Posté le Jeudi 27 septembre 2012 par sil
1) A l’heure où nombreux sont ceux qui glosent encore, tout indignés, sur les déclarations du candidat républicain Mitt Romney au sujet du fait que les Palestiniens ne seraient pas intéressés par la paix, faisons un petit crochet par de vieilles déclarations de Bill Clinton au sujet de Yasser Arafat.
Nous sommes le 23 janvier 2001 et le président Clinton vit ses dernières heures en tant que président. Des heures qu’il va passer à tenter de faire comprendre à l’administration entrante ce à quoi ils seront confrontés au Moyen-Orient.
Après avoir longuement insisté sur la perfidie d’Arafat lors d’un briefing tenu ce matin-là avec George W. Bush et Dick Cheney, il appelle Colin Powell, le secrétaire d’Etat désigné, qui avait déjà servi en tant que directeur de cabinet sous l’administration Clinton. Lorsque le téléphone sonne, Powell s’habille pour un concert pré-inaugural. Il est surpris d’entendre la voix de Bill Clinton.
« Je voulais juste vous souhaiter bonne chance dans votre nouveau poste», déclare le président. Puis il se lance dans une diatribe contre Arafat. Powell comprend alors le véritable motif de l’appel. le président avertit : «surtout ne faites jamais confiance à ce fils de pute. Il m’a menti et il vous mentira. Arafat a détruit les chances de la paix. Ne le laissez pas vous faire ce qu’il m’a fait. »
Suite à quoi Clinton appellera tous ceux auprès de qui il pourrait obtenir une audience afin d’expliquer à l’administration de ne pas traiter avec Arafat. Le président palestinien était un menteur, et il «détruit les chances de paix, mais faites un effort pour la paix une fois qu’Arafat aura disparu et que les Palestiniens auront une nouvelle chance de reconsiderer leurs positions, lors de l’installation de Mahmoud Abbas Arafat et du désengagement de Gaza. » (source traduite par bibi pour nos lecteurs chéris)
2) Sinon, en parlant de Bill Clinton, j’apprends que celui-ci s’imagine candidat à la présidence… en France ou en Irlande…
L’ancien locataire de la Maison Blanche Bill Clinton s’est plu mercredi à s’imaginer candidat à la présidence en France ou en Irlande, reconnaissant toutefois en souriant qu’il serait « grillé » dans l’Hexagone à cause de son mauvais français.
« Les deux seuls pays où je peux me présenter pour être élu à la présidence sont l’Irlande, si je m’y installe et que j’y achète une maison, parce que je pourrais y concourir en raison de mon ascendance irlandaise », et la France « parce que je suis né en Arkansas, qui fait partie des terres cédées lors de la vente de la Louisiane » par la France aux Etats-Unis en 1803, a-t-il expliqué sur la chaîne CNN .
« Toute personne née dans un endroit du monde qui a fait partie de l’empire français, si elle s’installe en France et y vit six mois et parle français, peut être candidat à la présidence du pays », a poursuivi M. Clinton, 66 ans, qui a été président des Etats-Unis de 1993 à 2001. (plus par ici…)





