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Iannis Roder : Quinze ans de perdus (Pour Nina)

Posté le lundi 2 mars 2015 par James

Les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper cacher ont ouvert les yeux de nos élites, qui ont longtemps nié la dérive antisémite et antirépublicaine de nos banlieues. Quinze ans après la sortie des Territoires perdus de la République, les mêmes médias qui s’obstinaient dans l’aveuglement m’ont subitement assailli d’invitations. Mais l’idéologie victimaire est loin d’avoir capitulé.

Par Iannis Roder

Publié dans Causeur N°80

Publié le 02 mars 2015

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« Pfff, Hitler, il a pas fini le boulot, M’sieur ! » Cette remarque d’un gamin de 15 ans, je m’en souviens comme si c’était hier. Pourtant, ce n’était pas hier, c’était en 1998, lors de mon premier cours sur l’histoire de la Shoah. Ce fut une gifle, la première d’une litanie qui s’est poursuivie jusqu’à hier – en réalité, il y a un mois, le 8 janvier précisément.

Au lendemain de l’attentat contre Charlie, une autre gamine m’a dit très posément : « J’en ai marre de ces gens qui renient leurs origines et veulent s’intégrer dans votre République. » Dix-sept ans se sont écoulés entre les deux propos et les deux élèves.

Pendant toutes ces années, ceux qui tentaient d’alerter sur la pénétration croissante, dans la jeunesse des « quartiers », de l’antisémitisme, de la haine de la France, du complotisme et de l’islamisme radical, ont été ignorés, considérés comme paranos, voire suspectés de nourrir des intentions douteuses et des préjugés stigmatisants.

Certains beaux esprits qui voulaient résolument ne pas voir et empêcher quiconque de voir se rassuraient en répétant que ces idées déplorables – évidemment produites par la relégation sociale – étaient tout à fait minoritaires.

Minoritaires, la belle affaire ! Encore heureux ! Parce que, tout de même, depuis 2006, 28 personnes ont été tuées par des Français, nés, grandis et radicalisés en France, tous passés par l’école de la République et tous formatés par ces idées minoritaires. Imaginez le carnage si elles étaient majoritaires.

Après le massacre de Charlie Hebdo, et, surtout, face aux fractures qu’il a mises en lumière, il faut avoir des œillères pour continuer à ne pas voir. Certes, il y aura toujours des professeurs pour expliquer qu’ils sont coupables (et nous avec eux) d’avoir fabriqué des assassins.

Mais même le ministère de l’Éducation nationale a dû admettre, après avoir tenté de minimiser, qu’un nombre non négligeable d’élèves avaient approuvé l’attentat, contesté sa réalité ou perturbé les hommages.

Plus que le crime lui-même, c’est l’affaire de la minute de silence qui en a dessillé (et affolé) beaucoup. Comment !? Que se passe-t-il ? De jeunes Français n’adhèrent pas à nos valeurs fondamentales ? On tue des journalistes parce qu’ils dessinent et des jeunes comprennent, justifient ou admirent ? Mais c’est impossible, on est où, là !?

On est où ? En France, pardi ! Enfin, dans une France que vous ne connaissez pas et que, depuis quinze ans, moi et quelques autres avons essayé, en vain, de vous montrer. Des livres paraissaient, que vous n’avez pas lus. Elle vous semblait si loin cette France, 10 kilomètres à vol d’oiseau.

Bien des choses ont été dites et écrites, bien des problèmes dénoncés. En octobre 2002, la parution des Territoires perdus de la République était accueillie par une indifférence teintée de réprobation.

Les grands organes et les grandes voix de la presse de gauche optèrent soit pour le silence, soit pour la démolition en règle, jugeant le livre stigmatisant, raciste, parano – la panoplie des épithètes n’a guère varié.

À la notable exception du Nouvel Obs qui réalisa une bonne enquête sur les phénomènes que nous observions. Laquelle n’eut pas le moindre écho. Dans les salles des profs, les auteurs du livre étaient regardés de travers, comme des voyous qui auraient enfreint l’omerta.

Lors d’une réunion syndicale, un « camarade » pointa vers moi un doigt accusateur avant d’affirmer avec assurance : « Nos élèves ne peuvent pas être antisémites !!!» Ha ! bon, peut-être existait-il un vaccin contre l’antisémitisme ?

Certains de mes élèves avaient visiblement échappé à la piqûre. Ma principale me convoqua dans son bureau : « Monsieur, autant vous dire que je ne vois pas la même chose que vous ! » Tu m’étonnes… Tu ne sors jamais de ton bureau…

Le Monde m’interviewa. Sans contester la réalité de l’antisémitisme que je décrivais, la journaliste prit soin d’interroger une collègue qui officiait dans un collège situé dans la même ville, à 500 mètres du mien, et qui, elle, n’observait rien de tel. L’article précisait que j’étais juif. En l’absence d’une mention comparable pour ma collègue, j’en conclus qu’elle devait être « normale ». Un parano, vous dis-je…

En 2008, j’enfonçais le clou en sortant Tableau noir, la défaite de l’école, un rapide succès auprès de ma mère et de ma sœur. J’y racontais que certains de mes élèves se battent avec 500 mots de vocabulaire et sont pratiquement incapables d’abstraction et de pensée articulée.

Leur misère intellectuelle vertigineuse les empêchant de comprendre et de penser le monde dans lequel ils vivaient, ces pauvres gosses s’en inventaient un en noir et blanc, peuplé de gentils et de méchants, souvent désignés par les gourous du moment, rappeurs ou illuminés divers.

Internet faisait déjà des ravages chez des adolescents incapables de hiérarchiser ou de classer des informations. Christian Bonrepaux, du  Monde des livres, eut l’amabilité de lire la quatrième de couverture et la table des matières de mon livre avant d’en faire la recension.

« On peut évidemment trouver un exemple de chaque cas que décrit Iannis Roder », concédait-il, avant de conclure à ma « vision catastrophiste ». En somme, je cassais l’ambiance.

Il y eut encore, en mars 2012, après l’équipée sanglante de Merah, cette minute de silence bafouée, déjà, par les mêmes qui, trois ans après, ne seraient pas Charlie. Mais non…, rien, à peine quelques articles provoquant les répliques habituelles sur des incidents isolés montés en épingle par quelques réacs.

Comment expliquer cette obstination dans l’aveuglement ? Croyait-on échapper au réel en refusant de le nommer ? Le plus tragique, c’est qu’il aura fallu que des journalistes soient tués, des journalistes un peu anars, beaucoup de gauche, vraiment marrants et super sympas, pour qu’on accepte enfin, comme le suggérait Péguy, de « voir ce que l’on voit ».

Pourtant, avant ce 7 janvier 2015, le fanatisme islamiste avait déjà tué – des militaires et des juifs. Il y aurait, clamait-on alors, « un avant et un après Merah » ! Cette fois, on avait compris, ce serait tolérance zéro pour les propagateurs de haine.

En réalité, il n’y eut pas d’après-Merah. Pas de manifestation monstre, pas de réflexion de fond, pas d’analyse lucide de la situation – qui aurait été trop anxiogène. On sentait aussi une sorte d’embarras devant ces victimes, comme si  on n’avait pas été capable d’établir un lien clair entre l’assassinat des soldats et celui des enfants juifs et de leur père.

Certains se demandèrent innocemment : « Pourquoi les soldats ?» C’est vrai, que le terrorisme islamique s’en prenne aux juifs, on a l’habitude, mais ces soldats, ils n’avaient rien fait. Pourquoi les coiffeurs… ? Les vieilles blagues ont la vie dure.

Pour qui cherche à comprendre l’idéologie des assassins, le lien entre tous ces crimes est évident : les soldats et les policiers représentent l’État impie et honni et, quand ils sont musulmans (ou qu’ils ont l’air de l’être), ce sont des traîtres.Charlie, c’est encore la France et ce qu’elle a de plus détestable pour les fanatiques, son esprit libre et libertaire, son anticléricalisme moqueur.

En attendant, ces deux épisodes sanglants se sont achevés par l’assassinat de juifs, dont trois, à Toulouse, avaient moins de 7 ans. Il serait temps d’admettre que ce choix a une signification et que, pour un certain islam, la haine des juifs est une seconde nature.

Après Merah, on s’est empressé de l’oublier. Après Charlie, après Vincennes, nul ne dira plus qu’il ne le savait pas. À l’exception, bien sûr, des quelques imbéciles qui ont claironné que Coulibaly était entré par hasard dans un magasin cacher, et de prétendus intellectuels qui se sont fendus de tweets pour demander que les victimes de Vincennes ne soient pas désignées comme juives, parce qu’il ne fallait pas communautariser le crime – il faudrait arrêter de la ramener avec vos histoires de juifs.

Mais, au sommet de l’État, on a parlé haut et fort : « Quand on tue un juif, on s’en prend à la République. » Et beaucoup de Français ont compris que le meurtre de juifs n’est pas une affaire de juifs. Ils ont découvert la logique criminelle, le fil qui relie les soldats, les policiers, Charlie, la France, la liberté, la République, les juifs, et qui n’est rien d’autre qu’une haine inextinguible du monde démocratique. Et ils commencent à chercher des explications.

On s’est alors souvenu de ces profs dont on avait vaguement entendu parler quelques années plus tôt. Ils racontaient le délitement des liens sociaux, la montée, dans certains espaces, des discours religieux, des propos homophobes, sexistes ou antisémites, la contestation grandissante des valeurs républicaines.

Des réacs, des grincheux, adeptes étriqués du « c’était mieux avant ». Nous nous étions habitués à ne pas être entendus, presque résignés au refus d’une partie notable de nos élites de voir le monde tel qu’il est.

Et voilà, il y a eu Charlie. Et mon téléphone a sonné sans interruption. « Bonjour, c’est Europe 1…, LCI, BFM, La Cinq, Arte, France 2, RMC, France Inter, Le Monde, RTL, etc. ». Ils voulaient tous me recevoir. Soudainement, il était urgent d’entendre ce que je racontais depuis quinze ans. C’est qu’il y avait une « actu », et une sacrée « actu ». Et avant, la réalité, ce n’était pas de l’actu ?

Bien sûr, j’ai accepté. Je n’allais pas laisser passer cette occasion de dire à mes concitoyens ce qui se passe dans leur pays. Mais, au fond de moi, je suis triste et en colère. Triste qu’il ait fallu de tels drames pour qu’on nous écoute.

En colère parce qu’il en faudra peut-être d’autres pour que certains sortent du déni de réalité et cessent de déresponsabiliser les jeunes « de banlieue » en les encourageant dans leur statut victimaire, comme s’ils étaient par nature incapables d’être des acteurs de leur vie.

Finalement, ces discours qui assignent à ces gosses un statut fantasmé de colonisés sont néocolonialistes. Mes élèves méritent mieux.

Il faudra bien que nous nous demandions clairement comment nous allons aider ces gamins à se libérer de l’emprise du religieux. Toutes les réformes éducatives ou pédagogiques ne serviront à rien si la République ne donne pas aux professeurs les moyens – y compris intellectuels – de tenir une position ferme.

Nous devons assumer notre histoire, et d’abord celle de nos XIXe et XXe siècles, rythmés par la lutte entre deux visions du monde qui nous a permis de délivrer notre organisation sociale et politique de conceptions archaïques. Nous devons mettre en avant les bienfaits de la sécularisation, et rappeler combien cette bataille républicaine fut violente.

Au lieu de quoi nous avons peur de notre ombre, incapables de dire les choses de peur de « stigmatiser » ou « d’amalgamer ». Quand notre pays a renvoyé le catholicisme à la sphère privée, il ne s’est pas posé ces questions, et le corps enseignant était en première ligne.

Aujourd’hui, parce qu’ils voient leurs élèves comme des victimes et qu’ils se vivent comme des privilégiés, des enseignants brident leur discours et, à force d’expliquer, finissent parfois par excuser des comportements inacceptables. Si nous voulons que notre pays avance, avec ces quartiers, avec ces gamins, c’est d’abord cette idéologie qu’il va falloir profondément changer.



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18 réponses à “Iannis Roder : Quinze ans de perdus (Pour Nina)”

  • 18
    James:

    Il n’est tout de même pas compliqué de voir que le problème de Franky est idéologique (ce qui est parfaitement son droit). Il nous dit la chose suivante :

    Je me méfie à priori d’une attaque systématique. Je puis envisager sans problèmes qu’il n’ai pas fait grand chose de bien . Cependant absolument tout n’est pas négatif et c’est la raison pour laquelle je ne porte pas beaucoup de crédibilité à la « presse » française. D’autant plus qu’elle massivement droguée à subvention. On attrape pas les mouches avec du vinaigre…

    C’est précisément là que le bât blesse et qui montre bien que ce n’est pas vraiment (ou du moins pas principalement) la presse dans son ensemble qui pose problème car lorsque des articles de la presse russe (reproduits ici même) procèdent justement à cette attaque systématique, il nous critique vertement avec sa rhétorique habituelle.

  • 17
    James:

    Mon propos est tout de même clair. Nina voit très bien ce que je veux dire.

    Vous ne pouvez pas avoir une vue panoramique des relations internationales si vous vous abreuvez à des journaux qui reflètent uniquement votre opinion. Votre sens critique n’est ainsi jamais bousculé, remis en question. Il ne s’agit pas ici de recherche de la vérité (les faits sont paradoxalement plus faciles à dénicher) mais de confrontation d’idées. C’est cette démarche qui a poussé Alain Hertoghe à écrire ce livre en 2003.

    Et, à l’instar de Nina, j’aime aussi étudier la presse pour la voir trébucher sur des sujets qu’à l’évidence elle maîtrise mal ou qui démontre une incommensurable paresse intellectuelle.

    Du reste, Franky le dit lui-même :

    Pour Israël ma référence est menapress bien que je ne soit toujours pas d’accord avec Millière. Taguieff , Finkielkraut et S. Trigano ont de bonnes analyses.

    Cela signifie donc qu’il s’impose la lecture d’un journal où il n’est pas nécessairement d’accord avec l’un de ses rédacteurs.

  • 16
    Iannis Roder : «Beaucoup de Français ont compris que le meurtre de juifs n’est pas une affaire de juifs» | Europe Israël news:

    […] Source […]

  • 15
    franky:

    @Galahad:
    Je ne vote plus pour qui que ce soit en Europe. Alors Poutine…Je me méfie à priori d’une attaque systématique. Je puis envisager sans problèmes qu’il n’ai pas fait grand chose de bien . Cependant absolument tout n’est pas négatif et c’est la raison pour laquelle je ne porte pas beaucoup de crédibilité à la « presse » française. D’autant plus qu’elle massivement droguée à subvention. On attrape pas les mouches avec du vinaigre…

  • 14
    Nina:

    C’est vraiment gentil James ! Ce que dit Iannis Roder est extrêmement important car il en fut comme il le rappelle dès le début.

    Ignorer la presse, je n’y arrive pas. J’aime l’étudier et la voir se planter allègrement ou désinformer en rond comme l’AFP. C’est vraiment fendard.

    J’aimerais être détachée de tout cela et me pose la question d’aller vivre en ermite quelque part dans le grand nord tellement tout cela m’atteint hélas.

    La question est : comment ignorer la branlette intellectuelle ? Comment vivre en faisant mine d’ignorer les cons, l’islamisation ? On la voit tous les jours dans la rue, partout. Faut se casser ? J’y pense.

  • 13
    Zoubor:

    Je comprends franky qui ne lit plus la presse francaise. C’est tout.

  • 12
    Galahad:

    Je comprends parfaitement Franky

    Vous avez de la chance, Zoubor. Moi, par exemple, comme souvent, je ne comprends rien à sa réponse à James.

    Pour ce qui est de la presse française, et en particulier l’AFP, je suis bien d’accord sur votre jugement et ce que je comprends de celui de Franky, surtout si le sujet est Israël ou Obama, sur lesquels les journalistes français me paraissent à l’évidence biaisés, si je peux me permettre cet euphémisme.

    Je trouve juste comique l’attitude consistant à la fois à dénier systématiquement toute validité aux informations de source journalistique francaise et à prendre pour argent comptant les élucubrations propagandistes du Kremlin.

  • 11
    Zoubor:

    Je comprends parfaitement Franky – moi non plus je ne lis plus la presse francaise – les seules applications que j’ai gardées etant celle du Fig et Causeurs. J’avais le Point, elimine , par la suite apres lecture d’un article de Kriegel a propos de « l’Esplanade des Mosquees »
    Je ne pense pas que lire les elucubration du Monde, L’Huma ou autres pourvoyeurs de fonds de l’AFP elargisse la vision du monde … C’est le moindre que l’on puisse dire 🙁
    En fait j’en suis au point décris ds un nouveau post de Sil: celui qui est apres les engueulades. Bref, je ne vois pas de dialogue possible – ces journaleux ne cherchent pas a dialoguer ou a informer, mais a colporter leur ideologies fascisantes.
    Et j’ai déjà ecris plusieurs fois qu’avec les fascistes il n’y a qu’une seule solution décrite il y a 80 ans par Emigway.

  • 10
    franky:

    @James.
    N’etant pas francais, ne pouvant pas voter en France pour les elections importantes, n’ayant pas envie de le faire non plus, une pensee » unique » ou non , en de pareilles circonstances , ne change pas grand chose. A moins que vous vouliez faire comme la gooch’: controler aussi les pensees. Pour ce qui est de l’argent donne a un parti, personne n’a rien recu volontairement de ma part. En ce qui concerne la pensee « unique » ils sont au pouvoir et meme en bonne partie dans l’opposition. Voyez cela avec eux, je n’y puis rien.

  • 9
    James:

    Ça fait deux ans que je ne regarde plus un journal télévisé. La majorité des émissions télévisées sont boycottées (idem pour la presse écrite)

    Attitude fort contestable si l’on veut avoir un angle de vue le plus large possible. Regarder ou lire essentiellement des choses avec lesquelles on est d’accord est la voie toute tracée vers l’uniformité et la pensée unique (comme en Russie, justement), quoi que vous en pensiez.

    Ce qui est ironique quand on songe que vous nous accusez de faire une fixette sur Poutine alors que les informations de l’eXc sont puisées précisément à travers tous les journaux.

  • 8
    michael:

    Milliere publie sur la Mena car il est sur de ne pas y etre censure ( media francophone car aux USA il a une certaine audience dans les medias orientes Tea Party mais il n’est pas vraiment dans la « ligne » Mena , trop polemique
    Et pour le bouzmir AFP  » Maurice , tu files un mauvais coton…. »Elle n’a aucune consideration de la part de ses  » confreres » anglp saxons .Mais je suppose qu’elle doit etre adoree par les Russes comme channel credule a souhait pour diffuser ses desinformations …

  • 7
    Franky:

    Non Nemo, tu n’es plus dans la Matrice…https://www.youtube.com/watch?v=5bN4yX7xvbA&t=77
    L’Agence des Faux Papiers infestée par les trotskistes de salons bobo’s parisiens dans ses œuvres..Quand c’est Israël, la désinformation est considérée comme « normale »

  • 6
    Franky:

    @Michael Ça fait deux ans que je ne regarde plus un journal télévisé. La majorité des émissions télévisées sont boycottées (idem pour la presse écrite). Je regarde à la rigueur un film de SF, un classique genre western ou un documentaire historique. Pour Israël ma référence est menapress bien que je ne soit toujours pas d’accord avec Millière. Taguieff , Finkielkraut et S. Trigano ont de bonnes analyses. I24 news est plus ou moins équilibré.
    Je comprends le chagrin de ceux qui constatent aigris la destruction systématique et méticuleuse de leur pays.

  • 5
    Franky:

    @Michael Ça fait deux ans que je ne regarde plus un journal télévisé. La majorité des émissions télévisées sont boycottées. Je regarde à la rigueur un film de SF ou un classique genre western. Q

  • 4
    Sil:

    Elisabeth Badinter disait récemment (avant les derniers attentats) dans un colloque au CNAM sur le thème de la laïcité que « le déni n’était pas une option »… Elle doit être bien triste aujourd’hui….

  • 3
    Sil:

    Rien d’autre à ajouter à ce que dit Iannis. Je dis la même chose depuis autant de temps que lui…

  • 2
    michael:

    Ils les feront passer a la Tele en leur opposant des « bidsounours » BCBG  » Tout le Monde il est beau , tout le Monde il est gentil  » ce qui declenchera dans les medias des » querelles d’Hernani » avant de renvoyer tout le monde dos a dos et reprendre la sieste mediatique en sautant sur un evenement important ( une rechute de Madonna ou un avortement princier a Monaco ) et on continue comme avant ( jusqu’a l’intronisation de MLP a l’Elysee …?)

  • 1
    James:

    Un « Luc Rosenzweig », pour Nina.
















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