eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Election américaine 2012: Attention, une différence culturelle peut en cacher une autre! (Obama/Romney: It’s the culture, stupid!)

Posté le Vendredi 17 août 2012 par jc durbant

Attention: une différence culturelle peut en cacher une autre!

A l’heure où, preuve vivante et ultime de l’égalité des noirs, le président-candidat Obama est sur le point de se voir attribuer quatre nouvelles années pour démontrer à la face du monde qu’un président noir peut non seulement être aussi mauvais qu’un blanc mais faire un deuxième mandat encore plus calamiteux que le premier …

Et que pendant qu’entre le prétendu “Printemps arabe” qui a fait largement long feu et l’inextricable imbroglio syrien, le Proche-orient menace de rebasculer dans le chaos sectaire qui a mis pendant des décennies le Liban à feu et à sang, le maitre du surplace et du double jeu de la Maison Blanche vient de s’acheter le plus cyniquement du monde (on n’est jamais trop sûr) le vote hispanique en lançant une campagne d’amnistie massive des immigrés clandestins pouvant déboucher sur la régularisation de près de 2 millions (sur un total de 11, 5 millions) de sans papiers …

Comment, avec l’éditorialiste du WSJ Bret Stephens (merci sil pour la traduction partielle) ne pas voir la plus que jamais évidente “différence de culture” …

Entre un nostalgique du socialisme d’un autre temps comme l’actuel locataire de la Maison Blanche …

Et, comme l’a encore démontré son éloquent discours de Jérusalem, un homme de l’avenir tel que Mitt Romney?



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4 réponses à “Election américaine 2012: Attention, une différence culturelle peut en cacher une autre! (Obama/Romney: It’s the culture, stupid!)”

  • 4
    James:

    Oops, je me suis trompé de post.

    Inutiles, en effet….

  • 3
    Sittingbull:

    à toutes fins inutiles… ;)

  • 2
    James:

    À toutes fins utiles :

    Democrats spent $1.5 mil to help Akin win GOP primary

    Obama National Campaign Co-Chair Donated $10,000 to Paul Ryan

    White House reporter Jake Tapper : Media Failing Country

    Does Paul Ryan’s Black Ex-Girlfriend Matter?

    Former U.S. Secretary of State Madeleine Albright campaigns for Obama: We’re going to keep blaming Bush “forever”

    Study: Red states more charitable

    SHOCK POLL: Romney beats Obama in Chicago suburbs

  • 1
    jc durbant:

    Nous avons constaté que le sport était la religion moderne du monde occidental. Nous savions que les publics anglais et américain assis devant leur poste de télévision ne regarderaient pas un programme exposant le sort des Palestiniens s’il y avait une manifestation sportive sur une autre chaîne. Nous avons donc décidé de nous servir des Jeux olympiques, cérémonie la plus sacrée de cette religion, pour obliger le monde à faire attention à nous. Nous avons offert des sacrifices humains à vos dieux du sport et de la télévision et ils ont répondu à nos prières.

    Terroriste palestinien (Jeux olympiques de Munich, 1972)

    Nous disons [à nos ennemis] : vous aimez la vie autant que les musulmans aiment la mort et le martyre. Il y a une grande différence entre celui qui aime l’au-delà et celui qui n’aime que ce monde-ci. Le musulman aime la mort et recherche le martyre.

    Cheikh Ikrima Sabri (mufti de Jérusalem et de la Palestine, 25.05.01)

    Nous avons découvert comment frapper les Juifs où ils sont les plus vulnérables. Les Juifs aiment la vie, c’est donc ce que nous allons leur prendre. Nous allons gagner, parce qu’ils aiment la vie et nous aimons la mort.

    Nasrallah (chef du Hezbollah)

    Les Israéliens ne savent pas que le peuple palestinien a progressé dans ses recherches sur la mort. Il a développé une industrie de la mort qu’affectionnent toutes nos femmes, tous nos enfants, tous nos vieillards et tous nos combattants. Ainsi, nous avons formé un bouclier humain grâce aux femmes et aux enfants pour dire à l’ennemi sioniste que nous tenons à la mort autant qu’il tient à la vie.

    Fathi Hammad (responsable du Hamas, février 2008)

    Oh, ils font toujours ça. C’est une question de culture.

    Charles Enderlin

    Dans le monde musulman d’aujourd’hui, peut-être certains s’interrogent sur l’attitude de la France à l’égard de l’islam, probablement à cause de l’attitude de certains de nos prédécesseurs immédiats. Eh bien je veux vous dire clairement que la page est tournée.

    Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, devant les 57 ambassadeurs de l’OCI (organisation de la coopération islamique, 23.07.12)

    C’est ma dernière élection. Après mon élection, j’aurai plus de flexibilité.

    Obama (à Medvedev, 27.03.12)

    La Russie est notre ennemi géopolitique numéro un, dans la mesure où elle soutient les pires acteurs dans le monde, comme l’Iran ou la Syrie. C’est très troublant, très inquiétant de voir ce président chercher davantage de flexibilité, et qu’il n’ait pas à rendre des comptes aux Américains pour ses relations avec la Russie.

    Mitt Romney

    C’est une expérience profondément émouvante d’être à Jérusalem, la capitale d’Israël. Nos deux nations sont séparées par plus de 5 000 miles. Mais pour un Américain à l’étranger, il n’est pas possible de ressentir un plus grande proximité avec les idéaux et les convictions de son propre pays qu’ici, en Israël. Nous faisons partie de la grande fraternité des démocraties. Nous parlons la même langue de liberté et de justice, et nous incarnons le droit de toute personne à vivre en paix. Nous servons la même cause et provoquons les mêmes haines chez les mêmes ennemis de la civilisation. C’est ma ferme conviction que la sécurité d’Israël est un intérêt vital de la sécurité nationale des États-Unis. Et notre alliance est une alliance fondée non seulement sur des intérêts communs, mais aussi sur des valeurs partagées.

    Mitt Romney

    Quand on vient ici en Israël et qu’on voit que le PIB par habitant est d’environ 21.000 dollars, alors qu’il est de l’ordre de 10.000 dollars tout juste de l’autre côté dans les secteurs gérés par l’Autorité palestinienne, on constate une différence énorme et dramatique de vitalité économique. (…) C’est la culture qui fait toute la différence. Et lorsque je regarde cette ville (Jérusalem) et tout ce que le peuple de cette nation (Israël) a accompli, je reconnais pour le moins la puissance de la culture et de quelques autres choses.

    Mitt Romney

    Les propos de Romney sont racistes. Il a beaucoup à apprendre, il ne connaît pas la région, sa culture et son histoire. Il est clair qu’il ignore que l’économie palestinienne ne peut pas décoller et atteindre le niveau souhaité tant que l’occupation (israélienne) continue.

    Saeb Erakat (négociateur palestinien)

    Si le président Obama n’a pas encore fait quoi que ce soit envers Israël qui le situerait dans la lignée de Carter, le risque est néanmoins possible en cas de second mandat. Surtout si l’on a en tête son action passée. Sa frilosité personnelle à l’égard du Premier ministre israélien ; la chaleur sans précédent manifestée envers une Turquie anti-Israël ; les efforts sans précédent pour mettre de la distance diplomatique entre les Etats-Unis et Israël ; et, plus récemment, une campagne, toujours sans précédent, de fuites de renseignements militaire conçus pour garder la main dans le bras de fer qui oppose Israël à l’Iran. Comme quoi, le président Obama ne semble se préoccuper du sort d’Israël que lorsqu’il se sent en difficulté politique, lorsque ses efforts de collecte de fonds sont à la traîne, ou quand il a un grand discours à vendre à l’Aipac. Dernier exemple en date, la semaine dernière, Jay Carney, le porte-parole de la Maison Blanche, ne pouvait se résoudre à nommer la capitale d’Israël lorsqu’on lui a demandé lors d’un briefing. Pourquoi? Beaucoup de théories tentant d’expliquer cela sont centrées sur les amitiés passées de M. Obama avec le professeur Rashid Khalidi, le révérend Jeremiah Wright ou le rabbin Arnold Wolf, et les derniers boutefeux de l’extrême gauche juive. J’ai une théorie plus simple: les positions du président s’inscrivent plus largement dans le débat droite-gauche sur la nature de la réussite. Lorsque des détracteurs parlent au sujet d’Israël, ils ont tendance à penser que ses réussites sont en grande partie mal acquises : la terre de quelqu’un d’autre ; l’argent de quelqu’un d’autre ; les droits de quelqu’un d’autre. Mais aussi l’idée qu’Israël obtient une part inéquitable de l’aide étrangère des États-Unis, et qu’il prend une part inéquitable du territoire des Palestiniens. C’est aussi le point de vue que, en tant que partie présumée la plus forte dans ses relations avec les Palestiniens, Israël a le fardeau de faire des concessions tout en assumant tous les risques pour la paix. Les Palestiniens n’étant tenus de respecter aucune obligation morale réciproque. En revanche, lorsque des admirateurs d’Israël visitent le pays, ils sont généralement émerveillés par tout ce que ce pays a planté, construit, inventé, réinventé, restauré, sauvé. Les amis d’Israël pensent que le pays a gagné son succès à la dure, et qu’il mérite d’en récolter les fruits. C’est ainsi que Mitt Romney affirmait ce dimanche: “vous exportez de la technologie, et non pas la tyrannie ou le terrorisme …. Ce que vous avez construit ici, avec vos propres mains, est un hommage au peuple d’Israël”. Ce qui anime l’un des côtés de ce fossé est un sentiment d’admiration. Ce qui anime l’autre côté est un sentiment d’envie. M. (…) M. Obama semble sincère quand il parle de son admiration pour les kibboutzim israéliens, ou de son indignation face à négation de l’Holocauste, ou de sa solidarité avec les victimes israéliennes du terrorisme. Et il semble bien plus sincère encore dans son désir de voir Israël retourner à ses frontières de 1967. Tout cela équivaut à une forme de nostalgie pour l’Israël qui était autrefois l’opprimé-courageux, le digne représentant de l’Internationale socialiste. Tout ce qu’Israel n’est plus. L’attitude de M. Romney à l’égard d’Israël semble provenir d’un fond différent. Il admire le pays aussi bien pour où il va que pour d’où il vient. Et il n’est pas prêt à faire de l’incapacité palestinienne un laissez-passer automatique. Dans son esprit, le succès israélien est mérité, de même que l’ échec palestinien. M. Romney a une histoire d’homme politique éminemment pragmatique, et les vues qu’il a offert à Israël ont, jusqu’à présent, été politiquement sans risque. Comment agira-t-il en tant que président? Qui sait. Cela étant on sentait dans le discours de M. Romney au sujet des qualités de Jérusalem, de la conviction et de la sincérité, deux de ses traits de caractère les plus connus.

    Bret Stephens




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