eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Pendant ce temps-là Obama joue les Chamberlain…

Posted on mardi 31 mars 2015

Chamberlain-Obama1
Obama-poker

sil @ 14:31
Filed under: Politique américaine
Fatma Wakbar !

Posted on mardi 31 mars 2015

tunisie-libre

Tunisie : Une jeune Tunisienne affronte courageusement une bande d’islamistes, venus l’obliger à se voiler : Elle monte sur la voiture et leur répond : « Ici c’est la Tunisie, un pays de plus de 3000 ans d’histoire! Vous, vous n’êtes que des intrus, des parvenus de l’histoire, les descendants du sanguinaire Okba Ibn Nafu .. Jamais la Tunisie ne sera l’Afghanistan » (source)

sil @ 14:23
Filed under: Islamisme et RATP/ROP andVive les femmes!
Le libéralisme c’est…

Posted on mardi 31 mars 2015

Par Serge Schweitzer…

« Le libéralisme c’est l’école du courage, du relèvement, de la reconnaissance de ses faiblesses, mais du désir de toujours progresser, de faire un petit peu mieux, de ne pas persister dans l’erreur, de s’appuyer sur l’imitation des autres quand ils ont fait mieux que nous.
Le libéralisme est donc humilité, le socialisme est flagellation.
Le libéralisme est surpassement de soi, le socialisme acquiescement à ses échecs et transfert de responsabilités sur les autres.
Le libéralisme est une école de volonté sur soi, le socialisme est une acceptation de la médiocrité de notre condition à certains mondes.
Le libéralisme est tendu vers le plus, le socialisme est soumission et alignement vers le moins.
Le libéralisme dit aux individus surpassez-vous, et les reste viendra par surcroît, le socialisme dit aux individus faites 35 heures et le reste viendra des autres.
Le libéralisme est donc, au risque de vous surprendre, dernier point, une esthétique.
Le libéralisme est donc, au risque de vous surprendre, d’abord et enfin une esthétique du beau, du bien, du glorieux, de ce qui nous sublime et nous grandit.
Le libéralisme vise à épanouir les âmes et les esprits dans l’exercice de notre liberté et de notre responsabilité. Le socialisme vise à l’inverse à égaliser dans la rancœur, l’envie, la jalousie, la paresse, la médiocrité, la laideur. « 

sil @ 14:10
Filed under: LIBERTÉS
Un Peuple Complice

Posted on mardi 31 mars 2015

elections-georges-orwell

sil @ 14:03
Filed under: Concepts
Laurent Bouvet: «Nous sommes dans le déni de l’insécurité culturelle»

Posted on mardi 31 mars 2015

Pour Laurent Bouvet, professeur de sciences politiques à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, refuser de parler d’«insécurité culturelle» constitue un déni de réalité.

Dans son dernier ouvrage, l’Insécurité culturelle (Fayard, paru en janvier), le politologue Laurent Bouvet explique que ce sentiment qui traverse la société française ne se résumerait pas seulement à un malaise opposant «petits Blancs déclassés» et nouvelles générations issues de l’immigration. Face à la mondialisation et à la crise économique, les uns comme les autres peuvent se sentir abandonnés, estime l’auteur. Mais pour certains intellectuels, parler d’«insécurité culturelle» revient à nourrir les peurs identitaires et, in fine, à faire le lit du FN. Déni de réalité, leur répond Laurent Bouvet.

(…) A travers cette notion d’insécurité culturelle, trois dimensions sont à prendre en considération. La première est évidemment liée à la question économique et sociale. Entre l’insécurité culturelle et les conditions de la crise (mondialisation, délocalisation, chômage de masse, précarité) il y a un lien fondamental. Et même ceux qui sont intégrés dans la vie économique et sociale n’échappent pas à l’insécurité culturelle, à travers la peur du déclassement. C’est là le terreau général.

La deuxième dimension tient à la question de la frontière, du «eux» et du «nous». Qui bénéficie de la mondialisation ? Qui bénéficie de la construction européenne ? Si un tel partage revêt un caractère économique, il passe aussi par des questions identitaires ou culturelles, liées à l’immigration et aux transformations induites sur les «modes de vie». C’est-à-dire les transformations de la manière dont vivent les populations sous les effets de la mondialisation et de ses différentes représentations, liées à la crise économique comme à la menace islamiste. Tout ceci génère des angoisses qui ne sont pas forcément liées à ce que l’on vit dans son quartier, au fait de vivre au contact de populations immigrées ou de confession musulmane. Cela peut provenir de représentations purement médiatiques. Enfin, la dernière dimension repose sur la différence entre le «haut» et le «bas» de la société, entre ceux qui vivent bien malgré la crise et les autres qui en pâtissent. Ici, sont mises dans le même sac les élites qui gouvernent à leur profit jusqu’aux classes moyennes des pays émergents. La figure de l’immigré établit souvent un lien entre les deux dernières dimensions. Elle est vue, à travers les effets de la mondialisation, comme profitant des bouleversements de l’ordre du monde ou comme pouvant en profiter, contrairement à ceux qui vivent, hic et nunc, la crise. (plus…)

sil @ 13:55
Filed under: Pendant ce temps-là, en France
Du « néoconservatisme de gauche » : social-libéral nationaliste sexiste homophobe etc.

Posted on mardi 31 mars 2015

Par le Clown du jour : Philippe CORCUFF Maître de conférences de science politique, ancien chroniqueur de Charlie Hebdo (source)

Les élections départementales ont renforcé le processus d’extrême droitisation politique : nouvelle avancée du Front national étendant son implantation locale ; hystérisation des discours publics sur l’islam (universités et cantines scolaires) par le sarkozysme, suivi par la secrétaire d’Etat PS chargée des droits des femmes ; et cela sur fond d’une forte abstention chronique, et de l’infusion d’un néoconservatisme à la française, xénophobe, sexiste, homophobe et nationaliste, avec ses pôles antisémite (Soral) et islamophobe (Zemmour).

Des aspirations diversifiées à la justice sociale, et à la reconnaissance, montent pourtant de la société, mais elles ne trouvent plus de canaux politiques d’expression. Une part importante des citoyens se retire du jeu oligarchique de la représentation politique professionnelle. D’autres continuent à voter en manifestant un ras-le-bol, certains tendant de plus en plus l’oreille aux sirènes identitaires faute de boussole alternative. Les gauches n’incarnent plus un projet de société à l’écoute des frustrations collectives et des imaginaires individuels : ni dans la macronisation patronale de l’économie ni dans l’éclatement de radicalités politiciennes essoufflées.

Le mouvement spontané «Je suis Charlie» a pourtant esquissé d’autres potentialités, en défendant la liberté d’expression sur la base de valeurs multiculturelles et antiracistes. Des personnalités de la gauche radicale l’ont regardé de haut, avec mépris. Le pouvoir s’est complu dans une récupération politicienne et nationaliste. L’aimantation du débat politique par l’extrême droite, un temps freiné, a repris depuis son cours.

Sous l’effet de cette tendance, le social-libéralisme est affecté par un virus mutant associant logique néolibérale et néoconservatisme soft. Manuel Valls en constitue un des principaux bricoleurs politiciens, davantage marionnette de l’air du temps et d’appétits de carrière qu’idéologue. Dans un polar américain, le coroner diagnostiquerait devant un flic désabusé un début de rigidité cadavérique porteur d’un risque d’épidémie néocons. (more…)

L’Obsession antilibérale française

Posted on lundi 30 mars 2015

obsession-antiliberale

Capitalisme: cette France où l’Etat est roi. Par Christine Kerdellant (source)

Et si l’incapacité du pays à se réformer venait de son « obsession antilibérale »? C’est la thèse d’un économiste – libéral, lui – dans un livre où il pointe l’hypertrophie de la puissance publique, de la gauche à la droite, des élus aux élites.

Nicolas Lecaussin, directeur de l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref), d’inspiration libérale, est un auteur prolifique, tout comme l’institut qu’il dirige. Après Cet Etat qui tue la France (Plon, 2005), L’Absolutisme efficace (Plon, 2008), Au secours, ils veulent la peau du capitalisme ! (First Editions, 2009) et A quoi servent les riches (avec Jean-Philippe Delsol, Lattès, 2012), il s’apprête à publier L’Obsession antilibérale française (éd. Libréchange).

Pour lui, la France s’oppose maladivement au système libéral, à l’inverse de tous les grands pays occidentaux : de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, de François Hollande à Nicolas Sarkozy, tous sont en effet tombés dans le piège du politiquement correct en professant leur haine du libéralisme, quitte à s’accrocher à des recettes qui ont échoué partout ailleurs.

Dans son livre, dont nous publions ici les bonnes feuilles, Nicolas Lecaussin tente d’expliquer les sources de ce blocage, qui empêche selon lui les hommes politiques français de faire les réformes aptes à sauver notre économie. [Extraits]

Le libéralisme ou la présomption de culpabilité

En France, le mot « social » est la clef de la réussite politique, alors que le mot « libéral » est tabou, car il risquerait de nuire à toute carrière politique. Durant les dernières années de sa présidence, Nicolas Sarkozy a tout fait pour que l’on n’accole pas cette étiquette à son image. « Je ne suis pas le président des riches », répétait-il à longueur de journée, en démontrant qu’il était favorable à une politique « sociale », mais pas « libérale ». Dans la France antilibérale, Sarkozy est resté comme le président libéral… Quelle méprise ! Il était aussi peu attaché à la politique de Margaret Thatcher que ne l’est François Hollande à celle de Tony Blair.

L’antilibéralisme ne connaît pas les frontières politiques (more…)

Bon, on recommence

Posted on dimanche 29 mars 2015

Le problème est que la droite n’a aucune solution, en d’autres pays, elle serait le centre gauche. Et ni la droite ni la gauche n’a aucune idée de ce que c’est une économie. Alors que mes gosses lisait La richesse des nations à l’école secondaire.droiteetgauche6aa3c (1)

 

Sittingbull @ 19:37
Filed under: Politiques économiques
Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Posted on dimanche 29 mars 2015

copilote-Hollande
crash-France-Konk
dans-la-cabine

sil @ 15:09
Filed under: Pendant ce temps-là, en France
Juste une mise au point

Posted on dimanche 29 mars 2015

carte-electorale

sil @ 05:05
Filed under: LIBERTÉS
Crash de l’A320: Attention, un pilote amok peut en cacher un autre (Warning: an amok runner can hide another)

Posted on vendredi 27 mars 2015

https://pbs.twimg.com/media/CBFT8WZUUAAGlLX.jpghttps://i2.wp.com/www.lawfareblog.com/wp-content/uploads/2013/06/Obama-Roosevelt-Drone.jpg

No accident (A.F. Branco, Legal insurrection, Mar 2015)Après la poste, l’école, le bureau, la route, l’air, le vélo, le caddy, l’ordinateur, les anabolisants, les emballages, l’islam …

Fureur sacrée, fureur criminelle, frénésie meurtrière, rage incontrôlable,  accès subit de violence meurtrière, décompensation brutale, pétage de plombs,  fuite en avant, perte de contrôle …

En ces temps étranges …

Où entre les massacres toujours plus réalistes de nos films ou des jeux vidéos de nos enfants et les snuff movies quasi-quotidiens de nos djihadistes …

La brutalisation guerrière comme la victimisation la plus échevelée sont désormais à la portée du premier venu …

Et, mimétisme et effet cliquet et naturellement médias aidant et après tant les postiers et écoliers américains que nos djihadistes d’hier comme d’aujourd’hui sans oublier bien sûr nos pirates de l’air-suicide du 11/9, il faut à présent pour réussir son suicide entrainer pas moins de 150 personnes dans sa mort …

Pendant qu’après s’être longtemps demandé à la tête du monde libre s’il y avait un pilote dans l’avion …

On découvre armé des meilleures intentions et du plus rapide prix Nobel de la paix de l’histoire …

Un pompier pyromane qui aura éliminé, ni vu ni connu avec ses drones et ses kill lists, plus de terroristes que Guantanamo n’en aura jamais incarcéré …

Et qui, dans son obsession de laisser sa marque dans l’Histoire avec les pourparlers avec l’Iran, est en train par sa passivité cette fois de mettre la totalité du Moyen-Orient à feu et sang …

Comment ne pas repenser, avec cette espèce de retour du refoulé d’une violence archaïque dans un monde que l’on croyait débarrassé enfin de ses superstitions anciennes, à ce vieux mot malais de amok (ou son cousin nordique de berserk) couramment utilisé en anglais ou en allemand et ressorti avec les tout récents « exploits » du pilote fou de l’Airbus A320 de Germanwings par la presse allemande ?

Mais aussi au fameux ô combien mot prophétique de l’écrivain britannique C.K. Chesterton …

Décrivant dès le début du siècle dernier ce « monde moderne plein d’idées chrétiennes devenues folles » ?

 

 

La résistance des lâches (Nihil novi sub sole)

Posted on vendredi 27 mars 2015

Ah-la-la ! Voilà tout le courage de nos vaillants résistants-fachos à l’islamisation… s’en prendre à une femme voilée plutôt qu’aux islamonazis recruteurs de gosses dans nos cités… rien de nouveau après tout… ces mêmes « résistants » tondaient des femmes en 1944 faute d’avoir eu le courage de combattre les nazis…

Une musulmane enceinte rouée de coups parce qu’elle portait un foulard (source)

De très nombreuses personnalités politiques ont exprimé leur écoeurement et leur indignation ce jeudi 26 mars après avoir découvert les détails de l’agression antimusulmane visant une femme enceinte de 8 mois.

Kedidja, jeune française de 29 ans, a déposé plainte après avoir été violemment agressée mardi à Toulouse par un individu qui lui reprochait de porter un « hijab » cachant ses cheveux, a-t-on appris ce jeudi de source policière. Selon son récit, l’agresseur a tiré sur son voile, l’a agrippée par les cheveux pour la jeter au sol, et il l’a frappée plusieurs fois, dans une rue du quartier de la Roseraie (nord-est de Toulouse).

Cette jeune mère d’une trentaine d’années a été entendue mercredi par les enquêteurs de la Sûreté départementale, à la clinique où elle avait été hospitalisée après avoir été prise en charge par les pompiers.

(…) Les policiers ont enregistré sa plainte pour agression à caractère raciste. « Il n’y a pas de raison de mettre en doute sa parole », a précisé une source policière, évoquant la possibilité de faire un portrait-robot de l’agresseur qui a pris la fuite.

Selon le mari de la jeune femme, Mounir, 33 ans, cité par le quotidien La Dépêche du Midi, elle venait d’accompagner ses deux filles à l’école quand elle a croisé deux jeunes hommes. « L’un d’eux lui a agrippé les cheveux, a tiré sur son voile tout en l’insultant: ‘pas de ça chez nous’ (…) Il lui a donné beaucoup de coups (…) Son ami, qui n’a pas participé aux violences, lui a dit d’arrêter. »

(NB : j’ai coupé les réactions politiques, notamment celles de islamo-gauchos et autres idiots-totalement-inutiles dont les politiques et aveuglements nous ont conduit là, et que je ne supporte plus…)

« Mais alors pourquoi nous battons-nous ? » (très bonne question!)

Posted on jeudi 26 mars 2015

pourquoi-se-battre

sil @ 16:57
Filed under: Un peu d'histoire
Florilège finkielkrautien

Posted on jeudi 26 mars 2015

Par Brice Couturier (source)

Plutôt que d’entreprendre de faire le tour de la pensée d’Alain Finkielkraut, tâche trop hasardeuse s’agissant d’un auteur dont la pensée se déploie de la philosophie politique à l’esthétique, de la réflexion sur l’histoire à l’intervention au quotidien dans les affaires du jour, j’ai choisi de vous proposer un florilège de citations de notre philosophe-maison N° 1. Autant d’invitations à développer.

En commençant par nous-mêmes.

« France Culture est une oasis dans le désert de l’uniformité zappeuse, jeune et ricanante. » « Comment résister à cet universel bavardage, à ce règne conjoint de l’hystérie et du stéréotype, quand on n’a pas choisi de miser exclusivement sur l’écriture pour faire naître les idées et les transmettre ? » (Réflexions sur le XX° siècle)

« Il y a une manière spécifiquement et inimitablement française de s’incliner devant la force en se réclamant de la justice. » (Libération 1/9/1992)

« Le choix sioniste d’une adresse fixe a-t-il été un coup d’épée dans l’eau de la mondialisation ? » (Les battements du monde, p. 90)

Certains « conçoivent la nation comme un service et non plus comme une cité. (…) Adhère-t-on à un service ? Non, on se sert. Pour le dire autrement : on consomme. » (Comment peut-on être croate, p. 54)

« Il y a l’affairement du monde et il y a la fidélité. Il y a le bruit du monde et il y a le silence des absents. Il y a le fébrile aujourd’hui et il y a le fragile autrefois. Il y a les plaisirs ou les soucis de la vie, et il y a la prière que nous adressent les morts. » (Une voix vient de l’autre rive, p. 12)

« Il n’y a pas de défaut dans la cuirasse des heureux du monde post-soixante-huitard. Ils ont le stéréotype sulfureux, le cliché rebelle, la doxa dérangeante et bien meilleure conscience encore que les notables du musée de Bouville décrits par Sartre dans La Nausée. Car ils occupent toutes les places : celle, avantageuse, du Maître et celle, prestigieuse, du Maudit. Ils vivent comme un défi héroïque à l’ordre des choses leur adhésion empressée à la norme du jour. » (L’imparfait du présent, p. 102)

« De quoi est-on l’obligé quand on n’est affilié à rien ? » (L’ingratitude, p. 114)

« L’homme moderne a voulu réaliser le bonheur sur Terre et il a puisé toute sa combativité dans un ressentiment fondamental envers le monde tel qu’il était donné. » (Causeur n° 15)

« Ne parler de culture qu’au pluriel, en effet, c’est refuser aux hommes d’époques diverses ou de civilisations éloignées la possibilité de communiquer autour de significations pensables et de valeurs qui s’exhaussent du périmètre où elles ont surgi. » (La défaite de la pensée, p. 123)

« Il s’agit d’oublier ce que nous sommes et d’où nous venons, pour permettre à l’Autre de rester ce qu’il est. » (Causeur n° 07)

« Le mal a plusieurs visages et peut-être n’est-il jamais aussi inquiétant que lorsqu’il revêt le masque du Bien. » (Le Figaro 26/09/2000)

« La pure morale menace de se renverser en son contraire si elle ne tient pas compte de la variété des êtres et des circonstances. Ce qui humanise les hommes, ce n’est pas seulement la domestication de la bête, c’est aussi la lutte avec l’ange. » (Et si l’amour durait, p. 75)

sil @ 16:50
Filed under: Concepts andMémé Bookine
Les modèles pourris du FN

Posted on jeudi 26 mars 2015

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« Poing levé et bras tendu ! »

Posted on jeudi 26 mars 2015

Du nouveau sur les liens Mélenchon-Buisson. Par Benoît Rayski (source)

Jean-Luc Mélenchon s’en sort plutôt piteusement. Moins de 7% des voix alors que le PS qu’il veut bouffer en obtient quand même 20% ! Il y a encore du boulot pour le professeur Buisson qui pourtant n’a pas démérité. Il faudra encore attendre pour que se concrétise la transformation de Jean-Luc Mélenchon en un Tsipras français.

Le chef du Parti de gauche s’indigne. Comment lui, estampillé à l’extrême-gauche, pourrait-il être l’ami et l’allié d’un extrême du bord opposé ? Il dément, tout en concédant avoir de l’estime pour les confrontations qu’il a eues avec Patrick Buisson. Il concède l’avoir rencontré dans un bar mais ne se souvient plus pourquoi. On a connu démentis plus cinglants. Il est vrai – n’est-ce pas Jean Luc Mélenchon ?

– qu’on n’est jamais à l’abri d’un enregistrement.

D’ailleurs, on ne voit pas en quoi il serait surprenant ou saugrenu que le leader du Parti de gauche fréquente M. Buisson. Chez lui, dans son mouvement, il a quelque chose du même genre, l’intelligence en moins. Un certain Djordje Kuzmanovic, ancien officier serbe, siège en effet au Bureau National du Parti de gauche où il est chargé des questions de défense. A le lire on comprend qu’il entend défendre l’Europe contre « l’atlantisme » et aussi contre, c’est murmuré, la pieuvre sioniste (lire juive).

M. Kuzmanovic publie des textes sur son propre blog mais ne déteste pas élargir son audience. Ainsi on peut le lire sur le site de Michel Collon. Ce dernier est engagé, avec Dieudonné et Thierry Meyssan, dans une lutte sans relâche contre les sionistes et les Juifs ! Djordje Kuzmanovic manifeste aussi de la sympathie pour François Asselineau, un complotiste d’extrême droite. Et il partage des textes d’un certain David Icke, un des phares de la pensée contemporaine, pour qui des « lignées de reptiles humanoïdes issues de l’ancienne Babylone gouverneraient le monde en secret ».

Tel est l’homme à qui Jean-Luc Mélenchon sert la louche à chaque réunion de la direction de son parti. Beaucoup de semoule (rouge) et un peu de choucroute (brune)… Aux marges incertaines de l’extrême gauche « révolutionnaire » et de l’extrême droite non moins « révolutionnaire » les eaux sales ont en effet tendance à se mélanger donnant naissance à des êtres hybrides dont la forme la plus achevée est représentée par Alain Soral qui réussit l’acrobatique prouesse d’avoir le bras tendu et le poing levé.

Communément, on appelle ça « les rouges-bruns ». Un qualificatif bien trop réducteur pour Patrick Buisson dont la très grande intelligence manipulatrice est reconnue par tous ceux qui l’ont approché. A côté de lui Mélenchon est un petit garçon. En effet entre « Moscovici ne pense pas français » (Mélenchon) et « c’est rigolo de piquer de l’argent à un juif » (Buisson à propos de Copé). Il y a similitude mais pas photo.

Dans les années 30 il y eut en Allemagne un parti « national-bochévique ». Issu d’une dissidence du PC il tendait la main aux « ouvriers nationaux-socialistes ». On chantait l’Internationale mais on allait aux meetings où résonnait le Horst Wessel Lied. Patrick Buisson est président de la chaîne Histoire. Il connaît bien les années 30.

sil @ 16:05
Filed under: Communistic Park andExtrême malaDroite
Encore vierge !?!?

Posted on jeudi 26 mars 2015

Encore-vierge

sil @ 16:02
Filed under: Du sexe
Toute la connerie des profs de Saint-Denis

Posted on jeudi 26 mars 2015

Les-3-singes-socialistes

Aveuglement, ignorance auto-satisfaite, sectarisme politique…

A Saint-Denis, des enseignants refusent de témoigner devant des sénateurs sur l’après-Charlie (source)

Les sénateurs ne s’attendaient pas à cet accueil. Venus en visite, lundi 23 mars, dans le lycée Paul-Eluard à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour prendre le pouls des enseignants après les attentats de janvier, les représentants de la commission d’enquête ad hoc ont dû faire face à une véritable fronde des professeurs de ce grand lycée de banlieue. Parce qu’ils ne voulaient pas « cautionner un jeu de dupes et une entreprise idéologiquement réactionnaire », ces derniers ont refusé de jouer le jeu.

La venue des élus de la République avait été annoncée, quelques jours avant, aux représentants du personnel enseignants un soir de conseil de classes. Il s’agissait alors d’une rencontre, d’une discussion à bâtons rompus, sans enjeux. Puis l’information s’est précisée, par l’intermédiaire du rectorat : la visite se tenait dans le cadre des consultations de la commission d’enquête sur « le fonctionnement du service public de l’éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les difficultés rencontrées par les enseignants dans l’exercice de leur profession ». L’intitulé a fait tiquer dans la salle des profs. (more…)

Koenig 2 – Polony 0

Posted on jeudi 26 mars 2015

Visiblement, Natacha a pris quelques cours de libéralisme, mais c’est encore extrêmement brouillon…

Natacha Polony-Gaspard Koenig : comment peut-on être libéral? (source)

À l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage, Gaspard Koenig délivre son ordonnance libérale pour un traitement radical du patient. Une prescription à laquelle ne souscrit pas Natacha Polony, attachée à l’idée républicaine.

LE FIGAROVOX. – Comment définir le libéralisme, ce terme qui suscite beaucoup de controverses?

Gaspard KŒNIG. – Partons d’un paradoxe: le terme de «libéralisme», pourtant forgé par des penseurs français, est aujourd’hui très mal compris dans son pays. Sa définition est floue et sa perception négative. Le trait commun de tous les candidats à la présidentielle en 2012, c’était le rejet du libéralisme!

Pourtant, ce mot est le legs de siècles de réflexions philosophiques de haute tenue. Le libéralisme n’est pas, à titre principal, une théorie économique mais une pensée qui vise à assurer l’autonomie de l’individu par rapport à toutes les tutelles qui peuvent s’exercer sur lui. Je me réclame du «jacobinisme libéral», pour reprendre l’expression de l’historien Pierre Rosanvallon. Pour moi, l’État doit garantir l’émancipation de l’individu. C’est la tradition française du libéralisme que j’oppose à la conception de Tocqueville et des Anglo-Saxons, qui reconnaissent un grand rôle aux corps intermédiaires et aux communautés.

Natacha POLONY. – Le problème du mot «libéralisme», c’est, en effet, qu’il est entendu par tout un chacun de façon différente, mais je n’irais pas forcément jusqu’à dire qu’il est frappé de négativité. On trouve en France des gens qui réclament toujours plus de libéralisme, confondant d’ailleurs le libre-échange généralisé (tel que rêve de nous l’imposer la technostructure européenne) et la lutte légitime contre l’inflation administrative. Précisons donc la définition de ce terme. Pour que l’être humain puisse développer son individualité, écrivez-vous, il faudrait que l’État soit simplement l’organisateur du marché et du droit et qu’il soit parfaitement neutre. Je crois que ceci repose sur des principes anthropologiques faux. L’être humain ne naît pas de nulle part, monade solitaire. Votre définition de l’autonomie laisse de côté l’héritage, la mémoire, les appartenances, qui sont des besoins fondamentaux de l’homme. Je suis frappée de voir qu’à aucun moment dans ce livre n’apparaît la question de l’identité, ou plutôt des identités et de leur articulation complexe au sein de la communauté nationale.

Être libéral, c’est refuser que l’individu soit soumis à des pressions extérieures?

G. K. – Le rôle de l’État libéral n’est pas de priver l’individu de son appartenance -à sa famille, sa culture- mais de lui assurer la possibilité de s’y soustraire s’il le souhaite, y compris en s’assurant qu’il reçoive une éducation ouverte et éclectique. La merveille de la civilisation occidentale est de faire émerger des individus uniques avec leurs tares, leurs errances, leurs folies, leurs différences et leur originalité. Rien n’est pire que l’uniformité.

Par ailleurs, dans la pensée libérale, le marché n’est pas un principe de départ mais la conséquence des droits individuels qu’on reconnaît à chacun. L’individu doit avoir la liberté d’entreprendre. On institue donc une régulation et un marché qui garantissent l’effectivité de ce droit. Enfin, il faut distinguer ce qui relève de la politique et ce qui relève de la sphère civile. Qu’il y ait un besoin d’appartenance à une communauté n’implique pas que ce soit à l’État de l’organiser. Je différencie l’intérêt général et les différentes communautés, y compris la nation. Il y avait des paroisses et des villages avant qu’il n’existe des maires. Dissocions l’administratif et le culturel. C’est par l’espace civil que l’appartenance va se manifester, non par l’espace politique.

N. P. – Oui, mais les deux sont liés. Historiquement, il est très hasardeux de dissocier en France État et nation. Il faut revenir à l’histoire de la pensée libérale. L’Europe est l’héritière des guerres de Religion. Dans les siècles qui ont suivi, les penseurs libéraux réfléchissent à une société vivable où l’on ne s’écharpe pas au nom de son dieu, et donc au nom de ses valeurs et de sa morale. Ils partent alors de la fiction d’un état de nature où l’individu rationnel est mû par ses intérêts égoïstes et imaginent une puissance publique qui organise les relations selon l’idée que la somme des intérêts égoïstes produit le bien commun. L’idéal est qu’il soit une monade. Mais l’être humain n’est pas une monade. Or, en vertu de ce principe faux, on a fait rentrer le droit et le marché dans des domaines de l’expérience humaine -l’éducation, l’art ou encore certains pans de la vie privée- qui ne devraient pas lui être soumis.

(more…)

sil @ 03:50
Filed under: LIBERTÉS andMédias
Les (vrais) Résultats des Départementales

Posted on jeudi 26 mars 2015

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sil @ 03:49
Filed under: Pendant ce temps-là, en France

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