Posté le Dimanche 7 octobre 2012 par sil
En débarquant le mois de juin dernier sur Twitter, j’ai commencé par m’échauffer en chatouillant Bruno Roger Petit ainsi que Gérard Filoche. Tous deux ont réagit de la même manière. Ils m’ont désabonné d’office de leur compte puis verrouiller l’accès à ceux-ci, faisant de leur fil twitter un club-privé pour gauchistes ou fans de gourous en carton-pâte.
Refusant de croire que je puisse faire peur à ce point à ce vétéran de la cause prolétarienne qu’est Gérard Filoche, j’en ai déduit que j’avais fait montre à son endroit d’une méchanceté suffisamment violente pour provoquer chez lui une dépression nerveuse (pour BRP, je crois que cette baltringue a vraiment eu très très peur). Quel sadique je fais ! Dieux que c’est laid ! En effet, comme vous pourrez vous en rendre compte, on sent les larmes monter dans sa réponse à mon 2e tweet. Oui, tous les symptômes y sont. Crise de larmes pour des raisons futiles, propos confus, troubles cognitifs puis isolement volontaire.
Aussi, je profite de ce billet pour lui présenter mes plus délicates excuses et lui indiquer que j’accepte volontiers de lui faire un petit bisou mais aussi de lui raconter des histoire de grands méchants loups libéraux afin qu’il puisse retrouver le sommeil. Quoique, tout bien considérer, et si je lançais une mode, celle de pourrir les Tweet gachos afin qu’ils nous fassent tous le coup de l’huitre…
Laisser un commentaire
10 réponses à “Comment j’ai rendu Gérard Filoche dépressif en trois tweets”
8 oct 12 à 09:45
Les copains , vous avez trouve avec qui vous colleter ! Deux Apparatchiks qui chacun a son niveau defend les pires derives collectivistes ! Leur conception de la liberte d’expression est a geometrie variable et consiste avant tout a fermer la gu…a tout contradicteur qui a le malheur de ne pas passer la brosse a reluire ! ca me rapelle mes echanges avec ce qui est cense etre le redac-chef de l’Express , le denomme Eric Mettout ou meme cette larve d’Enderlin ! Ces larves se garderont bien de venir defendre leurs idees sur un terrain neutre , ici par exemple ! Des nostalgiques du bon vieux Goulag qu’ils ont remplace par un goulag sur Internet ! Comme ils ne peuvent pas detruire toute la Toile , ils se contentent de fortifier leur petits pres carres . suis alle faire un saut sut le Tweet de Filoche , ca m’a pas l’air tres anime ! Des « petits copains » qui se renvoient l’echelle ad aeternam , aucune importance …Ils contemplent pleins de rancoeur les realites bouffer leurs illusions .
8 oct 12 à 09:39
Valérie, l’équilibre n’empêche pas l’insulte pour la bonne raison que la bienséance n’a jamais empêché les ennemis de la liberté de détruire celle-ci (les ennemis de la liberté à la Filoche le savent bien, vu qu’ils n’hésitent pas à se servir d’invectives aussi outrancières qu’injustes pour nous combattre).
Aussi, dans la grande tradition de Clemenceau, nous invectivons s’il le faut, les ennemis de la liberté, tachant de viser aussi juste que possible, et laissons la bienséance mollassonne au centre mou…
Pour le reste, on y reviendra plus tard. Soyez la bienvenue….
8 oct 12 à 08:23
Valérie, excusez moi pour mon emportement de tout à l’heure. Cependant la description que vous donnez, avec cette volonté de garder les yeux ouverts par rapport au marché, me fait plus penser au néo-conservatisme qu’au libéralisme.. Quand à ne pas connaitre l’insulte, ça dépend du nombre de générations qui vous séparent de ceux qui étaient du « matériel de déminage ».
8 oct 12 à 07:59
Petite note plus générale :
L’extrême centre est libéral.
C’est à dire qu’il refuse le collectivisme tout autant que la prédation.
Il refuse le collectivisme dans le sens où la collectivisation retire les moyens de production des mains de ceux qui pourraient produire efficacement.
Il refuse la prédation, pour donner à tous la possibilité de jouer un rôle dans la société, selon les capacités de chacun.
Pour arriver à cela, il se méfie la bureaucratie qui mène au collectivisme, tout autant que la dérégulation qui aboutit à la prédation.
Car l’extrême centre s’appuie sur des règles et des principes permettant d’organiser une société. Ces règles s’appellent, au choix de chacun
L’extrême centre est équilibré. Il parle de ce qu’il connaît, mais, responsable, il ne connaît pas l’insulte.
8 oct 12 à 06:58
Vous illustrez parfaitement comment une double association d’idées, un double glissement sémantique, peut faire dériver un discours construit vers l’ineptie.
Si vous prétendez avoir des idées sur l’organisation de la société, essayez de les exprimer.
Merci.
8 oct 12 à 05:57
J’ai déjà entendu le discours de Valérie. Généralement chez des associateux et artisteux de gauche qui vivent grassement au motyen de subventions volées aux ttravailleurs.
Et je ne peux m’mepçcher de me rappeler que ces gens là sont amis (dis-moi aui est ton ami et je te dirai qui tu es) avec ceux qui déminaient à coups d’ouvriers et paysans, qui réduisaient les couts au moyen d’usines manquant des plus élémentaires dispositifs anti-accidents de travail, de quartiers ouvriers d’une insalubrité comme jamais on n’aurait osé dans les pays capitalistes alors excusez moi si quand je vois les Valérie, les (commant s’appelle-tildéjà l’abruti de « Indiqgnez-vous, les Sartreb et autres intelliectuaillon de saloà n et de gauche sirotant leur consolmmation au café de Flore jé rêve de leur faire traverser un immense champ de mines (à force de le déblayer), de leur faire connaire le travail par -40 ou, si la souffrance des enfants ne me révulsait pas, qu’ils aient comme les ouvriers de Magnitogorsk plus de 80% de leurs enfants souffrant de maladies graves. Et pendant que les Russes ou les Chinois mouraient les intellecteuls de gauche s’empiffraient de caviar.
8 oct 12 à 04:58
Bon, c’est bien sympa, mais ça ne mène pas à grand chose…
Et puis, ton argumentation est faible. C’est vrai, un tweet, c’est court. Je commenterai ainsi :
« Je suis pour la jouissance des fruits de mon travail ». Certes. Bien sûr, tu ne refuses pas l’impôt, puisque tu sais que ton éducation, les réseaux routiers et électriques, etc, etc, qui t’ont permis de travailler et de vendre ton travail, mais qui ont aussi permis à tes clients de l’acheter, et qui leur permettront de s’en servir, sont construits et entretenus par d’autres (qu’ils soient publics ou privés, il faut les payer; le fruit de ton travail est ce qu’il reste après ce paiement).
Mais aussi, un vrai libéral t’expliquera que c’est la loi et l’organisation actuelle de la société qui codifie la propriété individuelle et le marché du travail, et qui produit cette confusion récurrente entre le profit retiré du travail des autres, et le profit de son propre travail. Car si l’exploitation existe depuis la nuit des temps, les bénéficiaires changent au gré des époques et des pays. Avec une seule constante : les bénéficiaires ont toujours une excellente justification pour apaiser leur conscience. Autrefois, lorsque l’Eglise et la noblesse se partageaient le pays, les raisons invoquées étaient aussi fortes que celles qui comblent de satisfaction les rentiers d’aujourd’hui.
Etre libéral, c’est donc d’abord relativiser. Et constater que l’ordre libéral actuel est sous-tendu par un cadre législatif extrêmement strict, et variable au regard de l’histoire.
Gérard Filoche veut changer le cours de cette histoire.
8 oct 12 à 04:57
Je n’ai pas très bien suivi. Qui sont Gérard Filoche et Bruno Roger Petit?
8 oct 12 à 03:29
Je suis devenu « techniquement » tricard sur LePost.fr, …… et ce, bien sûr, sans explications malgré mes demandes réitérées, …… au moment où BRP y sévissait. Cela correspond au moment où je lui avais posté une citation de Nicolas Gomez Davila en guise de réponse à un commentaire : « Les journalistes sont les courtisans de la plèbe. »
Ma « neutralisation » serait-elle vraiment fortuite ? …… Naaaaaaaaaan ! …… LePost.fr, émanation du journal Le Monde, était pour la liberté d’expression …… comme on l’affectionne chez des gens comme Edwy Plenel et tant d’autres !
Doit y’avoir ôt’chôze, … forcément !
7 oct 12 à 19:18
Crise de larmes pour des raisons futiles, propos confus, troubles cognitifs puis isolement volontaire.
Pas de doute, ce sont des symptômes bien connus. On peut voir la marque de la fléchette sur le cour de Filoche…









