eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Mariage pour tous: A quand la légalisation de la polygamie ? (Time to legalize polygamy: Why group marriage is the next horizon of social liberalism)

Posté le samedi 27 juin 2015 par Admini

https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/736x/83/14/2b/83142b9a0a260a93b649b4ef6728cf03.jpghttps://i1.wp.com/static3.businessinsider.com/image/558e0ef96da811f874e177dd-1200-800/rtx1i08m.jpghttps://i1.wp.com/www.lefigaro.fr/medias/2014/06/27/PHOad95f196-fe0a-11e3-9b15-9b3d35ae48fa-805x453.jpg

Attention: un drapeau peut en cacher un autre !

Au lendemain du triple attentat sous drapeau djihadiste qui entre la France, le Koweit et la Tunisie et en l’honneur de la première victoire musulmane du Ramadan et du premier anniversaire de l’Etat islamique, fera  une soixantaine de victimes …

Et à l’heure où après le véritable putsch juridique de la Cour suprême américaine, et de la Maison Blanche à l’Empire State Building, des chutes du Niagara aux frontons des mairies de San Francisco, Tel Aviv ou Paris ou des porte de Brandebourg, château de Disney World au pont de Minneapolis …

Entre les slogans les plus vides (LoveWins/l’amour triomphe) et les logos de nos médias ou des entreprises de l’informatique et de l’Internet comme de nos vedettes les plus démagogiques, d’Obama à Hillary Clinton et de Madonna, Lady Gaga, Taylor Swift ou Justin Timberlake, de la politique et du monde du spectacle …

Pendant qu’après l’abandon de l’Irak et bientôt de l’Afghanistan et l’autorisation de l’arme nucléaire accordée à un pays qui prône la Solution finale  …

Et sans parler de l’irrédentisme russe ou de l’aventurisme chinois …

Nos marchands de canons se frottent les mains et nos nouveaux croisés de « l’amour » prônent, pour contrer la barbarie islamiste et au nom s’il vous plait du « réalisme », le nouveau Grand mensonge   …

Le drapeau homo flotte désormais sur la quasi-totalité du Monde dit libre …

Comment ne pas repenser au mot fameux du comte de Salvandry au roi des Deux-Siciles à la veille de la Révolution de Juillet …

Et ne pas voir avec le juge de la Cour suprême John Roberts et  une tribune de l’hebdomadaire américain Foreign Policy …

La logique et prochaine étape de l’ubérisation sociétale que nous vivons …

A savoir la légalisation de la polygamie ?



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23 réponses à “Mariage pour tous: A quand la légalisation de la polygamie ? (Time to legalize polygamy: Why group marriage is the next horizon of social liberalism)”

  • 23
    jc durbant:

    https://jcdurbant.wordpress.com/2017/07/01/pma-pour-tous-cest-la-majorite-qui-choisit-son-opposition-if-the-people-fails-you-elect-another-after-its-recent-electoral-hold-up-france-goes-for-an-ethical-hold-up-over-assisted-reprod/

  • 22
    jc durbant:

    C’est la majorité qui choisit son opposition …

    On vient de rompre avec plus de 50 ans de pratiques parlementaires (…) C’est la majorité qui choisit son opposition. Ce n’était jamais arrivé. En choisissant trois questeurs totalement acquis, on se trouve dans une situation extrêmement grave : il n’y a plus de contrôle budgétaire dans cette maison. Jamais dans l’histoire de notre assemblée les droits de l’opposition ont été piétinés comme ils ont été piétinés.

    Christian Jacob

    On sort les religieux et on envoie des militants pour conformer les avis du CCNE à celui du gouvernement. Au lieu de changer d’avis sur ces grandes questions éthiques, le gouvernement préfère changer de comité d’éthique !

    Jean Léonetti

  • 21
    jc durbant:

    Cherchez l’erreur !

    On vient de rompre avec plus de 50 ans de pratiques parlementaires (…) C’est la majorité qui choisit son opposition. Ce n’était jamais arrivé. En choisissant trois questeurs totalement acquis, on se trouve dans une situation extrêmement grave : il n’y a plus de contrôle budgétaire dans cette maison. Jamais dans l’histoire de notre assemblée les droits de l’opposition ont été piétinés comme ils ont été piétinés.

    Christian Jacob (2017)

    On sort les religieux et on envoie des militants pour conformer les avis du CCNE à celui du gouvernement. Au lieu de changer d’avis sur ces grandes questions éthiques, le gouvernement préfère changer de comité d’éthique !

    Jean Léonetti (2013)

    Après l’insurrection du 17 juin, le secrétaire de l’Union des Écrivains fit distribuer des tracts dans la Stalinallée. Le peuple, y lisait-on, a par sa faute perdu la confiance du gouvernement et ce n’est qu’en redoublant d’efforts qu’il peut la regagner. Ne serait-il pas plus simple alors pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ?

    Bertold Brecht (La Solution, 1959)

  • 20
    Gérard Pierre:

    Orphelinisation légale ! …… et même bientôt obligatoire !

    Je me souviens que, lors de la ‘’sortie des ténèbres‘’ de mai 1981, …… pour entrer dans la « lumière socialiste » …… j’avais au cours d’une réunion de parents d’élèves révélé à l’auditoire ce passage scandaleux d’une production livresque d’un dénommé Jean-Pierre Chevènement : « L’enfant n’appartient pas à sa famille. Il appartient à l’État. »

    L’enfant, désigné en terme de produit ! …… avec les trois ‘’privilèges‘’ associés au droit de propriété d’un objet : L’USUS, L’ABUSUS et le FRUCTUS !

    L’argument avait alors paru tellement gros, et l’auteur à ce point politiquement marginal, que ça n’avait inquiété personne ! …… Je suis simplement passé pour un collectionneur de propos excentriques !

    Ça ne faisait pourtant que décrire un projet d’avenir inquiétant ! …… qu’aucun des petits camarades de route du ‘’penseur de gauche‘’ ne semblait vouloir contredire.

    À présent, nous y sommes !

  • 19
    jc durbant:

    VERS L’ORPHELINISATION LEGALE

    http://www.lamanifpourtous.fr/…/comite-d-ethique-la-manif-…/

    http://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Ethique/Bientot-PMA-toutes-2017-06-27-1200858496

  • 18
    jc durbant:

    THANK YOU, JUDGE SCALIA !

    Scalia … showed how substantive due process—the ill-founded doctrine responsible for the Supreme Court’s rulings that abortion and same-sex marriage were constitutional rights—inevitably becomes an engine of elite social change, imposed from the top. This is why not only his death but also his life factored into Trump’s victory. (…) It is a tribute to Scalia’s intellect and style that even in death, he may well have elected a president of the United States.

    John O. McGinnis (merci james)

  • 17
    Franky:

    Le droit au mariage, le droit a l’enfant, le droit au bonheur (mais..mais si..c’est possib’)…C’est merveilleux on a droit a tout.
    .

  • 16
    Franky:

    Auriez-vous vu a la television deux lesbiennes avec enfant(s) (le pere a totalement disparu..qui ne soient pas heureuses?

  • 15
    Kévin:

    Ça il fallait s’ y attendre.

    « La france le pays des droits de l’homme et du mariage pour tous »

    Ca vient de partout du sud pour se marier »

  • 14
    jc durbant:

    54 % des Français contre le“mariage pour tous” …

    plus de deux ans après l’adoption de la loi Taubira, seuls 46 % des Français souhaitent, en 2017, “conserver la loi Taubira sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels avec reconnaissance à l’état civil des enfants conçus à l’étranger d’une mère porteuse (GPA) ou par insémination artificielle (PMA avec donneur anonyme)”, comme c’est actuellement le cas.

    Les opposants au “mariage pour tous”, majoritaires, sont en revanche divisés en deux camps : ceux souhaitant l’“abrogation pure et simple” de la loi (22 %) et ceux souhaitant une “réécriture dans le sens d’une union civile en mairie pour les couples homosexuels avec droits égaux aux couples hétérosexuels sans adoption plénière” (32 %). « Deux ans après le vote de la loi Taubira, dont l’examen avait suscité une intense mobilisation, l’opinion française reste divisée sur cette question, relève Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop et auteur de l’étude, selon qui « une majorité d’électeurs de droite souhaite aujourd’hui une réécriture (40 %) ou une abrogation (36 %) ».

    La question brûlante du “mariage pour tous” pourrait donc s’inviter dans la prochaine élection présidentielle et, avant cela, dans le débat pour la primaire à droite…

    http://www.valeursactuelles.com/politique/sondage-54-des-francais-contre-lemariage-pour-tous-55658 (merci james)

  • 13
    jc durbant:

    Voir aussi:

    Tout ce qui n’est pas nouveau dans un temps d’innovation est pernicieux.

    Saint-Just

  • 12
    Tespien:

    Il est temps de rétablir ce grand principe qu’on semble méconnaître : que les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents

    Il fallait lire appartiennent aux Montagnards et à leurs successeurs du PS: ça m’étonnerait qu’il eusse dit la même chose si l’Etat avait été une monarchie ou contrôlé par une faction rivale. Cette idée de ce que les enfants appartiennent d’abord à l’Etat et en particulier à la faction dirigeante (ou dirigeant l’école) mène tout droit aux Komsomols, aux Jeunesses Hitlériennes et à l’Angkor de Pol Pot.

  • 11
    jc durbant:

    La signification centrale du droit fondamental de se marier est désormais manifeste …

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-3142129/First-robot-wedding-Japan-takes-place.html#ixzz3eSaXgwwC

    Voir aussi:

    La limitation du mariage aux couples de sexe opposé a pu longtemps sembler naturel et juste, mais son incompatibilité avec la signification centrale du droit fondamental de se marier est désormais manifeste.

    Cour suprême américaine

  • 10
    jc durbant:

    Photo prise à une gay-pride (LA ? Rio ?)

    Une belle illustration pour l’initiation à la théorie du genre de nos Peillon et Belkacem …

    Voir:

    Il est temps de rétablir ce grand principe qu’on semble méconnaître : que les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents.

    Danton (1793)

    La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à -dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. C’est à elle qu’il revient de briser ce cercle, de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de «s’enseigner elle-même » (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente.

    Vincent Peillon (« La Révolution française n’est pas terminée », 2008)

    Le gouvernement s’est engagé à « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités », notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles. L’engagement de notre ministère dans l’éducation à l’égalité et au respect de la personne est essentiel et prend aujourd’hui un relief particulier. Il vous appartient en effet de veiller à ce que les débats qui traversent la société française ne se traduisent pas, dans les écoles et les établissements, par des phénomènes de rejet et de stigmatisation homophobes. (…) La lutte contre l’homophobie en milieu scolaire, public comme privé, doit compter au rang de vos priorités. J’attire à ce titre votre attention sur la mise en œuvre du programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre. Je souhaite ainsi que vous accompagniez et favorisiez les interventions en milieu scolaire des associations qui luttent contre les préjugés homophobes, dès lors que la qualité et la valeur ajoutée pédagogique de leur action peuvent être établies. Je vous invite également à relayer avec la plus grande énergie, au début de l’année, la campagne de communication relative à la « ligne azur », ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou leur identité sexuelles. Dans l’attente des conclusions du groupe de travail sur l’éducation à la sexualité, vous serez attentif à la mise en œuvre de la circulaire du 17 février 2003 qui prévoit cette éducation dans tous les milieux scolaires et ce, dès le plus jeune âge. La délégation ministérielle de prévention et de lutte contre la violence dirigée par Eric Debarbieux, permettra de mieux connaître la violence spécifique que constitue l’homophobie. Enfin, vous le savez, j’ai confié à Michel Teychenné une mission relative à la lutte contre l’homophobie, qui porte notamment sur la prévention du suicide des jeunes concernés. Je vous remercie de leur apporter tout le concours nécessaire à la réussite de leurs missions. Je souhaite que 2013 soit une année de mobilisation pour l’égalité à l’école.

    Vincent Peillon (ministre de l’Education nationale, Lettre aux Recteurs d’Académies, 4 janvier 2013)

    La théorie du genre, qui explique «l’identité sexuelle» des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets. (…) Le vrai problème de société que nous devons régler aujourd’hui, c’est l’homophobie, et notamment les agressions homophobes qui se développent en milieu scolaire. L’école doit redevenir un sanctuaire, et la prévention de la délinquance homophobe doit commencer dès le plus jeune âge. Un jeune homosexuel sur cinq a déjà été victime d’une agression physique, et près d’un sur deux a déjà été insulté. Il est essentiel d’enseigner aux enfants le respect des différentes formes d’identité sexuelle, afin de bâtir une société du respect.

    Najat Vallaud-Belkacem (secrétaire nationale du PS aux questions de société, 31 août 2011)

    La vocation de l’école, c’est d’apprendre. D’apprendre quoi aux enfants? D’apprendre à lire, à compter, à écrire. D’apprendre aussi les valeurs de la République. Que parmi ces valeurs de la République, il y a la liberté, l’égalité, la fraternité. L’égalité, c’est notamment l’égalité entre les filles et les garçons. C’est cela qu’on apprend aujourd’hui à l’école aux enfants. Est-ce que ça a quelque chose à voir avec le contenu de ces SMS, avec une soi-disant théorie du genre qui n’existe pas, avec des cours d’éducation sexuelle. (…) On ne parle aucunement de sexualité à des enfants de primaire. On leur parle de ce que les filles et les garçons doivent pouvoir ambitionner d’être à égalité plus tard dans les rêves qu’ils font, dans les ambitions professionnelles qu’ils peuvent avoir’.

    Najat Vallaud-Belkacem (Europe 1, 29 janvier 2014)

  • 9
    Nina:

    Regardez cette photo prise à la gay-pride.

    http://zakhor-online.com/forum/viewtopic.php?f=3&t=1282&sid=926fad599dda445730d4e3dfba654a97

    Je suis extrêmement choquée qu’on puisse déguiser des gosses si jeunes en pédés. C’est quasiment un appel à la pédophilie.

    Est ce moi qui déconne ?

  • 8
    JFM:

    Les enfants? Je n’ai pas vu qu’ils en produisent et pour ce qui concerne les enfants adoptés il ya dix cuples héterosexuels candidats par enfant.

    Celà ne lève auxune de mes objections et notamment celle-ci: une fois rompu le leine entre utilisté sociale et mariage qui donnait aà la société le droit de réglementer cette institution _qulll » crée_ (sans celà il y a union libre) alors _rien_ ne permet d’interdire le mariage polygame ou le mariage incestueux.

  • 7
    Disco:

    Bonsoir à tous,

    @JFM
    Les enfants sont déjà, ou à terme, prévus dans le package (ça dépend d’où on parle).
    Voilà qui devrait lever une grande partie de vos oppositions. A moins que cela n’en soulève d’autres…^^

  • 6
    xyz:

    Moi j’attends surtout avec impatience le jour où j’aurai enfin le droit de me marier avec un de mes chats (Mistigri ou Minette, peu importe). Il n’y a qu’en eux que je peux vraiment avoir confiance.

  • 5
    jc durbant:

    Voir aussi:

    The whites didn’t want to come out against Obama since he endorsed it so strongly and they didn’t want to be called bigots — and the blacks didn’t want to say they were betraying a black man. (…) I absolutely would not do a gay marriage. (…) I think of our children. What it’s going to do to our children. What kind of world are they going to grow up in? I’ve said for two years that we’re going to have to have civil disobedience. They were very cunning in the way they did it. (…) The homosexual community has not shown all of what it’s going to do. (…) They have a game plan that, now that the Supreme Court has ruled, will take this country down a very immoral path. (…) I knew that he was going to do it the second term. His deal was, ‘Get me elected the first time, and I’ll come out for same-sex marriage in my second term.’ He deceived the American people, because the black community would not have backed him had he come out the first time for same-sex marriage. Some people just didn’t want to speak against Obama. (…) It’s going to be much harder, because we’re going to have to go from state to state. It’s going to be hard to do, but it can be done. Remember, blacks worked for 300 years for civil rights in the courts. Three-hundred long years. It’s not something that we’re going to win overnight. There is no quick fix, but I think now the church will rise up. All the Christian churches in the United States that believe that marriage is between a man and a woman, they need to rise up. (…) We’re asking people to rise up and be ready to go to jail. Why go to jail? To let it be known that we will not bow down, we will not give up, whatever the costs. It’s the new civil rights movement, because they are taking away our rights. They are taking away the Christian’s rights. This is just a start. We have nothing against homosexuals, but when you start talking about marriage, and then indoctrinating children, where are we going? Where is this society headed?

    Rev. Bill Owens (Coalition of African-American Pastors – merci james)

  • 4
    Nina:

    Ben ouaiche ! Etre hétéro c’est carrément déviant aujourd’hui.

    Tu crois qu’on va avoir nos stars pour hétéros ? Va falloir renouveler le stock because à part Sardou et Chantal Goya…oh non…J’oubliais que la Goya est vachement tendance pour les gays qui adorent se saper en gros lapins qui butent des chasseurs.
    Putain…Si on ne peut même plus se tourner vers Bécassine c’est que le monde va vraiment mal.

  • 3
    JFM:

    A quand aussi la légalisation du mariage incestueux, tant qu’on y est?

    Qu’est ce que le mariage? c’est un pacte à trois. Les conjoints et la société. Pourquoi les conjoints demendant-ils à la société de protéger leur union? Pour éviter la situation désagréable où l’on se retrouve seule avec des enfants, celle où ceux-ci crèvent de faim parce que la succession va aux bâtards du mari ou celle où l’on travaille comme un nègre voire on se fait tuer pour des enfants qui ne sont pas les siens. Et, contrairement à ce qui se passait avant le mariage où le conjoint fautif pouvait s’appuyer sur son clan ce qui aboutissait à une situation de clan contre clan et donc la possibilité pour celui dont le clan était le plus fort de bafouer/abandonner l’autre, avec le mariage il avait toute la société/la tribu contre lui et son clan.

    Du point de vue des conjoints il n’y a _pas_ de raison, autre que celle de singer les hétéros (ou d’obtenir des bénéfices, voir ci-dessous) pour avoir de mariage car, faute d’enfants, il n’y a pas de besoin de pérennité. L’union libre suffit si elle se trouve être pérenne tant mieux mais ce n’est pas nécessaire.

    Et maintenant du point de vue de la société pourquoi le mariage, pourquoi les avantages qui en decoulent , les effets sur les tiers et qui ont un coût? Pourquoi une législation et un régime fiscal et de successions qui eux aussi, ont un coût? Pour une part parce qu’elle a intérêt pour sa propre survie: les couples mariés ont en moyenne plus d’enfants et moins de ceux-ci tournent mal (cf le lien entre délinquance et décomposition de la famille noire aux USA) ou, dans l’ancien temps, mouraient de faim tout simplement. L’autre raison du mariage du point de vue de la société c’est afin de représenter les intérêts de ce partenaire virtuel qu’est le (futur) enfant et la formule du mariage civil mentionne les obligations envers les enfants. Et pour cette protection que la société accorde elle y met des conditions: elle ne sanctione pas des unions qu’elle estime nuisibles telles que la polygamie ou le mariage incestueux. En France, aun nom de la liberté, l’inceste entre adultes est légal, ce qui ne l’est pas c’est qu’un maire accepte de les marier. Mais la société n’a aucune raison, aucune légitimité à utiliser l’argent du contribuable, d’accorder des avantages fiscauix ou un régilme de successions favorable à une forme d’union le mariage homiosexuel qui ne lui apporte rien et qui n’a pas d’effets sur les tiers. Moi je veux bien « financer » le couple hétéro sexuel de l’étage en dessous afin qu’il « produise » mon futur médecin ou le pompier qui éteindra le feu chez moi dans trente ans, je ne vois pas pourquoi mes impôts devraient financer un couple homosexuel. Mes mielleurs voeux de bonehur et gardez vous mains loin de mon portefeuille.

    Note: Mêma à Sparte et à Thèbes, hauts lieux de l’homosexualité militaire dorienne, il n’y a jamais eu de mariage homosexuel. Même à Sparte où un bpn citoyen étéit initié pendant son adolescence avant d’initier quabnd il atteignait la trentaine cela n’est venu à l’esprit de personne.

    Et comme dit le texte de JC Durbant: une fois qu’on accepté le mariahge homsexuel, une fois qu’on a détruit l’idée que le mariage ne concerne pas que le couple mais la société et lqu’il n’a de raison d’être qu’a cuase des futurs enfants alors plus rien ne s’oppose ni à la légalisation du mariage polygame ni à celle du mariage incestuéux. Plus rien ne s’oppose à ce que que nos maires soient obligés de marier des couples polygames ou un frère et une soeur, un père et sa fille, une mère et son fils.

  • 2
    jc durbant:

    Voir aussi (merci james):

    Is it just wishful thinking to imagine the end of liberalism? Few things in politics are permanent. Conservatism and liberalism didn’t become the central division in our politics until the middle of the 20th century. Before that, American politics revolved around such issues as states’ rights, the wars, slavery, the tariff, and suffrage. Parties have come and gone in our history. You won’t find many Federalists, Whigs, or Populists lining up at the polls these days. Britain’s Liberal Party faded from power in the 1920s. The Canadian Liberal Party collapsed in 2011. Recently, within a decade of its maximum empire at home and abroad, a combined intellectual movement, political party, and form of government crumbled away, to be swept up and consigned to the dustbin of history. Communism, which in a very different way from American liberalism traced its roots to Hegel, Social Darwinism, and leadership by a vanguard group of intellectuals, vanished before our eyes, though not without an abortive coup or two. If Communism, armed with millions of troops and thousands of megatons of nuclear weapons, could collapse of its own dead weight and implausibility, why not American liberalism? The parallel is imperfect, of course, because liberalism and its vehicle, the Democratic Party, remain profoundly popular, resilient, and changeable. Elections matter to them. What’s more, the egalitarian impulse, centralized government (though not centralized administration), and the Democratic Party have deep roots in the American political tradition—and reflect permanent aspects of modern democracy itself, as Tocqueville testifies. Some elements of liberalism are inherent in American democracy, then, but the compound, the peculiar combination that is contemporary liberalism, is not. Compounded of the Hegelian philosophy of history, Social Darwinism, the living constitution, leadership, the cult of the State, the rule of administrative experts, entitlements and group rights, and moral creativity, modern liberalism is something new and distinctive, despite the presence in it, too, of certain American constants like the love of equality and democratic individualism. Under the pressure of ideas and events, that compound could come apart. Liberals’ confidence in being on the right, the winning side of history could crumble, perhaps has already begun to crumble. Trust in government, which really means in the State, is at all-time lows. A majority of Americans oppose a new entitlement program—in part because they want to keep the old programs unimpaired, but also because the economic and moral sustainability of the whole welfare state grows more and more doubtful. The goodwill and even the presumptive expertise of many government experts command less and less respect. Obama’s speeches no longer send the old thrill up the leg, and his leadership, whether for one or two terms, may yet help to discredit the respectability of following the Leader. The Democratic Party is unlikely to go poof, but it’s possible that modern liberalism will. A series of nasty political defeats and painful repudiations of its impossible dreams might do the trick. At the least, it will have to downsize its ambitions and get back in touch with political, moral, and fiscal reality. It will have to—all together now—turn back the clock. Much will depend, too, on what conservatives say and do in the coming years. Will they have the prudence and guile to elevate the fight to the level of constitutional principle, to expose the Tory credentials of their opponents? President Obama’s decision to double down aggressively on the reach and cost of big government just as the European model of social democracy is hitting the skids provides the perfect opportunity for conservatives to exploit. His course makes the problems of liberalism worse and more urgent, as though he is eager for a crisis. Sooner or later, the crisis will come. If the people remain attached to their government and laws and American statesmen do their part, the country may yet take the path leading up from liberalism.

    Charles R. Kesler (October 15, 2012)

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    Voilà, Monseigneur, une fête toute napolitaine : nous dansons sur un volcan !

    Narcisse-Achille de Salvandy (au roi des Deux-Siciles, 1830)

    Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ.

    Paul (Galates 3: 28)

    La loi naturelle n’est pas un système de valeurs possible parmi beaucoup d’autres. C’est la seule source de tous les jugements de valeur. Si on la rejette, on rejette toute valeur. Si on conserve une seule valeur, on la conserve tout entier. (. . .) La rébellion des nouvelles idéologies contre la loi naturelle est une rébellion des branches contre l’arbre : si les rebelles réussissaient, ils découvriraient qu’ils se sont détruits eux-mêmes. L’intelligence humaine n’a pas davantage le pouvoir d’inventer une nouvelle valeur qu’il n’en a d’imaginer une nouvelle couleur primaire ou de créer un nouveau soleil avec un nouveau firmament pour qu’il s’y déplace. (…) Tout nouveau pouvoir conquis par l’homme est aussi un pouvoir sur l’homme. Tout progrès le laisse à la fois plus faible et plus fort. Dans chaque victoire, il est à la fois le général qui triomphe et le prisonnier qui suit le char triomphal . (…) Le processus qui, si on ne l’arrête pas, abolira l’homme, va aussi vite dans les pays communistes que chez les démocrates et les fascistes. Les méthodes peuvent (au premier abord) différer dans leur brutalité. Mais il y a parmi nous plus d’un savant au regard inoffensif derrière son pince-nez, plus d’un dramaturge populaire, plus d’un philosophe amateur qui poursuivent en fin de compte les mêmes buts que les dirigeants de l’Allemagne nazie. Il s’agit toujours de discréditer totalement les valeurs traditionnelles et de donner à l’humanité une forme nouvelle conformément à la volonté (qui ne peut être qu’arbitraire) de quelques membres ″chanceux″ d’une génération ″chanceuse″ qui a appris comment s’y prendre.

    C.S. Lewis (L’abolition de l’homme, 1943)

    Le monde moderne n’est pas mauvais : à certains égards, il est bien trop bon. Il est rempli de vertus féroces et gâchées. Lorsqu’un dispositif religieux est brisé (comme le fut le christianisme pendant la Réforme), ce ne sont pas seulement les vices qui sont libérés. Les vices sont en effet libérés, et ils errent de par le monde en faisant des ravages ; mais les vertus le sont aussi, et elles errent plus férocement encore en faisant des ravages plus terribles. Le monde moderne est saturé des vieilles vertus chrétiennes virant à la folie.

    G.K. Chesterton

    Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire. Il devait subvenir aux ressources de la nouvelle communauté (umma) que formaient les émigrés (muhadjirun) mekkois et les « auxiliaires » (ansar) médinois qui se joignaient à eux. Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie où la notion d’État était inconnue. Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin. En mars 624, il remporta devant les puits de Badr une grande victoire sur une colonne mekkoise venue à la rescousse d’une caravane en danger. Cela parut à Muhammad une marque évidente de la faveur d’Allah. Elle l’encouragea sans doute à la rupture avec les juifs, qui se fit peu à peu. Le Prophète avait pensé trouver auprès d’eux un accueil sympathique, car sa doctrine monothéiste lui semblait très proche de la leur. La charte précisant les droits et devoirs de chacun à Médine, conclue au moment de son arrivée, accordait une place aux tribus juives dans la communauté médinoise. Les musulmans jeûnaient le jour de la fête juive de l’Expiation. Mais la plupart des juifs médinois ne se rallièrent pas. Ils critiquèrent au contraire les anachronismes du Coran, la façon dont il déformait les récits bibliques. Aussi Muhammad se détourna-t-il d’eux. Le jeûne fut fixé au mois de ramadan, le mois de la victoire de Badr, et l’on cessa de se tourner vers Jérusalem pour prier.

    Maxime Rodinson

    Cela fait un an maintenant qu’est apparu au grand jour l’Etat islamique (EI). Et l’on ne peut que constater qu’il a lancé les « festivités » de cet anniversaire, malgré les bombardements qu’il subit. Tout cela accompagne le début du ramadan la semaine dernière. L’EI a appelé la quasi-totalité de ses sympathisants à fêter cette première année par tous les moyens et partout dans le monde. Selon moi, les attentats perpétrés à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), à Sousse et à Koweït City s’inscrivent dans cette macabre célébration. C’est un terrible pied de nez adressé à la communauté internationale. Et ce n’est que le début.(…) Souvenons-nous : l’EI a commencé son offensive au début du ramadan 2014. Il a déclaré le califat le 30 juin 2014. Je pense donc que cela risque de culminer dans les semaines à venir. En outre, le mois de ramadan est considéré comme propice au jihad. Je crains donc que nous soyons face au lancement d’une campagne d’attentats. (…) on n’est pas assez conscients de la portée symbolique des dates et des lieux. Désormais, l’EI se considère comme un Etat, gère les territoires comme tel, avec un gouvernement, une administration et un agenda. Nous sommes bel et bien face à un Etat terroriste.

    Mathieu Guidère

    Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du dévelopement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie.

    Carla Bruni

    A 80 ans, le cuisinier livre l’un de ses secrets : depuis près de quatre décennies, il partage sa vie entre trois femmes, déjeunant chez l’une, prenant le thé chez l’autre, dînant avec la dernière. (…) Ses trois femmes, en restant à ses côtés en toute connaissance de cause, font la démonstration qu’elles l’acceptent comme il est, depuis presque quarante ans, à partager sa vie en trois, ses journées en trois. Déjeunant chez l’une, prenant le thé chez l’autre, dînant avec la dernière. Partant à la montagne avec l’une, au Japon avec la deuxième, restant au coin du feu avec la troisième. Elevant une fille avec la première. Un fils avec la deuxième. Confiant à la fille de la troisième la rédaction de ce livre testament.

    Libération

    Avec la crise économique dans mon pays, peu d’hommes peuvent entretenir plusieurs épouses. En France, c’est différent, tous ces enfants sont une source de revenus.

    Oumar Dicko (ministre chargé des Maliens de l’extérieur)

    La limitation du mariage aux couples de sexe opposé a pu longtemps sembler naturel et juste, mais son incompatibilité avec la signification centrale du droit fondamental de se marier est désormais manifeste.

    Cour suprême américaine

    Aucune union n’est plus profonde que le mariage, car le mariage incarne les plus hauts idéaux de l’amour, la fidélité, la dévotion, le sacrifice et la famille. En formant une union maritale, deux personnes deviennent quelque chose de plus grand que ce qu’elles étaient auparavant. Le mariage incarne un amour qui peut perdurer malgré la mort. Ce serait ne pas comprendre ces hommes et ces femmes que de dire qu’ils manquent de respect à l’idée du mariage. Leur plaidoyer consiste à dire que justement ils le respectent, le respectent si profondément qu’ils cherchent eux-mêmes s’accomplir grâce à lui. Ils demandent une dignité égale aux yeux de la loi. La Constitution leur donne ce droit.

    Cour suprême américaine

    Le destin des homosexuels n’est pas d’être condamnés à la solitude, exclus de l’une des plus anciennes institutions de la civilisation. Ils demandent à bénéficier de la même dignité aux yeux de la loi. La Constitution leur garantit ce droit.

    Juge Anthony Kennedy

    C’est une victoire pour les alliés, les amis et les soutiens du mariage gay qui ont passé des années, voire des décennies, à travailler et prier pour que le changement intervienne. Et cette décision est une victoire pour l’Amérique.

    Barack Hussein Obama

    Realists should celebrate gay marriage. Today’s Supreme Court ruling will help create a better, stronger America.

    Stephen M. Walt

    Do you want to fight the Islamic State and the forces of Islamic extremist terrorism? I’ll tell you the best way to send a message to those masked gunmen in Iraq and Syria and to everyone else who gains power by sowing violence and fear. Just keep posting that second set of images. Post them on Facebook and Twitter and Reddit and in comments all over the Internet. Send them to your friends and your family. Send them to your pen pal in France and your old roommate in Tunisia. Send them to strangers. Yes, it’s sappy. But this has always been the dream of America:(…) And I still have faith that this dream is the one that will prevail, in the end. That’s the lesson of history: Brutality and fear can keep people down for only so long. The Nazis learned this; the Soviets learned it; the Ku Klux Klan learned it; Pol Pot learned it; the Rwandan génocidaires learned it. One of these days, the Islamic State and al Qaeda will learn it too. I’m not a big fan of Twitter, but for once there’s a Twitter hashtag worth quoting, though it took my 13-year-old daughter to point it out to me: #LoveWins. Tweet it. Shout it. Sing it.

    Rosa Brooks

    Major U.S. defense contractors stand to earn a windfall if President Barack Obama’s administration secures a nuclear deal with Iran that sends jittery, oil-rich Persian Gulf countries seeking advanced new weapons. But the contractors likely will also do just fine if the negotiations unexpectedly collapse. Fueling the coming spending is a controversial provision in the framework agreement, struck in April between Tehran and world powers, that largely left Iran’s ballistic missile capabilities untouched in the ongoing negotiations. The move angered White House critics on Capitol Hill and in parts of Europe. More urgently, it left Gulf states like Saudi Arabia and the United Arab Emirates (UAE) particularly uneasy because they are well within range of Iran’s increasingly advanced ballistic missiles. That means deal or no deal, the Gulf countries — already some of the world’s biggest weapons buyers — will be opening their wallets even wider in the years ahead. American defense contractors have long recognized the lucrative opportunity in the region, and they are counting on increased weapons sales to the Middle East to counteract a U.S. market that has slowed due to the relative flattening of the domestic defense budget.

    Paul McLeary

    This morning’s ruling rejects not only thousands of years of time-honored marriage but also the rule of law in the United States. In states across the nation, voters acted through the democratic process to protect marriage and the family. Yet, courts around the country chose to disregard the will of the people in favor of political correctness and social experimentation. And we witnessed firsthand the consequences, as individuals were repeatedly targeted by the government for not actively supporting homosexual marriage. Sadly, our nation’s highest Court, which should be a symbol of justice, has chosen instead to be a tool of tyranny, elevating judicial will above the will of the people. There is no doubt that this morning’s ruling will imperil religious liberty in America, as individuals of faith who uphold time-honored marriage and choose not to advocate for same-sex unions will now be viewed as extremists.

    AFA President Tim Wildmon

    Nationwide, according to the Family Research Council’s Peter Sprigg, just over 3.3 million individuals voted for same-sex marriage in three states—Maine, Maryland and Washington State—compared to more than 41 million who voted for marriage protection amendments or bans on same-sex marriage in 31 states—a ratio of more than 12 to 1.

    American Family Association

    We should just start calling this law SCOTUScare.

    Anton Scalia

    The decision will also have other important consequences. It will be used to vilify Americans who are unwilling to assent to the new orthodoxy. In the course of its opinion, the majority compares traditional marriage laws to laws that denied equal treatment for African-Americans and women. (…) Today’s decision shows that decades of attempts to restrain this Court’s abuse of its authority have failed.

    Samuel Alito

    [T]his Court is not a legislature. Whether same-sex marriage is a good idea should be of no concern to us. Under the Constitution, judges have power to say what the law is, not what it should be. The people who ratified the Constitution authorized courts to exercise “neither force nor will but merely judgment.” (…) Although the policy arguments for extending marriage to same-sex couples may be compelling, the legal arguments for requiring such an extension are not. The fundamental right to marry does not include a right to make a State change its definition of marriage. And a State’s decision to maintain the meaning of marriage that has persisted in every culture throughout human history can hardly be called irrational. In short, our Constitution does not enact any one theory of marriage. The people of a State are free to expand marriage to include same-sex couples, or to retain the historic definition. Today, however, the Court takes the extraordinary step of ordering every State to license and recognize same-sex marriage. Many people will rejoice at this decision, and I begrudge none their celebration. But for those who believe in a government of laws, not of men, the majority’s approach is deeply disheartening. Supporters of same-sex marriage have achieved considerable success persuading their fellow citizens—through the democratic process—to adopt their view. That ends today. Five lawyers have closed the debate and enacted their own vision of marriage as a matter of constitutional law. Stealing this issue from the people will for many cast a cloud over same-sex marriage, making a dramatic social change that much more difficult to accept. The majority’s decision is an act of will, not legal judgment. The right it announces has no basis in the Constitution or this Court’s precedent. The majority expressly disclaims judicial “caution” and omits even a pretense of humility, openly relying on its desire to remake society according to its own “new insight” into the “nature of injustice.” As a result, the Court invalidates the marriage laws of more than half the States and orders the transformation of a social institution that has formed the basis of human society for millennia, for the Kalahari Bushmen and the Han Chinese, the Carthaginians and the Aztecs. Just who do we think we are? (…) Understand well what this dissent is about: It is not about whether, in my judgment, the institution of marriage should be changed to include same-sex couples. It is instead about whether, in our democratic republic, that decision should rest with the people acting through their elected representatives, or with five lawyers who happen to hold commissions authorizing them to resolve legal disputes according to law. The Constitution leaves no doubt about the answer. (…) The premises supporting th[e] concept of [natural] marriage are so fundamental that they rarely require articulation. The human race must procreate to survive. Procreation occurs through sexual relations between a man and a woman. When sexual relations result in the conception of a child, that child’s prospects are generally better if the mother and father stay together rather than going their separate ways. Therefore, for the good of children and society, sexual relations that can lead to procreation should occur only between a man and a woman committed to a lasting bond. (…) The Constitution itself says nothing about marriage, and the Framers thereby entrusted the States with “[t]he whole subject of the domestic relations of husband and wife. (…) This Court’s precedents have repeatedly described marriage in ways that are consistent only with its traditional meaning. (…) Stripped of its shiny rhetorical gloss, the majority’s argument is that the Due Process Clause gives same-sex couples a fundamental right to marry because it will be good for them and for society. If I were a legislator, I would certainly consider that view as a matter of social policy. But as a judge, I find the majority’s position indefensible as a matter of constitutional law. (…) The truth is that today’s decision rests on nothing more than the majority’s own conviction that same-sex couples should be allowed to marry because they want to, and that “it would disparage their choices and diminish their personhood to deny them this right.” Whatever force that belief may have as a matter of moral philosophy, it has no more basis in the Constitution than did the naked policy preferences adopted in Lochner. (…) Although the majority randomly inserts the adjective “two” in various places, it offers no reason at all why the two-person element of the core definition of marriage may be preserved while the man-woman element may not. Indeed, from the standpoint of history and tradition, a leap from opposite-sex marriage to same-sex marriage is much greater than one from a two-person union to plural unions, which have deep roots in some cultures around the world. If the majority is willing to take the big leap, it is hard to see how it can say no to the shorter one. It is striking how much of the majority’s reasoning would apply with equal force to the claim of a fundamental right to plural marriage. (…) When asked about a plural marital union at oral argument, petitioners asserted that a State “doesn’t have such an institution.” But that is exactly the point: the States at issue here do not have an institution of same-sex marriage, either. (…) Nowhere is the majority’s extravagant conception of judicial supremacy more evident than in its description—and dismissal—of the public debate regarding same-sex marriage. Yes, the majority concedes, on one side are thousands of years of human history in every society known to have populated the planet. But on the other side, there has been “extensive litigation,” “many thoughtful District Court decisions,” “countless studies, papers, books, and other popular and scholarly writings,” and “more than 100” amicus briefs in these cases alone. What would be the point of allowing the democratic process to go on? It is high time for the Court to decide the meaning of marriage, based on five lawyers’ “better informed understanding” of “a liberty that remains urgent in our own era.” The answer is surely there in one of those amicus briefs or studies. Those who founded our country would not recognize the majority’s conception of the judicial role. They after all risked their lives and fortunes for the precious right to govern themselves. They would never have imagined yielding that right on a question of social policy to unaccountable and unelected judges. And they certainly would not have been satisfied by a system empowering judges to override policy judgments so long as they do so after “a quite extensive discussion. (…) Those who founded our country would not recognize the majority’s conception of the judicial role … They would never have imagined yielding that right on a question of social policy to unaccountable and unelected judges. (…) If you are among the many Americans — of whatever sexual orientation — who favor expanding same-sex marriage, by all means celebrate today’s decision. Celebrate the achievement of a desired goal. Celebrate the opportunity for a new expression of commitment to a partner. Celebrate the availability of new benefits. But do not celebrate the Constitution. It had nothing to do with it.

    Chief Justice Roberts

    The most striking aspect of Justice Kennedy’s majority opinion in Obergefell v. Hodges, which created a constitutional right to same-sex marriage, was its deep emotion. This was no mere legal opinion. Indeed, the law and Constitution had little to do with it. (To Justice Kennedy, the most persuasive legal precedents were his own prior opinions protecting gay rights.) This was a statement of belief, written with the passion of a preacher, meant to inspire. Consider the already much-quoted closing: As some of the petitioners in these cases demonstrate, marriage embodies a love that may endure even past death. It would misunderstand these men and women to say they disrespect the idea of marriage. Their plea is that they do respect it, respect it so deeply that they seek to find its fulfillment for themselves. Their hope is not to be condemned to live in loneliness, excluded from one of civilization’s oldest institutions. They ask for equal dignity in the eyes of the law. The Constitution grants them that right. Or this: “Marriage responds to the universal fear that a lonely person might call out only to find no one there.” This isn’t constitutional law, it’s theology — a secular theology of self-actualization — crafted in such a way that its adherents will no doubt ask, “What decent person can disagree?” This is about love, and the law can’t fight love. Justice Kennedy’s opinion was nine parts romantic poetry and one part legal analysis (if that). And that’s what makes it so dangerous for religious liberty and free speech. Practitioners of constitutional law know that there is no such thing as an “absolute” right to free speech or religious freedom in any context — virtually all cases involve balancing the asserted right against the asserted state interest, with “compelling” state interests typically trumping even the strongest assertions of First Amendment rights. And what is more compelling than this ode to love? (…) This is the era of sexual liberty — the marriage of hedonism to meaning — and the establishment of a new civic religion. The black-robed priesthood has spoken. Will the church bow before their new masters?

    David French

    Most dispiriting, and least convincing, are those arguments that simply reconstitute the slippery slope arguments that have been used for so long against same sex marriage. “If we allow group marriage,” the thinking seems to go, “why wouldn’t marriage with animals or children come next?” The difference is, of course, consent. In recent years, a progressive and enlightened movement has worked to insist that consent is the measure of all things in sexual and romantic practice: as long as all involved in any particular sexual or romantic relationship are consenting adults, everything is permissible; if any individual does not give free and informed consent, no sexual or romantic engagement can be condoned. This bedrock principle of mutually-informed consent explains exactly why we must permit polygamy and must oppose bestiality and child marriage. Animals are incapable of voicing consent; children are incapable of understanding what it means to consent. In contrast, consenting adults who all knowingly and willfully decide to enter into a joint marriage contract, free of coercion, should be permitted to do so, according to basic principles of personal liberty. The preeminence of the principle of consent is a just and pragmatic way to approach adult relationships in a world of multivariate and complex human desires. Progressives have always flattered themselves that time is on their side, that their preferences are in keeping with the arc of history. In the fight for marriage equality, this claim has been made again and again. Many have challenged our politicians and our people to ask themselves whether they can imagine a future in which opposition to marriage equality is seen as a principled stance. I think it’s time to turn the question back on them: given what you know about the advancement of human rights, are you sure your opposition to group marriage won’t sound as anachronistic as opposition to gay marriage sounds to you now? And since we have insisted that there is no legitimate way to oppose gay marriage and respect gay love, how can you oppose group marriage and respect group love? I suspect that many progressives would recognize, when pushed in this way, that the case against polygamy is incredibly flimsy, almost entirely lacking in rational basis and animated by purely irrational fears and prejudice. What we’re left with is an unsatisfying patchwork of unconvincing arguments and bad ideas, ones embraced for short-term convenience at long-term cost. We must insist that rights cannot be dismissed out of short-term interests of logistics and political pragmatism. The course then, is clear: to look beyond political convenience and conservative intransigence, and begin to make the case for extending legal marriage rights to more loving and committed adults. It’s time.

    Fredrik deBoer
















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