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Attentats de Paris: Lutter contre le nazisme tout en invitant Hitler à sa table (Like the Obama administration’s hasty exit from Iraq, working with Iran would only push more Sunnis into the arms of the Islamic State)

Posté le jeudi 19 novembre 2015 par Admini

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AlloFrançoisAttention: un ennemi peut en cacher un autre !

A l’heure où suite au plus grave acte terroriste qu’ait connu la France …

Pendant que dans l’indifférence générale continue à frapper en Israël le terrorisme palestinien …

Se confirment  tant les risques d’une immigration incontrôlée que la présence et la mort dans la ville aux 110 000 habitants  et  130 communautés d’un des terroristes les plus recherchés d’Europe …

Et où l’on apprend sur fond d’emballement des théories du complot dans nos banlieues dites « sensibles » et de propagation des menaces en Allemagne, Italie ou Suède …

Que les autorités françaises auraient refusé, si l’on en croit un ancien responsable des services secrets, une liste de djhadistes français en Syrie sous prétexte qu’elle était proposée par les services syriens …

Pendant qu’après cet incroyable ratage dix mois après le tragique avertissement de Charlie hebdo et de l’Hyper cacher, le gouvernement français consent enfin à reconnaitre que nous sommes en guerre …

Mais non content de frayer depuis des décennies avec les financiers (Arabie saoudite et Qatar) et soutiens (Turquie) mêmes du terrorisme mondial, annonce à présent son ralliement avec des partenaires aussi peu fiables que la Russie et l’Iran …

Comment ne pas voir, avec Garry Kasparov, autre chose que l’aggravation de la mesure même qui a donné le jour à l’Etat islamique …

A savoir le retrait inconsidéré, par le président Obama, des troupes en Irak …

Et l’abandon consécutif au pouvoir et aux milices chiites de Bagdad …

D’une minorité sunnite sans laquelle, comme l’avait brillamment démontré et réussi le général Pretaeus juste avant la funeste décision de l’actuelle administration américaine, toute défaite de l’Etat islamique est parfaitement illusoire ?



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17 réponses à “Attentats de Paris: Lutter contre le nazisme tout en invitant Hitler à sa table (Like the Obama administration’s hasty exit from Iraq, working with Iran would only push more Sunnis into the arms of the Islamic State)”

  • 17
    jc durbant:

    NOW THEY TELL US

    The average reporter we talk to is 27 years old, and their only reporting experience consists of being around political campaigns. That’s a sea change. They literally know nothing. (…) We created an echo chamber. They were saying things that validated what we had given them to say.

    Ben Rhodes

    Iran now stands at the apex of an arc of influence stretching from Tehran to the Mediterranean, from the borders of NATO to the borders of Israel and along the southern tip of the Arabian Peninsula. It commands the loyalties of tens of thousands in allied militias and proxy armies that are fighting on the front lines in Syria, Iraq and Yemen with armored vehicles, tanks and heavy weapons. They have been joined by thousands of members of the Iranian Revolutionary Guard Corps, Iran’s most prestigious military wing, who have acquired meaningful battlefield experience in the process.

    For the first time in its history, the Institute for the Study of War noted in a report last week, Iran has developed the capacity to project conventional military force for hundreds of miles beyond its borders. “This capability, which very few states in the world have, will fundamentally alter the strategic calculus and balance of power within the Middle East,” the institute said.

    America’s Sunni Arab allies, who blame the Obama administration’s hesitancy for Iran’s expanded powers, are relishing the prospect of a more confrontational U.S. approach. Any misgivings they may have had about Trump’s anti-Muslim rhetoric have been dwarfed by their enthusiasm for an American president they believe will push back against Iran.

    The Washington Post

    Now that Obama is out of office, the Washington Post is beginning to look at the consequences of his policies. One of the biggest: Iran is now a regional superpower, but still as hostile to the U.S. and its allies as ever….

    http://www.the-american-interest.com/2017/02/06/washington-post-wakes-up-to-the-fact-that-iran-is-stronger-than-ever/ (merci james)

  • 16
    jc durbant:

    FAILED STATE (With a sizeable and poorly integrated Muslim minority, availability of arms, complacent authorities and the inexorable spread of a violent religion not to mention a cluless US president and Merkel-triggered Muslim invasion, Belgium knew it had it coming)

    As in other European countries, it was the the war in Syria that catalysed deep existing problems. By some estimates, Belgium has supplied the highest per capita number of fighters to Syria of any European country. Experts say about 450 out of a total population of 11 million that includes fewer than half a million Muslims have travelled. Molenbeek, a borough of 90,000 in the capital where some neighbourhoods are up to 80% Muslim, is seen by many as a particular problem. Some commentators have claimed Molenbeek is a virtual no-go area where “police have little grip”. Research from Oxford University confirms the importance of social networks, showing friends or peers played a primary role in the recruitment of three-quarters of foreign fighters to Isis. Family members accounted for a fifth of recruits, while mosques were thought to be responsible for just one in 20. Nor is poverty an explanation. Many of the Paris attackers were relatively well off. There is much activity beyond Molenbeek, too, even if several of the attackers who killed 130 in Paris last year grew up and lived there …

    http://www.theguardian.com/world/2016/mar/22/why-was-belgium-targeted-by-bombers

  • 15
    jc durbant:

    Inquiétant, on vous dit !

    Issu de la droite, contaminé par le FN et Sarkozy…

    D’Alain Peyrefitte à Manuel Valls, en passant par Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkoy (…) transmise de génération en génération comme une chanson de geste politique, ballotée dans tous les coins de l’échiquier politique, la-sécurité-première-des-libertés est en réalité une grossière erreur d’appréciation. Présentée comme un héritage direct de la Révolution française, elle ressemble surtout à un contre-sens historique. En 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen affirme le droit inaliénable à la sûreté, qui protège le citoyen de l’arbitraire de l’Etat, et l’immunise contre les arrestations ou les emprisonnement arbitraires. En 2015, la sécurité, son glissement sémantique, c’est précisément l’inverse. Et c’est inquiétant.

    Télérama

  • 14
    Zoubor:

    Ben qu est ce qui leur arrive au Fig.. Zont pas ete censures en plus.

  • 13
    jc durbant:

    Conséquence des massacres du 13 novembre, les Français vont devoir s’adapter au péril. Comme en Israël, dont les habitants ont appris à gérer le danger permanent qui les menace.

    Le Figaro

  • 12
    jc durbant:

    la France fait la meilleure des cibles : la justice a « incapacité » la police, la tolérance aux trafics donne toutes les marges de manœuvre possibles et, surtout, le terrain d’opération fait partie du territoire des prédateurs. Il est, en effet, partiellement faux de dire que les attaquants ont frappé sur notre sol : comme en janvier contre Charlie, ils ont surtout frappé sur leur territoire parisien qui va jusqu’à place de la République. Au nord de cette place, ils évoluent comme des poissons dans l’eau, avec toute capacité d’installer une logistique clandestine, qui se confondra avec tous les trafics de la zone. Sans souci des forces de l’ordre qui ont abandonné le terrain depuis longtemps, faute du soutien de la justice. (…) Autre raison: les images que les médias français sélectionnent après les attentats ont probablement un effet extraordinaire sur le moral des combattants et des recrues potentielles : toutes ces personnes en pleurs qui se croient obligées de dire qu’elles sont terrorisées, quoi de plus excitant pour un « jeune » animé par la haine ?

    Didier Loiseau

  • 11
    jc durbant:

    Ce ne sera pas Guantanamo, car on ne torturera pas.

    Laurent Wauquiez

  • 10
    jc durbant:

    EVERYBODY GOES NATIONAL FRONT (With Paris attacks and Facebook tricolor filter, the French are finally rediscovering the national flag they had largely abandoned to their far-right parties)

    « C’était une idée simple. Facebook propose un filtre qui permet de mettre le drapeau tricolore sur sa photo, en signe de solidarité avec les victimes des attentats du 13 novembre 2015. Il y a bien un petit parfum de marketing à l’opération, mais l’intention est pour la bonne cause. Des personnes de toutes les générations et de toutes les conditions l’ont adopté. Et évidemment, les critiques ont commencé. Il y a l’écologiste prudent qui considère que le drapeau BBR a une « connotation agressive » et que, par conséquent, cela le gêne de le mettre en ligne, surtout vis-à-vis de ses amis étrangers. Un « ami » lui rappelle que les étrangers précisément ont utilisé le tricolore pour signaler leur amour de la France et leur solidarité face à la violence. Un pacifiste s’avise soudain que le drapeau français a une portée impérialiste. Il oublie que ses couleurs devaient manifester le retour de la concorde en un temps où le pays frisait la guerre civile, à l’aube de la Révolution. Plus radical, un militant d’extrême gauche déclare « effacer tous ses amis fb qui mettront le drapeau » et il conclut sans plus d’explication « Désolé, il existe d’autres symboles ». Une féministe extrême accentue l’attaque, tout ce bleu, blanc, rouge « donne une allure FN à Facebook ». Et voici peu à la télévision un ancien footballeur regrettait que l’on fasse le procès de ceux qui ne connaissent pas la Marseillaise et préfèrent un autre drapeau, comme s’ils étaient de « mauvais Français ». Etrange retournement que de se déclarer citoyen d’un pays et d’en rejeter les symboles, complaisance étonnante à un moment où le tricolore porte un idéal de solidarité et de paix à l’heure du deuil. »

    Fabrice Almeda (merci james)

  • 9
    jc durbant:

    La concurrence avec Fox news à nouveau ?

    CAUGHT AT THEIR OWN TWEETING GAME (CNN forced to suspend journalist over editorialized refugee tweet)

    CNN strives for a tricky balance in its news programming. It wants spicy, watchable coverage enlivened by perspectives and opinions — but no partisan biases from its corps of reporters and anchors. Evenhandedness, mind you, isn’t just a matter of journalistic principle for CNN. It’s a business imperative. Competitors Fox News and MSNBC are “two partisan networks, that are looking out for their viewers,” CNN Worldwide President Jeff Zucker has said. That split, he has argued, makes CNN ever more “essential” to viewers.

    https://www.washingtonpost.com/blogs/erik-wemple/wp/2015/11/19/dear-cnn-are-you-biased/

  • 8
    jc durbant:

    Vais-je devoir me réabonner à CNN ?

    La concurrence avec Fox news a l’air de leur avoir fait du bien, on dirait …

    Si votre camp, c’est la France, comment se fait-il que personne au sein de la communauté musulmane en France n’ait su ce que ces personnes étaient sur le point de faire ? Parce qu’il me semble que c’était un plan d’envergure, et il y avait forcément des gens au-delà des sept terroristes tués qui savaient quelque chose, et si quelqu’un savait c’était probablement au sein de votre communauté. Et pourtant personne n’a rien dit. »

    John Vause (CNN)

    Même si ce n’est pas leur faute, […] ça vient de la communauté […] ils ne peuvent pas se dérober.

    Isha Sesay (CNN)

    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/11/17/la-question-indigne-de-cnn-a-un-musulman-francais/

  • 7
    jc durbant:

    ENOUGH PHONY GRIEF, JUST PAY YOUR TAXES (British tabloid editorial calls out world’s richest companies’s phony grief and refusal to pay for the security of us all)

    What hogwash. What utter hypocrisy. For this was saccharine sympathy from self-serving firms that refuse to play their part in protecting us from such cruel assaults. If these companies really want to show solidarity with the victims of this latest terrorist outrage, let alone with doctors treating the wounded or members of security forces risking their lives to track down the killers, how about paying their fair share of taxes? Instead, they are serial European tax avoiders, displaying zero interest in our common good. After all, ask yourself how else Apple became the world’s richest company, sitting on a cash stockpile bigger than the gross domestic product of several European nations? It is easy to express “empathy” with doodles and smooth words.

    But this is phoney grief when the people running these firms ignore a harsh reality: effective armed forces, police and spies in Europe cost hard cash. The billionaire bosses don’t seem to care that here, hospitals, doctors and nurses are expensive, or that roads for police cars and ambulances (and Amazon deliveries) need maintenance. And if they refuse to pay from swelling company profits, then a bigger burden falls on the rest of us to ensure our society is safe, our families protected and our democracy secure. Indeed with bitter irony, even as French officials swept blood and glass from the streets of Paris, members of the European Parliament issued the latest scathing attack on Amazon, Facebook and Google for obscene tax avoidance …

    The Sun

  • 6
    jc durbant:

    Michel Houellebecq reproche aux leaders politiques français – exception faite de Dominique de Villepin dont il salue le discours contre la guerre en Irak en 2003 à l’ONU – d’avoir engagé le pays dans des opérations militaires « absurdes et coûteuses » qui ont eu pour principal résultat d’avoir « plongé dans le chaos, d’abord l’Irak, puis la Libye. Et ces dirigeants étaient sur le point, il y a peu de temps encore, de faire la même chose en Syrie ».

    Les Echos

    « La France fait partie depuis le début, hormis l’heureux épisode chiraquien, de la coalition occidentale qui a déclaré la guerre à des pays musulmans […] La France est-elle à ce point naïve qu’elle imagine pouvoir déclarer la guerre à des pays musulmans sans que ceux-ci ripostent ? »


    Michel Onfray

    Grace à Chirac et Villepin, la France était aimée de tout le monde arabe en 2007. Passent le cyclone Sarkozy puis le typhon Hollande, alimentés par la dépression BHL, et on se retrouve ennemi n’°1 de l’État islamique !

    Olivier Berruyer

    Cherchez l’erreur !

    Mais le mérite de nos groupies des dhimmis Chirac et Villepin, c’est quand même qu’ils ont bien compris, eux, que faire la guerre (même si, en bon dhimmi, Onfray inverse les rôles), ça se paie …

  • 5
    jc durbant:

    Le califat islamique de Daech entend simplement refaire ce qu’ont fait les premiers califes qui ont étendu le royaume de l’Arabie aux portes de la Chine jusqu’au Sud de l’Espagne. Ils expriment aujourd’hui cette volonté de conquête massive globale où l’ennemi n’est pas que le juif, mais l’Occident chrétien. L’attaque spectaculaire à Paris vise à sidérer l’ennemi, créer l’effroi général, créer un syndrome de Stokhcolm généralisé chez les populations pour que celle-ci exigent un infléchissement de la stratégie syrienne et arabe de la France. (…) La hiérarchie est la suivante: en premier il y a les « vrais » musulmans, les salafstes, puis les autres musulmans sunnites, puis les chiites orthodoxes, puis les chrétiens et les juifs, puis, bien plus bas, les sectes hétérodoxes « apostates » issues du chisme (Alaouites, druzes, etc) et les idolâtres. Enfin, l’objectif des Jihadistes est atteint: le pays ennemi est plongé dans l’effroi, les magasins et lieux publics sont sur contrôlés, les citoyens sont terrifiés par les médias qui ne parlent que de cela en boucle et qui ne cessent de relayer les revendications des Jihadistes. Pendant ce temps, Daech continue d’envoyer des activistes futurs terroristes dans le flux global des immigrés clandestins… (…) Tout d’abord, Abou Moussab Al-Souri, de son vrai nom, Setmariam Nazar possédant la double nationalité syro-espagnole (par mariage), est un idéologue d’Al-Qaida « canal historique », bien qu’ayant toujours fait preuve d’une grande indépendance personnelle vis-à-vis de la direction du mouvement. Comme cela est dit dans le film « les barbouzes », « il encombre aux archives » de tous les services de renseignement. Seul détail gênant, depuis sa libérations des geôles syriennes en 2011 (il avait été « rendu » au régime de Bachar el-Assad par les Américains – qui l’avaient arrêté en 2005 – quand celui-ci était encore fréquentable), personne ne sait où il est passé. Ses théories vont à l’opposé de celles de Daech dans le cadre de la création d’un « État » islamique. Il jugeait cette façon de faire comme trop dangereuse car présentant une cible trop facile à frapper par les Occidentaux. Ayant une grande connaissance de l’étranger, il prônait la créations de cellules clandestines sans liens avec un commandement central pour ne pas se faire détecter. Ces cellules devaient pouvoir passer à l’action avec leurs propres moyens pour déclencher une guerre civile en créant des divisions entre les musulmans et les populations locales. (…) Daech, à la différence d’Al-Qaida « canal historique », ne possède pas (encore) de « réseau » à l’étranger. Cela dit, Al-Qaida « canal historique » a perdu beaucoup de ses contacts à l’étranger en dehors de ses mouvements affiliés (AQMI au Sahel, AQAP au Yémen, etc.). C’est pour cette raison que Daech lance des « appels au meurtre » via le net en espérant que des adeptes s’en inspireront. Daech qui « patine » sur le front syro-irakien depuis l’été, en particulier en raison des frappes de la coalition, de la résilience des Kurdes et de l’appui apporté par Téhéran (et le Hezbollah libanais) à Bagdad et à Damas, souhaite desserrer l’étau qui pèse sur lui en déclenchant des actions terroristes de par le monde. En dehors des mouvements qui lui ont fait allégeance en Libye, en Tunisie, en Algérie, au Liban, dans le Sinaï et en Extrême-Orient, il n’en a pas les moyens matériels et humains. En Occident, il est particulièrement démuni, ce qui explique son « appel dans le désert ». Le problème réside dans le fait que des individus isolés trouvent dans la « cause » de l’État Islamique la raison de passer à l’action. Cette « cause » est différente de celle d’Al-Qaida car il existe aujourd’hui un véritable État islamique situé à cheval sur la Syrie et l’Irak. C’est du « concret ». Les motivations des nouveaux adeptes sont souvent dictées par la volonté de venir à bout d’un mal-être personnel. Daech ne s’en prend pas plus aux Occidentaux qu’Al-Qaida. De plus, il profite des combattants étrangers pour se fournir en « chair à canon ». Il est en effet en sous-effectifs par rapport aux territoires qu’il tente de contrôler. Les djihadistes étrangers sont priés de ne pas repartir. Pour ce faire, leurs papiers leur sont confisqués dès leur arrivée. La rumeur court qu’une centaine auraient été exécutés car ils souhaitaient déserter. Il n’est toutefois pas impossible que quelques fanatiques puissent revenir et se lancer dans des attentats vengeurs.(…) Ce qui est inquiétant, c’est la surenchère qui existe aujourd’hui entre Al-Qaida « canal historique » et Daech. C’est à celui qui fera parler le plus de lui. D’ailleurs, Al-Qaida qui n’a pas dit son dernier mot est en train de créer un État dans le nord-ouest de la Syrie. Son objectif est de faire la pige à Daech. Il va falloir aussi voir ce que va faire Al-Qaida en Afghanistan quand les talibans mèneront leur « offensive de printemps » qui pourrait voir, à terme, l’effondrement du régime en place à Kaboul. (…) . Al-Qaida se livrait essentiellement à du prosélytisme via des mosquées, des clubs sportifs et des associations. Cette phase semble terminée car les services de police surveillent particulièrement ces structures. Le principe pour recruter des activistes est de les valoriser personnellement en leur démontrant qu’ils sont « maltraités » par la société. Cette manière de faire est aussi valable pour d’autres mouvements contestataires ou séparatistes. Il n’y a rien de nouveau dans le monde révolutionnaire. D’ailleurs, si le salafisme-djihadiste disparaissait demain, d’autres mouvements révolutionnaires utiliseraient alors le terrorisme qui n’est, en fin de compte qu’un moyen de combat (« mouvement terroriste » ne veut rien dire. Il faudrait dire un mouvement idéologique, politique, religieux, sectaire, etc. qui « utilise » l’arme du terrorisme).

    Alexandre Del Valle

  • 4
    Franky:

    « D’accord, on va faire exactement comme ça (même si – hélas – nous n’avons pas un Churchill à la tête du pays). » Il n’y a pas que moi qui le dit…

  • 3
    jc durbant:

    Les Européens ont compris qu’il y avait un danger, mais les mesures qui auraient dû être prises ne l’ont pas été, comme par exemple une réforme de la législation permettant l’écoute de terroristes potentiels.

    Moshe Yaalon

    Quand on est en guerre, il ne faut pas avoir peur de tuer, et il ne faut pas avoir peur d’être tué. On ne vainc pas la terreur depuis le ciel. Daech a des points de vulnérabilité, surtout s’il est attaqué sur terre. Des actions contre le mouvement terroriste sur son terrain sont possibles et nécessaires.

    Général Ashkenazi

    En Europe, l’équilibre entre la sécurité et les droits de l’homme penchait jusqu’à présent en faveur des droits de l’homme. Mais il n’y a plus le choix : il faut faire pencher la balance du côté de la sécurité pour défendre la démocratie. dans la lutte antiterroriste, nous sommes tous dans le même bateau.

    Ministre israélien de la Défense

    Gaby Ashkenazi, comme d’autres responsables actifs de la défense israélienne estime que Daech a exploité les failles et les points faibles des régimes démocratiques européens, qui de leur côté ont préféré continuer à croire que le conflit se limitait au Proche-Orient et ne les concernait pas directement. Pour faire face à cette nouvelle réalité qu’il est désormais impossible d’occulter, la doctrine de défense telle que les Israéliens la recommandent aujourd’hui à leurs alliés français et européens, repose sur trois piliers : frontières, renseignement et actions préventives. L’espace Shengen a vécu. La France et l’Europe, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ont voulu croire que les conflits de civilisation étaient révolus, et depuis la fin de l’ère soviétique, que leurs frontières pouvaient s’ouvrir sans limitation, car la démocratie avait gagné et ne serait plus jamais menacée. Le terrorisme islamiste vient de s’engouffrer dans la brèche qu’il faut donc refermer. Les Etats d’Europe vont devoir reprendre le contrôle de leurs frontières, et en particulier avec la Turquie, recommande notamment le ministre israélien de la Défense, Moshe Yaalon.

    Actualité juive

  • 2
    jc durbant:

    – Bibi: Comment vous faites pour tirer 5000 balles sans être accusé d’usage disproportionné de la force ?

    -François: Mais nous, c’est pas pareil‏, c’est des terroristes qui nous attaquent.

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Il y a un toboggan dans lequel on est installés depuis plusieurs années, et qui nous amène à l’irréparable, puisque maintenant, malheureusement, ces quartiers produisent des terroristes. Dix ans après, ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes.

    Malek Boutih

    Tu crois quand même pas ce qu’ils nous racontent!. Réfléchis trois secondes: un musulman, ça tue pas. Tuer, chez nous, c’est haram. C’est marqué dans le Coran. (…) Un communiqué, ça se fabrique, c’est comme les images: tout est bidon. La vérité, de toute façon, on la connaît: c’est un complot contre nous et contre l’islam, comme avec Merah et le reste. Tu vois, les Kouachi. J’ai un copain qui les connaissait bien. Il m’a dit que le deuxième frère était mort en 2009. C’est pas une preuve, ça? Le but, c’est de salir les musulmans.

    Malik

    Les gros salauds, les barbares, les criminels qu’faudrait régler à la kalach, c’est les Juifs! Mais ça, tu pourras pas l’écrire dans ton journal vu qu’ils contrôlent tout.

    Reda

    Les Juifs, enfin les sionistes plutôt. C’est eux les grands caïds. Même l’Etat français est une marionnette entre leurs mains.

    Kamel

    Demain, il nous faudra résister et combattre. Résister au repli sur soi et aux tentations radicales. Combattre la peur, les amalgames et la haine. Plus que jamais, Saint-Denis est une ville populaire, tolérante et ouverte. C’est cette coexistence inépuisable qui permet aux 110 000 Dionysiens, issus de plus de 130 nationalités différentes, de vivre, de travailler, de s’épanouir ensemble, autour de notre bien le plus précieux, les valeurs démocratiques de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est pour revendiquer ces valeurs et repousser les peurs que je vous invite à vous joindre au rassemblement en hommage aux victimes des attentats du vendredi 13 novembre qui se tiendra demain soir, jeudi 19 novembre à 18h, devant le Stade de France (avenue Jules-Rimet). En France, à Saint-Denis, la meilleure réponse à la barbarie, c’est de faire face, ensemble.

    Didier Paillard (Maire de Saint-Denis)

    Un rapport explosif fourni par le département d’État et le Pentagone circule depuis plusieurs semaines sur les sites d’information alternatifs, sans que les grands médias américains – hormis quelques titres conservateurs – ne s’en fassent l’écho. Il met pourtant en avant le fiasco de l’administration Obama dans sa gestion des crises syrienne et irakienne, qui ont enfanté l’organisation État islamique (EI). Dès le 5 août 2012, ce rapport d’information de la DIA (Defense Intelligence Agency, les services de renseignements du Pentagone) alarmait les responsables de la CIA, du département d’État, et du Pentagone sur la radicalisation de la rébellion syrienne et le possible établissement d’un « État islamique » à l’est de la Syrie, avec de « graves conséquences en Irak . Deux ans plus tard, la « prédiction » devenait réalité avec la proclamation en juin 2014 d’un « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak.

    Le Point (10/06/2015)

    On sait que l’Arabie saoudite a financé et armé les factions les plus radicales de la rébellion et que la Turquie a laissé massivement passer des armes vers ces groupes pour précipiter la chute de Bachar el-Assad. Si les États-Unis ne s’y sont pas opposés activement, on ne peut pas dire pour autant qu’ils aient encouragé les djihadistes.

    François Géré

    Le problème qui se pose est d’imposer à certains pays un minimum. Je pense en particulier à la Turquie, compte tenu de l’ambiguïté de ses relations avec l’OEI. (…) Plus largement, la France n’est pas crédible dans ses relations avec l’Arabie saoudite . Nous savons très bien que ce pays du Golfe a versé le poison dans le verre par la diffusion du wahhabisme. Les attentats de Paris en sont l’un des résultats. Proclamer qu’on lutte contre l’islam radical tout en serrant la main au roi d’Arabie saoudite revient à dire que nous luttons contre le nazisme tout en invitant Hitler à notre table.

    Marc Trévidic

    On sait que l’Arabie saoudite a financé et armé les factions les plus radicales de la rébellion et que la Turquie a laissé massivement passer des armes vers ces groupes pour précipiter la chute de Bachar el-Assad. Si les États-Unis ne s’y sont pas opposés activement, on ne peut pas dire pour autant qu’ils aient encouragé les djihadistes.

    François Géré

    Au lendemain des attentats du 7 janvier, j’ai passé deux jours scotché aux informations télévisées en continu sans pouvoir en détourner les yeux. Au lendemain des attentats du 13 novembre, je crois que je n’ai même pas allumé la télévision. Je me suis contenté d’appeler les amis et les connaissances qui habitent dans les quartiers touchés (et ça représente du monde). On s’habitue à tout, même aux attentats. La France résistera. Les Français sauront résister même sans se prévaloir d’un héroïsme exceptionnel, sans même avoir besoin d’un +sursaut+ collectif d’orgueil national (…). Ils résisteront parce qu’on ne peut pas faire autrement, et que l’on s’habitue à tout. Parce qu’aucune émotion humaine, pas même la peur, est plus forte que l’habitude. +keep calm and carry on+. Reste calme et avance. D’accord, on va faire exactement comme ça (même si – hélas – nous n’avons pas un Churchill à la tête du pays). Contrairement à ce que l’on pense, les Français sont plutôt dociles et ils se laissent gouverner facilement, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont de complets imbéciles. Leur principal défaut est une sorte de superficialité qui incline à l’oubli, ce qui signifie qu’il faut leur rafraîchir la mémoire périodiquement. La situation regrettable dans laquelle nous nous trouvons doit être attribuée à des responsabilités politiques spécifiques ; et ces responsabilités politiques devront tôt ou tard être étudiées à la loupe. Il est très improbable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le fauteuil de chef de l’Etat, tout comme l’attardé congénital qui occupe les fonctions de Premier ministre, pour ne rien dire des +ténors de l’opposition+ (LOL) sortent avec les honneurs d’un tel examen. Qui a décidé les coupes dans les forces de police, jusqu’à réduire ces dernières à l’exaspération, [ à les rendre ] quasiment incapables d’effectuer leurs missions ? Qui, pendant des années, nous a répété que les frontières sont une antique absurdité, symbole d’un nationalisme dépassé et nauséabond ? Il ne faut pas longtemps pour comprendre que ces responsabilités ont été largement partagées. (…) Les gouvernements qui se sont succédé au cours des dix (vingt ? trente ?) dernières années ont failli péniblement, systématiquement, lourdement, dans leur mission fondamentale qui consiste à protéger la population française dont ils ont la charge (…). On pourrait multiplier à l’infini les exemples de la fracture – aujourd’hui abyssale – qui existe entre les citoyens et ceux qui devraient les représenter.

    Michel Houellebecq

    Cela ne fait jamais que quarante ans que la gauche, mimée par la droite, poursuit cette politique désastreuse. Un effet d’optique laisse croire que la France ne serait en guerre que contre le « terrorisme djihadiste », que François Hollande n’a d’ailleurs pas osé nommer plus précisément, mardi devant le Congrès réuni à Versailles. Or, si l’idéologie salafiste menace la France, c’est bien parce qu’elle a pu s’y installer et y prospérer sans contraintes, sous la protection des belles âmes aveuglées par leur dévotion à la « diversité ». C’est donc aussi l’idéologie relativiste et sansfrontiériste, toujours en vigueur quand on observe Bartolone s’enfermer dans les mêmes dénis des réalités, qu’il s’agit de combattre.

    Ivan Rioufol

    President Obama and other Western leaders desperate to resolve the conflict in Syria should keep in mind that the enemy of your enemy can also be your enemy. For the U.S. and the West, allying with Iran, Mr. Putin’s Russia and the Assad regime would be morally repugnant, strategically disastrous and entirely unnecessary. The immorality of such an alliance is self-evident: The U.S. officially designates Iran and Syria as state sponsors of terror. The argument in favor of such an alliance cites the World War II precedent that the Allies joined Stalin to defeat Hitler. The comparison is inapt. First, NATO doesn’t need the help of Mr. Putin or Iran to defeat ISIS; NATO simply needs the resolve to do it. Second, such an alliance would only undermine the effort. Seeing the U.S. working with Mr. Assad and the Shiites of Iran—who essentially control Baghdad, too—would further convince the region’s Sunnis that they have no choice but to turn to ISIS for protection. Americans above all should realize the importance of the Sunnis. The 2007 U.S. military surge in Iraq was so successful because it included the protection and recruitment of Sunni tribes to fight Sunni extremists. The Obama administration’s hasty exit from Iraq left the Sunnis at the mercy of a hostile Shiite government in Baghdad. Conditions were made ripe for the rise of Islamic State. Even with France’s stepped-up bombing campaign against ISIS in Syria, and U.S. vows to intensify its own bombing effort, the fact remains: You can’t win hearts and minds from 30,000 feet. The problem with an air-power-only offensive is not only that you don’t always kill the right people, but that you can’t protect anyone. The people of Syria and Iraq need the protection and stability that will starve ISIS of its main source of recruits. No bombs, whether American or French, can provide that. Airstrikes will inspire as many ISIS volunteers as they kill, while also creating countless new refugees. Destroying infrastructure makes the refugees’ eventual return less likely. “Boots on the ground” is the phrase that must never be mentioned, but mention it we must. Anything less than a major U.S. and NATO-led ground offensive against ISIS will be a guarantee of continued failure and more terror attacks in the West. It is immoral to continue putting civilians—Syrian and Western alike—instead of soldiers on the front line against terrorists. (…) Heartfelt expressions of solidarity and candlelight vigils for the victims won’t stop ISIS unless that goodwill is turned to action. Playing defense is hopeless. The world today is too small, the threats too big. The only solution is to fight the problem at its source. You cannot have liberté, égalité, fraternité without sécurité.

    Garry Kasparov
















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