eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Islam: Attention, une violence peut en cacher une autre (Violence is hardly the whole problem)

Posté le samedi 12 décembre 2015 par Admini

FortuneWheelDotConnectingCachez cette religion que je ne saurai voir !

Enseignement du suprémacisme islamique dans les mosquées, déferlement de l’antisémitisme dans les rues, menaces contre toutes critiques de l’islam, mutilations génitales féminines, crimes d’honneur, polygamie, mariages forcés, phobie des chiens d’aveugle, des piscines mixtes et des homosexuels, charia, viols collectifs, maladies exotiques …

A l’heure où,  comme il y a onze mois, le déni et l’excusisme reprennent tranquillement le dessus après le choc de voir la barbarie jusqu’ici réservée aux seules rues israéliennes atteindre celles de Paris ou de San Bernardino …

Et où, de Marine Le Pen à Donald Trump et sur fond de clientélisme ethnique, c’est à nouveau les lanceurs d’alertes qui font figure d’ennemis publics numéro un …

Pendant qu’avec la bénédiction voire l’incitation de nos dirigeants et de nos amis turcs, les nouveaux milliers de crieurs d’Allah akbar que dépose chaque semaine sur nos côtes se transforment en centaines de milliers et bientôt millions dans nos villes …

Qui rappelle avec Daniel Pipes …

La véritable violence au quotidien que ne peut que renforcer dans nos sociétés …

Cet apport incontrôlé de millions de fidèles d’une religion explicitement totalitaire et conquérante ?



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5 réponses à “Islam: Attention, une violence peut en cacher une autre (Violence is hardly the whole problem)”

  • 5
    Letel:

    http://www.letemps.ch/suisse/2016/07/18/terrorisme-issu-lignorance-sacree

  • 4
    jc durbant:

    Attention, un terranovisme peut en cacher un autre !

    Le terranovisme de droite qu’il incarne n’est pas plus notre tasse de thé que le terranovisme de gauche (…) Comme Balladur, Juppé, candidat du parti des médias et des sondeurs, a été sacré avant l’heure. Des Inrocks au Point, c’est un festival de louanges.(…) il y a dans cette absence de surprise annoncée un déni de démocratie. Peu importe dans le fond ce que veulent les électeurs, ils sont coincés. (…) je ne prétends pas que l’élection d’Alain Juppé serait une catastrophe. Mais je ne crois pas qu’elle nous remettra sur les nouveaux rails dont nous aurions besoin.(…) il y a quelque chose qui me chiffonne chez Alain Juppé, c’est son côté «bonne droite», c’est-à-dire de gauche. Mais non, ce n’est pas mal d’être de gauche, seulement, dans son cas, je n’y crois pas complètement. Peut-être sa conversion à l’art contemporain, à l’adoption gay et au multiculturalisme heureux est-elle parfaitement sincère, mais on a l’impression que ce progressisme tous azimuts est un brin forcé, en clair qu’il vise d’abord à séduire Les Inrocks. (…) Le problème de la droite, comme celui de la gauche de gouvernement, est d’abord politique: à elles deux, elles peinent à séduire plus de la moitié des électeurs. Et cela traduit bien sûr une déroute idéologique. La droite aurait dû être capable de repenser la nation, de reposer la question des frontières et, plus profondément, d’élaborer une nouvelle synthèse entre l’héritage et le nouveau pour refonder ou réaffirmer notre identité collective. Au lieu de quoi elle se contente de faire de l’accompagnement de circonstances qui lui échappent. Et tandis que certains courent après la gauche pour avoir l’air plus moderne qu’elle, d’autres croient trouver dans le seul passé les forces pour l’avenir. (…) On peut se demander si la droite, après la gauche, n’est pas en train de se terranoviser et de renoncer aux classes populaires qui, comme chacun sait, ont tendance à mal voter. Je suis allée à Béziers assister aux rencontres organisée par Ménard. J’ai été frappée par l’état de colère, d’exaspération et d’inquiétude de la salle. Or, quoi qu’en pensent mes amis qui, comme vous, cher Alexandre, souffrent peu ou prou d’économisme, ces gens peuvent supporter le chômage et l’appauvrissement, pas la perspective de la disparition comme peuple. À tort ou à raison, une partie de la France invisible décrite par Guilluy se sent menacée dans son identité collective, par l’immigration de masse et par la progression d’un islam séparatiste. (…) Sur ces sujets, une partie des dirigeants de la droite semble courir après le FN par pur calcul et une autre est totalement hors-sol. Et le plus hors-sol de tous est Alain Juppé. Je sais bien que «l’identité heureuse» est, pour lui, l’aboutissement qu’il appelle de ses vœux (il ne va pas jusqu’à prétendre qu’elle l’est aujourd’hui, heureuse). Mais il croit à un multiculturalisme gentillet où toutes les cultures du monde se donneraient la main. Cet optimisme sympathique est totalement déphasé par rapport à l’état du pays. Je pense pour ma part que toutes les cultures ne sont pas égales en France (contrairement bien sûr aux individus) et qu’il est précisément temps de définir les différences que nous acceptons et accueillons et celles dont nous ne voulons pas. Et ce que j’ai entendu à Béziers me fait penser qu’il y a urgence. Si nous ne donnons pas des réponses raisonnables à cette peur de devenir minoritaire chez soi, des réactions déraisonnables finiront par prévaloir. (…) Bien sûr, on peut dire que tout est lié, mais alors le risque est qu’on ne fasse rien du tout. La question du multiculturalisme a évidemment partie liée avec celle des frontières. Mais si vous attendez d’avoir réformé l’Europe pour réaffirmer la laïcité en France vous n’êtes pas rendus. Ce sont les frontières intérieures qui angoissent le plus les Français. Après avoir lu le reportage de Nadjet Cherigui paru dans le FigaroMagazine à propos du Molenbeek français, je suis pour la suppression de la frontière entre Paris et Saint Denis! Certes, l’économie c’est important, mais les questions identitaires sont brûlantes et il faut les traiter au lieu de se payer de bons sentiments. L’urgence aujourd’hui n’est même pas de décider ce que nous voulons faire mais de savoir qui nous sommes.

    Elisabeth Lévy (merci james)

  • 3
    jc durbant:

    http://www.lepoint.fr/societe/finkielkraut-le-djihad-est-une-obligation-leguee-par-mahomet-a-tous-les-musulmans-11-12-2015-1989225_23.php#xtor=CS1-31

  • 2
    Gérard Pierre:

    Pour reprendre la direction de nos esprits faussés par un vocabulaire volontairement dévoyé par nos médias, nos politiques et nos ‘’zintellos‘’, il faut redonner aux mots leur sens exact :

    ¤ GHETTO : Lieu où une autorité EXTÉRIEURE À L’ENDROIT enferme une population ciblée. Exemple, le ghetto de Varsovie où les nazis (autorité extérieure à l’endroit) enfermaient les Juifs (population ciblée).

    Dans le cas où une population ciblée INTERDIT à l’autorité extérieure de pénétrer dans l’endroit, comme dans nos banlieues, il convient alors d’utiliser le mot RÉDUIT, ou FORTERESSE.

    ¤ ISLAM : Système politique totalitaire adossé à un prétexte religieux.

    Un système dans lequel un ‘’droit canon‘’ nommé « charia » tient lieu de théologie pour mieux interdire toute exégèse du « texte sacré » et figer ad vitam aeternam toute phrase dans son sens littéral, ne saurait revendiquer le qualificatif de religion. C’est au mieux une secte, au pire une idéologie politique criminelle, …… comme le communisme et le nazisme (cités dans l’ordre décroissant du nombre de leurs victimes).

    ¤ PHOBIE : PEUR IRRAISONÉE de quelque chose. Exemples :

    – Agoraphobie : peur irraisonnée de la foule,
    – Claustrophobie : peur irraisonnée de l’enfermement.

    ISLAMOPHOBIE est donc un oxymore utilisé pour faire croire aux foules, … d’une part que la peur de l’islam serait irraisonnée, et, … d’autre part que ce pourrait être une maladie qui, comme toute maladie, nécessiterait quelques ‘’soins‘’ particuliers ! …… prodigués dans des établissements spécialisés.

    Or, la peur de l’islam est, …… au contraire, …… une peur totalement raisonnée à partir de la lecture critique et patiente des six mille et quelques versets ventilés à l’intérieur des 114 sourates du coran et les milliers de hadiths de la sunna, …… comme la peur du nazisme était une peur raisonnée à partir de la lecture de Mein Kampf.

    Et d’ailleurs, a-t-on entendu quelqu’un utiliser un jour le terme de communistophobie ? … ou de naziophobie ?

    NON !

    Pourquoi ?

    Je ne sais plus quel agitateur politique a dit un jour : « lorsque tu tiens fermement une urne, tu peux alors la remplir de tout ce que tu choisis d’y mettre ».

    Nos têtes sont les urnes de la propaganda staffel médiatico gouvernementale. Ne les laissons pas les remplir avec ce qu’ils choisissent d’y mettre !

    Restons critiques à l’égard des images et des mots.

    Je laisse chacune et chacun, ici, poursuivre l’exercice avec les mots à priori anodins que nous entendons régulièrement, sans les relever tant ils sont entrés dans nos ‘’urnes‘’ à force de traitements d’introduction répétés. Je propose d’examiner :

    Islam modéré, accueil, discrimination, racisme, xénophobie, milieu défavorisé, droits de l’homme, faciès, fascisme, colonie, solidarité, identitaire, intégration, amalgame, tolérance, terrorisme, résistance, vivre ensemble, …… (liste non exhaustive) !

    Il y a largement là de quoi alimenter une thèse !

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Il vous faut abandonner les armes que vous avez car elles n’ont aucune utilité pour vous sauver vous ou l’humanité. Vous inviterez Herr Hitler et signor Mussolini à prendre ce qu’ils veulent des pays que vous appelez vos possessions…. Si ces messieurs choisissent d’occuper vos maisons, vous les évacuerez. S’ils ne vous laissent pas partir librement, vous vous laisserez abattre, hommes, femmes et enfants, mais vous leur refuserez toute allégeance.

    Gandhi (conseil aux Britanniques, 1940)

    Dans l’expression ‘gouvernement islamique’, pourquoi jeter d’emblée la suspicion sur l’adjectif ‘islamique’ ? Le mot ‘gouvernement’ suffit, à lui seul, à éveiller la vigilance.

    Foucault (dec. 1978)

    Notre attention était ailleurs. Ces dernières semaines, nous avons eu les larmes aux yeux, puis la peur au ventre. Ensuite, nous avons douté. Normal. Et, dimanche soir, comme une gifle, nous avons reçu les dernières nouvelles de cette France ébranlée, abîmée, qui s’est largement laissé séduire par un sourire carnassier. Nous n’avons pas vu grandir le monstre. Cette fois, il ne s’agissait pas de Daesh, que des mains alliées sinon amies avaient tranquillement nourri dans le désert irakien, cependant que l’Europe faisait de l’introspection en scrutant les dernières convulsions du Printemps arabe. C’est une autre menace, d’une autre nature. Mais elle est bien réelle et immense. Donald Trump a été plus loin que jamais, et plus bas que le caniveau, lundi soir, en suggérant que les Etats-Unis ferment leurs frontières aux musulmans, « jusqu’à ce que nous soyons capables de déterminer et de comprendre ce problème ». (…) Donald Trump bénéficie d’une exposition médiatique exceptionnelle. Il est – ou était jusqu’aux derniers sondages, de lundi – le candidat à l’investiture le plus populaire parmi les républicains. C’est peut-être le futur président des Etats-Unis ! Le monde entier a les yeux rivés sur lui. Voilà pourquoi son message de rejet a déjà fait des ravages, de Brooklyn à Jakarta, en passant par Molenbeek, Le Caire et Islamabad. Nous, Européens, ne participerons pas à l’élection du prochain président américain. Nous sommes pourtant tellement concernés… Vladimir Poutine au Kremlin et Donald Trump à la Maison-Blanche ? Au secours, Jean-Claude Juncker !

    Le Soir

    Cette barbarie abjecte en plein Paris répond à la violence tout aussi aveugle et encore plus meurtrière des bombardements perpétrés par l’aviation française en Syrie suite aux décisions de François Hollande et de son gouvernement.

    NPA

    Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l’islam politique récoltent nationalement la guerre de l’islam politique.

    Michel Onfray

    Vous êtes en guerre, vous les Sarkozy, Hollande, Valls, Cameron, Netanyahou, Obama. Vous êtes en guerre, vous et vos alliés politiques, vous et vos amis patrons de multinationales. Et vous nous avez entraînés là-dedans, sans nous demander notre avis. Afghanistan, Iraq, Libye, Mali, Syrie… Nous n’avons pas toujours été très nombreux à protester. Nous n’avons pas suffisamment réussi à convaincre que ces expéditions militaires ne feraient qu’apporter toujours plus d’instabilité, de violences, de tragédies.

    Julien Salingue (chercheur sur la question palestinienne)

    La France connaît le retour de flamme d’une politique étrangère belliciste en Libye, au Mali, en Syrie, en Irak […], motivée par la stratégie du “choc de civilisations” et son corrélat interne que sont le racisme et l’islamophobie d’État.

    Les Indigènes de la République

    Faut-il s’étonner ensuite que le chaos que nous avons semé au Moyen-Orient nous frappe de plein fouet ? Sous forme d’actions solitaires isolées pour commencer, sous forme maintenant d’attaques simultanées organisées en meute, avec la volonté de tuer un maximum de gens ?

    Politis

    L’assimilation, maladroite (…) de Mme Pécresse à Mme Morano, est clairement destinée à montrer que la droite serait à l’image de Mme Morano, raciste, alors que le PS défendrait l’antiracisme. Or il n’est pas certain, outre le caractère fallacieux d’une telle imputation, que cela fonctionne politiquement comme le souhaiterait son auteur. (…) Le candidat PS à la région a clairement axé sa campagne sur la stratégie Terra Nova. C’est-à-dire l’appel à la «banlieue», avec tout ce que cela suppose de réduction et d’illusion, et à Paris. Il a pour cela multiplié les clins d’œil et les allusions, n’hésitant pas à déployer une forme de clientélisme ethno-culturel assez étonnant dans ses propos. De la même manière, il a favorisé clairement sur ses listes, la mise en avant d’une forme de diversité identitaire qui tranche avec la faible diversité sociale des profils de ses colistiers – dont la grande majorité est issue du secteur public et en particulier du milieu des collaborateurs politiques et d’élus. Depuis la fusion des listes avec le Front de gauche et EELV, on constate que cette stratégie est encore renforcée dans la mesure où figurent sur les listes de la gauche désormais pour le 2nd tour, des candidats qui ont soutenu et défilé, par exemple, avec des militants islamistes et avec les Indigènes de la République lors de la «Marche pour la dignité» à Paris le 31 octobre dernier, dont les slogans étaient clairement et profondément identitaires. (…) C’est en quelque sorte ici une combinaison du résultat dont témoigne depuis des années l’aveuglement stratégique à la Terra Nova et de la gestion par la gauche de collectivités locales et de territoires sur le mode du clientélisme ethno-culturel. Ce qui a forgé une sorte de vision identitaire – assez symétrique à celle du FN – de la politique, réduisant tout ou presque à cette dimension, spécialement la prise en compte des difficultés sociales. On peut continuer à tenter de mettre la poussière sous le tapis ou à détourner le regard en racontant des choses sur la société française telle qu’on voudrait qu’elle soit plutôt que de la décrire et de la considérer telle qu’elle est. Mais le réel nous rattrape, et cela devient de plus en plus clair et précis. (…) Les conséquences sont, hélas, déjà là. On voit l’effet de l’évolution que je viens de décrire rapidement sur l’attitude du PS vis-à-vis de la montée en puissance du FN. Une attitude qui se présente comme une fermeté sur les principes, les fameuses «valeurs» mais qui ne renvoie qu’à une forme de tentative désespérée de limiter par un «barrage» – le terme est parlant! – la montée d’un flot incontrôlable. Il est donc déjà bien tard sinon trop tard. Et ce n’est certainement pas entre deux tours d’une élection que l’on peut infléchir voire réorienter des années voire des décennies d’absence de réflexion, de refus de voir les choses telles qu’elles sont et de considérations politiques purement tactiques. (…) On peut continuer à tenter de mettre la poussière sous le tapis ou à détourner le regard en racontant des choses sur la société française telle qu’on voudrait qu’elle soit plutôt que de la décrire et de la considérer telle qu’elle est. Mais le réel nous rattrape, et cela devient de plus en plus clair et précis.

    Laurent Bouvet

    On est toujours surpris par ce qu’on attend. On annonce la victoire du Front national depuis au moins quinze ans et, quand elle survient, à l’occasion des régionales, on feint d’être terrassé par l’étonnement. C’était le spectre brandi par la gauche et la droite à chaque consultation pour intimider leurs adversaires et les menacer du pire ; voilà que le spectre débarque, il n’est plus un fantasme, mais une réalité. Du Désert des Tartares surgit l’ennemi tant redouté mais aussi tant désiré. Toute une frange du pays espère cette arrivée au pouvoir du parti de Marine Le Pen. Par besoin de clarté : les uns pour voir s’il incarne vraiment l’alternative dont il se réclame ; les autres par une sorte de résistantialisme rétrospectif, volonté de rejouer la dramaturgie de la Seconde Guerre mondiale. On le veut, ce « fascisme », pour s’opposer à lui, solder enfin les comptes, laver, soixante-dix ans après, l’affront de la collaboration. Pas de chance : le vrai fascisme est ailleurs, dans cette conjonction de religiosité et de terreur de masse incarnée à l’échelle mondiale par le djihadisme. Quoi qu’on pense du Front national et de la sottise de ses propositions, il y a entre lui et les soldats de l’islam radical une différence fondamentale : il joue le jeu de la démocratie et de la persuasion quand les kamikazes égorgent et tuent, à commencer par les musulmans.(…) La gauche et l’extrême gauche voudraient rejeter le Front national dans les ténèbres. Elles ont substitué la démonologie à la discussion politique. Voyez Jean-Christophe Cambadélis : son seul argument consiste à dire que le FN, c’est Vichy. Mettez-vous dans la tête d’un électeur. Vichy évoque quoi ? Une eau minérale un peu salée, une villégiature à la fois désuète et charmante du Massif central. Et très lointainement la capitale du gouvernement de Pétain. Rien qui n’appelle l’effroi ou la peur, alors que les attentats, les massacres parlent à tout le monde. On ne saurait imaginer pire décalage. Ou encore, comme le dit le Parti communiste, le FN serait mauvais car hostile à l’ »Autre ». Mais qui est cet Autre, que signifie cette mystique de l’altérité qui se développe parallèlement à celle du respect ? En quoi le souci des siens, de sa communauté serait-il a priori plus détestable que l’idolâtrie de l’étranger qui brille dans son inaltérable splendeur ? La seule réponse appropriée au Front national n’est pas celle de l’exorcisme, mais celle du réalisme : discuter point par point son programme, très proche de celui du Front de gauche – sortie de l’euro, retraite à 60 ans, etc. -, et en montrer les limites, les insanités.

    Pascal Bruckner

    Les islamistes radicaux ne sont pas des victimes de la misère ni de la colonisation, encore moins de l’islamophobie, et ne sauraient servir de prolétariat de substitution à une certaine gauche de la gauche en panne de sublimation politique. Dépossédée du monopole de l’utopie politique révolutionnaire par la nature radicale de l’intégrisme islamique, une partie de l’extrême gauche pourrait être contrainte à un véritable aggiornamento par les événements du 13 novembre. Face à une société en voie de désintégration, incapable d’incarner ses propres valeurs, d’assumer son identité nationale, l’État islamique propose, en effet, l’alternative d’un projet autrement plus mobilisateur : une identité totale, défendue par les armes, dans un combat sans retour. Autant dire que, sans autre combustible spirituel que les pauvres pis-aller de la consommation et de l’accomplissement de soi, l’Occident ne fait pas le poids contre une lutte spirituelle, politique, identitaire et militaire à haute teneur en exaltation. En 2005, Jean Baudrillard annonçait déjà cette fracture dans Libération : « Une bonne part de la population se vit ainsi, culturellement et politiquement, comme immigrée dans son propre pays, qui ne peut même plus lui offrir une définition de sa propre appartenance nationale. Tous ces exclus, ces désaffiliés, qu’ils soient de banlieue, africains ou français “de souche”, font de leur désaffiliation un défi, et passent à l’acte à un moment ou à un autre ». C’est bien le rapport de tous ces « déracinés » à la nation, seul véritable référent politique comme l’a prouvé le retour quasi instantané aux frontières intérieures au moment de l’agression, qu’interrogent les attaques du 13 novembre. Quant aux sans-frontiéristes, qui ont systématiquement œuvré à dénigrer la nation française, ils devraient peut-être s’interroger sur leurs responsabilités. Leur rêve néo-tiers-mondiste s’est fracassé le 13 novembre sur des terrasses parisiennes. Il est parfois des retours au réel ravageurs.

    Régis Soubrouillard

    Cela fait des années que le monde se mesure au phénomène de l’islam radical, et de bons esprits n’en ont toujours pas compris les tenants et les aboutissants. (…) Il reste à expliquer comment et pourquoi « l’abandon social et culturel » en Europe rend compte des massacres des yézidis et des chrétiens au Proche et au Moyen-Orient, des décapitations de journalistes et du meurtre systématique de musulmans qui ne se reconnaissent pas dans l’idéologie de l’Etat islamique. Un « abandon social et culturel » qu’il serait stupide de nier, mais qui est tout de même relatif. Après tout, la France a englouti des milliards d’euros dans sa « politique de la Ville », notamment dans des équipements culturels sur l’ensemble du territoire – pas de quartier « sensible » sans sa bibliothèque, son centre culturel, son stade et sa piscine. Il faudra aussi expliquer pourquoi un certain Mohammed Emwazi, rejeton d’une famille riche originaire du Koweït établie en Grande-Bretagne lorsqu’il avait 8 ans, et qui a fait d’excellentes études dans une université anglaise prestigieuse, est devenu le bourreau global Jihadi John. Et aussi pourquoi environ 20 % des candidats au départ en Syrie sont des Français « de souche » sans histoire, issus des classes moyennes. Enfin, il faudra expliquer pourquoi d’autres populations anciennement colonisées n’ont pas produit de monstres de cet acabit. Selon cette logique, les Vietnamiens, les Chinois, les Indiens, que sais-je encore, auraient dû mettre le monde à feu et à sang. Mieux, ou pis, s’il y a un collectif humain qui aurait dû se muer en peuple de kamikazes, c’est bien le peuple juif, non ? En fait, l’explication sociologiste, oublieuse de l’histoire et de ses ressorts culturels profonds, est révélatrice du déni massif des clercs face à une crise de civilisation que des intellectuels musulmans -Abdennour Bidar, Abdelwahab Meddeb, Kemal Daoud, Boualem Sansal et tant d’autres- s’efforcent d’identifier et de combattre.

    Elie Barnavi

    L’assassinat de plus de 127 innocents vendredi à Paris par un gang djihadiste a de nouveau frappé les Français et déclenché de nouvelles manifestations de solidarité, d’introspection et de colère. (…) Ces affaires rendent les Occidentaux plus inquiets à propos de l’islam et de tout ce qui s’y rapporte de près ou de loin comme la construction de minarets où l’infibulation féminine. (…) Mais quand elle touche l’Establishment – les politiciens, la police, la presse et les professeurs – cette violence implacable a un effet contraire. Ceux qui sont en charge de gérer les suites de ces attaques vivent dans une bulle de déni public (ce qu’ils disent en privé est une autre affaire) où ils se sentent forcés d’affirmer que l’islam n’a rien à voir avec la violence de peur qu’en admettant le contraire cela ne crée davantage de problèmes. Ce groupe de spécialistes des 4 P font ouvertement semblant de croire en un mystérieux virus « extrémiste et violent » qui semble ne toucher que des musulmans et incite ces derniers à commettre des actes gratuits d’une violence barbare. (…) Ce défi au bons sens s’est maintenu après chaque atrocité et je prédis qu’il perdurera après le massacre de Paris. Ce n’est qu’au bout de pertes véritablement massives de vies humaines, peut-être des centaines de milliers, que les professionnels se sentiront obligés de revenir sur leur attitude profondément ancrée de déni par rapport à la composante islamique des vagues d’attentats. Cette attitude a pour effet quasi-systématique de masquer les craintes des électeurs ordinaires, dont l’opinion a dès lors un impact négligeable sur la politique. Les inquiétudes à propos de la charia, des viols collectifs, des maladies exotiques et des bains de sang sont écartées et considérées comme du « racisme » et de « l’islamophobie », comme si l’insulte apportait de réelles solutions aux problèmes. Encore plus surprenant, les professionnels répondent au virage à droite pris par l’opinion publique en virant eux-mêmes vers la gauche, en encourageant une immigration accrue en provenance du Moyen-Orient, en instituant de nouvelles mesures tendant à réprimer les « discours de haine » et à supprimer toute critique de l’islam, et en fournissant davantage d’aide aux islamistes. Cette attitude frappe non seulement l’Establishment de gauche mais également, chose plus surprenante, celui de droite (comme l’Allemande Angela Merkel). Seuls les dirigeants d’Europe centrale et orientale comme le Hongrois Viktor Orbán osent parler honnêtement des vrais problèmes. Il est certain que la voix des électeurs finira par se faire entendre mais cela prendra des décennies et se fera dans de proportions plus faibles que ce qui aurait dû se passer dans un cadre démocratique.

    Daniel Pipes

    Trump’s presidential campaign once again is counterproductive; he simultaneously makes conservatives look like idiots and brings adoring attention to those who oppose his views, in this case radical Muslim groups like the Council on American-Islamic Relations (widely known as CAIR), which has enjoyed an unprecedented cornucopia of media coverage to spread its deceitful message. That said, Trump has raised a critical and urgent issue that all Westerners must face, as symbolized by the recent tsunami of illegal immigration to Europe and the huge strains it has created. Simply put, Muslims present a disproportionately large source of problems, as becomes clear when they are compared with Hindu immigrants, who are roughly the same in number but generally fit quietly into the West. Violence is the headline topic relating to Muslims, whether large-scale plots (Paris) or sudden jihad syndrome lone wolves (San Bernardino), but violence is hardly the whole problem. Muslim hostility toward non-Muslims takes many other forms, such as teaching Islamic supremacism in mosques, spewing antisemitism in the streets, and threatening anyone who dares publicly to criticize Islam. Issues concerning women include female genital mutilation, honor killings, polygyny, and forced marriages. Islamic mores lead to strong antipathies against seeing-eye dogs, mixed swimming pool usage, and homosexuals.

    Daniel Pipes
















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