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Heurs et malheurs du système métrique aux Etats-Unis

Posté le vendredi 12 septembre 2014 par Letel


Le monde entier l’utilise, sauf les Etats-Unis. Pourquoi ?

In the 1970s, children across America were learning the metric system at school, gas stations were charging by the liter, freeway signs in some states gave distances in kilometers, and American metrication seemed all but inevitable. But Dean Krakel, director of the National Cowboy Hall of Fame in Oklahoma, saw things differently: “Metric is definitely Communist,” he solemnly said. “One monetary system, one language, one weight and measurement system, one world — all Communist.” Bob Greene, syndicated columnist and founder of the WAM! (We Ain’t Metric) organization, agreed. It was all an Arab plot “with some Frenchies and Limeys* thrown in,” he wrote.

Krakel and Greene might sound to us like forerunners of the Tea Party, but in the 1970s meter-bashing was not limited to right-wing conservatives. Stewart Brand, publisher of the Whole Earth Catalog, advised that the proper response to the meter was to “bitch, boycott and foment,” and New York’s cultural elite danced at the anti-metric “Foot Ball.” Assailed from both right and left, the United States Metric Board gave up the fight and died a quiet death in 1982.

In his entertaining and enormously informative new book, “Whatever Happened to the Metric System?,” John Bemelmans Marciano tells the story of the rise and fall of metric America. With a keen ear for anecdotes and a sharp eye for human motivations, Marciano brings to life the fight over the meter, its champions and its enemies. The 1970s bookend his narrative, but the reader soon finds the struggle lasted not a decade but centuries. And in what was to me the book’s greatest revelation, the meter — that alleged vehicle of international Communism — turns out to be American through and through.

The father of American metrication was none other than Thomas Jefferson, who in the 1780s turned his attention to replacing the menagerie of doubloons, pistoles and Spanish dollars then in use in the states. Jefferson proposed minting a new dollar, but whereas the European coins were divided into halves, eighths, sixteenths, etc., the American coin would be divided into tenths, hundredths and thousandths. When Jefferson’s plan was approved by Congress, the United States became the first country to adopt the decimal system for its currency.

That money is related to measurement might seem counterintuitive today. But as Marciano points out, until very recently the value of coins was ultimately dependent on their weight in gold or silver, which means the divisions of a currency imply a division of weight. And so, when Jefferson arrived in Paris as a diplomat in 1784, he joined forces with French luminaries in promoting a complete reform of weights and measures. Their opportunity came only a few years later, when at the height of the French Revolution its leaders cast away all traditional measures and replaced them with the new meter, kilogram and ­liter. Jefferson, who had returned home in 1789, was convinced the new system would be promptly adopted in America.

It didn’t turn out that way. As France descended into terror and war, the metric system became entangled in a worldwide struggle over its legacy. To its supporters it stood for reason and democracy; to its detractors, godlessness and the guillotine. It was not until the aftermath of World War II, when new global institutions were established and a host of new nations adopted the meter, that its place as the near-­universal measure was secured.

In America, however, repeated efforts at metrication, from Jefferson to Jimmy Carter, were scuttled by a formidable combination of hostility and indifference. According to Marciano the debate is now over, since the digital revolution has made conversion instantaneous and a change of system pointless. Still, as his book beautifully shows, clashes over the meter were more often about ideology, not utility. And so, as long as the struggle continues over reason and faith, universalism and tradition, I wouldn’t count the meter out.

Sur le livre de John Marciano, Whatever happened to the metric system?

Voir aussi dans : WSJ, WP, Slate

* Limey, terme dépréciatif aux US pour désigner les Anglais.

Letel @ 14:02
Catégorie(s): Mémé Bookine etPosts in English etUn peu d'histoire

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44 réponses à “Heurs et malheurs du système métrique aux Etats-Unis”

  • 44

    Et les militaires.

  • 43

    Letel: Venu de moi c’est de l’humour bien sûr, car en travaillant dans la construction management, j’ai dû apprendre ce fichu système de pieds qu’il faut convertir en « yards » en les divisant par 9 ; et je m’emmêle encore les pinceaux avec les 7/8eme de pieds et 3/4eme de inch. Ce système fait partie du folklore, et depuis que les américains se sont rebiffés contre dans les années 1970, on les a laisse tranquilles. « Nous ne sommes pas des européens me dit mon mari ». Si vous allez à Home Depot acheter du bois et demandez un 5.08cm x 10.16cm au lieu d’un 2×4 (2”x4”) personne ne vous comprendra.
    Il n’y a aucun doute que le système métrique est supérieur en précision, d’ailleurs la NASA l’utilise exclusivement.

  • 42

    D’ailleurs en y réfléchissant, c’est probablement parce que les Etats-Unis n’ont pas adopté le système métrique qu’ils ont si bien réussi ; et si les autres sont dans la merde pour la plupart, c’est bien parce qu’ils comptent en mètres et pèsent en grammes, sans compter le 0° degré pour la glace, etc., quelles idées absurdes…

  • 41

    C’est vrai, après tout il doit bien y avoir une raison pour que le reste du monde l’utilise : ils sont un peu cons. Les gens du reste du monde, je veux dire, bien sûr.

  • 40

    Americans would tell you that since the French use the metric system.. it’s reason enough NOT to use it! But really, the metric system isn’t part of our American heritage, and it would cost a fortune to convert over. It’s as simple as that. Also, measuring in teaspoons or tablespoons (rather than grams) is much more practical in the kitchen. Of all people, the French should appreciate that! At any rate, learning to count in feet is « a rite of passage » for new immigrants, and I take great pleasure in their confusion!

    « why the metric system doesn’t measure up »

  • 39


  • 38


  • 37

    Carte n° 6.

  • 36

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  • 35

    OK, merci, pas encore mûr…

  • 34

    Et pour faire le lien a l’hommage aux Semper Fi, sachons que ce sont ces rednecks qui en constituent le creuset. Veterans, presents et ceux a venir, meme esprit. Faut dire que les traditions sont bien ancrees.

  • 33

    Dans les Redneck Games, Letel. Probablement la plus vaste et la plus festive manifestation d’autoderision au monde. Sorte de reaction au mepris que les elites gauchisantes reservent aux pauvres bougres du Mid West et du Sud profond. Ici le Mud-pit-belly-flop contest. Le seul but but du jeu : se fendre la gueule.

  • 32

    Pas mal la copine, avec son maillot confédéré. Mais ils plongent dans quoi exactement ???

  • 31

    « Déronavant », bien sur .

  • 30

    Vous m’ avez trahi, JFM, je suis donéravant un Omar grillé.

  • 29

    Je suis en ce moment près de la Nouvelle Orléans et, doté de loisirs importants pour l’instant…

    Je vois, je vois… Letel et sa copine plongent dans le puits de sagesse… Echappent a la chaleur etouffante environnante.

  • 28

    Mon cher Marock. J’ai dévoilé que nous travaillions tous deux au KGB et j’ai demandé ,à Letel si lui aussi.

  • 27

    Mon cher JFM, je ne suis pas aussi demeuré que vous le pensez.
    J’ ai bien reconnu les caractères acryliques dans votre post.
    Ça doit être du gallicien compostellé.
    Ou du bulgarien soviétisé.
    Mais le sens ?

  • 26

    Tout s’explique , je regrette d’avoir parfois été un peu dur avec vous, mais une appendicectomie à vif , à la cuillère à soupe ( sans doute pour raison d’économie) pratiquée par un maçon chicano sans papier ça laisse des traces !
    non, non, anesthésie à coups de pied au cul, ça marche très bien et c’est pas exorbitamment cher…on a importé la méthode du Rouergue (9e s.).

  • 25

    C’est ce que j’ai dit, la taille. A quoi bon rajouter un post si c’est pour dire la même chose ? Quant à Cervantès à la Fnac, vous vous trompez. Enfin il n’y a pas de « soi-disant » côté provincial, c’est une réalité. La description de B&N faite plus bas – en comparaison des librairies équivalentes à l’étranger – est exacte.

  • 24

    Letel. Pour les langues difficiles connues par Marock ce n’est pas difficile à deviner. Марок работает в КГБ. Я тоже. А вы?

  • 23

    Letel Le soi disant coté provincial de l’Amérique tient aussi au gigantisme du pays: il y a plus loin de San Francisco a Miami que de Hesinki à Lisbonne: quand vous habitez dans le Middle West la frontière elle est très, très, très loin. En attendant que ce soit en français ou en espagnol essayez un peu de trouver Cervantes dans une Fnac.

    Me rappelle tous ces Français qui parlaient de Bush le crétin et l’inculte alors qu’il lisait une centanie de livres (presque tous sérieux) par an soit plus en un an que 95% de ceux qui le méprisaient dans toute leur vie.

  • 22

    OK, merci pour l’info 🙂
    Lesquelles langues, plus ardues, à l’école, si c’est pas indiscret ?

  • 21

    Mais mon cher Letel, aucune frustration.
    Vous avez raison, je n’ ai jamais appris l’ anglais à l’ école, j’ en avais d’ autres, et plus ardues à étudier.
    Mais rassurez vous, j’ ai compris tout votre article, j’ ai vécu aux USA et cette langue m’ est venue naturellement en quinze jours, bien obligé.

    (GP In Gymnasium, habe Ich deutsche Sprache gelernt)

  • 20

     » Sticks and stones might break my bones but names will never hurt me  » Un clone de l’Amiral Darlan ne peut que copier l’Original …

  • 19

    « Pendant les interventions sans anesthésie totale »

    Tout s’explique , je regrette d’avoir parfois été un peu dur avec vous, mais une appendicectomie à vif , à la cuillère à soupe ( sans doute pour raison d’économie) pratiquée par un maçon chicano sans papier ça laisse des traces !

  • 18

    Absolument. Il faudrait avoir le talent d’un Peter Mayle sur la Provence pour décrire toutes les surprises qu’un Européen peut avoir ici. Le plus étonnant c’est que ce ne sont pas les trucs importants qui irritent à la longue, mais les détails idiots, comme l’utilisation d’un système de mesures archaïque, le côté provincial dont je parlais ci-dessous, le fait de mettre le premier étage (en fait floor, pas étage) au rez de chaussée, etc. 🙂

  • 17

    Letel ,il faut aussi rajouter la seviabilite et la gentillesse : Hospitalise plusieurs semaines au centre de recherches NIH de Behtesda (D.C) la bibliotheque de l’Hopital ( alimente par des volontaires- chaque patient recevait un PC personnel avec acces illimite au WEB , lecteur incorpore , une videotheque de plusieurs milliers de titres et des milliers de DVD + acces a un systeme de copie libre – il fallait juste acheter les DVD vierges . Pendant les interventions sans anesthesie totale ou IRM de longue duree , chaque patient pouvait demander le fond musical de son choix ! etait assez pauvre en publications en francais meme si je lis couramment l’anglais et l’espagnol . J’en ai parle a la bibliothecaire et 2 jours apres il y avait un bon paquet de magazines en français ( elle était allée simplement les demander au Consulat a Washington sur son temps libre …) Pour la qualite et le service des centres de recherches universitaires ou gouvernementaux , il n’y a pas photo ! Mes demandes precises par mail ont ete saatisfaites en moins d’une semaine ( des trucs parfois tres pointus ) Sur un vol retour a JFK le libraire du terminal ne vendait pas « Le Point » Il l’a commande sous mes yeux en me disant  » Too late for this time , but sure you’ll have one for your next flight ! » Sympa .

  • 16

    🙂 Non, j’ai décidé de couler le système de retraite franchouillard…
    Sur les strigoi, voir la série The Strain, en ce moment, très amusant.

  • 15

    Le strigoi peut être un homme vivant, né sous certaines conditions :

    – être le septième enfant du même sexe d’une famille ;
    – être roux ;
    – mener une vie de pêchés ;
    – mourir sans être marié ;
    – par le parjure ;
    – par le suicide ;
    – avoir été maudit par une sorcière

    Parmi les cas exposés le troisième et le septième vous sont applicables.
    J’ose espérer qu’en tant qu’immortel vous aurez l’élégance de renoncer à votre retraite !

  • 14

    Je suis un strigoi, ça a l’avantage de l’immortalité…

  • 13

    « Je me souviens d’avoir passé six mois à Minneapolis, avec des enfants ados »

    Dites donc tous ses voyages m’interpellent, les states, le brésil , côtoyant les « homeless », seriez pas un prédateur tout de même ?, on en trouve beaucoup chez les libéraux , normal la liberté, aucune contrainte faudra que j’en parle à Sil !

  • 12
    Gérard Pierre:

    Marock ! …… Godfortami !

    Komme Letel, ché zui moî ôzi gonztérné bar fotre humour !

    Sie sprechen nicht la lank dé Schakespeare ? …… oder villeicht nur ein bischen !

    Zakripan !

    Bourtan ché zui zür gué fou gomprénez tout !

  • 11

    J’ajouterai une explication plus personnelle, je sais que ce n’est pas l’habitude de ces blogs de parler de soi, mais ça permettra de mieux comprendre. Je suis en ce moment près de la Nouvelle Orléans et, doté de loisirs importants pour l’instant, je passe pas mal de temps dans les bibliothèques, c’est climatisé, c’est confortable, il y a internet, c’est clean et luxueux par rapport à nos bibliothèques françaises. Ça attire aussi les homeless, les SDF locaux, d’ailleurs et c’est assez marrant, ils viennent y passer la journée dans les fauteuils confortables, avec leur sac à dos, échapper à la chaleur étouffante environnante. Ma copine m’a demandé, comme j’y vais aussi avec mon sac à dos pour mettre l’ordinateur, si je ne passais pas pour un homeless moi aussi…
    Bref, tout ça pour dire une chose : l’Amérique a un côté provincial, c’est bien connu, complètement tournée sur elle-même, ce qui est d’ailleurs paradoxal pour un pays d’immigrants. Mais bon, sans doute est-ce dû au fait qu’il fallait créer une identité nationale, et également au fait de l’immensité du pays, où tout le monde parle anglais, même dans ce berceau de la culture française qu’est la Louisiane. Toujours est-il, du fait de ce côté provincial, qu’on ne trouve que des bouquins en anglais, que des revues en anglais, que des articles en anglais, comme celui qui illustre ce post. Donc je suis bien obligé de prendre ce que je trouve. C’est également le cas des librairies, si vous allez à Barnes & Nobles par exemple, d’immenses magasins hyperconfortables avec cafés soignés et tout, vous ne trouvez que des livres en anglais. La décoration de la cafétéria, très esthétique, est typique de ce provincialisme, avec la tête des grands auteurs de la littérature, il y en a une douzaine, tous anglophones ! Sidérant.
    Je reviens d’un séjour à Rio, et là vous n’avez pas du tout ce côté provincial : dans les très belles librairies de la ville, vous avez des rayons entiers de livres en français, en espagnol, en anglais, en allemand, etc., la France étant particulièrement bien lotie. Pour un Européen, ce côté fermé et limité de l’Amérique profonde est un peu irritant, il faudrait aller dans les grandes villes comme New York ou Chicago, San Francisco ou Boston, pour trouver une ouverture comparable à celle de l’Europe ou de l’Amérique du Sud. Naturellement les librairies universitaires, extraordinaires, sont l’exception qui confirme la règle, là la littérature étrangère, en vo, est universellement présente. Je me souviens d’avoir passé six mois à Minneapolis, avec des enfants ados, on trouvait tout Balzac en français, tout Zola, tous les grands auteurs, et pareil pour les Dante, Cervantès, Goethe ou Tolstoï.

  • 10

    > Répondre en français à cet article et ses commentaires écrits en un anglais si sublime

    Cher Marock, votre ironie me semble teintée de frustration, l’anglais ne doit pas être votre deuxième ou troisième langue. Veuillez donc excuser tous ces articles et références dans la langue de Dickens. Mais un minimum d’explications et de justifications s’impose : d’abord ce blog est hébergé aux Etats-Unis et prévoit les « posts in English », ensuite l’anglais est le véhicule international et bon nombre d’articles intéressants sont publiés dans cette langue, ce serait vraiment se diminuer beaucoup que de les omettre. Si vous avez par exemple l’équivalent en français sur cette histoire de non utilisation du système métrique, je suis preneur. Pour moi, ça a été un éclairage utile, je me suis toujours demandé pourquoi, et là j’ai trouvé des réponses.

  • 9

    Des 46 ,en France on a encourage en sous main la campagne du PCF : » US Go Home » egalement contre le Plan Marshall . Ensuite pendant la Guerre d’Indochine on a eu moins de scrupules a accepter le financement US .Mes archives m’indiquent plutot la GB mais on peut verifier …

  • 8

    Michel. Moi j’ai lu que c’était les génies français qui avaient commandé du corn et que ça avait prolongé le rationnement de 6 mois dans le pays le plus intelligent du monde.

    Et soi dit en passant: quand on a accepté du blé américain on ne répond pas en crachant dessis. Ou alors on se serre la ceinture pour pouvoir garder la liberté de cracher. Il faut vraiment ere un rat sinon.

  • 7

    Pour flatter l’anti americanisme compulsif de Mr Mercator ,le premier tir de Ariane V s’est solde par un crash destructeur en plein sur l’ego Cocorico devant les cameras . « stoire d’economiser sur les faux frais , un petit genie ( une equipe plutot) avait decide d’integrer tel quel le systeme servo eprouve de ArianeIV . Excellente idee sauf que les encodeurs de Ariane V envoyaient la  » demande » de correction sur 16 bits alors que la longueur acceptee par le DAC d’entree de l’ampli correcteur etait de …8 bits ! Resultat : une « reponse disproportionnee » de chez disproportionne et un grand trou pres de kourou . On a jamais su quelle avait ete la  » promotion » des responsables apres l’enquete .Il a donc fallu reprendre tout le systeme et depuis ca fonctionne ..Un probleme semblable avait « affecte » le developpement de l’A 380 . Chaque partie du groupe effectuant des modifications en oubliant parfois d’informer les autres parties concernees . le cablage des broches de signaux -controles en provenance des ailes ne correspondait plus du tout a celui de la broche de reception montee sur le fuselage et les conduisant vers les divers computers de controle . Il a fallu un certain temps pour s’en apercevoir et corriger , creant un certain  » tirage » entre les bureaux de conception .  » C’est toi qui corrige !  » -‘ Non c’est toi !  » Mr Enders a du trancher ….
    Pour memoire apres la WWII les Britanniques ont demande a leurs Allies US de fournir la G.B en millions de tonnes de « corn » ( English ) et les Americains , gentils comme tout ont charge les Liberty Ships de « corn « ( US ). Depuis les Anglais ont commence a apprecier le « pop-corn » …

  • 6

    Deux sondes américaines se sont écrasées sur Mars a cause d’une erreur de conversion d’unités. Mettant fin a un programme de sondes « Low Cost » – 250 millions de dollars chaque, pour plus de 2 milliard de dollars pour le seul « curiosity »

  • 5

    La NASA a finalement accepté de lancer ses futures missions lunaires en utilisant le système métrique décimal. Les propres scientifiques de l’Agence ont enfin eu gain de cause alors qu’ils en faisaient la demande depuis qu’une erreur de calcul due à une confusion entre miles et kilomètres avait provoqué l’échec de la mission d’une sonde martienne.

    L’espace est devenu un business international et la NASA indique que seuls les Etats-Unis, la Birmanie et le Libéria utilisent toujours les miles pour mesurer les distances. L’agence spatiale, après des entretiens avec ses homologues de 15 autres nations, a annoncé la semaine dernière que le futur projet lunaire serait réalisé en utilisant uniquement le système métrique (et les unités SI).

    En 1999, la sonde Mars Climat orbiter avait atteint Mars, mais était entrée sur une orbite beaucoup trop basse et s’était écrasée dès son premier passage au-dessus de la face cachée de la planète. La NASA avait plus tard révélé que ses ingénieurs s’étaient embrouillés lors de la simple conversion d’unités métriques en unités impériales (américaines !) d’une information orbitale.

    La NASA a commencé à utiliser les mesures métriques pour quelques missions dès 1990, mais pour la plus grande partie d’entre elles, les navettes spatiales ou l’ISS par exemple, les miles, livres et gallons sont toujours de mise.

    « Mon unité impériale favorite est le slug. La puissance de lancement de la navette est mesurée en slug », ironise Ben Quine, professeur d’ingénierie spatiale de l’université d’York. (Le slug est défini comme étant la masse qui, soumise à une force d’une livre, reçoit une accélération d’un pied par seconde par seconde).

    Selon lui, le changement ne sera pas facile pour les américains. « Mais tout le monde doit faire attention avec les unités lors des conversions. » Cependant il pense qu’à la longue, les calculs seront facilités. « Le pied est défini d’après la taille du pied d’un des rois d’Angleterre. Je ne me souviens pas lequel. Ce n’est vraiment pas une bonne façon d’envoyer des gens dans l’espace que de se baser sur la taille du pied d’un roi

  • 4

    JFM, vous n’ avez pas honte ?
    Répondre en français à cet article et ses commentaires écrits en un anglais si sublime…
    Entre nous, je vous l’ avoue, vous faisez vraiment plouc.
    Et comme ça on est deux.

    Allons donc together se castagnetter des señoritas à velosité époustouflante dans les bas barrios de Granada ou Almeria, descendre d’ improbables fleuves de viño negro, nus, entachés aux crayons de couleur.
    Et à l’ aube naissante, aux premiers rayons de l’ astre rayonnant, (avant d’ être ramassés par la guardia civile) nous nous réciterons du Byron, je vous citerai Joyce, vous me répondrez Lacrima Christie…
    Mais bien vite nous serons en commun accord sur l’ urgente recherche d’ un officine pouvant nous procurer une aspirine (évanescente si possible).

  • 3

    Eh bien déjà le système américain est beaucoup plus pratique pour le controle aérien qui se base sur une séparation vericale. 1000 mètres l’est trop grand, 100 mçtres c’st trop faible et donc dangereux, 300 mètres obmige à calculer avec risque d’erreurs et fatigue ce qui rajoute aux erreurs primaires. 1000 pieds c’est juste la bonne taille et n’oblige pas à des calculs;

  • 2

    « I would love to see the Obama administration really try to push the metric system again just to see all the networks and papers fall over themselves to agree and cast dissenters as unenlightened, creationist, flat-earthers rather than just practical people. It would be like a good French farce. » Brian Hess

  • 1

    Un commentaire dans le WSJ :
    « Anyone who has lived abroad for more than a couple of months learns to use the metric system pretty well. Children learning measurements in school prefer it, because mental calculations are so much easier. It is only the stubbornness of older Americans (and the fact that so few of us have a passport: only about 40%) which keeps us anchored to a traditional system. For a country which prides itself on being so open to innovation, I find our insistent adherence to English common measure almost inexplicable. For starters, it costs American manufacturers a tremendous amount to have to produce things in two different standards, with components which may be in either one; to repair almost anything more complex than a screen door, for instance, one usually needs two complete sets of tools, one calibrated in metric, the other in English. It’s plain dumb. » Andrew Clearfield

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