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« Les cons ca ose tout …. » Michel Audiard

Posté le samedi 1 juin 2013 par michael

Reponse de France Televisions au rapport officiel du Gvt Israelien concluant que l' » Affaire A Dura » est un fake ! La vraiment ils depassent les bornes ! Pour eviter l’ouverture d’une enquete au grand jour ,ils n’hesitent pas a assigner –deux ministres israeliens en exercice ! Voir Audiard pour le reste de la definition

 

Et maintenant France Télévisions menace d’assigner des ministres israéliens (info # 013106/13) Version imprimable
Vendredi, 31 mai 2013
Par Patricia La Mosca

 

Maître Louise Sportas, de l’étude Gilead Sher & Co., a fait parvenir mardi une lettre aux ministres israéliens de la Défense Moshé Ya’alon, et de la Réflexion stratégique et du renseignement, Yuval Steinitz.

 

S’exprimant au nom de ses clients, France 2 et Charles Enderlin, l’avocate exige de recevoir la lettre de constitution de la commission ayant rédigé le rapport gouvernemental sur la Controverse de Nétzarim, les noms des membres de cette commission, ainsi que tous les documents dont ils ont disposé durant leurs travaux.

 

Le conseil des Français réclame également aux ministres les photographies, les noms des témoins et les protocoles des discussions.

 

Les avocats israéliens de la Ména que j’ai interrogés ne pensent pas que les requérants aient qualité pour solliciter ces informations. Me Sportas tente de placer l’acte auquel le gouvernement israélien s’est livré dans le contexte d’une procédure judiciaire, auquel cas, la défense devrait effectivement avoir accès à toutes les pièces constitutives du dossier.

 

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Les images de l’agonie de l’enfant n’existent pas,

Enderlin est un fieffé menteur

 

C’est ce que l’on entend lorsque la représentante juridique de Fr2 et d’Enderlin les mentionne dans sa missive en tant que « parties lésées », qui « n’ont pas eu la possibilité de faire valoir leur point de vue », soit d’assurer leur défense.

 

Ce qui amène la collaboratrice de Sher & Co. à formuler une sorte d’ultimatum aux ministres, leur intimant de fournir « immédiatement » à ses clients toutes les informations demandées, faute de quoi, ces derniers envisagent de s’adresser aux tribunaux pour avoir gain de cause.

 

Sportas évoque, en soutien de sa démarche, la loi israélienne sur la liberté de parole. Haaretz croit savoir que la chaîne française du service public menace d’engager une procédure légale contre Ya’alon et Steinitz personnellement – qui ont supervisé les travaux de la commission – au cas où elle ne recevrait pas les documents qu’elle revendique.

 

On lit encore dans le même courrier qu’aucun membre de la commission n’a contacté aucun des deux « demandeurs », l’avocate en déduisant que « cela donne sérieusement à réfléchir quant à la finalité du rapport ainsi qu’à l’objectif qu’il poursuit, 13 ans après l’incident ».

 

Sur ce dernier point, il existe une contradiction entre la version Fr2-Enderlin et celle du ministère de la Réflexion stratégique. Yossi Kuperwasser, son directeur général, ayant en effet confié lors d’une entrevue récente avec notre rédacteur en chef, que Fr2 avait été conviée à participer aux travaux de la commission et qu’elle avait rejeté cette proposition. Kuperwasser avait également déclaré à Juffa que le brouillon du rapport avait été confié avant sa publication à l’ambassade de France à Tel-Aviv, qui avait été invitée à apporter d’éventuels commentaires quant au contenu du texte. La Ména de rappeler à ses lecteurs que Fr2 étant un organe étatique, le gouvernement israélien était fondé en s’adressant à la représentation officielle française en Israël pour sa démarche.

 

On entendra sûrement parler encore des versions contradictoires quant à l’invitation ou non faite à la chaîne de participer aux débats. D’ailleurs, France Télévisions, la société anonyme à capitaux publics propriétaire de Fr2, s’est fendue d’un bref communiqué sur le rapport allant dans le sens du courrier de l’étude Sher. Un texte pugnace, dans lequel elle reprend le motif de Me Sportas soutenant que France Télévisions n’a « jamais été saisie ni interrogée » par la commission.

 

Le communiqué se termine par l’affirmation selon laquelle France Télévisions, « comme elle l’a toujours indiqué », est prête à « participer à une enquête indépendante, réalisée selon les critères internationaux, à Gaza et en Israël, là où les faits en cause se sont déroulés ».

 

Belle ouverture d’esprit pour un organisme qui avait, en 2004, déployé des vigiles armés au portes de son immeuble afin d’empêcher les journalistes de la Ména de participer à la conférence de presse d’Arlette Chabot sur la Controverse.

 

Et cette dernière, alors directrice de l’info, sur le même ton que celui du communiqué, racontait, sur la chaîne allemande ARD, que Jamal Dura était disposé à présenter ses cicatrices à des médecins français, israéliens, américains, etc. afin de déterminer si elles avaient été occasionnées par des lames ou par des balles.

 

Depuis, le Jamal en question est sorti au moins deux fois de la bande de Gaza, mais chaque fois, il a « oublié » de venir montrer ses cicatrices à Paris et France Télévisions a « oublié » de lui rappeler l’engagement de Chabot.

 

Un engagement qui a ensuite fait l’objet d’un accord entre Patrick de Carolis (alors président de France Télévisions) et le Dr. Richard Prasquier (alors président du CRIF), qui lui aussi ne fut suivi d’aucun effet. Sauf à des accusations mensongères du président de la holding française de la télévision publique, lorsqu’il déclarait qu’Israël empêchait Jamal Dura de voyager à l’étranger. Et, plus encore, lorsque de Carolis nia, dans un courrier subséquent à Prasquier, l’existence de leur accord.

 

Au fond, l’accusation comprise tant dans la lettre de Louise Sportas que dans le communiqué déjà mentionné est surtout surprenante en cela que, depuis plus de treize ans – et non pas 12, comme l’écrit France Télévisions -, la société étatique a refusé toute forme de coopération avec la Ména et avec le gouvernement israélien dans la recherche de la vérité. Avec nous, elle a refusé d’échanger les indices que nous possédions mutuellement, elle a refusé tout débat ou confrontation privée ou publique, se bornant à menacer de poursuites, par l’intermédiaire de ses avocats, toute personne affirmant que son reportage participait d’une mise en scène.

 

Mais surtout, et cela apparaît dans le rapport gouvernemental, Fr2 a refusé de remettre aux autorités israéliennes les rushes qu’elle déclarait posséder et qui contenaient, d’après le correspondant officiel autant que permanent de la chaîne à Jérusalem, 27 minutes d’images, montrant, entre autres, l’agonie de Mohamed Dura, que le même Enderlin décrivait comme trop insupportables pour être présentées aux téléspectateurs.

 

En fait, face aux accusations de mise en scène, de l’automne 2000 à celui de 2004, Enderlin, soutenu par ses patrons, opposait le narratif : « nous possédons les images-preuves que l’enfant a été tué par les Israéliens mais nous refusons de les montrer ».

 

Ce n’est que le vendredi 22 octobre 2004, après que Fr2 ait été pratiquement contrainte de montrer à un collège de trois journalistes français toutes les images dont elle disposait sur la Controverse, que la Ména parvint à démontrer que la preuve ultime de l’authenticité du reportage n’existait pas, pas plus, d’ailleurs, que les 27 minutes de rushes sur l’affaire.

 

L’article que l’agence de Métula publie le dimanche suivant : « L’affaire A-Dura : Conclusion dramatique » et qui relate la projection homérique des « rushes » dans les locaux de France Télévisions, constitue probablement le tournant de toute la partie médiatique de l’affaire (par opposition à l’enquête scientifique).

 

Cet article aide à comprendre qu’Enderlin, aveuglément appuyé et suivi sur toute la durée de la Controverse par France Télévisions, avec sa participation active, ont tout fait pour entraver la recherche de la vérité. Chaque fois qu’il leur a été réclamé un document, ils ont refusé de le produire ; ils ont menti un nombre de fois incroyable pour des personnes physiques et morales travaillant au service d’un Etat européen ; ils ont refusé toute forme de consultation et d’échange, et ils ont tenté de retarder l’éclatement de la vérité en utilisant des artifices et des prétextes indécents.

 

Lors, quand les auteurs des enquêtes existantes, « à Gaza et en Israël », Nahum Shahaf, pour le compte de l’Armée israélienne, et les journalistes de la Ména, dans le cadre de l’exercice de leur profession, n’ont jamais, en 13 ans, été conviés à la moindre discussion, au moindre échange de vues par les représentants de l’audiovisuel public français, y compris par le CSA, on peut légitimement douter de la sincérité des arguments de non-consultation des représentants de France Télévisions aussi bien que de son offre de participer à une « enquête indépendante ».

 

Les représentants de France Télévisions n’ont eu en bouche, au contraire de ce qu’ils affirment et réclament comme règle du jeu de la part du gouvernement israélien, que l’invective, la menace et l’insulte à l’encontre des enquêteurs de la Controverse de Nétzarim.

 

Ils évoquent aussi, dans leur communiqué, le fait que la publication du rapport gouvernemental israélien intervient trois jours avant la décision de justice qui était attendue dans une affaire de diffamation liée à la Controverse et qui les oppose à Philippe Karsenty. Et ils insinuent lourdement que ce serait à cause de cette publication que la décision a été repoussée au 26 juin. Le conseil que nous leur donnons est de s’adresser aux juges qui ont pris la décision du renvoi, et qui en portent l’unique responsabilité.

 

Les avocats de France Télévisions rappellent également, dans le communiqué en question, que la décision qui sera rendue le 26 juin ne porte pas « sur la véracité des accusations (…) mais uniquement sur la question de sa bonne foi [de Karsenty] au jour où il a prononcé ces propos ».

 



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3 réponses à “« Les cons ca ose tout …. » Michel Audiard”

  • 3
    nathan:

    les cons ça ose tout c’est même à ça qu’on les reconnaît.
    Audiard
    http://www.youtube.com/watch?v=CMzgMva5ekk

  • 2
    JFM:

    Groucho Marx de mémoire.

  • 1
    Marock:

    Quand risque de passer pour un con, il vaut mieux se la fermer que de ne laisser aucun doute à ce sujet.

    Desprosges, de mémoire.
















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