eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Charlie et les Tartuffes

Posté le Mardi 25 septembre 2012 par sil

Dieux que tout cela est drôle. L’initiative de Charlie Hebdo comme la réaction des couards de service qui se permettent de faire la leçon, oubliant que Charlie Hebdo n’en a aucune à recevoir.

D’un côté, un journal qui monte au front pour défendre notre liberté d’expression, malgré les poursuites passées et possibles, menées par les tenants du harcèlement judiciaire, malgré les menaces sur l’intégrité physique de ses journalistes, malgré la précédente destruction de ses locaux.

De l’autre, toutes ces cohortes des couards, petits collabos et autres planqués des arrières qui se permettent de critiquer ce journal sous couvert d’une « responsabilité » érigée en cache-sexe, sans jamais rappeler nos valeurs et principes constitutionnels, ni même condamner tous ces fanatiques en quête du moindre prétexte pour casser de l’Occidental ici ou ailleurs et qui cherchent à avoir la peau de Charlie comme celle de nos libertés.

« Pas bravo », « cons » ou « masos » par ci, « coup éditorial » par là. Avec tout ce que les petits gars de chez Charlie risquent, avec tout ce qu’ils ont déjà subi, il s’agirait juste d’un simple coup éditorial ? Le pompon ayant été décroché par la très dévote dame Boutin qui tient à déposer plainte contre Charlie pour « mise en danger de la vie d’autrui », au motif que leur acte de résistance mettrait en danger nos très innocents expatriés. Marrant ! Les collabos du troisième Reich, avec ce même sens des responsabilités arborée par les actuels collabos de l’islamisation de notre pays, auraient très bien pu, eux aussi, déposer le même genre de plainte en 1943, vu que les nazis avaient pour funeste habitude de massacrer des innocents à chaque fois qu’un des leurs tombait sous les coups de la résistance.

Quelle mascarade ! Non, petites dames et petits messieurs, il s’agit ici, ni d’irresponsabilité, ni de coup éditorial. Mais de rendre coup pour coup et surtout de ne rien lâcher face à ces crevures totalitaires. Car notre réelle responsabilité ne réside pas dans une quelconque passivité mais dans le fait de défendre notre constitution, de protéger l’avenir des enfants de ce pays, de refuser que notre beau pays puisse s’enfoncer dans les ténèbres de l’obscurantisme, de résister coûte que coûte aux avancées de nos adversaires, et de reconquérir les territoires perdus de la république. Ne pas comprendre cela, fait de vous, au mieux, de très indignes serviteurs de la constitution que s’est donnée le peuple français, au pire, de vulgaires traitres ou catins prêts à sacrifier nos valeurs sacrées sur l’autel de petits intérêts aussi pécuniaires que provisoires. C’est d’ailleurs pourquoi j’exige votre démission…

Ah l’inversion des valeurs prêchée par les eunuques, catins et autres parasites de notre système démocratique, toujours la même, celle qui fait de la fille en mini-jupe la responsable de son viol, en lieu et place du violeur, celle qui fait du libre penseur le responsable de sa mort, en lieu et place du fanatique. Honte à vous et longue vie à Charlie !

SILcéron



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4 réponses à “Charlie et les Tartuffes”

  • 4
    madimaxi:

    J’y suis, j’y suis mais le verbe n’y est plus. Pas tellement par manque d’envie que par l’ennui d’armer la redondance de mes values d’esprit.
    Dans le Number One de Vuatrin, je reconnais la marque de fabrique. C’est un solide. Qui n’églige que le tout aussi solide :
    « …et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !… »

    Pousses-toi, Vautrin ! Ta place du seul est déjà prise.

  • 3
    sil:

    Tu nous manquais, toi ;-) ça va mon Madi ?

  • 2
    madimaxi:

    Magistral, Silou !
    Castagne en verve. Ca fait du bien. Ca donne envie de reformer nos bataillons dispersés.

  • 1
    Vautrin:

    Bravo, Sil !

    « Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même
    Ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla;
    S’il en demeure dix, je serai le dixième,
    et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !
     »

    Espérons que nous n’aurons pas à en arriver là !




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