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Les tweets du jour : liberté d’expression, autisme et le gag du siècle…

Posté le Samedi 15 septembre 2012 par sil





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sil @ 15:20
Catégorie(s): Événements récents/Recents events etInternet


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7 réponses à “Les tweets du jour : liberté d’expression, autisme et le gag du siècle…”

  • 7
    Letel:

    Merci pour l’article, heureusement qu’il y a VDH.
    Sans fin les commentaires.

  • 6
    Galahad:

    Tout à fait à voir, bien sûr.
    (Me dépêche de corriger avant de subir les foudres letelliennes).

  • 5
    Galahad:

    La liberté de blasphème n’a rien à voir avec la liberté d’expression.

    La première est comprise dans la seconde, donc si, elle a tout à fait avoir avec.

    Le point de vue de Victor Davis Hanson sur la question :

    In that regard, each time we castigate a Rushdie, a Danish cartoonist, a U.S. soldier, or a nut like Terry Jones, we simply play into the hands of the Islamists. The latter are thrilled when American grandees look weak, desperate, and only too eager to fall over themselves in undermining their own singular Constitution and distancing themselves from their own values. Far better it would be to say, one time — and only one time: “We cherish and protect freedom of expression and abhor censorship and violence; if that bothers you, it bothers you.” End of story.

    (c’est moi qui souligne)

    Le reste de l’article, excellent est ici.

  • 4
    Letel:

    Ben moi je ne suis d’accord ni avec Bastiat qui dit ‘faire parti’ au lieu de faire partie, ni avec Alexis qui dit ‘renvoit’ au lieu de renvoie et ‘sensé’ au lieu de censé.

  • 3
    Vautrin:

    Personnellement, je serais plutôt d’accord avec Clotilde : nous avons en face de nous des autistes. Tout simplement parce que dans leur système, aucune exgésèse n’est possible : ce qui est « dit » est dit. Ils oublient que ce ne sont que paroles humaines.
    Maintenant, Alexis the First, la liberté de blasphème se réduit dans la liberté d’expression. C’est même en visant à « écraser l’infâme », comme écrivait Voltaire, qu’est née cette liberté d’expression. Ben oui quelquefois ça tourne à l’insulte, c’est une polémique (Polémos : la guerre), et doit donc être pris comme tels. Par ailleurs, le coran se réfère implicitement à la sunna et la sunna explicitement au coran. Ce qui montre à tout le moins que le coran a été autant bricolé que la sunna

  • 2
    alexis1er:

    Dernier point, il est vrai qu’à voir la réaction des fanatiques musulmans lorsqu’on parle du prophète, on peut s’interroger sur sa place dans la doctrine islamique. Car si ces derniers accusent les chrétiens d’avoir donné des associés à Dieu, quand on a un peu étudié l’islam, on se rend compte qu’ils ne sont pas en reste… Car dans sa version sunnite, l’islam est basé sur deux sources ; le coran, la sunna. La sunna étant les faits que la tradition attribue au prophète. Le problème est que certains de ces faits ont force de loi et abroge des dispositions du Coran qui est sensé représenter la parole de Dieu même… si ça c’est pas un blasphème, je sais pas ce que cela peut-être. Et puis cette obsession à ne pouvoir représenter les prophètes me paraît pour le moins sujette à caution. Pourquoi serait-il licite de reproduire la figure humaine, exception faite des prophètes ? N’étaient ils pas des hommes comme les autres ?

  • 1
    alexis1er:

    Je ne suis pas d’accord avec Bastiat 2012. La liberté de blasphème n’a rien à voir avec la liberté d’expression. D’ailleurs, la liberté d’expression elle même fait débat. Jadis, quand les philosophes des lumières critiquaient l’église, c’était pour faire changer les choses dans un débat rationnel. Aujourd’hui, on n’est plus au royaume de la critique mais de l’insulte pure et simple. Je ne vois pas en quoi cela fait progresser quoi que ce soit. On peut très bien critiquer l’islam sans insulter. Les salsifistes ne verront pas la différence certes mais nous si. Au passage, ces fanatiques se révoltent contre l’image que l’occident renvoit du prophète. Mais d’où nous viennent les sources sur le prophète si ce n’est des chroniqueurs arables ? On dirait qu’en islam, les chose changent aussi petit à petit car ce qui était vu comme une gloire autrefois est vue comme une honte désormais par ce petit monde.




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