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Molenbeek, le Waterloo de la gauche belge

Posté le dimanche 17 janvier 2016 par James

La région de Bruxelles est peuplée à 40 % d’immigrés dont beaucoup ont acquis la nationalité belge. Soucieux de capter cet électorat, les édiles socialistes et écologistes y organisent le communautarisme, subventionnent les salafistes et laissent se développer l’antisémitisme, le sexisme et l’homophobie. Un sénateur belge décrit la genèse d’une pépinière terroriste.

Par Alain Destexhe

Publié dans Causeur N° 30

03 décembre 2015

belgique-molenbeek-daech-islam

En Belgique, la gauche ne s’est pas contentée, comme le think tank Terra Nova en France, de conceptualiser la figure de l’immigré, nouveau prolétaire appelé à remplacer une classe ouvrière déclinante. Depuis vingt ans, Bruxelles est devenue le laboratoire du communautarisme ethnique et religieux.

Dopée au cocktail détonnant du multiculturalisme et du déni des réalités, la capitale belge est également devenue celle de l’islamisme radical en Europe et une base arrière du terrorisme djihadiste. Le problème est loin de se résumer à Molenbeek, aujourd’hui symbole de toutes les dérives.

Comment en est-on arrivé là ? Immigration incontrôlée et communautarisme ont causé un dérapage. Pas un de ces petits « dérapages » que les médias belges autant que français aiment traquer avec jouissance. Plutôt une sortie de route fracassante et une collision de valeurs avec des conséquences funestes.

Rapportée à la taille de sa population, la Belgique est le pays qui fournit le plus de djihadistes à la Syrie et à… l’Europe. Pourquoi ? Le monde politique belge préfère éviter de se poser la question.

Tentons une explication. L’immigration massive et incontrôlée est une première réponse. Depuis les années 2000, la Belgique, et Bruxelles en particulier, a connu un choc migratoire, pudiquement qualifié de « démographique ». En douze ans, plus d’un million de personnes ont immigré dans un pays d’à peine dix millions d’habitants1.

Sur cette période, en pourcentage, le solde migratoire est quatre fois plus important que celui de la France et de l’Allemagne, et dépasse celui des pays traditionnels d’immigration comme les États-Unis ou le Canada. Regroupement familial (50 % de l’immigration !), mariages blancs, régularisation des clandestins, générosité du système social, acquisition de la nationalité facilitée jusqu’à l’absurde (une simple preuve de résidence suffit à devenir belge), toutes les politiques publiques se renforcent mutuellement pour transformer la population et la physionomie des villes du royaume. Aucun débat public n’accompagne cette évolution majeure2.

S’y ajoute une marche forcée vers le communautarisme. Au pays de Magritte, point de politique d’intégration. Le terme même est contesté, la gauche lui préférant celui d’« inclusion sociale », qui a l’avantage de transférer l’obligation d’intégration du migrant vers la société d’accueil.

Le problème culturel que constitue l’arrivée massive de populations musulmanes, surtout marocaines et turques, a été nié. Sans problème, il ne peut y avoir de solution. L’intégration était censée se faire naturellement grâce au miracle du brassage multiculturel. Il suffisait de l’encourager par des fonds publics et en muselant, par l’accusation d’islamophobie ou de racisme, le téméraire qui oserait le contester.

À Molenbeek, ces politiques ont été poussées au paroxysme par les édiles locaux. Visites dans les mosquées, subventions versées à des associations musulmanes, mise à disposition des locaux publics pour des écoles coraniques, grands frères transformés en agents communaux, clientélisme, candidats aux élections proches des mosquées, participation aux fêtes musulmanes (mais jamais à celles catholiques) ainsi qu’à des défilés anti-israéliens où l’on scande des slogans antisémites, sans jamais les condamner.

Un climat de tolérance s’y est instauré, par rapport aux infractions à la loi, à la multiplication des mosquées (une cinquantaine à Molenbeek pour 100.000 habitants), aux discours salafistes et extrémistes.

Certains quartiers sont devenus peu à peu des zones de non-droit. De tolérance en renoncements, un terreau favorable au développement de l’islamisme radical puis aux apprentis terroristes s’est progressivement créé.

Encore ne s’agit-il que de la partie émergée de l’iceberg. Sous le radar de la presse et du monde politique, ce sont les valeurs démocratiques qui souffrent en silence dans ces quartiers.

La liberté élémentaire d’aller et venir en portant une tenue de son choix n’existe plus, sauf si, comme plus de la moitié des femmes, on porte le voile. La liberté d’exposer des œuvres de nus est inconcevable. Celle d’exprimer une opinion dissonante de la majorité sociologique non plus.

Sexisme et homophobie sont bien présents. Un antisémitisme virulent, généralisé mais nié, sévit dans ces quartiers. Les professeurs identifiés comme juifs ont dû partir.

En 2013, l’école juive Maïmonide a décidé de quitter Anderlecht, la ville du célèbre club de football voisine de Molenbeek. Le monument aux déportés juifs qui s’y trouve doit être protégé sous peine d’être vandalisé.

Récemment, les écoles publiques de la Ville de Bruxelles3 sont devenues Judenrein4, le dernier enfant juif ayant quitté ces écoles, à la suite des intimidations de ses « camarades » musulmans. L’histoire de la Shoah n’y est plus enseignée. Un député socialiste de Molenbeek a même pu traiter l’expert en terrorisme Claude Moniquet de « crapule sioniste » sans encourir la moindre sanction.

Cerise sur le gâteau, le PS local a produit il y a deux ans une caricature antisémite sur une affiche invitant à un débat. Le décalage entre les discours officiels lors des commémorations de la Shoah – attribuant l’antisémitisme contemporain à l’extrême droite – et la réalité de son contexte musulman dans les quartiers devient abyssal.

Outre cet antisémitisme presque identitaire, l’échec de l’intégration a créé le communautarisme qui lui-même a favorisé le développement de courants radicaux et fondamentalistes qui ont, parfois, sombré dans la violence.

En Wallonie et à Bruxelles, contrairement à la Flandre, le monde politique belge francophone est dominé par la gauche. Le Parti socialiste, le cdH – Centre démocrate humaniste (sic), d’inspiration sociale-chrétienne – et les écologistes (Ecolo) sont, ensemble, largement majoritaires.

Pour capter ce nouveau vote immigré – 40 % environ de la population bruxelloise est désormais musulmane –, ils se sont lancés dans une surenchère permanente.

Ecolo est ainsi devenu le champion des « accommodements raisonnables », sur le modèle canadien, issu de la Commission Bouchard-Taylor5. Le PS compte aujourd’hui une majorité d’élus d’origine étrangère, dont l’élection dépend souvent d’un vote exclusivement communautaire.

On trouve désormais des tracts électoraux rédigés en turc, ourdou, arabe… Des candidats utilisent la liste des électeurs pour ne cibler que les Turcs, Congolais, Pakistanais ou autres.

En 2009, le cdH, le parti démocrate-chrétien, fit élire la première femme voilée dans un Parlement européen. La députée belge Mahinur Özdemir, proche du président turc Erdogan, a ainsi joué un rôle important pour faire régresser le statut des femmes en Turquie. Après tout, si le voile est autorisé au Parlement belge, pourquoi ne pas l’autoriser en Turquie où, suivant la ligne d’Atatürk, il était interdit ?

Longtemps, la ministre de l’Intérieur de ce parti a traité les départs de jeunes Belges en Syrie sous un angle humanitaire, les présentant comme des victimes de la société plutôt que comme de dangereux terroristes. Elle a été jusqu’à faciliter le retour de Syrie d’une femme enceinte de son compagnon djihadiste, afin qu’elle puisse « accoucher en Belgique dans de bonnes conditions ».

Aujourd’hui ministre de l’Enseignement, elle ferme les yeux sur le non-respect des obligations scolaires dans les écoles de ces quartiers : les absences des filles aux cours de sport, les difficultés d’enseigner certaines matières telles que la biologie (Darwin), le français (Voltaire) ou l’histoire de l’art (cachez ces nus indécents!).

La responsabilité de la gauche dans cette descente aux enfers est écrasante, mais elle l’a fait dans un climat médiatique et intellectuel, favorable et complaisant. Les quelques universitaires qui travaillent sur ces questions sont davantage des militants du multiculturalisme que des chercheurs rigoureux.

Selon eux, « la Wallonie et Bruxelles sont vouées à être diversifiées tant culturellement qu’au plan des identifications collectives ». Il y a donc lieu de reconnaître ces nouvelles identités et « le fait communautaire » : « c’est la raison pour laquelle nous préférons parler de citoyenneté multiculturelle plutôt qu’interculturelle ». Une évolution dont pourtant la majorité de la population ne veut à aucun prix, mais elle n’a pas vraiment voix au chapitre.

Médias, intellectuels, politiques ont cultivé le mythe du vivre-ensemble et de Bruxelles comme modèle de diversité multiculturelle. Par adhésion à un concept où il fallait à chaque incident « éviter de jeter de l’huile sur le feu », les problèmes ont été minimisés, voire niés6.

L’immigration de masse couplée à l’absence de politique d’immigration dans un contexte de montée en puissance de l’islamisme s’est transformée en poison mortel.

Il faut ajouter à ces facteurs le morcellement des compétences et même le délitement de l’État belge, ainsi que la présence de coalitions politiques différentes aux nombreux niveaux de pouvoir qui empêchent de mener une politique cohérente contre le radicalisme. L’immigration est ainsi une compétence fédérale, tandis que l’intégration relève des Régions et l’enseignement des Communautés!

Du côté francophone du pays, le système éducatif est encore plus sinistré qu’en France. Des dizaines de milliers de jeunes, surtout issus de l’immigration, végètent dans des « classes poubelles » sans perspective d’obtenir un diplôme valorisé sur le marché de l’emploi.

Dans certains quartiers, le chômage des jeunes atteint 40 %. Si souvent invoquée, l’explication sociale du radicalisme – l’arbre qui cache la forêt de la dimension politico-religieuse de l’islamisme radical – ne tient cependant pas quand on analyse le parcours de la majorité des djihadistes.

Avant de céder aux charmes du communautarisme prôné par Terra Nova ou d’autres, la France ferait bien d’analyser de près le « modèle bruxellois », longtemps présenté comme une réussite au prix d’une fable digne d’Orwell. Ou plutôt d’une farce qui se termine en tragédie.

Alain Destexhe est sénateur belge et ex-secrétaire général de Médecins sans frontières.

————

1. Une partie de cette immigration est d’origine européenne, un élément souvent mis en avant pour masquer l’importance de sa dimension extra-européenne. La population de Molenbeek a augmenté de 30 % en quinze ans, une croissance due en grande partie à une immigration en provenance du Maghreb.
2. Il faudra attendre 2014 et un gouvernement de centre droit dont, pour la première fois depuis vingt ans, les socialistes sont exclus, pour inverser la tendance… avant que la crise des réfugiés ne remette en cause ce tournant.
3. La Région de Bruxelles-Capitale est composée de 19 communes dont la ville de Bruxelles, mais aussi Molenbeek, Anderlecht, Schaerbeek, Saint-Josse où, avec Bruxelles, les problèmes de communautarisme sont les plus aigus. Contrairement à la France, les quartiers à problèmes ne sont pas situés dans les banlieues mais au cœur des grandes villes. Il en va de même à Anvers, Liège, Verviers, Charleroi, etc.
4. La Commission Bouchard-Taylor a été créée le 8 février 2007 par le Premier ministre du Québec afin d’examiner les questions liées aux accommodements raisonnables consentis au Québec.
5. La Commission Bouchard-Taylor a été créée le 8 février 2007 par le Premier ministre du Québec afin d’examiner les questions liées aux accommodements raisonnables consentis au Québec.
6. Pour ne pas être systématiquement écarté du pouvoir, le parti libéral de centre-droit auquel j’appartiens n’a pas toujours non plus dénoncé assez haut et fort les dérives communautaristes.

 



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44 réponses à “Molenbeek, le Waterloo de la gauche belge”

  • 44
    JFM:

    A noter aussi que l’imam en question a appris le Coran par coeur. Il sait de quoi il parle..

    ça c’est parce qu’un jour Marianne a publié, c’est à dire qu’il n’a pas directement à la poubelle ce tissu d’âneries, une lettre ouverte à Ben Laden de la part d’une lectrice (qui n’avait pas lu une ligne du Coran et encore moins de la vie de Mahomet) disant à Ben Laden que « le véritable Islam ce n’était pas ça ». Aller dire à Ben Laden qui ne devait pas être loin de connaitre tout ça par coeur il fallait oser. Les c..s ça ose tout c’est bien à ça qu’on les reconnait. Et bien elle a été controlée positive.

  • 43
    Letel:

    « Titre de la vidéo: Yasir Qadhi, un imam américain important, qui prêche pour le vol, le viol et le meurtre aux Etats-unis pour prendre le pouvoir et convertir la population. Son prêche anti-chrétien et antisémite préconise aussi la confiscation de toutes les propriétés qui n’appartiennent pas à des Musulmans, les seuls croyants!
    Commentaire de Tarek Fatah**:
    « Ce n’est pas ce que les Islamistes américains disent quand les micros et les caméras des médias sont braqués sur eux. C’est ce qu’ils disent quand ils sont sûrs qu’il n’y a pas de non musulmans autour d’eux ».
    « J’ai entendu cette haine depuis que j’ai 10 ans hurlée de façon insultante et éhontée aussi bien depuis le minbar (chaire) des mosquées saoudiennes que formulée par des imams canadiens, américains et pakistanais de la deuxième génération formés en Arabie Saoudite ».
    « Jusqu’à ce que nous Musulmans privons d’audience ces professeurs et Mollahs incitateurs à la haine, ils continueront à nous conduire vers l’abîme. Réveillez-vous Musulmans et rejoignez-nous dans ce combat contre l’islamisme, le vrai ennemi de l’Islam ».
    [**Tarek Fatah, né en 1949, est un écrivain canadien d’origine indo-pakistanaise, animateur de radio et de télé où il présente et dirige des émissions très populaires, il est aussi un militant laïc et libéral. Il est l’auteur de plusieurs livres dont certains ont été récompensés par des prix. Fatah a une chronique hebdomadaire dans le Toronto Sun, le plus important quotidien canadien. Il est, en outre, le fondateur du Congrès Musulman Canadien en a été son dirigeant et son porte-parole pendant plusieurs années. Tarek Fatah préconise les droits des homosexuels, une séparation de la religion et de l’Etat, l’opposition à la charia, et plaide pour une «forme progressive libérale » de l’islam. Ses articles sur le Toronto Sun sont censurés au Pakistan où ils violemment critiqués autant par les groupes islamistes que par le gouvernement.] »
    EA

  • 42
    Letel:

    https://www.youtube.com/watch?v=7HZCji5jeMQ&feature=player_embedded

  • 41
    Sittingbull:

    =D>

  • 40
    Sittingbull:

    :applause:

  • 39
    Sittingbull:

    « The right man, in the right place, at the right time ».
    BRAVO

  • 38
    Marock:

    Mon cher Mad Max, faudrait freiner sur l’ abus de kéroséne à injection turbo-compressée.

    Les basses œuvres de son satrape-boucher de l’époque.

    Le mec dont je crois savoir de qui vous causez, s’ il avait pas été là, il y aurait plus de Maroc.
    Et comme je fais l’ apprentissage de la langue anglaise depuis hier (sur de bons conseils), j’ ose me lancer : « The right man, in the right place, at the right time ».
    Certes il appréciait assez moyennement qu’ on vienne lui déféquer dans les babouches.
    Certes il était un peu rude dans ses méthodes quand le cas se présentait.
    Vieille tradition depuis Moulay Idriss.
    Comme on dit : « On ne fait pas de bon Aïd sans égorger un mouton ».

    Mais personnellement je ne me suis jamais senti aussi libre et tranquille que sous son règne.
    Je ne fais pas de politique.

  • 37
    JFM:

    Le Waterloo de la gauche belge mais de quel camp? Français ou coalisé?

  • 36
    madimaxi:

    En fait, Marock ne conçoit pas le « parler Maroc » sans évoquer les basses œuvres de son satrape-boucher de l’époque. Il est vrai qu’à des massacres de cet ordre l’indifférence et l’oubli sont interdits.

    Maintenant, rappeler, dénoncer et condamner ces crimes, pourquoi pas ? A toutes les sauces ? … là, je ne sais pas. En tout cas, le sujet refait surface et chercher à savoir le pourquoi et comment de cette haine inter-chérifienne est d’actualité. Que penser de ça ? :

    « Peuple abandonné et livré à lui-même, […] Austérité ancestrale et culture insulaire, hostilité viscérale au régime marocain et à son islam, rejet de l’Etat qui rappelle la Sicile, liberté religieuse à tous vents, réseaux mafieux structurés par 40 ans de business (10 milliards de $ de chiffre d’affaires annuel) au profit des maffias du Rif et de leurs obligés, du Maroc au Benelux, liberté de mouvement depuis Schengen, absence de surveillance policière efficace, antécédents historiques désastreux, ressentiment, culture de la violence dans un univers hostile, chômage de masse… la base arrière de Molenbeek a une très longue histoire. »

  • 35
    Sittingbull:

    Whatever 😀

  • 34
    Marock:

    Big Chief a déterré le calumet de la guerre ? 😆

    Je prendrais bien une taffe.
    Vous mettez quoi là dedans ?

  • 33
    JFM:

    Marock. Quand on est au bord du gouffre il faut faire un grand pas en avant.

  • 32
    Sittingbull:

    @Marock:
    la stratégie de la chiffe molle, ça impressionne peu. Tiens, une idée: si vous appreniez l’anglais, ça peut servir…

  • 31
    Marock:

    Traduction ?

  • 30
    Letel:

    Can’t wait.

  • 29
    Marock:

    C’ est pas bien gentil de me comparer à une enseignante de collège. Et d’ anglais en plus. 😉

    Je vais raconter à James pourquoi juin 81 m’ a tellement marqué.

    Mais comme la lecture de trois lignes me fatigue, imaginez comment l’ écriture d’ un texte entier va me conduire à proximité du gouffre de l’ épuisement..

  • 28
    James:

    🙂

  • 27
    Letel:

    En fait, Marock c’est Wiam Berhouma.

  • 26
    Marock:

    Rien qu’ un mec qui vient taquiner Letel & James, les intellos locaux. (Enfin, selon eux). 😆

  • 25
    Paul:

    qui est ce Marockin ??

    un portefeuille de ministre ??

    un titre de film ?

    je vais le dénoncer a un certain Barde Breton !!

  • 24
    Letel:

    Propos insultants : « suite à la lecture de trois lignes », « ça vous fait plaisir de vous admirer écrire »… On ne peut pas dire que ce soit très aimable. 🙂 Mais enfin bon, passons, on est assez étrangers à cette dispute, on n’y comprend pas grand-chose, vu de l’extérieur, peut-être pourriez-vous nous expliquer le sujet exact du différend ?

  • 23
    Marock:

    Fuite en rase campagne ? Non. Paresse et lassitude surtout.

    Un rideau de fumée insultant ? Ok pour la fumée, mais où ça des insultes ?

  • 22
    Letel:

    HH faisait un peu la même chose, Marock, pas vraiment une référence : fuite en rase campagne, en jetant un rideau de fumée insultant derrière.

  • 21
    Marock:

    Vous fatiguez pas en longs textes, James.
    Je vous ai déjà signalé que suite à la lecture de trois lignes je suis déjà épuisé.

    Mais si ça vous fait plaisir de vous admirer écrire, ne vous gênez surtout pas pour moi.

  • 20
    James:

    Cet art de noyer le poisson en eaux troubles à l’ aide de phrases alambiquées dans un style qui n’ est pas sans souviendre Proust.

    Comme vous y allez. Proust a écrit de très belles choses, certes, mais il ne figure pas particulièrement dans mon Panthéon personnel.

    Noyez le poisson ? En fait de noyade, vous vous y entendez plutôt bien, mon cher Marock, n’est-ce pas ? Moi, je vous ai raconté mes souvenirs, mon expérience. J’ai même convoqué ce cher Abdallah Laroui (dont le même témoignage ne semble pas vous choquer visiblement). Je vous ai donné des noms de quartiers bien précis et même le nom d’un endroit anodin qui existe plus depuis belle lurette mais dont l’ancienne localisation n’est connue que par ceux qui y habitent, juste en face. Ce qui veut dire que, si vous êtes sur place, vous pouvez aller faire votre micro enquête sur cette fameuse année. Et vous ? Rien. Vous êtes monstrueusement taiseux. Vous ne donnez aucun détail, aucun élément, aucune piste qui ferait avancer la conversation. Vous vous contentez uniquement de diatribes en esquivant furtivement les questions que je vous ai posé ci-dessous. Très franchement, qui noie le poisson ?

    Et de mêler une tierce personne à vos rancoeurs : Letel il a quoi à voir dans cette histoire ?

    Allons, allons, mon cher Marock. Ne faites pas comme si vous n’aviez pas compris. Je ne mêle nullement notre ami Letel. Et puis, de quelles rancoeurs parlez-vous ? Il se trouve, tout simplement, que dans une discussion fort banale et pour des calembredaines de surcroît, votre courroux jupitérien s’est abattu sans distinction sur Letel et moi par la suite. Or, les remarques de Letel, à la suite de votre brusque éréthisme, étant frappées au coin du bon sens, je ne fais qu’utiliser ces dernières afin d’illustrer votre démarche dans ce débat.

    Et puis, et puis, à la lecture de la seconde séquence, avec cette méticuleuse recherche de mes anciens posts, et leur publication, je me suis dit : « Il aurait dû être flic ».

    Venant de vous, qui avez exhumé, ex abrupto, un propos vieux de deux ans et allant jusqu’à me dire que vous seriez disposé à me rafraîchir davantage la mémoire, je dois avouer que c’est vaudevillesque. Par conséquent, la rancoeur dont vous parlez (si rancoeur il y a) est plutôt de votre côté. Celle-ci semble s’enkyster bien solidement puisque à la suite du présent post sur Molenbeek, vous décidez, de nouveau, de venir chercher querelle en évoquant cette étrange histoire d’asile politique (dont vous ne donnez guère les sources une nouvelle fois) et avec pour seule finalité d’y faire jouer la symphonie de votre vindicative sulfateuse.

    Pour la circonstance, je trouve que la phrase de Letel vous concernant sonne fort juste : Hélas, c’est malheureusement un travers assez répandu, je crois que les psys connaissent bien ça, attribuer aux autres ses propres traits, ça permet d’éviter de se regarder et de dégager la frustration.

  • 19
    Marock:

    Texte magnifique, James, quoiqu’ un peu long et ennuyeux, surtout vers la fin. J’ ai du le lire en deux fois, avec prise d’ aspirine à la mi temps.
    Donc en lecture de la première partie je me suis dit que vous devriez faire de la politique sous marine : Cet art de noyer le poisson en eaux troubles à l’ aide de phrases alambiquées dans un style qui n’ est pas sans souviendre Proust.
    Et de mêler une tierce personne à vos rancoeurs : Letel il a quoi à voir dans cette histoire ?

    Et puis, et puis, à la lecture de la seconde séquence, avec cette méticuleuse recherche de mes anciens posts, et leur publication, je me suis dit : « Il aurait dû être flic ».

    Réflexion faisant, je pense ne pas être loin de la vérité.
    Je sollicite donc de votre haute bienveillance de ne pas me signaler à vos services sous accusations de médisances incongrues.

  • 18
    James:

    C’ est bien vrai ça, j’ avoue, c’ est pas la même chose.
    Mais 68, un mort à Lyon.
    Casa 81, combien de morts James ?

    C’ est quoi votre obsession à nier les vérités désagréables ?

    Mai 68 : des centaines de blessés et une dizaine de morts, au moins. Donc…

    Ensuite, oser parler d’obsession alors que vous avez ressassé mes propos pendant deux ans, c’est tout de même un comble. À moins, ce qui est parfaitement envisageable, que vous n’utilisiez pas le bon terme, ce qui ne serait guère en votre faveur, là encore.

    Votre comportement de bully, si j’ose dire, de « teigne obsessionnelle », disait Letel, vous fait complètement dérailler, mon cher Marock. Vous êtes littéralement dans l’incapacité d’analyser en nuance les faits et les propos des uns et des autres. Tout ce que vous avez dans votre musette est assez maigre et doublé, a fortiori, d’un humour assez pâteux et boulevardier au travers notamment de liens musicaux en guise d’argumentation et qui n’apporte rien au débat.

    À présent, une fois que l’on a dit cela, allons à l’essentiel, si vous le voulez bien. En ruant dans les brancards ici même (le lecteur voudra bien se reporter, pour l’utilité de notre débat, au commentaire #31, car c’est là que tout débute) avec toute l’extravagance qui vous caractérise, vous auriez été inspiré de présenter la chose de la façon suivante :

    « Ces manifestations ont rassemblé pas mal de monde mais furent circonscrites à quelques quartiers sans réellement déborder au-delà; même si les débordements, eux, ont bien été réels. »

    Ainsi, nous aurions pu avoir une discussion plus intéressante sur ces évènements. Pensez donc ! Au lieu de cela, le sieur Marock se jette sur son interlocuteur à bras raccourcis pour lui signifier que décidément, sous ce personnage, il y a anguille sous roche. D’autant que vous ne vous êtes nullement privé de tarabiscoter mon propos afin de lui donner une tout autre signification.

    Mais la situation est encore plus singulière. En effet, alors que le débat s’articule autour du français et du bac (nous prions le lecteur de lire les commentaires qui précèdent le #32), Marock se met à sortir de son chapeau, pour on ne sait quel motif, les évènements de 1981 et, qui plus est, en revenant sur des propos tenus lors d’une discussion qui eu lieu à l’époque où Michael était encore parmi nous, soit deux ans plus tôt. La seule chose qui vient à l’esprit est la suivante : Marock a ruminé ce commentaire pendant deux ans en espérant qu’il assènera sa réplique un jour ou l’autre afin de faire un sort à celui qui dit n’avoir été témoin de rien ce jour-là. Ni lui ni sa famille, par ailleurs.

    Maintenant, et après avoir explicité le processus abracadabrant qui permit à Marock de ramener des tréfonds de l’Abysse des paroles qui ont macéré dans son esprit pendant deux ans, convoquons désormais celui qui est sans nul doute le plus grand historien de notre pays (le Maroc) et dont l’oeuvre m’a accompagné alors tout jeune étudiant en histoire, j’ai nommé : l’historien Abdallah Laroui. Un marocain foncièrement patriotique mais incroyablement imbibé de culture littéraire française également. Le prestige de ce dernier dépasse même le Maroc puisqu’elle s’étend dans tout le monde arabe et ailleurs depuis les années 60. Il est dans le monde arabe ce que Bernard Lewis est en Occident.

    En 2005, Abdallah Laroui écrit un ouvrage (mi-mémoires, mi-témoignage) intitulé : Le Maroc et Hassan II, où il revient sur les 40 dernières années du XXe siècle en tant qu’historien et marocain. Le livre est d’autant plus remarqué que Laroui a toujours pris ces distances avec l’actualité (à juste titre) et a toujours faire oeuvre d’historien avec beaucoup de recul dans ses travaux.

    Dans cet ouvrage, chapitré par décennie, voici ce qu’il dit des évènements à Casablanca en 1965 ET 1981, les deux épisodes se ressemblant étonnamment puisque les raisons de ces manifestations n’avaient guère changé. Lisez attentivement, Marock, et savourez chaque phrase (c’est moi qui souligne) :

    Je me rappelle que le 23 mars 1965 j’avais quitté l’appartement de la directrice du lycée Chawki, place Mohammed-Abdou, pour la prendre le boulevard Zerktouni en direction de l’est. La circulation était anormalement faible et les magazins étaient fermés alors que l’après-midi était bien avancé. J’ignorais que la délégation du ministère de l’Education nationale se trouvait sur le même boulevard, à quelques pas du marché aux fleurs, et que c’est là où avait eu lieu, au milieu de la matinée, une manifestation d’élèves de lycées et collèges qui s’était transformée en bataille rangée avec les forces de l’ordre. Au rond-point de l’immeuble Liberté, puis à l’embranchement de la route de Médiouna, je ne vis rien de particulier, mais aux abords de la fameuse place des Quinconces, là où se heurtaient régulièrement, sous le protectorat, policiers et nationalistes descendus de la nouvelle médina, j’ai été arrêté par les carcasses calcinées de deux autobus. Rebroussant chemin, j’ai parcouru à nouveau le boulevard Zerktouni jusqu’à la côte. Ne constatant rien d’anormal, je suis rentré.

    C’est tout ce que je vis cette journée qui prit par la suite chez certains une dimension mythique. On a dit que ce qui avait débuté comme une simple manifestation de lycéens protestant contre de nouvelles règles de passage de classe en classe – qu’ils avaient interprétées comme un numerus clausus – s’est transformé en véritable insurrection populaire où, aux élèves et à leurs parents, s’étaient rapidement joints des milliers d’ouvriers et de chômeurs. Le mouvement parti du centre ville, avait gagné, affirmait-on, les faubourgs où les émeutiers dressèrent de nombreuses barricades; les policiers, débordés, demandèrent l’intervention de l’armée dont les hélicoptères n’hésitèrent pas à bombarder les manifestants faisant des centaines de victimes.

    Je ne vis rien de tout cela. Je n’en entendis pas parler, ni à Casablanca ni à Rabat, durant les jours et les semaines qui suivirent. Et pourtant, quelle qu’ait été la réalité, l’effet psychologique de la manifestation fut énorme.

    (…)

    Jusqu’à cette date, les diverses contestations avaient toujours eu un caractère partisan. C’était une partie de la classe politique qui exprimait son mécontentement à l’égard de l’autre. Les grèves ouvrières elles-mêmes étaient d’inspiration politique. (…) Cependant, la protestation émanait de la jeunesse, secteur relativement privilégié, non des milieux véritablement exploités, comme les paysans, ou en voie de paupérisation rapide, comme les artisans.

    (…)

    Je ne crois pas, pour ma part, que la journée du 23 mars 1965 ait eu la gravité que certains lui prêtèrent par la suite. Je ne crois pas non plus qu’il y eut véritablement une révolte concertée dans les faubourgs. Ce qui me rendit sceptique, c’est ce qui se produisit plusieurs fois par la suite, en 1981 notamment, lorsque les syndicats ouvriers se laissèrent manoeuvrer et organisèrent des marches que les services de police se chargèrent de transformer en manifestations violentes pour dissuader le régime contre toute velléité de libéralisation. Ceux qui ont parlé de révolte dans les faubourgs se sont fondés sur des déclarations publiques ou sur des rapports officiels dont on peut légitimement mettre en doute la véracité. J’ai entendu Haddou Chiguer, éphémère ministre de l’Intérieur, se moquer des rapports stéréotypés qu’il trouvait chaque matin sur son bureau et qui n’avaient qu’un lien ténu avec la réalité.

    Abdallah Laroui, Le Maroc et Hassan II, un témoignage. Editions Press Inter Universitaires, 2005. pp. 30-32.

    Si il y avait eu le scénario apocalyptique dont vous êtes si friand, nous nous serions terrés dans nos demeures. D’autant que dans le précédent fil, où vous avez tiré à hue et à dia, je vous ai donné des détails que seul un Bédaoui (natif de Casa) pouvait connaître. Le caractère peu amène de votre approche du sujet est d’autant plus paradoxal que vous êtes profusément elliptique dans tous vos commentaires. 6 ou 7 lignes au grand maximum, et que l’on en attendrait davantage sur un tel épisode. Vous ne nous dites pas si vous étiez présent à ces manifestations (ou tout simplement dans le pays) et si oui à quel titre ?

    J’aimerais donc, Marock, que vous écriviez à Laroui pour lui dire exactement ce que vous m’aviez dit parce que cela pourrait parfaitement lui être appliqué. Vous vous souvenez ? :

    « …sois disant habitant à Casa en 1981 et n’ ayant jamais entendu parler des mortelles émeutes de juin, devrais je lui souviendre les ossements que l’ on découvre à chaque excavation à proximité des casernes ou des commissariats ?

    Les émeutes de 81 dont vous prétendez n’ être pas au courant.
    Ça vous démange à ce point d’ en causer ? De les reconnaître ?

    J’ ai halluciné certainement.
    Mauvais film, américain, avec plein de chars et d’ hélicos, Casallywood bien sur.

    Sometimes I wonder/a>( ça c’ est pour plaire à Letel et son anglophilie forcenée) connaissez vous vraiment votre pays ?
    Ou vous faites semblant d’ être à ce point, comment dire …disons innocent, au sens grec du terme, idios.

    Négation totale, volte ou face ? »

    Alors, Marock vous entendez lui dire/écrire la même chose et avec ce style atrocement primesautier ? Dois-je vous donner encore d’autres auteurs ayant le même regard/témoignage ?

    Comme vous vous évertuez à donner les bons et les mauvais points à Letel, je vous conseillerais vivement, à mon tour, d’éviter la lecture de Gilles Perrault, Notre ami le Roi notamment, et d’être beaucoup moins abrasif dans vos interventions. Qui sait ? On arrivera peut-être à discuter sérieusement…

  • 17
    Marock:

    Comme ces événements de juin 1981 à Casa où il semblait suggérer que c’était un Mai 68 dont le séisme avait soulevé toute la ville…

    C’ est bien vrai ça, j’ avoue, c’ est pas la même chose.
    Mais 68, un mort à Lyon.
    Casa 81, combien de morts James ?

    C’ est quoi votre obsession à nier les vérités désagréables ?

    les émeutes de Casa en 1981.

  • 16
    Marock:

    Ah tiens donc, l’ apparition du Désiré sous le nouveau pseudo d’ Hervé. Mais toujours la même indigence dans les commentaires.
    Et toujours le même niveau scatologique dans ceux du Franky.
    Et JC Durbant qui soutire ses sources politico-historiques de wilkipedia… 😆

  • 15
    James:

    Mais peut-être voulait-il juste parler de la Guerre de 80 ans ?

    Si seulement cela avait été cela, on aurait pu engager une conversation intéressante. Mais même pas. Son but était tout autre.

    On se demande bien où il est va prendre ses sources. Comme ces événements de juin 1981 à Casa où il semblait suggérer que c’était un Mai 68 dont le séisme avait soulevé toute la ville…

  • 14
    Hervé:

    @ JC Durbant

    Vous lui pretez des idées ??

  • 13
    jc durbant:

    Mais peut-être voulait-il juste parler de la Guerre de 80 ans ?

  • 12
    Hervé:

    @ Frankystein

    Si tant est qu’il en ait ce ne peut etre que : des idées à chier…

  • 11
    Frankystein.:

    @Hervé:
    La voie rectale donnant directement accès à son cerveau n’est pas obstruée, de là l’expression : chier des idées.

  • 10
    Hervé:

    James
    Inutile de vous interroger sur les motivations ou une curiosité intellectuelle du maitre d’école Marock.
    Sa seule préoccupation est de rabrouer, se moquer, tourner en dérision autrui.
    À aucun moment il ne participe à un débat – et ce quel que soit le blog- sans autre arriere pensée que celle de faire couler non pas du miel mais un fiel envahissant qui doit obstruer tous ses sens.

  • 9
    Frankystein.:

    Molenbeeck c’est de venu le Marrakech du Nord

  • 8
    James:

    Vous en êtes désespérant de désinformation. Ramener l’ émigration des rifains à une convention de travail et à un regroupement familial… Sans doute n’ avez vous jamais entendu parler des événements de 1958 1959 dans cette région, ni de l’ exode massif de ses habitants vers la Hollande qui leur offrait l’ asile politique.

    D’accord, je vois… Je ne m’étais pas donc trompé en essayant de discerner au départ où vous étiez en train de m’emmener. Pour votre gouverne, il s’est passé beaucoup de choses au Maroc avant et après la seconde guerre mondiale comme avant et après l’indépendance du Maroc. La guerre du Rif en est une parmi d’autres. En outre, d’où est-ce vous tirez cette rocambolesque histoire d’asile politique ? À l’évidence, vous savez sélectionné ce qui vous arrange pour utiliser le terme de « désinformation » (dont on ne voit guère la finalité ici. Vous utilisez des mots de façon vraiment inadéquate).

    Ce qui plutôt désespérant et profondément atterrant, mon cher Marock, c’est que vous n’étiez même pas là pour un échange ou une simple discussion sur la diaspora marocaine et l’immigration mais uniquement pour prendre quelqu’un en défaut. Assener le coup qui laverait les précédents échanges houleux où vous preniez des trajectoires pour le moins douteuses dans les conversations en essayant de déterminer si votre interlocuteur est bel et bien Marocain/Arabe. C’était et cela semble être désormais votre unique marotte.

    Qu’est-ce qui vous gêne exactement ? Que vous ne soyez pas le seul, ici, à résider au Maroc ? Qu’un Arabe s’exprime sur un site qui est l’anti-thèse de Oumma.com ? Et ces chicaneries inutiles sur l’anglais de Letel ? À quoi est-ce que tout cela rime, vous pouvez nous le dire ?

  • 7
    Marock:

    J’ai oublié quelque chose ?

    Seulement l’ histoire de votre pays.
    Vous en êtes désespérant de désinformation.
    Ramener l’ émigration des rifains à une convention de travail et à un regroupement familial… 😥

    Sans doute n’ avez vous jamais entendu parler des événements de 1958 1959 dans cette région, ni de l’ exode massif de ses habitants vers la Hollande qui leur offrait l’ asile politique.

    Lisez donc Causeur et Le Figaro, c’ est plus intéressant que ces vagues histoires qui ne méritent que l’ oubli.

  • 6
    James:

    Et bien ma foi, que dire si ce n’est que la Belgique, par exemple, et le Maroc avaient signé dans le temps pas mal de conventions du travail pour faciliter l’immigration en Belgique.

    La communauté berbère, si je me souviens bien, rentrait beaucoup plus dans la catégorie de la main d’oeuvre recherchée en Belgique.

    J’ai oublié quelque chose ?

  • 5
    Marock:

    il y a beaucoup plus de berbères (du Rif, notamment) au Pays-Bas ou en Belgique qu’en France.

    Vous voici sur la bonne piste. 😉

    Développez donc.

  • 4
    James:

    Je pense que vous savez, comme moi, que les Pays-Bas et la Belgique ont eu des relations avec le Maroc dans son histoire. La politique du regroupement familial a beaucoup facilité l’installation de la diaspora marocaine en Europe même si les populations ne sont pas les mêmes.

    Par exemple, il y a beaucoup plus de berbères (du Rif, notamment) aux Pays-Bas ou en Belgique qu’en France.

  • 3
    Marock:

    Le sens de ma question est : La raison historique.

  • 2
    James:

    James pourrait il nous expliquer l’ abondance de marocains aux Pays Bas ? Et conséquemment en Belgique ?

    Il y en a beaucoup plus en Espagne et en Italie que dans les deux pays que vous venez de citer.

    Mais sinon, quel était le sens de votre question ?

  • 1
    Marock:

    James pourrait il nous expliquer l’ abondance de marocains aux Pays Bas ?
    Et conséquemment en Belgique ?
















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