eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Cinéma: On ne peut calculer le nombre de vies sauvées (As the American left lashes out at the most lethal sniper in US history with 160 confirmed kills)

Posté le lundi 26 janvier 2015 par Admini

http://i1.mirror.co.uk/incoming/article5016926.ece/alternates/s615/American-sniper-murder-poster.jpg

http://i.ytimg.com/vi/VDyvWwrnrLE/hqdefault.jpghttps://pbs.twimg.com/media/B7GBIvwIUAACjjr.jpg:large

Attention: une propagande peut en cacher une autre!

A l’heure où des policiers et des tireurs d’élite sur les toits parisiens se voient pour une fois …

Non hués mais salués par la population …

Comment ne pas voir pour ce qu’elle est …

La nouvelle polémique, après celles du Hurt locker et de Zero dark thirty, de nos gauchistes de service …

Contre le nouveau film de Clint Eastwood et hommage posthume (victime il y a deux ans d’un sous-officier de marine de 20 ans souffrant de stress post-traumatique dont il s’occupait) …

Au tireur d’élite le plus décoré de toute l’histoire militaire des États-Unis …

A savoir de la pure propagande ?



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11 réponses à “Cinéma: On ne peut calculer le nombre de vies sauvées (As the American left lashes out at the most lethal sniper in US history with 160 confirmed kills)”

  • 11
    jc durbant:

    Voir aussi:

    Les Irakiens, Chris Kyle ne les aime pas. Doux euphémisme. À ses yeux, ce sont tous «des sauvages» qui n’hésitent pas à envoyer des femmes et des enfants faire le sale boulot. Ses deux premières victimes furent une mère et son fils, justement. La première s’avançait vers un check point de marines, bardée d’une ceinture d’explosifs. Elle venait de confier une grenade à son rejeton. Chris Kyle dut abattre les deux, contraint et forcé, après avoir reçu le feu vert de ses supérieurs. Ce furent ses deux tirs les plus difficiles. «Après, confie-t-il, tuer des gens n’est pas très compliqué», surtout quand, selon lui, «ils incarnent le Mal», puisqu’ils veulent abattre des soldats américains. Le politiquement correct n’est pas le style de Kyle. Il avoue «aimer la guerre» et regrette seulement de «ne pas avoir abattu plus de salopards». En quatre séjours en Irak, il a bâti sa légende sur des tirs mémorables. À Sadr City (Bagdad) en 2008, juché sur un toit, Chris aperçoit un homme armé d’un RPG (lance-roquettes). À près de deux kilomètres de distance, le sniper fait mouche et atteint une notoriété quasi instantanée parmi ses pairs. «Dieu a soufflé sur cette balle et l’a touché», sourit le Texan, qui revendique fièrement sa culture chrétienne. Sur le haut du bras gauche, en dessous de l’épaule, à côté du trident des Seals, il a fait tatouer une énorme croix de templier rouge vif, qu’il dévoile volontiers. Élevé dans l’amour de Dieu, de la patrie et de la famille, Kyle assume: «Là-bas, je voulais que tout le monde sache que je suis chrétien, et que je suis un féroce guerrier de Dieu.» La foi chevillée au corps, il pense qu’il devra «peut-être patienter un peu plus longtemps que les autres en salle d’attente au purgatoire», mais garde la conscience tranquille. Ses «exploits», il a fini par les relater dans un livre*, qui caracole depuis trois mois en tête des ventes: 419 000 exemplaires déjà vendus. Devenu une légende vivante au sein de l’armée, Chris Kyle passe pour avoir sauvé des centaines de vies, armé de son seul fusil à lunette. L’usure nerveuse finit cependant par le rattraper lors de son quatrième déploiement en Irak. Il cède alors aux pressions de sa femme Taya, qui ne supporte plus ses absences prolongées. Un ultime coup de chance lors d’une fusillade dans Sadr City, dont il réchappe miraculeusement, lui font réaliser qu’il n’est «tout compte fait pas invincible», malgré ce fidèle «ange gardien» qui a longtemps veillé sur lui. Dans la foulée, il quitte l’armée pour «se consacrer enfin à sa famille». Mais il n’en a pas fini avec une notoriété grandissante. De retour au pays, des inconnus viennent le remercier pour leur avoir «sauvé la peau» tel jour à Faloudja. D’autres anonymes paient discrètement la facture lorsqu’il dîne au restaurant avec Taya. De partout, les sollicitations affluent. La Navy et la Garde nationale du Texas n’ont pas renoncé à le convaincre de rempiler. Les édiles locaux font des pieds et des mains pour qu’il s’engage en politique. Mais Chris Kyle n’a guère plus d’estime pour les hommes politiques que pour les insurgés irakiens. «Républicains comme démocrates, ce sont tous des escrocs», affirme-t-il sur un ton péremptoire. À défaut de carrière publique, c’est le monde du cinéma qui le courtise. Un scénario circule depuis quelque temps à Hollywood. Mais Kyle a posé ses conditions: il mettra son veto à tout acteur qui lui déplairait pour incarner son rôle. «Je ne veux pas d’un acteur comme Matt Damon et tous ces types qui ont exprimé leur opposition à la guerre en Irak», confesse ce grand nostalgique, qui préfère nettement Chuck Norris ou… Ronald Reagan.

    Le Figaro (09.04.12)

    Quelle fin tragiquement ironique pour ce tireur d’élite qui a survécu à quatre déploiements en Irak. J’étais contre l’intervention américaine là-bas mais c’est une toile de fond intéressante pour y situer une histoire. J’ai déjà réalisé des films ayant la guerre comme sujet, mais pas comme celui-là, sur un conflit aussi controversé et montré ici sous un autre jour. À travers le regard de ce tireur d’élite, engagé volontaire, patriote invétéré rongé par le regret de n’avoir pu sauver plusieurs de ses frères d’armes, et dont le retour à la vie civile n’a pas été facile. Quand on tue autant de gens, même si on est entraîné pour et qu’on finit par être insensibilisé, ça doit forcément laisser des séquelles. Ça n’a pas été un film facile à faire, sans doute l’un des plus ardus de ma carrière. Le scénario était très complexe, avec plein de ramifications…

    Clint Eastwood

  • 10
    Mateamargo:

    Sil, «la poupee» n’est pas ridicule. On n’y voit que ses bras et pas pendant toute la scène. Perso, je préfère ça a un vrai nouveau né qui n’a rien demandé ou a un bébé de six mois comme on en filme d’habitude. Le film est emouvant. Les acteurs superbes. La meuf par contre, on a du mal à la comprendre…

  • 9
    James:

    Michael, je confirme pleinement votre sentiment. J’ai aussi reçu une formation de tireur d’élite mais dans l’armée.

  • 8
    Letel:

    http://www.wsj.com/articles/rorke-denver-the-united-states-of-american-sniper-1422316204

  • 7
    jc durbant:

    « financé par le Pentagone ? » …

    Oui, si ça se trouve, pour la promo, ils ont même engagé Hanoi Jane …

  • 6
    michael:

    J’ai recu une formation de tireur d’elite anti terroriste dans les unites d’intervention de la Police (legerement differente de celle d’un « sniper » militaire) Dans les deux cas il s’agit avant tout de sauver des vies dans mon cas lors d’une prise d’otages (pour un militaire de favoriser la progression en eliminant les menaces precises). On ne fait pas ce job si on n’a pas une conscience morale de son role. J’ai rencontre nombre de snipers dans ma vie AUCUN n’etait une  » machine a tuer » comme l’a decide doctement Mr hector qui visiblement dans sa vie n’a entendu siffler que des balles de …ping -pong .

    Pour lui faire plaisir on lui offrira un tapis de bombes par B 52 pour soulager sa conscience . Un peu moins efficace mais que ne fait on pas pour calmer les affres morales des  » bisounours »

  • 5
    D.J:

     » M.Eastwood est-il financé par le Pentagone ?
    Ce film c’est l’apologie d’une machine à tuer.  »

    Tout comme  » le Jour le plus long « .

    Il est assez amusant que l’on ait pas fait autant de foin avec le film Stalingrad qui est aussi un film de snipers.

    D.J

  • 4
    hector:

    M.Eastwood est-il financé par le Pentagone ?
    Ce film, c’est l’apologie d’une machine à tuer.

  • 3
    sil:

    j’attends la sortie du film… cela étant, pourquoi lui ont-il filé une poupée ridicule pour la scène du bébé ????

  • 2
    James:

    JC, j’ai essayé de te renvoyer les infos que tu m’avais demandé mais l’email me revient.

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    18:31 – Bon boulot – Dominique, quinquagénaire, a applaudi « un tireur d’élite » quand elle l’a vu « perché sur un toit »: « on est contents qu’ils soient là pour protéger le bas peuple pendant la manif ». « Les gens ont une mauvaise opinion de la police en général, mais ils bossent dans des conditions difficiles, et quand il s’agit de sauver des êtres humains, ils font bien leur boulot », renchérit Joël, 64 ans, qui tenait « absolument » à les applaudir. Annick, elle, souligne « leur dévouement et ce qu’ils ont perdu comme vies aussi, et leurs blessés ». « Pour une fois qu’on les remercie… »

    Le Nouvel obs

    Mon oncle a été tué par un sniper pendant la Seconde Guerre mondiale. On nous apprenait que les snipers étaient des lâches. Qu’ils vous tiraient dans le dos. Les snipers ne sont pas des héros. Et les envahisseurs sont pires.

    Michael Moore

    Je viens de voir American sniper. C’est un film puissant, le pendant de Coming Home (film sur la vie d’un prisonnier politique chinois après sa libération, ndlr). Bradley Cooper est sensationnel. Bravo Clint Eastwood.

    Jane Fonda

    The ideal thing would be if I knew the number of lives I saved, because that’s something I’d love to be known for. But you can’t calculate that.

    Chris Kyle

    At this point I’d never killed anyone, so it definitely made me pause. But also the fact that it’s not a man — it was difficult. So we tried to radio the Marines to let them handle it. I didn’t want to have to be the one who had to take the woman’s life. We couldn’t raise them on the radio, so I ended up having to take the shot.

    Chris Kyle (about his very first kill in Iraq — a woman trying to blow up advancing Marines with a hidden grenade)

    I don’t remember Michael Moore or any other Hollywood grandees objecting much to the 2001 war film Enemy at the Gates, which was supposedly loosely based on the controversial (and perhaps less than verifiable) career of the deadly sniper Vasily Zaitsev. That movie portrayed the expert Zaitsev as a hero in trying to cut down Wehrmacht officers and soldiers on behalf of the Soviet cause. It reminded audiences not just that Zaitsev’s sniping could save his fellow Russians, but that it was also a very dangerous business for the shooter: As the hunter, Zaitsev often very quickly became the hunted. Nor did Moore et al. object to the positive portrayal of the sniper Private Daniel Jackson (Barry Pepper) in Saving Private Ryan. Jackson, from his hidden perches, kills lots of unsuspecting Germans with his telescopic sniper rifle, saving members of hero John Miller’s company—until he himself is blown up by German tank fire. In Captain Phillips Navy SEAL snipers are portrayed as “marksmen” who nonetheless stealthily blow apart Somali pirates, and thereby save Phillips’s life. Hollywood and film critics were also quite enthusiastic about that movie, apparently including the final rescue of Phillips by skilled “snipers” (i.e., the targeted pirates never knew that they were being targeted and never knew what hit them). What has more likely caused some controversy over American Sniper is not the sniper profession per se of Chris Kyle (since snipers were not de facto deemed suspect in prior films), but three other considerations: a) American Sniper often portrays the Islamist insurgents as savage, and Kyle as complex, but nevertheless both patriotic and heroic in protecting other Americans from them; b) the movie does not serve as a blanket damnation of the Iraq war, at least as is otherwise typical for the Hollywood Iraq film genre; in this regard, unlike many recent Hollywood film titles with the proper noun American in them (e.g., American Hustle, American Gangster, American Psycho, American History X, American Beauty, etc.), the film quite unusually does not dwell on American pathologies; and c) perhaps most important, the film is very successful, and has resonated with the public at the precise time when other recent movies more welcomed by the establishment, such as Selma, have so far not.

    Victor Davis Hanson
















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