Posté le Lundi 1 octobre 2012 par sil
Veronique Genest, alias le commissaire Julie Lescaut dans la série télévisée du même nom, s’explique sur sa peur de l’islam chez Morandini dans « Vous Êtes En Direct », devant un parterre de gentils petits bobos ignares, pétochards et hypocrites
Quant à la phobie en question : Si la peur a pour effet positif de nous mettre en alerte quand d’instinct nous percevons une menace, elle n’en reste pas moins très souvent mauvaise conseillère face à celle-ci, pouvant même déboucher sur une pathologie phobique aussi paralysante que dangereuse.
C’est pour cette raison que, face aux islamocrates, je préfère faire preuve d’islamocritique ou d’islamopposition, et surement pas d’islamophobie.
Par contre, puisqu’on parle de pathologies phobiques, je trouve qu’il est bien plus grave, chez nous, que de faire preuve d’islamophobie.
De se montrer, par exemple, occidentalophobe, christianophobe, libéralophobe tout en vivant ou cherchant à vivre chez nous. N’est-ce pas là , en effet, le symptôme d’une pathologie bien plus lourde. Une sacrée folie n’est-ce pas ?
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10 réponses à “Islamophobie : Véronique Genest”
21 nov 12 à 15:16
C’est la même chose qu’antisémitisme, un synonyme, à mon sens. Par contre, ce n’est pas comparable à islamophobie, ce dernier terme évoquant une hostilité à une religion, l’islam. Judéo, c’est plus vaste, pas spécialement la religion, mais la culture juive dans son ensemble.
21 nov 12 à 15:01
On a pas mal entendu « judéophobie » au rayon néologisme ces derniers temps.
Différence avec « antisémitisme » ?
Rapport avec « islamophobie » ?
21 nov 12 à 11:35
Il nous font ch..r avec l’islamophobie. Islamophobie cela veut dire haine/peur de l’Islam, autrement dit d’une idéologie. Au nom de quoi la phobie de cette idéologies, de quelque idéologie qui soit serait à priori illégitime?
Deuxièmement: Une race ça vous tombe dessus à la naissance et à priori elle ne conditionne pas vos actes (sauf en réaction aux réactions de l’entourage). Par contre le fait d’adhérer à une idéologie qu’elle soit religieuse, politique, voire sportive (essayez de porter un maillot du PSG parmi des ultras de l’OM) donne des renseignements sur votre conduite. Par exemple on trouvait plus d’antisémites parmi les votants du parti nazi que dans la moyenne de la population allemande Et plus vous allez vers le « chimiquement pur » votant, membre du parti, SA, SS) ou, dans le cas de l’Islam l’échelle entre celui qui ne met les pieds à la mosquée que deux ou trois fois l’an et le barbu en tenue islamique, regard torve et femme en hijab, et plus vous me donnez des renseignements sur votre façon d’agir: il y a eu des sauveurs de juifs parmi les votants voire les membres du parti nazi, il y en a eu fort peu chez les SS. De même on peut douter qu’il y ait eu, si tant est qu’il y en aie eu, parmi les barbus des condamnations sincères de l’acte de Merah parmi les barbus. Au nom de qui je n’aurais pas le droit de les traiter en traiter en pestiférés?
21 nov 12 à 09:20
Le rappel de la vraie signification du suffixe -phobe est important
Jamais pensé vraiment à l’utilisation littérale de ce suffixe. Celui qui a écrit sur la « nouvelle judéophobie » s’est bien planté dans son titre non ?
21 nov 12 à 09:18
La première erreur est d’avouer sa peur.
20 nov 12 à 16:52
Delcambre la spécialiste-Boniface le dhimmi antisémite, ça doit valoir son pesant de cacahuètes. Bientôt sur eXc ?
20 nov 12 à 16:40
Sacré plateau chez Taddéi, sur France 3, autour de l’islamophobie : Bidar, Delcambre, Charb, Genest, Jourde et Boniface…
2 oct 12 à 13:36
Ok, mon cher Sil, il n’y a pas de copyright sur l’expression « misislamisme ».
2 oct 12 à 00:04
Misislamisme c’est pas mal… j’aime bien…
1 oct 12 à 23:38
Je trouve que Véronique Genest a du courage d’argumenter ainsi devant un parterre de dhimmis (ah ! cet idiot de journaliste qui ose encore parler de « religion d’amour » !!!!).
Le rappel de la vraie signification du suffixe -phobe est important : l’islam (et pas seulement les islamistes) fait peur. Il y a de quoi, lorsqu’on lit le coran et que l’on constate les méfaits de ses sectateurs.
Je suis d’accord avec vous, Sil, pour parler d’islamocritique. Mais en même temps, on peut aussi détester l’islam, comme on déteste tout totalitarisme, et dans ce cas, autant parler de misislamisme.
La « libéraliphobie » peut aussi être appelée « crétinisme économico-politique ». C’est un dérèglement fantasmatique observé notamment en France, dans un pays qui, à l’exception des débuts du Second Empire, n’a jamais connu le libéralisme. Ne sachant pas ce que c’est, le libéralophobe se fait un vrai roman noir à partir de ce qu’il imagine du risque accepté et de la responsabilité assumée – il se voit tout de suite sous les traits de l’agneau imbécile menacé des dents du loup – et il tremble de frousse. C’est bien pathologique, en effet, lorsque cela confine à l’hystérie.





