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Science/religion: Et qui est mon prochain ? (Study confirms Bible’s good Samaritan teaching: religion can make you less generous and meaner)

Posté le samedi 7 novembre 2015 par Admini

A world with no Israel (cartoon)12132506_10201070344117812_303036371585407351_o(1)

Attention: une subversion peut en cacher une autre !

Au lendemain de la mort, au vénérable âge de 91 ans, de l’anthropologue franco-américain de la violence et apologiste assumé du christianisme René Girard …

Et à l’heure où avec le plus rapide prix Nobel de la paix de l’histoire et fidèle de 20 ans du pasteur Wright à la tête du Monde libre et la fille de pasteur élevée au lait du communisme Mother Angelica à la tête de l’Union européenne …

Un Moyen-Orient à feu et à sang voit la résurgence, au nom d’Allah même, d’une barbarie d’un autre âge et la reconnaissance par ledit Monde libre du droit à l’arme nucléaire d’un régime appelant explicitement à l’annihilation d’un de ses voisins …

Et qu’une Europe qui n’arrive même plus à assurer sa reproduction démographique s’abandonne aux flots d’une invasion grosse potentiellement de millions de migrants clandestins issue pour l’essentiel de ladite religion …

Pendant que sous prétexte que les athées seraient plus généreux que les croyants, une étude franco-américaine se félicite aussi sottement qu’un Gandhi ou un John Lennon d’avoir démontré rien de moins que la nocivité de la religion pour le développement moral  …

Comment ne pas voir à la lumière des travaux du plus américain des penseurs français …

Non seulement la formidable force subversive des Evangiles et l’incroyable chaos que peut déclencher à l’échelle à présent de la planète entière l’application la plus radicale de leurs principes …

Mais surtout, au-delà des évidents problèmes méthodologiques et notamment d’échantillonnage (eg. l’invention récente et justement occidentale et souvent issue de milieux favorisés de l’athéisme – combien d’athées au Pakistan ?) …

Et l’impasse sur les quelque 100 millions de victimes d’un régime athée comme le communisme …

La non moins incroyable fatuité de tous nos Monsieur Jourdain du christianisme  …

Et qui, tels ces nains assis sur les épaules de géants, n’ont même pas conscience qu’ils ne font que vérifier l’enseignement évangélique …

Qui 2 000  ans avant eux sous les traits du bon samaritain avait averti les croyants du risque de l’empathie limitée à son propre groupe ?



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2 réponses à “Science/religion: Et qui est mon prochain ? (Study confirms Bible’s good Samaritan teaching: religion can make you less generous and meaner)”

  • 2
    Franky:

    Je crois que c’est le début de l’exode des juifs d’Europe.

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: Et qui est mon prochain? Jésus reprit la parole, et dit: Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit. Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit: Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands? C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit: Va, et toi, fais de même.

    Luc 10: 25-37

    Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ.

    Paul (Galates 3: 28)

    Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

    Jésus (Matthieu 10 : 34-36)

    Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres: gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs. Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom.

    Jésus (Matt. 24: 6-9)

    Et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu.

    Jésus (Jean 16: 1)

    Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc rusés comme les serpents et candides comme les colombes.

    Matthieu 10: 16

    Nous sommes comme des nains assis sur des épaules de géants. Si nous voyons plus de choses et plus lointaines qu’eux, ce n’est pas à cause de la perspicacité de notre vue, ni de notre grandeur, c’est parce que nous sommes élevés par eux.

    Bernard de Chartres

    Bernard de Chartres avait l’habitude de dire que nous sommes comme des nains sur les épaules de géants, afin que nous puissions voir plus qu’eux et les choses plus éloignées, pas en vertu d’une netteté de la vue de notre part, ou d’une distinction physique, mais parce que nous sommes portés haut et soulevé vers le haut par leur taille gigantesque.

    John de Salisbury (1159)

    Si j’ai vu plus loin que les autres, c’est parce que j’ai été porté par des épaules de géants.

    Isaac Newton (1676)

    Tous les efforts de la violence ne peuvent affaiblir la vérité, et ne servent qu’à la relever davantage. Toutes les lumières de la vérité ne peuvent rien pour arrêter la violence, et ne font que l’irriter encore plus.

    Pascal

    Il n’y a que l’Occident chrétien qui ait jamais trouvé la perspective et ce réalisme photographique dont on dit tant de mal: c’est également lui qui a inventé les caméras. Jamais les autres univers n’ont découvert ça. Un chercheur qui travaille dans ce domaine me faisait remarquer que, dans le trompe l’oeil occidental, tous les objets sont déformés d’après les mêmes principes par rapport à la lumière et à l’espace: c’est l’équivalent pictural du Dieu qui fait briller son soleil et tomber sa pluie sur les justes comme sur les injustes. On cesse de représenter en grand les gens importants socialement et en petit les autres. C’est l’égalité absolue dans la perception.

    René Girard

    On apprend aux enfants qu’on a cessé de chasser les sorcières parce que la science s’est imposée aux hommes. Alors que c’est le contraire: la science s’est imposée aux hommes parce que, pour des raisons morales, religieuses, on a cessé de chasser les sorcières.

    René Girard

    Les mondes anciens étaient comparables entre eux, le nôtre est vraiment unique. Sa supériorité dans tous les domaines est tellement écrasante, tellement évidente que, paradoxalement, il est interdit d’en faire état.

    René Girard

    Notre monde est de plus en plus imprégné par cette vérité évangélique de l’innocence des victimes. L’attention qu’on porte aux victimes a commencé au Moyen Age, avec l’invention de l’hôpital. L’Hôtel-Dieu, comme on disait, accueillait toutes les victimes, indépendamment de leur origine. Les sociétés primitives n’étaient pas inhumaines, mais elles n’avaient d’attention que pour leurs membres. Le monde moderne a inventé la “victime inconnue”, comme on dirait aujourd’hui le “soldat inconnu”. Le christianisme peut maintenant continuer à s’étendre même sans la loi, car ses grandes percées intellectuelles et morales, notre souci des victimes et notre attention à ne pas nous fabriquer de boucs émissaires, ont fait de nous des chrétiens qui s’ignorent.

    René Girard

    On n’arrive plus à faire la différence entre le terrorisme révolutionnaire et le fou qui tire dans la foule. L’humanité se prépare à entrer dans l’insensé complet. C’est peut-être nécessaire. Le terrorisme oblige l’homme occidental à mesurer le chemin parcouru depuis deux mille ans. Certaines formes de violence nous apparaissent aujourd’hui intolérables. On n’accepterait plus Samson secouant les piliers du Temple et périr en tuant tout le monde avec lui. Notre contradiction fondamentale, c’est que nous sommes les bénéficiaires du christianisme dans notre rapport à la violence et que nous l’avons abandonné sans comprendre que nous étions ses tributaires.

    René Girard

    L’inauguration majestueuse de l’ère « post-chrétienne » est une plaisanterie. Nous sommes dans un ultra-christianisme caricatural qui essaie d’échapper à l’orbite judéo-chrétienne en « radicalisant » le souci des victimes dans un sens antichrétien. (…) Jusqu’au nazisme, le judaïsme était la victime préférentielle de ce système de bouc émissaire. Le christianisme ne venait qu’en second lieu. Depuis l’Holocauste , en revanche, on n’ose plus s’en prendre au judaïsme, et le christianisme est promu au rang de bouc émissaire numéro un. (…) Le mouvement antichrétien le plus puissant est celui qui réassume et « radicalise » le souci des victimes pour le paganiser. (…) Comme les Eglises chrétiennes ont pris conscience tardivement de leurs manquements à la charité, de leur connivence avec l’ordre établi, dans le monde d’hier et d’aujourd’hui, elles sont particulièrement vulnérables au chantage permanent auquel le néopaganisme contemporain les soumet.

    René Girard

    Le christianisme est la seule religion qui aura prévu son propre échec. Cette prescience s’appelle l’apocalypse.

    René Girard

    Aimez-vous les uns les autres (…) est une formule héroïque qui transcende toute morale. Mais elle ne signifie pas qu’il faille refuser le combat si aucune autre solution n’est possible.

    René Girard

    Je me souviens très bien de la remilitarisation de la Rhénanie en 1935. Si les Français étaient entrés en Allemagne, ils auraient pu changer le cours des événements : les Allemands étaient incapables de leur opposer la moindre résistance. Seulement Albert Sarraut [président du Conseil] et le gouvernement français seraient passés pour les salopards qui empêchaient le monde de revenir à la normale. Ils n’étaient pas assez forts moralement pour tenir le coup. Par la suite, on a beaucoup reproché à Sarraut sa passivité. Mais il était dans une situation inextricable.

    René Girard

    Les moyens dits pacifiques ne sont pas toujours ni même nécessairement les meilleurs pour préserver une paix existante. On sait aujourd’hui que si les Français et les Anglais avaient eu une autre attitude lors de l’entrée des troupes allemandes dans la zone démilitarisée en 1935, on aurait peut-être réussi à faire tomber Hitler et ainsi empêché la guerre de 1939. Il y a également de fortes chances qu’une action offensive des Alliés les aurait fait passer pour coupables aux yeux de l’opinion mondiale. En général ; on ne connaît qu’après coup l’utilité d’une guerre préventive pour préserver la paix.

    Julien Freund

    Obama demande pardon pour les faits et gestes de l’Amérique, son passé, son présent et le reste, il s’excuse de tout. Les relations dégradées avec la Russie, le manque de respect pour l’Islam, les mauvais rapports avec l’Iran, les bisbilles avec l’Europe, le manque d’adulation pour Fidel Castro, tout lui est bon pour battre la coulpe de l’Amérique. Plus encore, il célèbre la contribution (totalement inexistante) de l’Islam à l’essor de l’Amérique, et il se fend d’une révérence au sanglant et sectaire roi d’Arabie, l’Abdullah de la haine. Il annule la ceinture anti-missiles sise en Alaska et propose un désarmement nucléaire inutile. (…) Plus encore, cette déplorable Amérique a semé le désordre et le mal partout dans le monde. Au lieu de collaborer multilatéralement avec tous, d’œuvrer au bien commun avec Poutine, Chavez, Ahmadinejad, Saddam Hussein, Bachir al-Assad, et Cie, l’insupportable Bush en a fait des ennemis. (…) Il n’y a pas d’ennemis, il n’y a que des malentendus. Il ne peut y avoir d’affrontements, seulement des clarifications.

    Laurent Murawiec

    Le manque de soutien des Américains aux Français est, en vérité, la marque de fabrique de Barack Obama (…) Le Président américain avait trouvé une stratégie d’évitement pour ne pas intervenir, à condition que le gouvernement syrien renonce à son arsenal chimique : toutes les autres formes d’assassinat de masse restaient donc tolérées par le Président américain. Un million de morts et deux millions de réfugiés plus tard n’empêchent apparemment pas Barack Obama de dormir la nuit : il a d’autres priorités, tel lutter contre un hypothétique déréglement du climat ou faire fonctionner une assurance maladie, moralement juste et pratiquement dysfonctionnelle. On connaît les arguments pour ne pas intervenir en Syrie : il serait difficile de distinguer les bons et les mauvais Syriens, les démocrates authentiques et les islamistes cachés. Mais ce n’est pas l’analyse du sénateur John Mc Cain, plus compétent qu’Obama sur le sujet : lui réclame, en vain, que les États-Unis arment décemment les milices qui se battent sur les deux fronts, hostiles au régime de Assad et aux Islamistes soutenus par l’Iran. Par ailleurs, se laver les mains face au massacre des civils, comme les Occidentaux le firent naguère au Rwanda – et longtemps en Bosnie et au Kosovo – n’est jamais défendable. Il est parfaitement possible, aujourd’hui encore en Syrie, d’interdire le ciel aux avions de Assad qui bombardent les civils, de créer des couloirs humanitaires pour évacuer les civils, d’instaurer des zones de sécurité humanitaire. C’est ce que Obama refuse obstinément à Hollande. Comment expliquer cette obstination et cette indifférence d’Obama : ne regarde-t-il pas la télévision ? Il faut en conclure qu’il s’est installé dans un personnage, celui du Président pacifiste, celui qui aura retiré l’armée américaine d’Irak, bientôt d’Afghanistan et ne l’engagera sur aucun autre terrain d’opérations. Obama ignorerait-il qu’il existe des « guerres justes » ? Des guerres que l’on ne choisit pas et qu’il faut tout de même livrer, parce que le pacifisme, passé un certain seuil, devient meurtrier. « À quoi sert-il d’entretenir une si grande armée, si ce n’est pas pour s’en servir ? », avait demandé Madeleine Albright, Secrétaire d’État de Bill Clinton, au Général Colin Powell, un militaire notoirement frileux. Les États-Unis sont le gendarme du monde, la seule puissance qui compte : les armées russes et chinoises, par comparaison, sont des nains. On posera donc à Obama – si on le pouvait – la même question que celle de Madeleine Albright : « À quoi sert l’armée américaine et à quoi sert le Président Obama ? ». Il est tout de même paradoxal que Hollande, un désastre en politique intérieure, pourrait passer dans l’Histoire comme celui qui aura dit Non à la barbarie et Barack Obama, Prix Nobel de la Paix, pour celui qui se sera couché devant les Barbares.

    Guy Sorman

    Depuis que l’ordre religieux est ébranlé – comme le christianisme le fut sous la Réforme – les vices ne sont pas seuls à se trouver libérés. Certes les vices sont libérés et ils errent à l’aventure et ils font des ravages. Mais les vertus aussi sont libérées et elles errent, plus farouches encore, et elles font des ravages plus terribles encore. Le monde moderne est envahi des veilles vertus chrétiennes devenues folles. Les vertus sont devenues folles pour avoir été isolées les unes des autres, contraintes à errer chacune en sa solitude.

    G.K. Chesterton

    Il vous faut abandonner les armes que vous avez car elles n’ont aucune utilité pour vous sauver vous ou l’humanité. Vous inviterez Herr Hitler et signor Mussolini à prendre ce qu’ils veulent des pays que vous appelez vos possessions…. Si ces messieurs choisissent d’occuper vos maisons, vous les évacuerez. S’ils ne vous laissent pas partir librement, vous vous laisserez abattre, hommes, femmes et enfants, mais vous leur refuserez toute allégeance.

    Gandhi (conseil aux Britanniques, 1940)

    Si j’étais né en Allemagne et y gagnais ma vie, je revendiquerais l’Allemagne comme ma patrie au même titre que le plus grand des gentils Allemands et le défierais de m’abattre ou de me jeter au cachot; je refuserais d’être expulsé ou soumis à toute mesure discriminatoire. Et pour cela, je n’attendrais pas que mes coreligionaires se joignent à moi dans la résistance civile mais serais convaincu qu’à la fin ceux-ci ne manqueraient pas de suivre mon exemple. Si un juif ou tous les juifs acceptaient la prescription ici offerte, ils ne pourraient être en plus mauvaise posture que maintenant. Et la souffrance volontairement subie leur apporterait une force et une joie intérieures que ne pourraient leur apporter aucun nombre de résolutions de sympathie du reste du monde.

    Gandhi (le 26 novembre, 1938)

    Des juifs sont persécutés, volés, maltraités, torturés, assassinés. Et vous, Mahatma Gandhi, dites que leur position dans le pays où ils souffrent tout ceci est un parallèle exact avec la position des Indiens en Afrique du sud au moment où vous inauguriez votre célèbre « force de la vérité » ou « force de la campagne d’âme » (Satyagraha) (…) Mais, Mahatma, savez-vous ou ne savez-vous pas ce qu’est un camp de concentration et ce qui s’y passe?

    Martin Buber

    Capitalism is the way of the devil and exploitation. If you really want to look at things through the eyes of Jesus Christ–who I think was the first socialist–only socialism can really create a genuine society.

    Hugo Chávez

    Imagine (…) no religion (…) all the people living life in peace… You may say I’m a dreamer But I’m not the only one I hope someday you’ll join us And the world will be as one …

    John Lennon

    Nous sommes ici aujourd’hui parce que le printemps de Prague – parce que la quête, simple et légitime, de liberté et de perspectives d’avenir – a couvert de honte ceux qui s’appuyaient sur le pouvoir des tanks et des armes pour écraser la volonté du peuple. Nous sommes ici aujourd’hui parce que, il y a vingt ans, les gens de cette ville sont descendus dans la rue pour réclamer la promesse d’un jour nouveau et les droits humains fondamentaux qui leur avaient été refusés depuis bien trop longtemps. Sametová revoluce (la « révolution de velours ») nous a enseigné beaucoup de choses. Elle nous a montré qu’une protestation pacifique pouvait ébranler les fondations d’un empire et révéler la vanité d’une idéologie. Elle nous a montré que de petits pays pouvaient jouer un rôle pivot dans les événements du monde, et que des gens jeunes pouvaient montrer le chemin pour surmonter d’anciens conflits. Et elle a prouvé que le pouvoir moral était plus puissant que n’importe quelle arme. (…) Tout comme nous nous sommes dressés au XXe siècle pour défendre la liberté, nous devons nous dresser ensemble au XXIe siècle pour vivre libres de toute peur. Et en tant que puissance nucléaire – en tant qu’unique puissance nucléaire ayant eu recours à l’arme nucléaire -, les Etats-Unis ont la responsabilité morale d’agir. Nous ne pouvons réussir seuls dans cette entreprise, mais nous pouvons la conduire. Ainsi, aujourd’hui, j’affirme clairement et avec conviction l’engagement de l’Amérique à rechercher la paix et la sécurité dans un monde sans armes nucléaires. Ce but ne pourra être atteint avant longtemps, sans doute pas de mon vivant. Il faudra de la patience et de l’obstination. Mais maintenant, c’est à nous d’ignorer les voix qui nous disent que le monde ne peut pas changer. (…) Nous soutiendrons le droit de l’Iran à disposer d’une énergie nucléaire pacifique dans le cadre de contrôles rigoureux.

    Barack Hussein Obama (2009)

    Pour les personnes persécutées pour des raisons politiques, le droit fondamental d’asile ne connaît pas de limite.

    Merkel (2015)

    Donors in Southern states, for instance, give roughly 5.2 percent of their discretionary income to charity — both to religious and to secular groups — compared with donors in the Northeast, who give 4.0 percent. Before you jump to conclusions that religion and generosity were somehow connected, keep in mind that those numbers included giving “both to religious and to secular groups”… In other words, church counted as charity. But when you excluded donations given to churches and religious groups, the map changed dramatically, giving an edge to the least religious states in the country.

    Friendly atheist

    Nos observations remettent en question le fait que la religion serait vitale pour le développement moral, et appuient l’idée que la sécularisation du discours moral ne va pas diminuer la bonté humaine – en fait, elle fera tout le contraire.

    Jean Decety

    Il n’y a pas d’interprétation présentée pour la propension des enfants musulmans à proposer des punitions plus sévères.

    Angela Sirigu (Centre de neurosciences cognitives de Lyon)

    Les auteurs invoquent un mécanisme de « licence morale » : la religiosité étant perçue en elle-même comme un gage de bonté, les pratiquants pourraient s’autoriser – « inconsciemment », précise Jean Decety – un plus grand égoïsme au quotidien. (…) dès le XIXe siècle, on avait constaté que les prisons de droit commun comptaient une proportion très faible d’athées, et dans les années 1940 aux Etats-Unis, des psychologues avaient montré la moindre générosité et la plus grande prévalence des préjugés envers les minorités chez les croyants, « ce qui avait constitué un grand choc ». En Afrique du Sud, la majorité des opposants blancs à l’apartheid étaient des non-croyants, « juifs séculiers », souligne aussi Jean Decety, actuellement en année sabbatique dans ce pays. Benny Beit-Hallahmi estime que les chercheurs qui traquent l’avantage évolutif offert par la religion se fourvoient : « la coopération sociale, observée chez d’autres animaux, est un comportement tellement élémentaire qu’elle n’a pas besoin de substrat moral. Le vrai enjeu moral, c’est de faire le bien envers autrui, quel qu’il soit, indépendamment de la crainte d’être puni dans l’au-delà. » Une exigence apparue selon lui récemment dans l’histoire du monde, incarnée par des organisations séculières, « universalistes », comme Médecins sans frontière. « Il y a un siècle, rappelle-t-il, faute d’athées, une telle étude comparative aurait été impossible. »

    Le Monde

    C’est une explication plausible. D’autres recherches ont montré que la religiosité traditionnelle est associée à des dons charitables plus élevés, mais pas avec une aide offerte dans des situations spontanées, ce qui concorde avec la présente étude.

    Luke Gallen (université du Nebraska)

    323 said they were non-religious, 3 were agnostic and 2 ticked the box marked “other”.

    The Economist

    Methodological problems that limit the interpretation of religious prosociality studies include the use of inappropriate comparison groups and the presence of criterion contamination in measures yielding misleading conclusions. Specifically, it is common practice to compare high levels of religiosity with “low religiosity” (e.g., the absence of denominational membership, lack of church attendance, or the low importance of religion), which conflates indifferent or uncommitted believers with the completely nonreligious. Finally, aspects of religious stereotype endorsement and ingroup bias can contribute to nonprosocial effects.

    Luke W. Galen
















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