Posté le Jeudi 11 octobre 2012 par sil
La réussite c’est pourtant simple (pas facile pour autant mais pourtant simple) : « Il faut travailler, respecter les enseignants et toujours mieux faire« , voici une partie de la recette de la réussite des Asiatiques en France.
Et moi j’aurais tellement aimé être japonaise
Voir aussi « La réussite scolaire des Vietnamiens en France » :
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8 réponses à “En France : il y a les immigrés qui gémissent et les immigrés qui réussissent”
11 oct 12 à 09:07
Certes, le point de vue sur la réussite est important. Je connais pas mal de gens qui estiment avoir réussi leur vie sans diplômes ni tralala, témoin par exemple mon proche voisin, camionneur venant de prendre sa retraite, sans dettes et sachant se contenter de ce qu’il a. C’est une bonne et sage attitude d’esprit, qu’avait déjà célébrée mon compatriote Giraudoux (dans Amphitryon 38, si ma mémoire ne me trahit pas).
Il est vrai aussi que la réussite n’est pas nécessairement celle dont rêvent les familles pour leurs enfants (la vidéo montre combien ce rêve familial – maternel en l’occurrence – peut être pesant). Il est certes légitime de souhaiter que l’ascenseur social élève, mais il est tout aussi légitime de se consacrer honnêtement et avec succès à sa tâche, quelle qu’elle soit.
Mais force est bien de constater tout de même qu’il est certaines catégories à qui aucune tâche ne sied et que le système nourrit dans l’oisiveté. Ceux-là font entendre haut et clair leurs litanies. Je préfère à cela la discrétion et le courage obstiné des Vietnamiens.
11 oct 12 à 08:48
Miam miam… ^^
Dans 5 jours j’y suis héhéhé.. un mois là -bas avec les p’tites Jap’s ^^ .. bon, mais y’a ma japonaise de femme qui me surveille, hein..
11 oct 12 à 08:47
Non seulement la réussite dépend d’un état d’esprit, mais elle dépend surtout de l’idée qu’on s’en fait ! A titre d’exemple cette anecdote que m’a racontée un jour un instituteur que cela avait manifestement déstabilisé.
Embarrassé par le fait qu’il ne pouvait à l’évidence pas envoyer en sixième l’un de ses élèves de CM2 trop faible, il convoqua le père du garçon pour lui expliquer que le gamin savait à peine lire et écrire, … quant à savoir compter ! …… c’était encore plus problématique !
Le père reçut le discours apparemment sans broncher. Le gosse, qui l’accompagnait, ne se sentait même pas concerné par l’entretien. Le père, portant un nom de consonance bien française, éboueur de la ville, ne rechignant probablement pas à la tâche, sortit soudain de son mutisme pour dire à l’enseignant « Tout ça c’est pas grave ! … c’est pas comme si il avait tué quelqu’un ! … Y s’en sortira quand même ! » …… puis, se tournant vers son fils il ajouta : « Regarde moi, j’ai pas fait d’études, j’ai aucun diplôme, … ET POURTANT ÇA M’A PAS EMPÊCHÉ DE RÉUSSIR DANS LA VIE ! »
Question de point de vue ! … et s’il en est convaincu et que de surcroît ça le satisfait, pourquoi vouloir le persuader qu’il devrait plutôt être malheureux suivant les principes fixés par les normes sociales plutôt qu’heureux suivant les siens ?
11 oct 12 à 08:39
mon coin Cipangu…
11 oct 12 à 08:37
AAAAAHhhhh gagagagagaga euh miam maim ^^
11 oct 12 à 07:53
^^
11 oct 12 à 07:44
AAAaaahh, les p’tites Jap’s ^^
11 oct 12 à 07:33
Eh oui, la réussite dépend d’un état d’esprit. Évidemment, on réussit moins bien lorsqu’on passe son temps à tenir les murs et à glandouiller. Mais dans ce second cas de figure, on peut toujours accuser les sales colonialistes qui font du mal aux Indigènes de la République, car pourquoi ont-ils eu la mauvaise idée de construire des maisons avec des murs ?





