eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

The très very « disastrous François Hollande »

Posté le Mardi 16 octobre 2012 par sil

Dans la série « le monde entier se gausse mais aussi s’inquiète pour notre pauvre France » : voici the très very « disastrous » François Hollande (en inglish)

The Telegraph : La France sombre dans une grave crise économique et les risques d’un véritable «ouragan» alors que les investisseurs fuient la flambée des taux d’imposition, et que la fédération des employeurs du pays (MEDEF) a mis en garde : « La situation est très grave et Certains chefs d’entreprise sont dans un état de quasi-panique » Laurence Parisot…

Ah, la France, ce pays où trop nombreux sont ceux à croire que l’on peut redresser l’économie du pays en accroissant la pression fiscale sur le contribuable-consommateur et en donnant la chasse aux poules et autres pigeons aux oeufs d’or…



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Une réponse à “The très very « disastrous François Hollande »”

  • 1
    Vautrin:

    Nous étions un pays extrêmement centralisé longtemps avant les jacobins. Le jacobinisme a empiré la chose; s’y est adjoint le caporalisme napoléonien. Bref : les français sont tombés dans la marmite du socialisme depuis leur enfance. Aussi n’est-il pas trop étonnant que nombre d’entre eux ne jurent que par l’Éta-Providenc, de l’égalité mal comprise (ils la placent au niveau du revenu, non de la Loi) et de l’impôt.
    Tel est ce mal français dont nous périssons. Les entrepreneurs ressentent fortement ce péril, et sont poussés à l’émigration : rien que de très normal.

    Hollande le mal élu (un peu moins de 39% du corps électoral) est l’incarnation d’une politique qui marche sur la tête et qui nous mène avec aplomb au gouffre. Il faudrait des millions de citoyens dans la rue pour contraindre les socialistes à faire le contraire de ce à quoi les pousse leur idéologie.




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