Posté le Vendredi 21 septembre 2012 par sil
Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, mais, par contre, une année, c’est la classe entière qui a connu l’échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait. Le professeur leur dit alors « OK, donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
Après le premier contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux, au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l’approche du deuxième contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins, tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le premier test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait.
Quand arriva le troisième contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre. A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final.
Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal, car quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que si l’on confisque les récompenses, plus personne ne cherche à réussir, ni n’essaie. Les choses sont aussi simples que cela.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses : « Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. » Dr. Adrian Rogers, 1931.
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18 réponses à “Le Socialisme expliqué à mes élèves”
26 nov 12 à 09:17
tout ça vous est aussi familier que les maçons, les rentiers, et les enfants de concierges…
Bon, de toutes façons, il n’y a plus de concierges en France et c’est bien dommage. Les rentiers avaient presque disparus sous les trente glorieuses mais sont revenus en force sous Mitterrand.
26 nov 12 à 03:41
J’ai connu quelques maçons courageux, aux mains épaisses, tel l’oncle du footballeur Patrick Battiston, qui avaient monté leur propre entreprise. Ils n’étaient pas des gestionnaires issus de l’ENA, mais ils connaissaient la valeur de l’argent et du travail. Ils ne gaspillaient rien. Leur entreprise tournait correctement, et lorsqu’ils faisaient un devis ils savaient de quoi ils parlaient.
Ils ne discouraient jamais sur l’art subtil du management, mais ils savaient mener leurs équipes et parler à chaque salarié sans se poser la question de savoir s’ils « communiquaient » ! …… Ils investissaient à bon escient sans s’embarrasser des circonlocutions de ceux qui croient maîtriser les choses mieux que ceux qui les font, parce qu’ils possèdent simplement les acquis de langage qui le leur fait croire !
Lorsque je lis la prose misérabiliste, je pense toujours à ce passage de CITADELLE dans lequel Antoine de Saint-Exupéry fustige ces professionnels de la mendicité qui entretiennent leurs pustules purulentes afin d’encaisser les prébendes d’une paresse lucrative. On comprend au passage pourquoi le centième anniversaire de sa naissance, au début de ce siècle, passa totalement inaperçu.
26 nov 12 à 03:05
Côté Indiens et valeurs… laissez tomber… de toute évidence, tout ça vous est aussi familier que les maçons, les rentiers, et les enfants de concierges…
26 nov 12 à 03:04
@Jean
Et pour le maçon qui a choisi, plutôt que ces salades assaisonnées au vin-aigre, de travailler plus, d’épargner plus, de ne pas abimer sa santé dans des conduites à risques, par rapport au maçon qui glande, dilapide sa paye en alcool, tabac et PMU, vous lui réservez quel sort. Vous le rendez dépressif avec ces fadaises. Vous lui cassez les jambes…
Mais aussi au fils de concierge qui, au lieu de glander tout en se racontant ces mêmes salades, préfère se retrouver dans sa bibliothèque de quartier avec son pote Hassan (fils de bonne) pour étudier plus, parce que leurs parents respectifs leur ont appris qu’il y avait bien plus à attendre du travail et des études que des délires démagos chargés de haine sociale… vous leur réservez quel sort ? La lobotomie ?
A non, j’oubliais. Vous préférez confisquer les fruits de leurs efforts pour les « redistribuer » aux glandeurs aigris…
25 nov 12 à 19:44
Je réponds à Sittingbull : Depuis quand la valeur travail est-elle synonyme de richesse ? Le maçon qui finit sa vie usé a-t-il moins travaillé que votre copine Paris Hilton ? Voulez-vous qu’on calcule la probabilité de réussite entre un enfant de rentier et un fils de concierge ? Qui ira dans les meilleurs établissements scolaires ? Qui aura le plus d’opportunités de travail grâce aux relations de Papa ? La vérité est que la révolution française n’a absolument pas aboli l’aristocratie : Pire, elle a même permis l’installation d’une nouvelle élite petite bourgeoise, égoïste et, de plus donneuse de leçon !
Et de grâce, changez de pseudo : Rien ne vous permet de porter le nom d’un chef indien dont le peuple a été massacré au nom des mêmes valeurs que vous semblez défendre.
19 nov 12 à 17:17
Cette annecdote est archi-connue et ressassée. Il y a aussi celle des mecs qui boivent leurs demis au bar et qui décident d’un partage « socialiste » de l’addition.
Amusant mais on est en 2012 et le socialisme, le plan, la nationalisation des moyens de production etc; tout ça c’est fini. Mr Mélenchon nous explique que le gouvernement actuel n’ a rien de socialiste.Et j’ai entendu Mme Parisot déclarer avoir été entendue enfin par le gouvernment « socialiste » de Mr Hollande.En 81, on a eu Mauroy 1 et 2 puis Fabius. Maintenant cela ira plus vite. Sinon, le dernier paragraphe n’est pas très clair ni trop « évident » quand on voit les taux de prélevements des pays scandinaves ou voire leur coef. de Gini et leur … prospérité. A part ça une autre agence a retiré le triple A à la France mais l’UMP présent à,Mots Croisés a dit que ce n’était pas de la faute des socialos.
19 nov 12 à 15:41
Dès la proposition du prof consistant à instaurer le socialisme dans la classe, mon épouse m’aurait téléphoné d’urgence au bureau, avant même que je rentre en fin de journée, pour que nous délocalisions notre fille dans une autre classe, voire dans un autre établissement.
Je le dis parce que, précisément, c’est arrivé.
Un crétin, …… accessoirement professeur de mathématiques, et gaucho jusqu’à la moelle, …… était connu pour sa « pédagogie » assez singulière qui consistait à donner aux élèves des devoirs sur la leçon du cours à venir et non sur le cours passé. Quel intérêt me direz-vous ? …… hé bien cet olibrius prétendait que ça les amenait à prendre conscience du fait que tant que le prof ne leur avait pas expliqué, ils ne pouvaient pas savoir !
Génial, non ? …… sauf que le crétin mettait de vraies notes tangentant toutes en dessous de 5/20 ! …… et comme le « pédagogue » était syndicalement très engagé je ne vous raconte pas les difficultés rencontrées pour le neutraliser ! …… et son argument en béton, y compris vis-à-vis du chef d’établissement : « la pédagogie, ce n’est pas votre affaire, vous n’avez pas à vous y immiscer ! »
Au bout de quelques années le problème s’est tout de même réglé, …… par une mutation ! …… politique du Monkey management !
Donc, dans ce cas là, une seule solution : LA DÉLOCALISATION, …… des élèves ou du prof !
19 nov 12 à 15:22
J’aime bien les « brookers » (sic)… Responsables en plus de crime contre l’humanité. Non mais, quel con !
19 nov 12 à 15:21
C’est plutôt vous qui êtes dans les clichés simplistes et démagogiques, quelle collection ! Belle langue de bois gauchiste, parfaite incompréhension du monde qui vous entoure, ramassis de stupidités et de poncifs prévisibles.
19 nov 12 à 07:47
Bel exemple de démagogie mensongère, surtout le dernier paragraphe : « Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. » Typiquement un discours capitaliste : « sans les riches, il n’y aurait pas de travail » (ha ha ha)…
Eh bien non, heureusement, ce n’est pas ça le socialisme. Le riches détruisent la planète et seuls ceux qui travaillent s’en sortent. La richesse est juste une anomalie contre-nature due à la corruption du pouvoir vendu aux intérêts des puissants, aux passe-droit, etc.
La société est malade de ses spéculateurs qui, assis paresseusement devant un ordinateur, sont capables de ruiner une entreprise en deux clics de souris.
Je suis sûr que le jour viendra où l’on jugera et condamnera les traders, les brookers et autres spéculateurs pour crimes contre l’humanité.
5 nov 12 à 07:55
P Hilton n’a pas aqueri sa fortune: elle est nee avec….
5 nov 12 à 06:31
Edifiant de connerie.
Vous parlez de votre post? Dans une MOYENNE, le blanc, le noir et 100 teintes de gris sont compris. Il y a donc par principe un « centre » statistique de la classe qui accueille la première note avec indifférence, c’était celle qu’ils méritaient.J’espère que vous n’enseignez pas les maths.
De plus, Paris Hilton a travaillé, c’est une grand professionnelle du modeling. Elle a sué ailleurs, la sueur gâte les photos, mais pas les vidéos.
4 nov 12 à 22:28
Edifiant de connerie.
Ainsi, dans cette parabole, les bons élèves ont tous travaillé très dur, et les mauvais sont, naturellement, de parfaits fainéants. Il n’y a pas, bien sûr, d’élèves courageux mais plus lents que les autres. Ni de » Brillants » élèves dont les parents ont les moyens de payer des cours particuliers. Non, car nous sommes au pays du blanc et du noir. Exit les nuances…
Moralité de l’histoire : Si vous etes pauvre, vous n’etes qu’un parasite. Car tous les riches ont sué sang et eau pour acquérir leur fortune, c’est bien connu. Tenez, prenez Paris Hilton…
23 sept 12 à 11:03
Denouveau mon #4 est en moderation apres avoir ete censure il ya 2 jrs !!
23 sept 12 à 11:02
Interressant mo #4 a ete censure par le vilain, antisionsite et procommuniste moderateur … ![]()
Ds le quel j’ecrivais que Mercator au #1 decrit le communisme et non le socialisme…
22 sept 12 à 10:54
22 sept 12 à 00:29
22 sept 12 à 00:06
Ce professeur n’avait rien compris au » socialisme scientifique » et à son corollaire immédiat » la dictature du prolétariat » il fallait dans un premier temps élire à main levée un bureau politique des élèves issu de parents prolétaires, former une milice populaire recrutée parmi les éléments politiquement surs, dresser une liste des éléments petit bourgeois,anarcho trotskistes, ce n’est qu’à la suite de cette première ébauche que les devoirs et les cours auraient pu reprendre, après approbation de leur contenu par le commissaire politique choisi par les derniers de la classe.





