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Le Quai d’Orsay se devoile involontairement …..

Posté le jeudi 14 mai 2015 par michael

Cet article de Stephane Juffa ( dont je sais l’excellence de ses sources diplomatiques ) fait froid dans le dos et montre que le Quai d’Orsay avec Fabius a sa tete ( mais un MAE n’est jamais qu’un CDD plus ou moins responsable )a de la  » suite dans les idees » .
Cela traduit l’exasperation de ses « pontes » davant les echecs recurrents de la  » politique arabe » de la France initiee par Couve de Murville et jamais reniee depuis par les differends gouvernements ( de toutes facons , la politique etrangere est un privilege exclusif du President qui a tendance a ecouter ses  » conseillers – specialistes  » en lieu et place de ses convictions personnelles )
Ca ne promet rien de bon pour les « relations » France – monde Juif et Israelien …. » Rough Times Ahead , Sir ! »

Et si, réellement, la France sans les Juifs, ce n’est pas la France, eh bien, tant pis pour la France ! (info # 011405/15) [Analyse]

Par Stéphane Juffa © Metula News Agency

Ce n’était qu’une question de temps de savoir quand les relations entre les gouvernements français et israélien allaient exploser. Il n’était pas difficile de le prévoir et nous n’avons ainsi que peu de mérite à l’avoir fait. Cela procède d’un engrenage qui s’était mis en marche à l’Assemblée nationale avec la reconnaissance de l’Etat palestinien à une forte majorité ; on savait que c’étaient les prémices d’une vaste offensive diplomatique franco-arabe diligentée par Laurent Fabius et visant le Conseil de Sécurité de l’ONU.

La semaine dernière, tout a éclaté, à Jérusalem, à l’occasion du dialogue stratégique annuel réunissant traditionnellement les experts des ministères des Affaires Etrangères des deux pays. Et ça a pété fort, de l’avis des diplomates des deux délégations, puisqu’on en est presque arrivé aux insultes entre les représentants israéliens, emmenés par le Directeur Général des Affaires Etrangères, Nissim Ben Shitrit, et l’imposante ambassade tricolore, dirigée par le Secrétaire Général du Quai d’Orsay, Christian Masset.

D’habitude, en cette occurrence, on laissait de côté les désaccords pour se concentrer sur les points communs existant entre les deux politiques étrangères. Mais la semaine dernière, les participants comprirent, dès les premiers échanges, que cela allait, cette fois, se passer beaucoup moins sereinement.

Les divergences s’articulent autour du projet de Laurent Fabius de présenter au Conseil de Sécurité une proposition de résolution dont l’objectif avoué est de mettre un terme au contentieux israélo-palestinien.

Sanctions, vous avez dit sanctions ?

Un premier jet du brouillon de la motion avait été vigoureusement rejeté par l’Autorité Palestinienne, il y a plusieurs mois, parce qu’il mentionnait clairement la reconnaissance d’Israël en sa qualité d’Etat juif.

Ce qui n’a pas découragé le ministre français des Affaires Etrangères, puisque ce dernier remet ces jours l’ouvrage sur le métier, et qu’il en est déjà à discuter de phraséologie avec ses homologues arabes, palestinien, de même qu’avec d’autres Etats membres permanents du Conseil.

Fabius, à qui les Américains ont demandé d’attendre avec son initiative que les négociations avec l’Iran se terminent, reste résolu à présenter son texte avant la fin de la session de septembre à Manhattan.

Or le Quai discute du contenu de sa résolution avec tout le monde, sauf avec l’Etat hébreu, qui est, évidemment, l’une des parties intéressées en premier lieu par cette initiative. Son ébauche de formulation circule entre de nombreuses capitales, alors que Jérusalem n’en a pas encore officiellement vu la copie, ni même n’a été informée de ses grandes lignes, ce que l’on assimile ici à un comportement catégoriquement hostile. Hostile, au point que l’on s’interroge sur l’intérêt de poursuivre un dialogue stratégique avec Paris, quand la discussion est intentionnellement évidée de son plus important sujet.

C’est grâce à des diplomates amis d’Israël que nous nous sommes finalement procurés un exemplaire officieux du document qui pourrait influencer la survie de notre pays. Vous parlez d’un détail…

Nissim Ben Shitrit a ouvertement protesté contre le mode opératoire de ses hôtes, leur reprochant de « parler avec le monde entier de votre initiative, sauf avec nous », leur lançant aussi : « Vous semblez avoir oublié que nous sommes également partie prenante à cela et que vous avez l’obligation de nous y impliquer aussi ».

La délégation française a copieusement menti, répondant à Ben Shitrit qu’aucun brouillon détaillé n’avait été soumis aux Palestiniens ni aux pays arabes, et promettant qu’ « on se trouvait uniquement à un stade préliminaire, et que, lorsque nous aurons rédigé quelque chose, nous vous le montrerons ».

Christian Masset a tenté en vain de convaincre ses interlocuteurs que le processus en cours se déroulait à leur profit, et que Paris essayait de parvenir à une formule qui soit acceptable par les deux camps et qui permettrait la reprise des négociations.

Chercher un phrasé qui conviendrait à Israël sans lui en parler ? Que voici une étonnante démarche, surtout si le Quai utilise les compétences des ennemis déclarés de l’Etat hébreu afin de le rédiger.

A ce moment de la réunion, le ton monta, les disputes et la confrontation prirent le dessus, jusqu’à ce que les fonctionnaires présents ne purent que constater que l’atmosphère de cette rencontre traduisait fidèlement l’état des relations entre les deux capitales, et que l’on se trouvait même au plus profond d’une crise majeure qui n’allait probablement que s’amplifier encore.

Pour saisir la colère des Israéliens, nous, de dévoiler que le plan Fabius – à l’instar de la reconnaissance de la Palestine par l’Assemblée nationale – prévoit que le Conseil de Sécurité appelle Jérusalem à se replier sur ce que le Quai nomme « les frontières d’avant 67 ». La proposition précise que toute modification ou échange territorial devra être accepté par l’Autorité Palestinienne.

Cela aurait pour conséquence de couper Jérusalem de Tel-Aviv, l’autoroute reliant les deux villes empruntant brièvement un tronçon situé au-delà de la « ligne verte », et de placer la frontière de l’Etat de Palestine, à son extrémité occidentale, à 14.3 kilomètres de la mer, exactement entre Tel-Aviv et Netanya, au cœur névralgique d’Israël.

Dans cette formulation, Paris confond intentionnellement la ligne d’armistice, temporaire par définition, qu’Israël avait conclue avec la Jordanie au terme de la Guerre d’Indépendance et une prétendue frontière avec une entité palestinienne, qui n’existait pas avant 1967.

D’un strict point de vue stratégique, compte tenu de l’instabilité politique et sécuritaire régnant dans la région, de la présence du Hamas en Cisjordanie, qui prône l’anéantissement d’Israël et des Israéliens, et de la poussée djihadiste, qui s’exerce massivement depuis quelques années, nous pouvons objectivement tirer deux conclusions émanant de la proposition française :

Au-delà de tout doute sensé, le retrait de l’Etat hébreu sur la ligne d’armistice, sans modification de son tracé, affaiblirait considérablement la situation stratégique d’Israël, en attentant notablement à sa capacité à défendre sa population côtière, qui représente environ cinq millions d’habitants sur les sept et demi que compte ce pays.

En prenant comme référence une période d’un demi-siècle qui suivrait le retrait exigé par Fabius, ce qui constitue une durée très courte en matière de géopolitique, en observant les cinquante années qui l’auront précédé, ainsi que l’évolution de la violence et de l’interprétation des textes sacrés durant ce laps de temps, il est possible d’en déduire que l’on se dirige vers l’exacerbation des conflits et non l’accalmie.

Dans ces conditions, si ce retour à la ligne d’armistice devait se réaliser, on peut techniquement prévoir que les risques de massacres, voire de génocide, visant la population israélienne s’en verraient considérablement augmentés.

La proposition Fabius ne se borne pas à demander à Jérusalem de s’exposer volontairement à des risques mettant en cause sa survie, elle l’exige, de plus, et la menace de sanctions si elle ne s’exécute pas.

Ainsi, le projet du Quai entend-il délimiter la période durant laquelle les parties devraient s’entendre sur les détails de l’application de la résolution qui serait votée au Conseil de Sécurité ; de par la manière dont cette motion est présentée, et de par son contenu, il serait plus précis de parler de période laissée à Israël pour décider de se suicider.

Passé ce délai, le projet du ministère tricolore des Affaires Etrangères prévoit l’introduction de sanctions internationales contre Israël, qui seraient, assurément, de nature à la faire plier ou à l’asphyxier financièrement et militairement.

L’éventualité de la convocation d’une conférence internationale pour décider de l’avenir des relations israélo-arabes est également envisagée par les divers brouillons de l’initiative Fabius. A raison de sept millions d’Israéliens pour un milliard et demi d’Arabo-musulmans, la tenue d’une conférence de ce type équivaut à l’organisation d’un match de football qui opposerait un joueur israélien à onze propalestiniens, aux arbitres et au public. C’est à peu près la signification de l’instauration de la jurisprudence internationale à la force du plus grand nombre ; cela donne accessoirement des présidents iraniens, pakistanais ou saoudiens à la tête du Conseil des droits de l’homme ou de l’Assemblée générale de l’ONU. On dit ensuite que Jérusalem ne respecte jamais la législation internationale…

La proposition française est catastrophique, et la France du Maréchal Pétain n’aurait probablement pas rechigné à la présenter elle-même à l’ONU. Elle a, de plus, un effet pernicieux et méphitique sur la situation entre Palestiniens et Israéliens ; d’abord, parce que, connaissant le libellé de la résolution que Paris prépare, Mahmoud Abbas devrait être carrément sioniste pour rouvrir sérieusement les pourparlers de paix avec Netanyahu avant de voir, dans quatre mois tout au plus, si elle est acceptée ou refusée à New York.

A ce titre, c’est indubitablement l’initiative diplomatique de l’Hexagone qui bloque tout progrès, non seulement en direction d’une éventuelle entente entre les protagonistes, mais même dans la réalisation d’avancées minimalistes.

Ensuite, parce qu’il est exclu qu’Israël participe à ce processus ou qu’elle accepte de se plier à l’éventuelle résolution qui couronnerait de succès les efforts de Paris. Si les électeurs hébreux étaient consultés sur ce sujet, ils la repousseraient à plus de 80 pour cent de leurs suffrages.

Or, même si ce processus occasionnait des souffrances certaines aux populations israélienne et palestinienne, l’ONU n’est pas aujourd’hui en mesure d’imposer sa volonté à Jérusalem. Ce que l’on peut envisager, contrairement aux intentions de M. Fabius, c’est un renforcement du camp des faucons, entraînant un durcissement sévère de la politique israélienne à l’égard des Palestiniens, et, plus que probablement, l’annexion définitive de la Cisjordanie.

Voici, brièvement énumérées, les seules perspectives concevables de l’initiative française. Avec elle, les Palestiniens ont moins de chances d’obtenir un Etat que sans elle, et les lourds contentieux franco-israélien et franco-juif sont en train de se creuser irrémédiablement.

Cela peut sembler étrange que cette nouvelle crise – peut-être la plus grave – éclate à l’initiative d’un Laurent Fabius, descendant de l’une des plus prestigieuses familles juives d’Alsace-Lorraine, petit-fils d’Elie Fabius, un célèbre antiquaire, arrière-petit-fils d’Emmanuel Fabius, dont le propre grand-père, Joseph, changea son nom de famille de Léon à Fabius, en 1808, lorsque les Juifs français obtinrent enfin le privilège de porter un nom de famille. Ca fait du monde à se retourner dans sa tombe !

Jusqu’à présent, pendant qu’on crie « Mort aux Juifs ! » sur les grands boulevards, et « Juif, fous le camp, la France n’est pas à toi ! », devant une France impassible, pendant qu’on brise la stèle d’Ilan Halimi, comme si les tortures qu’on lui a infligées ne suffisaient pas, le gouvernement, en paroles au moins, prenait le parti des Juifs.

Jusqu’à Manuel Valls, qui répétait, la semaine dernière, que l’antisionisme est la face cachée de l’antisémitisme. Valls, dont on a bien remarqué qu’il n’a participé ni à la discussion, ni au vote ayant conduit à la proclamation, par l’Assemblée nationale, de l’Etat de Palestine.

Même si la sympathie du 1er ministre ne fait pas de pli, son amitié est, cette fois, nettement insuffisante, et s’il compte sauver les meubles, il faudrait qu’il ne tarde pas à se rappeler qu’il est le chef du gouvernement, car on est entré dans le temps additionnel précédant le divorce final.

Et si, réellement, la France sans les Juifs, ce n’est pas la France, eh bien, tant pis pour la France ! Aucun Israélite digne de ce nom n’acceptera que Paris se batte pour mettre Jérusalem en danger existentiel. D’ailleurs leur migration s’accentue, même avant la parution de cet article ; chaque semaine, on reçoit un coup de téléphone d’Ashdod ou de Netanya, d’une connaissance, née en France, dont on n’aurait jamais pu imaginer qu’elle puisse la quitter.

Mais Dreyfus, ça suffit, les lois d’exception de Vichy, les policiers français impunis de Drancy, qui poussaient les enfants vers les chambres à gaz pendant que nous défendions l’honneur de la France à Bir Hakeim et sur le plateau des Glières ! On n’a pas oublié le « Ils étaient restés tels qu’ils avaient été depuis tout temps : un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur », pas plus que l’accusation d’infanticide lancée par France 2 à Nétzarim, torrents de boue vert-gris, qui se sont mués en fleuve d’hostilité et de haine permanente.

A tel point que les sociétés israéliennes installées en France déménagent les unes après les autres, que les familles de nos footballeurs évoluant pour des clubs tricolores les poussent à partir parce qu’elles ont peur – il n’y en a d’ailleurs plus aucun dans le championnat de France. A tel point que l’on risque des coups quand on annonce qu’on est israélien en Hexagone.

Mais prendre la tête d’une charge à même de mettre en danger la pérennité d’Israël, nous faire courir le risque d’une nouvelle Shoah, signifiera la fin d’une présence juive significative en France. Une fois de plus, nous vous aurons avertis.



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22 réponses à “Le Quai d’Orsay se devoile involontairement …..”

  • 22
    michael:

    Bon on a compris . Vous auriez pu rajouter les prospectus touristiques du Syndicat d’Initiatives de Baalbeck c’est tout aussi dithyrambique . Et pour l’exegese du NYT c’est quoi ? Verite et reconciliation ?

  • 21
    MERCATOR:

    http://www.ubifrance.fr/001B1400489A+guide-des-affaires-liban-2014.html?...

  • 20
    Zoubor:

    Références

  • 19
    Zoubor:

    Hé Merco! Si vous mettiez vos régerences ce serai mieu!
    Merci

  • 18
    MERCATOR:

    La situation économique libanaise demeure tributaire de l’environnement régional, et notamment de l’évolution du conflit syrien. En dépit de cette situation, le secteur privé libanais demeure résilient aux crises politiques et aux blocages institutionnels. Ainsi, si l’économie semble ralentie, les entrepreneurs libanais continuent à se développer et le nombre d’impayés reste, lui, relativement faible.
    Le volume des échanges commerciaux entre la France et le Liban atteste de la vigueur des relations entre nos deux pays ! Il avoisine 1,5 milliard de dollars. Rien que sur les 11 premiers mois de l’année 2013, la France se classe au deuxième rang des partenaires commerciaux du Liban. C’est une relation commerciale dynamique portée par le souhait réciproque de travailler ensemble dans des secteurs tout aussi variés que l’agroalimentaire ou la construction et le bâtiment !
    Le Guide des affaires Liban présente les principales caractéristiques de l’économie du pays, et propose des clés opérationnelles pour une approche pragmatique de ce marché : contexte économique et politique, secteurs porteurs, climat des affaires, réglementations à connaître, renseignements pratiques pour se rendre et s’implanter sur place. Un important répertoire de contacts utiles complète l’information ainsi présentée.
    Destiné principalement aux petites et moyennes entreprises françaises ainsi qu’aux entrepreneurs individuels, sa rédaction s’appuie pour l’essentiel sur des analyses de l’environnement des affaires réalisées par le Bureau UBIFRANCE de Beyrouth, et sur les témoignages d’entrepreneurs français qui se sont implantés avec succès dans ce pays. Des experts locaux, avocats, comptables, professionnels de l’immobilier ont également été sollicités.
    Ce guide a donc l’ambition de fournir à l’entrepreneur les outils pour concevoir et affiner sa stratégie d’approche et d’implantation sur ce marché.

  • 17
    michael:

    Sil , pendant des annees les divers MAE arabes demandaient a leurs homologues MMrr les Ambassadeurs de France dans la region pourquoi donc la France avait une telle « passion »pour Yasser Arafat ce  » va-nu-pieds  » – Il y avait des termes p[lus crus ….expliquant que ce type etait incapable de construire quoi que ce soit et ne vivait que des crises qu’il suscitait ou pretendait resoudre ( voir le Koweit ! ) Ils le consideraient comme un menteur compulsif , un comploteur permanent et un adepte du double et triple langage ! Les Eminences enregistraient et faisaient leur rapport aux petits Marquis du Quai ( comme leur fonction l’exigeait ) et le rapportetait transmis au Conseiller Diplomatique Broyeur pour suite de traitement . Les realites leur ont donne raison ! Chirac s’est retrouve avec un Grand Shtroumpf pathetique et inutilisable qui a fini de ridiculiser la France au Levant pour tres longtemps Un signe certain : Aucun chef d’Etat arabe ne posera son cul dans la moindre limousine made in France : message subliminal negatif ! Et prefereront une bonne Mercedes ou a la limite une Lincoln .Ca ne trompe pas dans une region ou le titre de Rais ( Der Chef ) doit se meriter au quoridien . Meme au Liban , la France est consideree comme une vache a lait , fournissant a la demande du fric des armes ( et si necessaire un avis favorable et rapide pour ouvrir un resto a Paris ) L’episode Michel Aoun a scelle le sort de la  » fiabilite » francaise ( ainsi que l’assassinat de Hariri )Le Quai , bute dans ses analyses  » permanentes depuis 1855 – ou il avait cru bon de raviver a Damas l’antisemitisme latent – a , avec constance mise sur les mauvais chevaux de Yasser a Saddam , perdant a chaque fois des positions economiques au profit des Allemands ( qui parlent moins mais qui sont  » dignes de confiance » depuis 39-45 et n’emmerdent pas leurs interlocuteurs avec des concepts ridicules comme  » Droits de l’Homme  » et autres fariboles …) Israel a toujours apprecie la cooperation episodique avec l’Armee francaise sur des sujets delicats et restreints , beaucoup moins avec les autres organismes etatiques hexagonaux consideres comme une bande de faux-culs hypocrites …

  • 16
    MERCATOR:

    Pourquoi ne suis je pas né cinquante ans plus tôt ?

    Une présence pluriséculaire

    L’intérêt de la France pour la Syrie et les minorités chrétiennes du mont Liban remonte à François 1er. Sous le règne de Napoléon III, la France n’a pas craint de venir au secours des chrétiens maronites, victimes d’exactions violentes de la part de leurs voisins druzes.

    Survient la Grande Guerre. En pleine bataille de Verdun, le 16 novembre 1916, deux diplomates, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot concluent les accords secrets «Sykes-Picot». Ils prévoient le partage après la guerre des dépouilles de l’empire ottoman, allié de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie. Selon ces accords, la France se propose de prendre sous son aile la Syrie et le Mont Liban. C’est ainsi que le 8 octobre 1918, une escadre française accoste à Beyrouth. Les soldats se joignent à leurs alliés britanniques qui ont déjà occupé toute la région. Ils entrent avec eux dans la ville.

    La déception est vive chez les nationalistes arabes qui espéraient se tailler un État indépendant autour de Damas, capitale de la Syrie, avec le soutien de leur ami britannique «Lawrence d’Arabie». Qu’à cela ne tienne, un congrès national réuni à l’initiative de l’émir Fayçal, fils du chérif de la Mecque, proclame l’indépendance de la «Grande Syrie» et en confie la couronne à l’émir le 11 mars 1920.

    Après la conférence de San Remo, qui confirme le mandat de la France sur la Syrie et le Liban, le 25 avril 1920, le général Henri Gouraud, chef du corps expéditionnaire français, décide d’en finir avec Fayçal. Il l’expulse de Damas et écrase son armée de cavaliers le 24 juillet 1920, à Khan Mayssaloum, dans l’Anti-Liban, une chaîne de montagnes qui sépare aujourd’hui la Syrie du Liban.

  • 15
    sil:

    Au fait, j’ai lu je ne sais plus où qu’un certain nombre de voisins d’Israël doucheraient le petit délire franchouillard de retour à la ligne de 67… qui risquerait de compliquer fortement la gestion des fronts avec les islamistes…

  • 14
    sil:

    Sinon, je ne comprendrai jamais pourquoi Israël n’a pas annexé la Judée-Samarie depuis longtemps… trop bons trop cons… quelle erreur !

  • 13
    sil:

    Tiens faudrait rebaptiser le Quai d’Orsay en Al-Qaï-d’Aorsay…

  • 12
    sil:

    En somme, si je comprends bien… nous sommes en 2015 pendant que le Quai d’Orsay est resté bloqué en 1967 avec des réflexes de mandataires de la SDN sur le Levant…

    Rien de bien étonnant et c’est là tout le drame… pendant que nous avançons dans le XXie siècle une grande partie de nos couillons institutionnels reste bloquée mi-XXe…

  • 11
    michael:

    Zoubor , l’usine de Soda Stream a ete relocalisee pres de Tel Shoket , pas tres loin du Kibbutz Lahav ( tu connais ?) , donc en territoire  » israelien » Certains des cadres disposant d’un vehicule pourront commuter tous les jours ( avec les aleas des blocages securitaires ) mais ont garde leur boulot , effectivement avec des salaires triples de ce que les  » effendis » palestiniens proposent . Cela a permis de recaser les (~150) gens de l’usine  » Magavot Arad  » fermee il y a 3 mois ( sa production a ete delocalisee en …Jordanie )
    Pas sur que ca suffise aux hyenes du BDS mais il est certain qu’ils n’ont pas beaucoup de copains a Ramallah ..Quels minables imbeciles !

  • 10
    michael:

    Il serait interessant de lancer une recherche d’information sur les cadres et financements reels du BDS ce qui devoilerait qui (ou quoi) se cache derriere cette Organisation un peu trop « internationale  » pour etre honnete . Derriere les Palestiniens du « Propaganda Staffeln  » il y a autre chose …

  • 9
    Zoubor:

    BDS – donc les europeens boycotent Sodas raem faisant perdrent leur boulots a salaires israeliens a 1000 palestiniens.
    En 2014 les investisments etrangers ds le domaine bio-medical sont passés a 801 Millions $, formant ainsi 60% des investissements ds le start ups de ce secteurs. Battant tous les records…. Des années précedentes. entre autres le geant américain Jonshon & Jonshon et le japonais Takeda ont implanté un noivel incubateur a start ups bio medicales en Israel.
    Les technologies israeliennes sont invitées et s’invitent en Californie pour se battre contre la secheresse., entre autre 95% de l’eau usée est recyclée, premiere place mondiale devang l’Espagne qui en recycle 5 fois moins.

  • 8
    cohen:

    Michael, cette réflexion sur le traitement des juifs dans le milieu footballistique peut être écrit par Juffa mais appartient a un autre article il me semble!
    En attendant il y a assez de vérités pour réflechir!
    Je suis juif mais j’aime la France autant qu’Israel, je ne veux pas la quitter pour y voir dans 5 ans des drapeaux palestiniens partout et un feu de benghal au pied de la tour effel! Le peuple Francais existe, il a pour principe libérté, égalité, Fraternité…
    Malheuresement les ennemis de la liberté refrappent aux portes de l’histoire, RESISTANCE! Mourir libre vaut mieux que vivre occupée, l’égo de la France a trop souffert de son passé collabo après tant d’histoire héroique…C’est au peuple de lui rappeler qui elle est, je fais partie du peuple, comme nous tous

  • 7
    michael:

    Cohen . Juffa sur son site ne publie les premiers jours que 90% de ses articles alors que l’edition « abonnes » est complete . Pour des raisons de copyright il complete l’article au bout de quelques jours ….

  • 6
    Cohen:

    Le texte original sur
    http://www.menapress.org/
    On parle pas des sociétés Israeliennes en France ou des footballeurs, merci de respecter l’integrite du texte et donc de l’auteur!!

  • 5
    Franky:

    Ces connards croient passer dans l’Histoire. Car en France l’échec socialiste est flagrant et sur toute la ligne. De leur passage il ne restera pas grand chose. Alors en authentiques socialistes ils tiennent à détruire les rares domaines dans lesquels le cancer socialiste peut encore propager ses métastases: l’éducation nationale, la famille, la nation, les médias.

  • 4
    stomp:

    Fabius devrait constater la situation socio économique des pays Judenrein depuis ces 60 dernières années … Et en tirer les conséquences qui s’imposent.

    Sans lui vouloir plus de mal que ça, je l’enjoindrais volontiers a la fermer des que le sujet dépasse la région parisienne, et a se concentrer sur des sujets qu’il maîtrise, dessins avec des haricots ou peinture sur gobelets en plastique. Tâches moins flamboyantes, il est vrai.

  • 3
    michael:

    Vous avez les preuves de ce que vous avancez ? Je ne le pense pas .

  • 2
    Vautrin:

    La diplomatie française (du moins sous les multiples Républiques) n’a jamais brillé par son intelligence, et l’on sait tous les malheurs qui en ont découlé. Mais cette fois, la mesure est comble ! L’ahurissante « politique arabe » non de la France, mais de ses pseudo-élites va exactement dans le sens des diktats de triste mémoire. Fabius se figure-t-il que M. Netanyahu est le président Hacha ? De quel droit le gouvernement français disposerait-il du sort d’un peuple -d’élite, justement- vivant légitimement sur la terre de ses ancêtres.en faveur d’un autre qui n’a même pas réussi à se constituer un État et ne vit que sous perfusion des deniers internationaux et pousse le ressentiment jusqu’à la guerre ?
    C’est honteux et grotesque. Grotesque, car heureusement le prestige du gouvernement socialiste est tellement insignifiant qu’il ne trouve pour lui que des tyranneaux, des filous et des imbéciles. Quand le geai se pare des plumes du paon, il ne parvient qu’à être ridicule.. .

  • 1
    MERCATOR:

    A tel point que les sociétés israéliennes installées en France déménagent les unes après les autres, que les familles de nos footballeurs évoluant pour des clubs tricolores les poussent à partir parce qu’elles ont peur – il n’y en a d’ailleurs plus aucun dans le championnat de France.

    Le problème avec juffa, c’est qu’il montre encore une fois qu’il ignore manifestement que tout ce qui est excessif est insignifiant,en deux phrases ridicules il détruit tout son discours !
















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