them, but he never says how. Perhaps he should talk to some of the foreign policy experts and allies that he and Obama so disdain.

    Eli Lake

  • 39
    Letel:

    http://www.nytimes.com/2016/12/16/opinion/sunday/is-donald-trump-a-threat-to-democracy.html?emc=edit_th_20161216&nl=todaysheadlines&nlid=60560861

  • 38
    jc durbant:

    Surtout on ne rit pas !

    Il ne faut pas, dès lors s’étonner, qu’il ait du mal à cacher sa sympathie pour la diplomatie culturelle russe, qui a tranquillement rempli le désert de ruines laissé par les néoconservateurs américains. De ce point de vue, le nouveau ministre – qui considère que les premiers devoirs d’un homme d’État sont dus à Dieu et à sa Nation va opérer un changement radical. Il sera en effet bien difficile pour Rex Tillerson de justifier une agression militaire gratuite sous le prétexte cynique que le chaos généré par les bombardements rapporte davantage à l’industrie américaine que toute autre solution.

    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/12/14/31002-20161214ARTFIG00200-avec-rex-tillerson-la-diplomatie-americaine-pourrait-sortir-des-ruines-du-neoconservatisme.php (merci james)

  • 37
    James:

    Donald Trump, c’est évidemment tout autre chose. Ses foucades, ses propos contradictoires, ses provocations, l’empêcheront vite, s’il continue sur cette ligne, de construire des relations de confiance avec ses interlocuteurs. Cela ne l’empêchera peut-être pas de remporter quelques succès diplomatiques. Mais s’il ne s’amende pas, ils ne pourront être durables.

    (…)

    Mais le point de faiblesse de nos démocraties, y compris de la démocratie américaine, est peut-être que les élections, parfaitement démocratiques et respectueuses de l’égalité des citoyens, mettent néanmoins en place, il faut bien le constater, des oligarchies politiques, et aussi économiques. Non que les élites installées au pouvoir soient totalement fermées. Elles font monter parmi elles des éléments nouveaux, mais ceux-ci, pour s’y intégrer et pour réussir, doivent en respecter les codes. Les électeurs ont donc le sentiment, pas tout à fait faux, d’avoir été floués… Trump est évidemment le produit de l’oligarchie économique, mais c’est vrai qu’il a cassé tous les codes, et c’est ainsi qu’il s’est fait élire. Nous allons voir à présent s’il continue sur la même ligne, auquel cas la situation pourrait vite devenir compliquée pour lui, ou s’il se résigne à les respecter une fois en charge du pays.

  • 36
    Letel:

    http://www.economist.com/news/leaders/21711314-president-elect-has-new-approach-dealing-corporate-america-it-not-all-good?fsrc=scn%2Ffb%2Fte%2Fbl%2Fed%2Fhowdonaldtrumpischangingtherulesforamericanbusiness

  • 35
    Letel:

    http://www.wsj.com/articles/when-presidents-defy-economic-gravity-gravity-usually-wins-1481131697

  • 34
    waa:

    Trump, the new Iron Man ?

    « There was a point in time in the past couple years that I was having to hire more lawyers to try to interpret these new regulations than I was hiring … engineers. That doesn’t make any sense.« 

  • 33
    Letel:

    http://www.wsj.com/video/opinion-journal-the-carrier-precedent/389DE386-3A7E-4617-AAF5-D57482776C66.html?mod=djemBestOfTheWeb

  • 32
    Letel:

    Mercantilo-populisme absurde, c’est mal parti.

  • 31
    Letel:

    Ce n’est pas tout à fait exact de dire que Merkel n’aura pas à subir les conséquences de sa décision, elle les subira bel et bien lors des élections, Noonan oublie que Merkel n’est pas Mobutu, resté au pouvoir pendant plus de trois décennies sans jamais à avoir à rendre compte de rien. Tout le reste est bien vu cependant, sur les élites vivant à l’aise et dans les beaux quartiers, gavés de privilèges, et faisant la morale aux gens d’en bas, sans avoir eux-mêmes à subir les conséquences de l’immigration, laissant ça justement à ceux-ci.

  • 30
    Annika:

    Excellent article de Peggy. Ces insertions forcées d’immigrants du tiers monde dans le heartland et dans le bible-belt des E.U., sert non seulement à éviter qu’ils ne vivent trop proches des elites, mais à la longue, ça aiderait à faire basculer les états fédérés conservateurs vers la gauche.
    si la Floride ou le Texas venaient a basculer complètement, il en serait fini du conservatisme au pouvoir à D.C.

  • 29
    jc durbant:

    MAKING ALL THE DECISIONS WHILE BEARING NONE OF THE COSTS‏ (Quelle meilleure description d’un humaniste que celle de Peggy Noonan ?)

    There was a fundamental problem with the decision that you can see rippling now throughout the West. Ms. Merkel had put the entire burden of a huge cultural change not on herself and those like her but on regular people who live closer to the edge, who do not have the resources to meet the burden, who have no particular protection or money or connections. Ms. Merkel, her cabinet and government, the media and cultural apparatus that lauded her decision were not in the least affected by it and likely never would be.

    Nothing in their lives will get worse. The challenge of integrating different cultures, negotiating daily tensions, dealing with crime and extremism and fearfulness on the street—that was put on those with comparatively little, whom I’ve called the unprotected. They were left to struggle, not gradually and over the years but suddenly and in an air of ongoing crisis that shows no signs of ending—because nobody cares about them enough to stop it.

    The powerful show no particular sign of worrying about any of this. When the working and middle class pushed back in shocked indignation, the people on top called them “xenophobic,” “narrow-minded,” “racist.” The detached, who made the decisions and bore none of the costs, got to be called “humanist,” “compassionate,” and “hero of human rights.”

    The larger point is that this is something we are seeing all over, the top detaching itself from the bottom, feeling little loyalty to it or affiliation with it. It is a theme I see working its way throughout the West’s power centers. At its heart it is not only a detachment from, but a lack of interest in, the lives of your countrymen, of those who are not at the table, and who understand that they’ve been abandoned by their leaders’ selfishness and mad virtue-signalling.

    On Wall Street, where they used to make statesmen, they now barely make citizens. CEOs are consumed with short-term thinking, stock prices, quarterly profits. They don’t really believe that they have to be involved with “America” now; they see their job as thinking globally and meeting shareholder expectations.

    In Silicon Valley the idea of “the national interest” is not much discussed. They adhere to higher, more abstract, more global values. They’re not about America, they’re about . . . well, I suppose they’d say the future.

    In Hollywood the wealthy protect their own children from cultural decay, from the sick images they create for all the screens, but they don’t mind if poor, unparented children from broken-up families get those messages and, in the way of things, act on them down the road.

    From what I’ve seen of those in power throughout business and politics now, the people of your country are not your countrymen, they’re aliens whose bizarre emotions you must attempt occasionally to anticipate and manage.

    In Manhattan, my little island off the continent, I see the children of the global business elite marry each other and settle in London or New York or Mumbai. They send their children to the same schools and are alert to all class markers. And those elites, of Mumbai and Manhattan, do not often identify with, or see a connection to or an obligation toward, the rough, struggling people who live at the bottom in their countries. In fact, they fear them, and often devise ways, when home, of not having their wealth and worldly success fully noticed.

    Affluence detaches, power adds distance to experience. I don’t have it fully right in my mind but something big is happening here with this division between the leaders and the led. It is very much a feature of our age. But it is odd that our elites have abandoned or are abandoning the idea that they belong to a country, that they have ties that bring responsibilities, that they should feel loyalty to their people or, at the very least, a grounded respect.

    I close with a story that I haven’t seen in the mainstream press. This week the Daily Caller’s Peter Hasson reported that recent Syrian refugees being resettled in Virginia, were sent to the state’s poorest communities. Data from the State Department showed that almost all Virginia’s refugees since October “have been placed in towns with lower incomes and higher poverty rates, hours away from the wealthy suburbs outside of Washington, D.C.” Of 121 refugees, 112 were placed in communities at least 100 miles from the nation’s capital. The suburban counties of Fairfax, Loudoun and Arlington—among the wealthiest in the nation, and home to high concentrations of those who create, and populate, government and the media—have received only nine refugees.

    Some of the detachment isn’t unconscious. Some of it is sheer and clever self-protection. At least on some level they can take care of their own.

    http://www.wsj.com/articles/how-global-elites-forsake-their-countrymen-1470959258

  • 28
    Galahad:

    Trump (ou Sanders) ne sont que les modalités américaines d’un phénomène qui touche maintenant une bonne partie du monde : l’illiberalism

  • 27
    Letel:

    « The most significant fact, for worried Republicans as well as for his own campaign, is that Donald Trump’s poll numbers have steadily dropped: whereas in May he’d effectively been in a tie with or a couple of points ahead of Hillary Clinton, he’s now running from three to twelve points, or an average of six, behind her; it’s not impossible that his numbers could sink to a level at which victory becomes irretrievable. »

  • 26
    jc durbant:

    DON’T CONFUSE ME WITH THE FACTS

    According to the Central Bureau of Statistics, housing starts in the settlements plummeted by 53 percent in the first quarter, compared to an 8.1 percent decline in housing starts nationwide. Needless to say, one would expect settlement construction to soar under Israel’s “most right-wing government ever” and a prime minister captive to his right-wing base. Yet in fact, as I’ve written before, the “right-wing” Benjamin Netanyahu has consistently built less in the settlements than any of his left-wing predecessors–a fact that never seems to disturb proponents of the “far-right extremist” narrative.

    Like the drop in settlement construction, these efforts on behalf of Israeli Arabs don’t exactly fit the narrative of a government and public mired in right-wing extremism. Indeed, they contradict it so blatantly that even Haaretz reporter Nimrod Bousso couldn’t ignore it. “One cannot help but wonder why this change is finally taking place under the leadership of Prime Minister Benjamin Netanyahu, the man who never seems to miss a chance to demonstrate hostility toward the group that makes up a fifth of Israel’s population … and whose government has a significant number of members with nationalist views,” he wrote in his news story on the Taibeh and Sakhnin decisions.

    The answer, of course, is that the narrative is simply wrong on every count. Diplomatically speaking, as I’ve noted before, this government is actually one of the more left-wing in Israel’s history: Though Netanyahu doesn’t consider a two-state solution achievable right now, he does accept the idea in principle; in contrast, during Israel’s first 45 years of existence, all governments from both left and right considered a Palestinian state anathema. And Netanyahu’s policy of restraining settlement construction – which, contrary to his “cowardly” image, he has maintained despite considerable opposition from parts of his base – is consistent with his stated commitment to a two-state solution.

    Moreover, as the examples above show, his past three governments have actually been among the most progressive in Israel’s history in terms of their practical efforts to improve Arab integration. And unlike his settlement policy, his efforts to advance Arab equality have sparked no significant opposition from either his cabinet or his electorate, even though Israeli Arabs overwhelmingly vote for his political opponents. The reason is simple: Any government which considers Israeli-Palestinian peace unachievable in the foreseeable future has no choice but to invest in Israel’s internal development, in order to ensure that the country is strong enough to survive without peace. And improving Arab integration is crucial to the country’s internal development because Israeli Arabs, currently underrepresented in both higher education and the work force, represent one of the main potential sources of future economic growth.

    But proponents of the “far-right-extremism” narrative seem utterly impervious to the facts. So they can only scratch their heads in puzzlement over why Israel’s “most right-wing government ever” is precisely the one that’s taking far-reaching steps to improve the lot of Israeli Arabs …

    https://www.commentarymagazine.com/foreign-policy/middle-east/israel/israel-narrative-doesnt-fit-facts/

  • 25
    jc durbant:

    Pour ceux qui n’avaient pas compris que le « tueur » d’Orlando avait en fait prêté allégeance à La Manif pour tous

  • 24
    jc durbant:

    Mais puisqu’on vous dit que c’est un tas de fanatiques qui tirent au hasard dans un tas de gens dans une discothèque …

    Il est tout à fait légitime pour le peuple américain d’être profondément préoccupé quand vous avez un tas de fanatiques vicieux et violents qui décapitent les gens ou qui tirent au hasard dans un tas de gens dans une épicerie à Paris.

    Barack Hussein Obama

  • 23
    Zoubor:

    Fallait s’y attendre!
    Pour bambi, il n’est pas clair si c’est un acte terroriste ou un crime de haine comme on dit!
    Alors que l’Etat islamique a pris la responsabilité de l’attentat!
    Et il s’avère que le tueur est fiché depuis 5 ans
    Merko va pouvoir jubiler! Les US sont tout aussi cons que les services franchouilles! Faut un Poutin pour regler le probleme a la tchechenne…

  • 22
    Zoubor:

    D’après la presse israélienne le  » terroriste » présumé (pour faire CNN ou merdia franchouille…) avait été arrêté en 2013 pour soupçons d’islamisme

  • 21
    Zoubor:

    Mon 20 est en modération : la censure de ce site accepte « enculés » et « merde » mais pas « terreur islamiste »…

  • 20
    Zoubor:

    James, confirmé par la TV 11 israélienne.
    On attend le discours de Bambi!

    Pour les observateurs et spécialistes des USA, un crime anti gay profiteraià Hillary, alors qu’un crime islamiste profiterai a Trump!

    La confirmation d’une attaque islamique devrait obliger Hillary à se démarquer de son sponsor/mentor qui n’a jamais prononcé les mots « terreur islamiste » si elle veut tirer une partie des marrons du feu et ne pas laisser a Trump tous les bénefs!

  • 19
    James:

    Shooter pledged allegiance to ISIS before Florida massacre

  • 18
    Le Canard Déchaîné:

    Aux US aussi ils ont le Pas d’Amalgame!!!

  • 17
    MERCATOR:

    Les autorités ont permis à un imam local d’intervenir pendant la conférence de presse. Il a appelé au calme et a demandé à la population et aux médias de ne pas tirer de conclusions hâtives sur le mobile du tireur.

    Pas de conclusions hâtives , c’est probablement l’acte d’un déséquilibré ou un dysfonctionnement de l’arme automatique, l’homme étant armé conformément aux règlements en vigueur !

  • 16
    Le Canard Déchaîné:

    Libe c’est de la merde !

  • 15
    James:

    Pour Libe ce n’est qu’un drame des armes à feu

    Ils sont vraiment à la ramasse à Libé.

  • 14
    MERCATOR:

    Maintenant on en est à plus de cinquante morts,les swats sont intervenus 3 heures après le début des tirs, encore plus lents que le GIPN Français dont les ricains se foutaient !

    Ce nouveau drame des armes à feu survient moins de quarante-huit heures après le meurtre par balles, dans cette même ville d’Orlando, de Christina Grimmie, une ancienne candidate du «The Voice» américain et chanteuse populaire sur YouTube. LIBERATION

    Pour Libe ce n’est qu’un drame des armes à feu , on s’interroge pour en connaitre les mobiles, la piste de l’accident semble pour l’instant être en voie d’être écartée !
    L’information selon laquelle le fait que le présumé suspect étant d’origine afghane et ayant crié « Allah Akbar » pourrait peut être être un commencement d’un début de preuve d’une légère sympathie pour l’état islamiste et d’un lien avec le terrorisme est bien évidemment dénuée de tout fondement .

  • 13
    James:

    J’ai souvenance des cris d’orfraie des bonnes âmes venues d’outre-atlantique contre l’impréparation franchouille après l’attentat du Bataclan « cela n’aurait jamais pu avoir lieu chez nous grâce au port d’armes »

    Les défenseurs du port d’armes aux US ressortiront la même phrase, de toute façon.

    En outre, les critiques du Bataclan, si ils défendent la possession d’armes à feu, cela ne peut pas être des bonnes âmes; cela serait plutôt l’inverse. Dans cet attentat tragique en Floride, les bonnes âmes semblent précisément être ceux qui se pensaient à l’abri des islamistes…

  • 12
    MERCATOR:

    Un homme armé a fait irruption dans une boîte de nuit gay, le Pulse, à Orlando (Floride), dans la nuit de samedi à dimanche, à 2 heures locales (8 heures du matin ce dimanche, heure française), faisant une vingtaine de morts et 42 blessés, selon la police locale. Le FBI a ouvert une enquête pour «acte de terrorisme». Selon un de ses responsables, le suspect pourrait avoir «un penchant» pour le terrorisme islamiste.

    J’ai souvenance des cris d’orfraie des bonnes âmes venues d’outre-atlantique contre l’impréparation franchouille après l’attentat du Bataclan « cela n’aurait jamais pu avoir lieu chez nous grâce au port d’armes »,il me semble avoir également ouïe les mêmes propos venant de tel-aviv,comme quoi les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! il faut que ce soit de tragiques circonstances qui nous rappellent que nous sommes tous mis dans le même sac par les islamofascistes .

  • 11
    jc durbant:

    « All these newspapers used to have foreign bureaus. Now they don’t. They call us to explain to them what’s happening in Moscow and Cairo. Most of the outlets are reporting on world events from Washington. The average reporter we talk to is 27 years old, and their only reporting experience consists of being around political campaigns. That’s a sea change. They literally know nothing.”

    Ben Rhodes

    « There are sort of these force multipliers. We have our compadres, I will reach out to a couple people.(…) And I’ll give them some color, and the next thing I know, lots of these guys are in the dot-com publishing space, and have huge Twitter followings, and they’ll be putting this message out on their own.”

    David Samuels

    Ned Price (Rhodes’s assistant)

    Rhodes’s innovative campaign to sell the Iran deal is likely to be a model for how future administrations explain foreign policy to Congress and the public. The way in which most Americans have heard the story of the Iran deal presented — that the Obama administration began seriously engaging with Iranian officials in 2013 in order to take advantage of a new political reality in Iran, which came about because of elections that brought moderates to power in that country — was largely manufactured for the purpose for selling the deal. Even where the particulars of that story are true, the implications that readers and viewers are encouraged to take away from those particulars are often misleading or false. Obama’s closest advisers always understood him to be eager to do a deal with Iran as far back as 2012, and even since the beginning of his presidency.

    Daniel Samuels

    Oui, les gatekeepers font bien leur boulot et dans les sondages, Hussein est même plus haut que Reagan !

  • 10
    Nina:

    C’est du reste, TRES étrange que la presse française n’aie pas vraiment relayé l’incroyable interview de Rhodes dans le NYT sur les mensonges que l’administration Obama a fournis pour l’accord sur le nucléaire iranien.

    Personne n »en a causé ? Pire encore, on fait dire à des gauchistes ou d’anciens généraux israéliens qu’au fond..;ce sont de bons accords !

    Se faire bananer à ce point et ne rien entendre sinon un tout petit bruissement dans le NYT histoire d’attester dans le futur « qu’ils en avaient parlé » et se dédouaner en quelque sorte. Pfff Immonde !

  • 9
    jc durbant:

    « Nous sommes le Grand Remplacement »

    https://www.teleramadan.fr/

  • 8
    jc durbant:

    Le ramdam a encore frappé‏

    « En Tunisie, j’exerçais le même métier et je n’ai jamais eu le moindre problème. Je ne pensais pas qu’en France, pays de libertés, je puisse être agressée pour ça ».

    Serveuse (Nice)

    http://www.nicematin.com/faits-divers/une-serveuse-agressee-parce-quelle-sert-de-lalcool-55130

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/21/97001-20150121FILWWW00499-nice-prison-avec-sursis-apres-une-agression.php

    http://videorattrapage.fr/un-musulman-detruit-des-bouteilles-de-vin-dans-un-magasin-pour-cause-de-ramadan/

  • 7
    jc durbant:

    Ramdam avec une autre Ramadan en plein ramadan à Paris

    « Dignité et fierté ! Bravo aux deux Palestiniens qui ont mené l’opération de résistance à Tel-Aviv »

    Aya Ramadan

    https://jcdurbant.wordpress.com/2006/09/29/islam-le-ramadan-est-il-a-lorigine-une-version-militaire-du-yom-kippour-is-the-ramadan-originally-a-military-yom-kippur/

    https://jcdurbant.wordpress.com/2006/07/09/tariq-ramadan-ou-la-strategie-de-la-grenouille-ebouillantee/

    https://jcdurbant.wordpress.com/2010/08/11/ramadan-retour-sur-la-charia-incomprise-using-the-wrong-size-of-stone-is-against-the-law/

    https://jcdurbant.wordpress.com/2009/12/17/vote-anti-minarets-si-la-montagne-ne-vient-pas-a-mahomet-how-the-muslim-brothers-took-on-switzerland-and-the-world/

  • 6
    jc durbant:

    C’est vrai qu’après le premier président noir venu, ils auraient pu nous faire le coup de la première présidente qui a craché sur l’hymne national

  • 5
    jc durbant:

    « I’m not going to rub it in. Let’s not rub it in. Let’s not rub it in » …

  • 4
    Galahad:

    And perhaps that’s because I don’t have a very big ego

    Faut reconnaître qu’il lui arrive d’être drôle.

  • 3
    James:

    Roseanne Barr, Socialist for Trump

  • 2
    James:

    I don’t like the term. I’ll be honest with you. People say, “Oh he’s not patriotic.” Look, if I’m a Russian, or I’m a German, or I’m a person we do business with, why, you know, I don’t think it’s a very nice term. We’re exceptional; you’re not. First of all, Germany is eating our lunch. So they say, “Why are you exceptional. We’re doing a lot better than you.” I never liked the term. And perhaps that’s because I don’t have a very big ego and I don’t need terms like that. Honestly. When you’re doing business—I watch Obama every once in a while saying “American exceptionalism,” it’s [Trump makes a face]. I don’t like the term. Because we’re dealing—First of all, I want to take everything back from the world that we’ve given them. We’ve given them so much. On top of taking it back, I don’t want to say, “We’re exceptional. we’re more exceptional.” Because essentially we’re saying we’re more outstanding than you. “By the way, you’ve been eating our lunch for the last 20 years, but we’re more exceptional than you.” I don’t like the term. I never liked it. When I see these politicians get up [and say], “the American exceptionalism”—we’re dying. We owe 18 trillion in debt. I’d like to make us exceptional. And I’d like to talk later instead of now. Does that make any sense? Because I think you’re insulting the world. And you, know, Jim, if you’re German, or you’re from Japan, or you’re from China, you don’t want to have people saying that. I never liked the expression. And I see a lot of good patriots get up and talk about Amer—you can think it, but I don’t think we should say it. We may have a chance to say it in the not-too-distant future. But even the, I wouldn’t say it because when I take back the jobs, and when I take back all that money and we get all our stuff, I’m not going to rub it in. Let’s not rub it in. Let’s not rub it in. But I never liked that term.

    Donald Trump.

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    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Le monde moderne n’est pas mauvais : à certains égards, il est bien trop bon. Il est rempli de vertus féroces et gâchées. Lorsqu’un dispositif religieux est brisé (comme le fut le christianisme pendant la Réforme), ce ne sont pas seulement les vices qui sont libérés. Les vices sont en effet libérés, et ils errent de par le monde en faisant des ravages ; mais les vertus le sont aussi, et elles errent plus férocement encore en faisant des ravages plus terribles. Le monde moderne est saturé des vieilles vertus chrétiennes virant à la folie.

    G.K. Chesterton

    Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. Ce, parce qu’ils ont désobéi à barbariansAllah et à Son messager.

    Le Coran (sourate 8: 12-13)

    Ramadan, mois de la conquête et du djihad. Préparez-vous, soyez prêts… pour en faire un mois de calamité partout pour les non-croyants … Surtout vous, les combattants et les soutiens du caliphat en Europe et en Amérique.

    Abou Mohammed al Adnani (porte-parole de l’Etat islamique, mai 2016)

    Le nom Ramadan a été le nom du neuvième mois dans le monde arabe bien avant l’arrivée de l’islam ; le mot lui-même est dérivé de la racine rmḍ, comme dans les mots ramiḍa ou ar-ramâḍ, dénotant une chaleur intense, un sol brûlant, le manque de rations. Dans le Coran, Dieu proclame que le jeûne a été prescrit aux musulmans, comme il le fut auparavant aux Juifs, se référant ainsi à la pratique du jeûne durant Yom Kippour.

    Wikipedia

    L’opération Badr (عملية بدر ; Amaliyat Badr), ou le plan Badr (خطة بدر ; Khitat Badr), est une opération militaire lancée par l’Égypte le 6 octobre 1973 avec pour objectif la reconquête d’une partie du désert du Sinaï grâce à une traversée du canal de Suez et la prise des fortifications israéliennes de la ligne Bar-Lev. Elle est lancée en parallèle avec une offensive syrienne sur le plateau du Golan, et marque ainsi le début de la guerre israélo-arabe de 1973. (…) La date coïncide avec le Yom kippour, le jour du Grand Pardon pour les Juifs. C’est un des facteurs importants dans le choix de la date car les Juifs jeûnent durant la journée et s’abstiennent d’utiliser le feu ou l’électricité (ce qui veut dire que les transports sont à l’arrêt). De plus, une grande partie de l’armée israélienne est démobilisée. Octobre coïncide aussi avec le mois du Ramadan dans le calendrier musulman, ce qui signifie que les soldats musulmans engagés dans l’armée israélienne jeûnent aussi — c’est en effet pendant le Ramadan que les musulmans ont gagné leur première victoire à la bataille de Badr en l’an 634. Optant pour quelque chose de plus significatif que le mot « Minarets », les commandants égyptiens choisissent le nom d’« opération Badr » (pleine lune en arabe) pour nommer l’assaut sur le canal de Suez et le Sinaï.

    Wikipedia

    Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire. Il devait subvenir aux ressources de la nouvelle communauté (umma) que formaient les émigrés (muhadjirun) mekkois et les « auxiliaires » (ansar) médinois qui se joignaient à eux. Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie où la notion d’État était inconnue. Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin. En mars 624, il remporta devant les puits de Badr une grande victoire sur une colonne mekkoise venue à la rescousse d’une caravane en danger. Cela parut à Muhammad une marque évidente de la faveur d’Allah. Elle l’encouragea sans doute à la rupture avec les juifs, qui se fit peu à peu. Le Prophète avait pensé trouver auprès d’eux un accueil sympathique, car sa doctrine monothéiste lui semblait très proche de la leur. La charte précisant les droits et devoirs de chacun à Médine, conclue au moment de son arrivée, accordait une place aux tribus juives dans la communauté médinoise. Les musulmans jeûnaient le jour de la fête juive de l’Expiation. Mais la plupart des juifs médinois ne se rallièrent pas. Ils critiquèrent au contraire les anachronismes du Coran, la façon dont il déformait les récits bibliques. Aussi Muhammad se détourna-t-il d’eux. Le jeûne fut fixé au mois de ramadan, le mois de la victoire de Badr, et l’on cessa de se tourner vers Jérusalem pour prier.

    Maxime Rodinson

    On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social. Combien d’invasions l’Europe a connu tout au long de son histoire ! Elle a toujours su se surmonter elle-même, aller de l’avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l’échange entre les cultures.

    Pape François

    Nous laissons derrière nous un Etat souverain, stable, autosuffisant, avec une gouvernement représentatif qui a été élu par son peuple. Nous bâtissons un nouveau partenariat entre nos pays. Et nous terminons une guerre non avec une bataille filnale, mais avec une dernière marche du retour. C’est une réussite extraordinaire, qui a pris presque neuf ans. Et aujourd’hui nous nous souvenons de tout ce que vous avez fait pour le rendre possible. (…) Dur travail et sacrifice. Ces mots décrivent à peine le prix de cette guerre, et le courage des hommes et des femmes qui l’ont menée. Nous ne connaissons que trop bien le prix élevé de cette guerre. Plus d’1,5 million d’Américains ont servi en Irak. Plus de 30.000 Américains ont été blessés, et ce sont seulement les blessés dont les blessures sont visibles. Près de 4.500 Américains ont perdu la vie, dont 202 héros tombés au champ d’honneur venus d’ici, Fort Bragg. (…) Les dirigeants et les historiens continueront à analyser les leçons stratégiques de l’Irak. Et nos commandants prendront en compte des leçons durement apprises lors de campagnes militaires à l’avenir. Mais la leçon la plus importante que vous nous apprenez n’est pas une leçon en stratégie militaire, c’est une leçon sur le caractère de notre pays, car malgré toutes les difficultés auxquelles notre pays fait face, vous nous rappelez que rien n’est impossible pour les Américains lorsqu’ils sont solidaires.

    Obama (14.12.11)

    Il y a un manuel de stratégie à Washington que les présidents sont censés utiliser. (…) Et le manuel de stratégie prescrit des réponses aux différents événements, et ces réponses ont tendance à être des réponses militarisées. (…) Au milieu d’un défi international comme la Syrie, vous êtes jugé sévèrement si vous ne suivez pas le manuel de stratégie, même s’il y a de bonnes raisons. (…) Je suis très fier de ce moment. Le poids écrasant de la sagesse conventionnelle et la machinerie de notre appareil de sécurité nationale était allés assez loin. La perception était que ma crédibilité était en jeu, que la crédibilité de l’Amérique était en jeu. Et donc pour moi d’appuyer sur le bouton arrêt à ce moment-là, je le savais, me coûterait cher politiquement. Le fait que je pouvais me débarrasser des pressions immédiates et réfléchir sur ce qui était dans l’intérêt de l’Amérique, non seulement à l’égard de la Syrie, mais aussi à l’égard de notre démocratie, a été une décision très difficile – et je crois que finalement, ce fut la bonne décision à prendre. (…) Je suppose que vous pourriez me qualifier de réaliste qui croit que nous ne pouvons pas soulager toute la misère du monde.

    Barack Hussein Obama

    L’establishment républicain pense que Donald manque trop d’expérience en politique étrangère pour être président. Mais il faut rappeler qu’il a passé des années à rencontrer des dirigeants du monde entier : Miss Suède, Miss Argentine, Miss Azerbaïdjan… » [Donald Trump a présidé les concours Miss Univers pendant 20 ans] (…) Je ne voudrais pas en faire trop. Car on est d’accord que depuis le début, il [Trump] a reçu juste ce qu’il faut de couverture médiatique, une couverture adaptée au sérieux de cette candidature… [silence] Vous pouvez être fiers de vous. Le mec voulait juste donner un coup de pouce à son business immobilier, et maintenant tout le monde prie pour qu’il ne passe pas le mois de juillet ! » (…) Je voudrais ici rendre hommage à plusieurs journalistes récompensés présents ici ce soir : Rachel McAdams, Mark Ruffalo, Liev Schreiber… [les acteurs du film oscarisé « Spotlight »] Merci pour tout ce que vous avez fait. (…) Je plaisante. Comme vous le savez, ‘Spotlight’ est un film. Un film sur des journalistes d’investigation dont le talent et l’indépendance leur ont permis de traquer la vérité et de faire tomber des têtes… Meilleur film de science-fiction depuis « Star Wars ».

    Barack Hussein Obama

    C’est le mois sacré du ramadan, un moment où les mosquées ouvrent leurs portes, les centres communautaires accueillent leurs voisins, et même les églises et les synagogues offrent leurs espaces aux musulmans pour la rupture du jeûne et les gens de toutes les religions ainsi que ceux qui n’en ont pas sont souvent invités à s’y joindre […] Continuons de nous réunir pour l’iftar et les événements communautaires. Célébrons la fierté, la multi-race et la multi-foi de la démocratie !

    David Cameron

    A tous les citoyens musulmans, je souhaite un ramadan béni et paisible.

    Angela Merkel

    A l’heure où les Américains musulmans célèbrent le mois sacré, je me rappelle que nous sommes une famille américaine. Comme les communautés musulmanes américaines, je rejette fermement les voix qui cherchent à nous diviser ou limiter nos libertés religieuses. Nous continuerons d’accueillir des immigrants et des réfugiés dans notre pays, y compris ceux qui sont musulmans.

    Barack Hussein Obama

    Le ramadan nous rappelle à tous de témoigner de notre reconnaissance pour les innombrables bénédictions dont nous jouissons et de faire passer les besoins des autres avant les nôtres. Prenons le temps de reconnaître, et de montre notre gratitude pour les contributions inestimables de nos communautés musulmanes qui enrichissent notre tissu national chaque jour. La diversité culturelle du Canada est l’une de nos plus grandes forces et sources de fierté. Au nom de notre famille, Sophie et moi souhaitons à tous ceux qui observent ce mois sacré un ramadan béni et paisible.

    Justin Trudeau

    « Commencé le 6 juin et s’achevant aux alentours du 5 juillet, le ramadan (période de jeûne annuel des musulmans) ne sera pas pratiqué par les Bleus durant leur parcours à l’Euro. La décision a été prise par le staff en accord avec les joueurs concernés (dont Paul Pogba, N’Golo Kanté, Bacary Sagna). En effet, les joueurs étant confrontés à une activité physique intense, leur alimentation doit être régulière, de même que l’hydratation. Ils pourront «rattraper» cette période après l’Euro » rapporte le site sport24.com. Rappelons que la jurisprudence musulmane qui a toujours fait montre d’une grande souplesse, permet des adaptations en autorisant la rupture du jeûne dans certaines situations. Dans une autre situation, le Conseil Théologique Musulman de France a émis récemment une fatwa (avis religieux) permettant la rupture du jeûne du mois de Ramadan aux élèves candidats aux différents examens, en été pour le rattraper plus tard.

    Oummah.com

    Contrairement aux fausses idées, les joueurs des équipes nationnaux ne jeunent pas si les compétitions internationnales concident avec ramadan, c’est comme pour l’armée au front.

    Hassan Nejjar (Le Petit-Paris, France)
    To the ayatollahs of Iran and every terrorist you enable: Listen up. You might have met our fresh-faced flower child president and his weak-kneed, Ivy League friends. But you haven’t met America…

    Charlie Daniels

    En politique américaine, le terme ville sanctuaire désigne une ville des États-Unis appliquant une politique de protection des migrants sans-papiers. Ces pratiques peuvent être définie par la loi (de jure) ou simplement dans les fait (de facto). Dans la pratique, ces villes ne permettent pas que les fonds municipaux servent à faire respecter les lois fédérales sur l’immigration, ni que la police ou les employés municipaux interrogent une personne sur la légalité de sa présence sur le territoire national. En 1979, Los Angeles fut la première ville à empêcher la police d’enquêter sur le statut migratoire des personnes arrêtées. En 2012, une trentaine de ville sont qualifiées de sanctuaire : Washington, D.C., New York, Los Angeles, Chicago, San Francisco, Santa Ana, San Diego, San Jose, Salt Lake City, El Paso, Houston, Détroit, Jersey City, Minneapolis, Miami, Denver, Baltimore, Seattle, Portland, New Haven, Somerville, Cambridge et Portland.

    Wikipedia

    Just last year over 300 Mexicans died in their attempt to enter the United States, the vast majority if not all of them in search of a job, » Mr. Gutiérrez said. « The Mexican government obviously has an obligation to take all actions possible in order to avoid the loss of life. It is a natural and fair response to consider this as an attempt to promote undocumented immigration, but that is absolutely not the intent of the Mexican government.

    Gerónimo Gutiérrez (Sous-secrétaire d’Etat mexicain pour les Affaires nord-américaines)

    In 2008 it was gauche to bring up the vicious racist Rev. Jeremiah Wright, whose trite cast-off slogan “audacity of hope” inspired the title of Barack Obama’s campaign primer. In 2012, it would have apparently been rude for Mitt Romney to have fired back at Candy Crowley, “How dare you hijack a presidential debate!” Yes, Trump may be creepy, but the reluctance to challenge our present naked emperors is just as creepy. Is the so-called establishment going to warn us that Trump would be capable of running up $10 trillion in debt, socializing our medical system, unleashing the IRS and EPA on perceived enemies, and weakening friends and empowering enemies abroad, as he offers the world historically challenged pop riffs on Islam, Hiroshima, and global geography? For each take-down of NeverTrump, can we at least have commensurate analysis of how and why a monstrosity like the Clinton cash operation was allowed to thrive without audit; or how it is that the secretary of state and her minions snubbed the law and behaved in a fashion that would have put any other federal employees in jail (…) Turn on an evening cable show and ask which interviewer is married to which anchor on another channel, or which of the pundits are former politicos, or how many in the White House worked for Big News or are married or related to someone who does. How many pundits were advisers to political candidates or related to someone who was? How does Ben Rhodes do an interview on CBS News or George Stephanopoulos interview Hillary Clinton or a writer expound on the primaries when he is also an adviser to a particular campaign? The problem is not just that all this is incestuous or unethical, but that it blinds a tiny elite to what millions of quite different Americans value and experience. (…) I wish that the high IQs of the establishment class had taken Murray’s sage advice eight years ago and just listened to what Obama had said in denigration of the Pennsylvania working classes or the “typical white person” grandmother who raised him; or to his pseudo-macho references to guns and knives, and “get in their face”; or to the hokey promises to lower global temperatures and stop the seas from rising; and all the other Vero possumus tripe. Or that they had used their presumably formidable mental powers to review Obama’s public record as a state legislator and a U.S. senator — which presaged everything from Obamacare and the unconstitutional undermining of federal law to the apology tours and the near-destruction of 70 years of bipartisan foreign policy. (…) Did a high IQ prevent an infatuated David Brooks (whom he quotes approvingly) from fathoming presidential success as if he were a sartorial seancer, from the crease of Senator Obama pants leg? What was the IQ of the presidential historian who declared Obama the smartest man ever to be elevated to the White House? Or the Newsweek editor who envisioned an apotheosized Obama? Or the MSNBC host who motor-mouthed about the tingle in his leg at the sound of an Obama speech? Or, yes, the conservative policy analyst (and self-confessed “Starry-eyed Obama groupie”) who wrote approvingly (“flat-out plain brilliant”) of the Obama race speech in March 2008, in which Obama revealed to the world that his own grandmother — the sole steady working breadwinner of Obama’s extended family, whose labors sent him to prep school — was a supposedly “typical white person” in her prejudices, while he further contextualized the abject racism and anti-Semitism of the Rev. Jeremiah Wright — a speech renounced by Obama himself when Wright later felt empowered to double down on his racism. Or perhaps the conservative wit who once wrote that Obama has a “first-class temperament and a first-class intellect,” and that he is the rare politician who “writes his own books,” which were “first rate”? Victor Davis Hanson
    Many Middle Easterners want to relocate to Europe for its material and civilizational advantages over their homes in Algeria, Iraq, Libya, Morocco, or Syria. Yet many new arrivals are highly critical of Western popular culture, permissiveness, and religion — to the extent of not wanting to assimilate into the very culture into which they rushed. Apparently, like their ancient counterparts, modern migrants on the poorer or less stable side of a border are ambiguous about what they want. They seek out the security and bounty of mostly Western systems — whether European or American — but not necessarily to surrender their own cultural identities and values.(…) Mexico is often critical of the United States and yet encourages millions of its own people to emigrate to a supposedly unattractive America. Some protesters in turn wave the flag of the country that they do not wish to return to more often than the flag of the country they are terrified of being deported from. Signs at rallies trash the United States but praise Mexico (…) Rome worked when foreigners crossed through its borders to become Romans. It failed when newcomers fled into the empire and adhered to their own cultures, which were at odds with the Roman ones they had ostensibly chosen. (…) There were no walls between provinces of the Roman Empire — just as there are no walls between the individual states of America — because common language, values, and laws made them all similar. But fortifications gradually arose all over the outer ring of the Roman world, once Rome could no longer afford to homogenize societies antithetical to their own.

    Victor Davis Hanson

    Trump stays in the news not just by taking extreme positions, but also by taking extreme positions on issues that are already extreme. When Mexico prints comic books advising its own citizens on how to enter the U.S. illegally, when the major illegal-alien lobbying group is called The National Council of La Raza (“The Race”), and when major U.S. cities, in Confederate-style, declare themselves “sanctuaries” in which U.S. federal immigration law does not apply, then we long ago entered zones of extremism. (…) Trump sounds crazy—and dangerous—in his idiotic idea to ban entry into the U.S. on the basis of religion. But is that inanity any less extreme than the administration’s European-style wish to welcome in tens of thousands of mostly young males from the war-torn Middle East without any proper method of identification and audit—at a time of spikes in radical Islamic terrorism in the West? Again, Trump cannot predicate immigration on the basis of religion, but he certainly could place a temporary moratorium of all immigration from particular Middle East countries like Syria, Iraq, Yemen, and Libya, in the way that we do not open our arms to mass influxes of Iranians and North Koreans. (…) Ignoring candidate Trump’s crude bombast for conservatives is analogous to liberals tuning out Obama’s campaign calls for supporters to take their knives to a gun fight or to get in their opponents’ faces, or his arrogant put-downs of lower middle-class Pennsylvanians or his flat-out prevarications about his relationship with mentor and personal pastor, the racist and anti-Semitic Rev. Jeremiah Wright. Trump’s memoirs are often vulgar; Obama’s largely fictional. Trump’s selfish womanizing was consensual; former President Bill Clinton’s often allegedly coerced.

    Victor Davis Hanson
















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