eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Stéphane Hessel : des paroles et des actes

Posted on Vendredi 1 mars 2013

heSSel-Taieb-salon-livre-2011 Indignez-vous qu’il disait

Le 18 mars 2011, au salon du livre, Yohann Taieb, sans agressivité aucune, manifeste son indignation à Stéphane Hessel suite aux indignations sélectives de ce Monsieur dans son livre « indignez-vous » et lorsqu’il rend « les Juifs » responsables de la politique de l’Etat d’Israel.

La réponse de cette grande conscience de la gauche résistante et humaniste est sans appel : intolérance, violence, hypocrisie… le tout avec le visage de la haine…

Un grand moment à voir ou revoir ci-dessous : (Lire la suite…)

sil @ 13:49
Filed under: Antisémitisme / antisionisme
« C’est la béatification médiatique d’Hessel qui pose problème »

Posted on Vendredi 1 mars 2013

Hessel-Hanya Alliés objectifs

Par Stéphane Juffa

Il n’est pas question pour moi d’ajouter mon encre aux critiques de l’œuvre et des idées de Stéphane Hessel. A l’image du Dr. Richard Prasquier, devant les caméras d’I-télé, plusieurs intellectuels ont parfaitement décortiqué le message de feu le vieil indigné.

Revenir sur leurs arguments presque toujours pertinents réduirait inutilement la puissance de leurs analyses, et ils ne méritent pas cette injustice.

Si je m’exprime aujourd’hui, c’est pour dire ce qu’ils n’ont pas dit et qui est cause, chez moi, d’une profonde inquiétude. Cela s’articule sur un constat principal : ce n’est pas Hessel et son discours qui sont préoccupants mais ceux qui l’encensent et ceux qui le propagent.

Le problème ne se situe pas tant dans l’essai de 32 pages Indignez-vous !, paru en 2011, mais dans la couverture dramatique de Libération, présentant le portrait du vieillard défunt, accentué de ces deux mots : « Un juste ».

Je cite cette une, mais je pourrais mentionner la totalité de la presse tricolore, tombant en extase devant ce « grand homme » qu’elle avait d’ailleurs découvert sur le tard. Des pétitions poussent maintenant comme des champignons, exigeant que la dépouille d’Hessel soit inhumée au Panthéon.

Les politiciens unanimes saluent le grand résistant et le défenseur des droits de l’homme qui les a quittés à l’âge avancé de 95 ans. Les seuls bémols que l’on entend se résument aux murmures de certains tribuns de l’opposition, sur le thème « je n’étais peut-être pas d’accord avec tout ce qu’il disait ».

Mais la seule critique devant ce requiem national vient des Juifs. Et c’est précisément cela qui me préoccupe. (plus chez la MeNa…)

Le PLD s’érige contre la proposition de la gauche de rendre un hommage national à Stéphane Hessel

Posted on Vendredi 1 mars 2013

PLD-Hessel Non à l’Hesselomania

Le PLD observe avec étonnement le concert de louanges qui accompagne le décès de Stéphane Hessel et rejette la proposition de certains élus de gauche de lui rendre un hommage national.

Par son action et surtout ses écrits, Stéphane Hessel a continué à véhiculer l’idéologie nocive du Conseil National de la Résistance (dans lequel siégeaient, rappelons-le, des idolâtres de Staline) qui est amplement responsable de la socialisation de la France et de l’étouffement de l’initiative privée dans notre pays.

Ses tergiversations conceptuelles sur le terrorisme, « regrettable conclusion de situations inacceptables », font frémir et rappellent les pires moments de son héros Sartre, lorsqu’il encourageait au meurtre dans sa préface des Damnés de la Terre de Frantz Fanon.

Stéphane Hessel s’est dévoué à promouvoir un programme politique absurde et archaïque combinant nationalisations massives, attaques contre la « dictature des marchés financiers » et condamnation des « possédants ».

Il faut sans doute savoir pardonner à un vieil homme peu au fait de l’actualité économique, et nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches, mais nous refusons qu’un militant hostile à la liberté économique et peu scrupuleux sur l’Etat de droit puisse devenir un héros national. (source : Le Parisien Libéral)

sil @ 13:15
Filed under: LIBERTÉS andPendant ce temps-là, en France
« Le goût retrouvé du Flanby »

Posted on Vendredi 1 mars 2013

Flamby-flanby-Hollande-un-president-flan-boyant-SIL Alors, digeste ?

Par Pierre-Antoine Delhommais…

Il y avait la semaine dernière au supermarché une promotion intéressante sur les Flanby (0,99 euro les 4 pots de 100 grammes). L’occasion de faire des économies, mais aussi de goûter au plus politique des desserts depuis que Laurent Fabius l’a gentiment choisi pour surnommer son camarade François Hollande. L’occasion d’en retrouver la saveur, un peu perdue depuis la guerre au Mali, mais redécouverte avec la riposte – pour l’instant – flasque du gouvernement face à la panne sèche de croissance, à l’envolée du chômage et au dérapage incontrôlé du déficit budgétaire. Démoulé, un Flanby ressemble comme deux gouttes de caramel à la politique économique de la France. Aucune tenue, aucune consistance, un nappage de belles paroles et de fausses promesses enrobant un contenu au goût improbable s’affaissant sur lui-même au fond de l’assiette. Beurk.

Par manque de gélifiant, de cohérence et de ligne directrice claire, la stratégie économique suivie par M. Ayrault depuis dix mois est elle aussi dépourvue de toute texture. Le gouvernement est libéral les jours pairs, antilibéral les jours impairs, ouvert aux réformes le matin, fermé l’après-midi. Le Premier ministre expliquait hier que sa « priorité absolue »était de ramener le déficit public à 3 % en 2013 ; il admet aujourd’hui que l’objectif ne sera pas atteint mais que ce n’est pas si grave et surtout pas sa faute. Le gouvernement insulte les patrons le lundi mais les caresse dans le sens du poil le mardi. Il prétend favoriser l’esprit d’entreprise pour créer des richesses le mercredi, mais souhaite la mort des riches le jeudi. Il exclut la rigueur le jeudi, mais annonce une « gestion rigoureuse » le vendredi. De quoi avoir des haut-le-coeur aussi sûrement qu’en avalant trop vite son Flanby.

Même quand elles vont dans le bon sens, les mesures économiques prises par le gouvernement sont d’une telle mollesse qu’elles en perdent toute efficacité. Incapables de guérir les deux grands maux dont souffre l’économie française et desquels découlent tous les autres : le délabrement de ses finances publiques (87,2 milliards d’euros de déficit en 2012 quand l’Allemagne est à l’équilibre), et la ruine de son commerce extérieur (67 milliards d’euros de déficit en 2012 quand l’Allemagne dégage un excédent de 188 milliards et l’Italie, dont on aime tant se moquer en France, un surplus de 11 milliards). (plus dans Le Point…)

Bande de 9-3 : nouvelles zones de droit barbaresque

Posted on Vendredi 1 mars 2013

Chantier-racket-93 De mieux en mieux

Racket sur les chantiers de rénovation urbaine

Les coups de feu tirés à bout portant qui ont blessé trois ouvriers d’une entreprise de BTP, le 18 février dans une cité de Pierrefitte-sur-Seine, en ont été le déclencheur. La préfecture de Seine-Saint-Denis, maintes fois alertée sur les agressions subies sur les chantiers de rénovation urbaine dans le département, a fini par réagir. La police judiciaire a été chargée d’une enquête, les services de police ont tenu une réunion avec l’entreprise mardi 26 février, une seconde réunion est programmée entre le préfet et les élus de plusieurs villes victimes du phénomène. Il était temps : c’est en effet la troisième agression grave en trois mois qui intervient dans le département. Tous les acteurs parlent d’une escalade de violences à l’égard des chantiers de rénovation urbaine.

(…) Avec ses 42 milliards d’investissement en travaux, la rénovation urbaine a constitué depuis son lancement en 2003 une aubaine pour les quartiers. Les pressions sur les chantiers de rénovation ont toujours existé tant ces derniers constituent un enjeu pour les petits caïds : faire embaucher quelques jeunes ou prélever sa dîme sur le matériel de chantier est monnaie courante. Et les entreprises l’ont intégré dans leur budget.

Mais le chantage a changé d’échelle. Depuis quelques mois, les tensions et intimidations sont devenues systématiques et plus violentes. « Cela a pris des proportions inquiétantes et c’est devenu un système très organisé comme on peut le connaître en Corse », assure Stéphane Peu, président de Plaine commune habitat, office de HLM. Rares pourtant sont les entreprises qui portent plainte. Par prudence pour leurs salariés. Et aussi parce que, la rénovation urbaine étant vitale pour leurs carnets de commandes, elles préfèrent payer. « Tant que ça ne touche pas l’intégrité des salariés, les entreprises n’en parlent pas et préfèrent s’arranger », reconnaît Francis Dubrac, dirigeant d’une entreprise de travaux publics et ancien patron du Medef local.

(…) Aux Francs-Moisins à Saint-Denis, le 30 janvier, c’est aussi sous la menace d’une arme blanche que deux individus font descendre un ouvrier de son tractopelle. Engins incendiés ou ouvriers molestés, le mois de janvier a été particulièrement violent sur les chantiers de Saint-Denis. Les entreprises sont par ailleurs soumises à un racket systématique. Dans un quartier, c’est une société de gardiennage « locale » que les caïds locaux conseillent de prendre pour surveiller le matériel. Coût annoncé : 150 euros la nuit pour protéger une machine à goudron. Sur un autre quartier, l’entreprise est forcée de changer l’ensemble des fenêtres des 450 logements. « Les racketteurs ont touché 80 000 euros après avoir revendu les châssis à un ferrailleur », témoigne un élu.

(…) Les entreprises victimes de ces chantages ne souhaitent pas témoigner. Ni Vinci, Eiffage, Bouygues, ni ISS Espaces verts « ne souhaitent réagir sur le sujet ». Les élus se sont aussi longtemps tus. Stéphane Peu le reconnaît : « De la police aux patrons en passant par les bailleurs et les élus, tout le monde a fermé les yeux. Il faut aujourd’hui réagir et une vraie réponse policière et judiciaire face à cette dérive mafieuse. » (plus dans Le Monde… et oui, tout arrive…)

Aqmise en bière (et une crevure salafiste crevée, une!)

Posted on Vendredi 1 mars 2013

Aqmise-en-biere-Abou-Zeid Merci tonton Hollande

Abdelhamid Abou Zeid, le principal chef d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) serait mort dans un bombardement de l’aviation française.

Des sources proches des dirigeants touaregs du MNLA, le Mouvement national de libération de l’Azawad, ont confirmé au Figaro l’information donnée jeudi en milieu d’après-midi par la télévision privée algérienne Ennahar TV. Sous le titre «Mort de l’émir d’Aqmi Abou Zeid», le site en ligne de cette télévision privée écrit que «des sources sécuritaires ont découvert (les corps) de 40 terroristes dont celui d’Abou Zeid». Les djihadistes auraient été tués par les forces françaises dans le massif de Tigharghar, dans le nord du Mali où se concentrent les combats entre les forces spéciales françaises.

(…) Abou Zeid, de son vrai nom Mohammed Ghdiri, était apparu pour la première fois dans le casting djihadiste algérien en 2003 comme adjoint d’Abderazak el-Para, principal instigateur de l’enlèvement de touristes européens. Il était devenu au fil des ans l’émir des zones sud-sahariennes en se taillant une réputation de stratège froid et cruel. On lui attribue deux exécutions, celle d’Edwin Dyer, un Britannique abattu en 2009 car son pays refusait par principe de payer pour sa libération et celle en 2010 du Français Michel Germaneau, 78 ans, un vieil homme malade retenu prisonnier dans des conditions extrêmes jusqu’à ce que mort s’en suive. De son côté, le diplomate canadien Robert Fowler qui fut otage au Sahara, a raconté comment Abou Zeid a refusé de fournir des médicaments à deux otages souffrant de dysenterie, dont l’un avait été piqué par un scorpion.

Ce radicalisme a fait la fortune d’Abou Zeid. Le chef salafiste a encaissé des dizaines de millions d’euros grâce aux rançons versées par les États occidentaux pour l’élargissement de leurs compatriotes. Le pactole lui a permis de s’équiper en armes et en munitions, de recruter des volontaires et de corrompre des notables locaux pour s’attirer des complicités. (plus dans Le Figaro…)

Royaume-Uni : djihadistes déchus de la nationalité britannique et éliminés

Posted on Vendredi 1 mars 2013

Mail Vive le Royaume-Uni !

Ces deux dernières années, au moins 20 individus nés sur le sol britannique et suspectés d’activités terroristes ont vu la validité de leurs passeports britanniques révoquée afin de les empêcher de retourner au Royaume-Uni.

La ministre de l’Intérieur Theresa May insiste sur le fait que la citoyenneté britannique est un « privilège et non pas un droit » .

Après avoir été déchus de leur citoyenneté au motif qu’ils constituaient une menace pour la sécurité du pays, certains de ces terroristes ont été identifiés puis tués par des attaques des drones américains.

Plus dans le Daily Mail

France : les renoncements c’est maintenant

Posted on Vendredi 1 mars 2013

Doze-Hollande-renoncements Douches froides…

Nicolas Doze explique comment le gouvernement va de renoncement en renoncement pour tenir le déficit. Et ce n’est peut-être qu’un début…

(Lire la suite…)

États-Unis : vers un budget mis sous séquestre ?

Posted on Vendredi 1 mars 2013

BFM-coupe-budget-US négociations à la machette

1) Coupes budgétaires automatiques : le marché est-il aveugle ?

Jeudi 28 février, lors de l’émission Intégrale Bourse, Grégoire Favet a reçu Evariste Lefeuvre, chef économiste, Natixis North America pour parler des coupes budgétaires automatiques, sur BFM Business. A voir ci-dessous.

2) États-Unis : les coupes budgétaires sont inévitables par Pierre-Yves Dugua

Le Sénat américain, où les démocrates sont majoritaires, a échoué jeudi – à peine plus de 24 heures avant la date butoir – dans deux tentatives d’adoption de textes de compromis budgétaire. Conséquence, tout le monde dans la capitale fédérale s’est résigné à l’entrée en vigueur de 85 milliards de dollars de réductions automatiques de dépenses publiques d’ici fin septembre. De nombreux élus du Congrès sont même déjà rentrés dans leur circonscription dès jeudi soir. Une énième rencontre est certes prévue à la Maison Blanche ce vendredi entre le président Barack Obama et les leaders des deux chambres mais il ne s’agira pas d’une séance de négociation. On n’en attend donc rien de bien nouveau, si ce n’est des déclarations partisanes et stériles.

Techniquement, ces coupes aveugles, baptisées par certains «coup de rabot», commenceront à minuit ce vendredi soir, heure de Washington. Elles sont censées réduire de force les dépenses publiques en 2013 puisque démocrates et républicains n’arrivent pas à s’entendre sur un compromis. La confusion la plus grande règne sur leurs effets à court et moyen terme. Cela tient d’abord au fait que la procédure est sans précédent depuis les années 1980. Les modes de dépense des agences fédérales sont complexes et varient suivant les ministères. (Lire la suite…)

sil @ 01:10
Filed under: Politique américaine andPolitiques économiques