Posté le Dimanche 23 septembre 2012 par Sittingbull
Petits détails tirés de Wikipédia: En janvier 1941, il se réfugie en Allemagne et demande à Hitler la reconnaissance de l’indépendance des nations arabes vis-à-vis des puissances coloniales britannique et française, ainsi que celle du droit des autorités arabes palestiniennes à empêcher toute création de foyer juif17.
Soutenant la prise du pouvoir par Rachid Ali al Gaylani en Irak, il prononce à la radio irakienne une fatwa appelant les musulmans au djihad contre le Royaume-Uni et reçoit des subsides allemands pour financer un projet de soulèvement en Palestine. Mais la victoire britannique dans la guerre anglo-irakienne le force à fuir sur le territoire de l’État impérial d’Iran. Après l’invasion anglo-soviétique de l’Iran, il est évacué en Italie. Le 27 octobre, il est reçu par Benito Mussolini, qui accepte le principe d’un soutien de l’Axe à sa proposition. Il se rend ensuite en Allemagne, où il est reçu par Adolf Hitler le 28 novembre 194117.
Lors de sa rencontre avec Adolf Hitler et dans ses émissions de radio, Hadj Amin al-Husseini affirme que les Juifs sont les ennemis communs de l’islam et de l’Allemagne nazie18. Les notes sur cette rencontre sont prises par Paul-Otto Schmidt. Dans son compte-rendu, Schmidt rapporte les propos de Hitler au Mufti. Hitler lui expose certains projets stratégiques, notamment celui d’atteindre la porte sud du Caucase. Schmidt note alors : « Dès que cette percée sera faite, le Führer annoncera personnellement au monde arabe que l’heure de la libération a sonné. Après quoi, le seul objectif de l’Allemagne restant dans la région se limitera à l’extermination des Juifs vivant sous la protection britannique dans les pays arabes» 19.
Hitler fut impressionné par son sens de la ruse et sa prudence tactique20. Il dira de lui : « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu’il a plus d’un ancêtre aryen. Il n’est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l’origine de sa lignée »21. Al-Husseini travaille ensuite à des émissions de radio de propagande, destinées aux mondes arabe et musulman17. Cependant la majorité des Arabes et des Palestiniens ne le suivront pas, selon Gilbert Achcar. « Les Arabes et les Berbères qui combattirent dans les rangs des Alliés durant la Seconde Guerre mondiale sont considérablement plus nombreux que ceux qui combattirent dans les rangs des pays de l’Axe » 22. Selon Alain Gresh il y aurait eu « 9 000 Palestiniens dans les rangs de l’armée britannique, des centaines de milliers de Maghrébins dans les troupes de la France libre, sans parler de centaines de déportés arabes dans les camps nazis » 23 Robert Satloff rappelle quant à lui que de nombreux Arabes d’Afrique du Nord aidèrent à sauver des Juifs et auraient pu mériter le titre deJuste24.
En mai 1942, il collabore aux recrutements de musulmans des Balkans pour former la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar25.
Dans ses mémoires, Al-Husseini a rapporté qu’à l’été 1943, lors d’une entrevue avec Himmler, ce dernier lui avait confié que plus de trois millions de Juifs avaient déjà été exterminés26.
Refuge en France et fuite en Égypte[modifier]
À l’issue de la guerre, Amin al-Husseini fut recherché par les Britanniques en tant que collaborateur et par les Yougoslaves en tant que criminel de guerre. Il trouva refuge dans la région de Constance où il fut « arrêté » le 15 mai 1945 par les troupes françaises. Le 19 mai il fut transféré dans la région parisienne où il fut hébergé avec ses deux secrétaires dans une villa de Saint-Maur et ce dans des conditions très favorables. À titre d’exemple, il recevait ses repas d’un restaurant voisin et, plus tard, un cuisinier fut mis à sa disposition par la mosquée de Paris. La maison était placée sous la surveillance de la police judiciaire de la préfecture de police mais c’était le Quai d’Orsay qui déterminait les conditions de détention du mufti et la politique à adopter à son égard. En octobre 1945, le mufti déménagea dans la villa « La Roseraie », à Bougival, puis il changea encore de lieu de résidence. Il pouvait recevoir librement ses invités, il était autorisé à se déplacer librement. À plusieurs reprises, la France refusa de répondre aux demandes d’extradition de la Grande-Bretagne et de la Yougoslavie. En septembre 1945, les autorités françaises prirent la décision de permettre au mufti d’aller dans un pays arabe et la diplomatie française effectua des démarches diplomatiques auprès de ces pays afin qu’ils exigent la libération du mufti. Craignant en effet les réactions des États-Unis et de la communauté juive, la France voulait que cette libération apparaisse comme la conséquence des pressions irrésistibles des pays arabes, pressions auxquelles la Grande-Bretagne n’aurait pu d’ailleurs elle-même résister si elle avait été dans la même situation. Finalement, après avoir réussi à déjouer les surveillances, le mufti réussit à quitter la France le 29 mai 1946 à 11 heures, en prenant un vol régulier de la compagnie américaine TWA d’Orly au Caire, muni d’un faux passeport et sous un nom d’emprunt27.
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8 réponses à “Le mufti et ses potes nazis”
24 sept 12 à 09:45
La formule de Wikipedia (des apports de tout un chacun et compter que la vérité remontera d’elle même) ne marche pas pour tout sujet un tant soit peu politique: dans ce cas là c’est la thèse politiquement correcte, celle soutenue par le camp le plus activiste qui l’emporte. En clair: ne lui faire confiance que pour les mathématiques et encore.
En ce qui concerne De Gaulle et Hadj Amin Hussein, je doute que celà aie pu être fait derrière son dos étant donné que la politique étrangère était au coeur de son domaine réservé.. De plus le séjour et l’évasion de Hadj Amin Hussein ont impliqué plusieurs ministères. C’est le Ministère de l’Intérieur et non le Quai d’Orsay qui ont mis en place ces conditions de « détention » pour le moins surprenantes.
Quand à Staline et de Gaulle je n’ai pas parlé de conseils mais de pacte. Qui sait? Peut-être que le Petit Père des Peuples avait un moyen de l’obliger à le respecter. Quand au fait que de Gaulle « double » les communistes en 44 je pense que Staline était conscient que la France étant hors de portée de l’Armée Rouge de toute façons les communistes ne pourraient pas se maintenir au pouvoir et qu’il a laissé faire.
24 sept 12 à 08:48
Sitting Bull ! Les articles de Wikipedia en Francais ( pas dans les autres langues ) sur le M’O , les Juifs et les Arabes sont dans le meilleurs cas des vidanges de fosses septiques ! Les grands chercheurs que sont Achcar , Greish !!!!!! et Satloff comme references ! Ces loques morales sont agenouillees a vie devant l’Islamique avec un entonnoir phosphorescent pour baliser le trajet de jour et de nuit pour les mal voyants enfonce dans ce qui leur sert de cerveau . L’immense majorite des Musulmans ( et des Africains ) ayant servi dans les Armees Alliees ( principalement francaise )au front ont ete mobilises selon la loi et condamnes ( parfois a mort) si insoumission . Le taux de desertions a ete tres consequent dans les Armees venant d’AFN (Juin et ensuite De Lattre ) .Parlons meme pas des innombrables viols et vols commis par l’armee d’Italie (se faire « marrochiare » en italien ) Il n’y a JAMAIS eu d’unite arabe palestinienne dans l’armee Anglaise ( mais peut etre des auxiliaires et serviteurs a titre individuel ) par contre les Juifs du Ychouv ont fourni une brigade combattante a effectifs pleins et nombres de volontaires dans les unites de services ( Je soupconne ce debris moral d’Alain Greish d’avoir sciemment inverse les identites …).
GP – Pour les archives on pourra attendre longtemps mais le Mufti a ete PROTEGE par le Quai d’Orsay pour ses petites magouilles futures au M.O ( et son amour de l’Empire Britannique – JFM . au P.O, il n’y a JAMAIS eu d’Entente Cordiale entre la france et la G.B ) Si CDG a ete mis au courant , impossible de le savoir mais le Quai a sciemment protege un criminel contre l’Humanite avere ) Il l’ont reinjecte en Egypte avec certainement du biscuit et des accords politiques Et De Gaulle n’avait pas besoin des conseils de Staline ( qui a accepte de brider le PCF – » attendez un peu avant de fusiller Thorez » – qui etait aux yeux de la loi francaise , un deserteur , un saboteur de l’effort de guerre et un collaborateur actif et temporaire de l’occupant – Meme Taubira ne l’aurait pas rate , enfin a l’epoque ! Maintenant si quelqu’un veut s’amuser a compter les rues a son nom….
( que par principe il ne tiendra pas )
24 sept 12 à 05:22
On peut dire …
24 sept 12 à 05:22
Hé ben … On peut que mon illustre homonyme s’est distingué
24 sept 12 à 05:15
Gerard Pierre, explication très plausible mais moi j’en ai une autre que je pense encore plus plausible, surtout connaissant le personnage qui a pris la décision: De Gaulle veut emm.. la Grande Bretagne. Deux raisons possibles: 1) pour venger une offense faite à son petit égo pendant la guerre 2) En 1943 il négocie avec Staline afin d’obtenir l’appui des communistes afin de prendre le contrôle de la Résistance, qui était loin de lui être acquise. Un des termes de la compensation fût l’abandon d’un certain nombre de rouages et de ministères aux communistes après la Libération et l’éviction d’un certain nombre de résistants de la toute première heure mais anticommunistes. Il n’est pas du tout impossible que par la même occasion Staline aie demandé qu’après la libération la France joue un rôle de metteur de bâtons dans les roues alliées.
24 sept 12 à 03:40
Depuis longtemps je me pose des questions à propos de « l’arrestation » du mufti, le 15 mai 1945, soit une semaine jour pour jour après la signature officielle de la capitulation allemande, …… mais également une semaine jour pour jour après les « évènements » de Sétif.
Aurait-il joué un rôle dans le déclenchement des émeutes de Sétif ?
Dans la négative, pourquoi alors le régime de faveur que lui octroya la France ?
En mai 1945, l’encre de la signature de la capitulation à peine sèche, la France devait déjà songer à la reconquête de l’Indochine. Nos moyens militaires d’alors n’étaient pas pléthoriques. Un soulèvement en Algérie nous aurait contraints à déployer nos forces sur deux fronts. Nous n’aurions pas eu les moyens d’y faire face !
Alors ?
Dans l’hypothèse où, comme j’ai pu le lire il y a très longtemps dans une revue historique, Amin Al Husseini aurait instigué et ‘’ téléguidé ‘’ les évènements « spontanés » de Sétif, on peut penser que le gouvernement français de l’époque a préféré ‘’négocier‘’ avec ce criminel une sorte d’ajournement des hostilités en Algérie.
Quelqu’un dispose-t-il d’informations sur cette présentation qui, apparemment, ne semble pas beaucoup passionner nos historiens ?
24 sept 12 à 02:09
« c’est De Gaulle qui se montree si bienveillant avec l’allié des Nazis »
Était-ce le début de l’ahurissante « politique arabe de la France » ?
24 sept 12 à 00:12
Pn remarquera que c’est De Gaulle qui se montree si bienveillant avec l’allié des Nazis.






