eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

USA2012 : Laurence Haïm ou quand la flagornerie devient du sexe oral

Posté le Mardi 16 octobre 2012 par sil

A ce niveau de flagornerie, cela en devient, en effet, du sexe oral…

Présidentielles américaines, drôle de couverture médiatique en France

Les primaires républicaines et les élections présidentielles américaines ont été l’occasion pour les correspondants de presse français aux États-Unis de publier de nombreux articles, pas forcément de bonne qualité. Par Jeff Belmont.

(…) La championne toutes catégories de la flagornerie reste cependant Laurence Haïm qui sévit sur les chaines du groupe Canal+ et qui est la seule journaliste française à être accréditée auprès de la Maison Blanche.

Yann Barthès a eu la bonne idée de l’inviter au lendemain de la piteuse prestation du président américain dans le débat qui l’opposait à son adversaire républicain Mitt Romney. Au bord des larmes, Laurence Haïm a perdu tout honneur en faisant une analyse pitoyable, contraire à toutes les analyses de presse de la planète, y compris des journalistes français. Retranscription :

Yann Barthès : Pourquoi Barack Obama était-il à côté de la plaque ?

Laurence Haïm : Alors je crois que pour lui, il n’était pas du tout à côté de la plaque et c’est ça qui est intéressant, en fait Barack Obama, il en a ras-le-bol des chaines d’information continue, il en a assez des petites phrases chic et choc et il considère que finalement la politique dans une démocratie ce n’est pas un match de boxe, que ça doit être civil, qu’on doit prendre son temps pour écouter les gens parler et il essaie vraiment de contrer cela. Et voilà, ça n’a pas marché car nous les journalistes, mais aussi les citoyens, lorsqu’on regarde le débat, on veut simplement non pas entendre des chiffres, des longues phrases, des beaux projets, mais on veut vraiment le moment où ça cogne, et Obama essaie de résister à cela et moi je trouve que c’est vraiment intéressant en termes de communication.

Plutôt que de reconnaitre qu’Obama a été mauvais, Laurence Haïm rejette la faute sur le reste du monde : les journalistes, les citoyens… qui sont des gens brutaux et méchants qui n’écoutent pas les autres, alors que Barack, il a des beaux projets et pas des phrases chic et choc…

Yann Barthès : La Une du Monde titre « Barack Obama Mister (faux) cool », il serait perfectionniste, distant, mauvais perdant, voire même condescendant…

Laurence Haïm : Moi ça m’énerve ça parce que c’était très à la mode d’idolâtrer Barack Obama en 2008, c’était le génie absolu de la politique mondiale, la star, tout le monde voulait être aux pieds de Barack Obama, les journalistes disaient « Ah Obama Obama » et maintenant voilà, il a raté un débat et tout le monde commence à lui taper dessus, ça va être la mode de taper sur Obama. Un peu de retenue hein, c’est pas facile d’être président, que ce soit aux États-Unis ou en France et c’est pas à nous journalistes de commencer à taper quand ça va mal sur un homme politique. Faut rester objectif, voir ce que cet homme politique fait pour le pays et puis après on peut faire des belles couvertures.

Laurence Haïm qui donne des leçons d’objectivité journalistique, ça fait rêver. Mais Laurence Haïm qui critique les journalistes qui veulent être aux pieds d’Obama, c’est une expérience métaphysique rare. (pour en savoir plus)

sil @ 06:37
Catégorie(s): Médias etPrésidentielle américaine 2012


Laisser un commentaire


5 réponses à “USA2012 : Laurence Haïm ou quand la flagornerie devient du sexe oral”

  • 5
    JFM:

    Mais ce qui est grave c’est que ce n’est pas un c..d standard dont l’influence se limite à son cercle immédiat. Ce gars est journaliste et son torchon a vocation à se retrouver dans les salles d’attente du dentiste et sera lu par des personnes à qui l’angoisse a fait perdre leur sens critique;

  • 4
    michael:

    Evidement meme si le connard du Nouvel Obs va acheter son shit dans les banlieues avec une kippa taillee dans un parasol et une Magen David de la taille d’un bouclier , il ne lui arrivera rien :le business est sacre ! Ces gogos ne connaissent de la France que les 30m2 autour de leurs petites personnes alors ..mais ca cause comme si le monde entier etait dans leur poche …

  • 3
    JFM:

    Dans le genre c..rd sidéral le Nouvel Obs n’est pas mal non plus avec son sur la couverture du dernier numéro « L’Amérique que nous aimons (photo d’Obama) et celle que qui nous fait peur (photo de Mitt Romney) »

    Rappelons que c’est ce torchon dont l’une des têtes d’affiche écrivait il ya quelques semaines: « Je découvre abasourdi que l’antisémitisme sévit dans les banlieues ». Il découvrait. Abasourdi. Et ce sont ces bobos vivant dans une autre galaxie qui prétendent nous guider nous pauvres incultes et nous dire ce qui est bien ou mal et pour qui voter

    Aussi il y a quelques années ils avaient publié « L’Amérique qque nous aimons ce n’est pas celle de George Bush mais celle de Michale Moore ». Je m’étais fait deux réflexions: la première c’est que c’est l’Amérique qui votait Georges Bush et pas celle des amateurs de documensonges de Michael Moore qui est allée se faire tuer en Normandie à la place des collabobos du Nouvel Obs. La deuxième c’est que Michel Moore il suffit de le regarder por comprendre pourquoi il plait aux lecteurs du NouvelObs: Michel Moore l’idole de la France qui se lave peu..

  • 2
    michael:

    Ca me rappelle aussi la chochotte de la BBC qui ne pouvait pas retenir ses larmes a la vue du Grand Shctroumpf quittant la Mukaata a bord d’un helicoptere francais

  • 1
    LMAE:

    Elle a pleuré a l’annonce de la réélection de bush, de tristesse. Et de joie quand obama a été élu. Elle n’a rien d’une journaliste.




  • Your Ad Here