Posté le Lundi 6 août 2012 par sil
Milton Friedman explique que l’argent des riches permet à faire fonctionner l’économie grâce à leurs investissements et sert donc au bien-être de tout le monde. Il montre également de quelle façon le salaire minimum, invention de l’État, crée du chômage et de la pauvreté. (Libertarien TV)
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17 réponses à “Contre la misère : bons sentiments ou développement”
15 août 12 à 03:00
14 août 12 à 15:47
Mon cher Letel. Si j’en crois les statistiques la pédophilie est plus fréquente chez les instituteurs laics, obligatoires et de gauche que chez les curés. Il est vrai que dans ces cas la les médoia lics, obligatoires et de gauche n’en parlent pas.
14 août 12 à 11:33
C’est clair. Merci !
14 août 12 à 03:20
le double par rapport aux, sorry
14 août 12 à 03:19
D’une façon générale, le syndicalisme en France, c’est le maintien des acquis à tout prix, même au détriment de l’intérêt général, on l’a vu avec les régimes spéciaux, avec la retraite à 60 ans, avec tous les avantages et petits privilèges divers qui se sont accumulés depuis des siècles. François de Closets a écrit un bouquin là-dessus, chaque caste en France bénéficie de multiples passe-droits, qui seraient ahurissants dans les pays anglo-saxons ou nordiques.
Mais précisément en ce qui concerne le chômage, on distingue les insiders, ceux qui ont un emploi, et les outsiders, ceux qui sont en dehors, qui en cherchent un, ou qui ont renoncé. Les insiders défendent évidemment dans tous les pays la sécurité de leur emploi, mais surtout en France où le marché du travail est très verrouillé : difficulté de licencier, contrats à vie, protection syndicale, etc., plus le Smic qui réduit l’emploi non qualifié, le résultat est la préférence pour le chômage bien connue du pays, et l’exclusion des outsiders, avec un taux de chômage le double en moyenne sur trente ans aux pays plus libéraux, et de 40 % dans les cités. Il est plus facile de trouver un emploi aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, en Suède ou au Danemark, et aussi plus facile aux entreprises de licencier.
Faciliter les sorties (licenciements) permet de faciliter les entrées (embauche), ce qu’on ne veut pas savoir en France, ou qu’on refuse. Il est clair que si une entreprise craint de se retrouver quarante ans avec un salarié qui ne convient pas sur les bras, elle va hésiter à embaucher. Si elle sait qu’elle peut le virer facilement, l’embauche est évidemment plus facile.
14 août 12 à 02:57
Je crois qu’on avait compris.
« …sans ressources ni emplois, parce que les syndicats et les bien pensants de votre espèce maintiennent leur exclusion pour garder leurs privilèges, »
Tu peux abonder là-dessus ? Je subodore que tu as raison, mais comment le status quo bénéficie les syndicalistes et les bienpensants ? En quoi que les gens retrouvent un emploi peut les nuire ?
13 août 12 à 15:45
Merci, mais je me suis emmêlé les pédales sur le dernier post, sur l’histoire du choix, je reformule :
Le choix n’est pas celui entre un salaire de misère payé par des esclavagistes et un salaire digne permettant de vivre et garanti par un Etat bienveillant – ça c’est une situation fictive, une situation qui n’existe que dans la tête des idéologues étatistes et gauchistes comme vous – le choix est entre :
- d’un côté un smic payé à moins de gens, parce qu’il détruit des emplois, avec un revenu de chômage bien inférieur pour ceux qui ne le touchent pas ;
- et de l’autre côté, la mise en place d’un autre système que le Smic, qui n’ait pas l’effet néfaste de détruire des emplois, l’impôt négatif par exemple, ou des salaires minimums négociés par branche, ou à la rigueur éviter l’augmentation systématique du Smic national (parce que c’est une telle institution en France qu’il est inenvisageable de le supprimer).
Le SMIC c’est bien joli, et tous les Français raisonnent plus ou moins comme Mercator le simplet, ah, on augmente le Smic, c’est super, les gens vivront mieux, sans réfléchir sur le fait qu’un salaire minimum trop élevé ça veut dire qu’une bonne partie des non qualifiés ne le toucheront plus du tout parce qu’ils se retrouveront au chômage.
13 août 12 à 11:23
Pff… Letel… Tu devrais écrire des livres… ;c) Quand tu nous sorts des posts comme ça, tout est clair.
11 août 12 à 03:48
Essayez de comprendre que le choix n’est pas celui entre un salaire de misère payé par des esclavagistes et un salaire digne permettant de vivre et garanti par un Etat bienveillant – ça c’est une situation fictive, une situation qui n’existe que dans la tête des idéologues étatistes et gauchistes comme vous – le choix est entre un smic payé à moins de gens, parce que le smic détruit des emplois, et un revenu de chômage bien inférieur (enfin on l’espère sinon c’est la fin de tout). C’est la situation réelle, pas la situation de l’idéologie. Refuser de voir ce fait tout simple : un smic trop élevé détruit des emplois, c’est faire l’autruche.
Croyez-vous que l’Allemagne, la Suède ou la Finlande, qui n’ont pas de salaire minimum national unique, mais des salaires minimums négociés par branche, se portent plus mal du point de vue social, c’est grotesque.
Enfin, votre façon manichéenne et simplette de voir d’un côté les méchants libéraux comme Friedman, assimilé à Marie-Antoinette en 1788, et de l’autre les gentils étatistes qui garantissent des revenus décents aux pauvres, est également stupide. Friedman préconisait un autre type d’aide aux plus démunis et de redistribution, l’impôt négatif, qui a l’avantage de ne pas créer du chômage, et qui a été adopté par certains pays, dont la France en partie d’ailleurs (prime pour l’emploi).
10 août 12 à 17:03
Deuxième com modéré, ras le bol.
10 août 12 à 17:02
> C’est à gerber, ce discours est objectivement l’un des plus dégueulasse qu’il m’ait été permis d’entendre
Ce qui est à gerber, c’est de voir des quartiers entiers rester dans l’exclusion et la misère, sans ressources ni emplois, parce que les syndicats et les bien pensants de votre espèce maintiennent leur exclusion pour garder leurs privilèges, « la préférence pour le chômage » bien connue de la société française, étudiée et reconnue par les spécialistes des sciences sociales. Ce qui est dégueulasse, c’est de voir des syndicats obscurantistes et rétrogrades maintenir à tout prix la porte fermée aux autres, ceux qui n’ont pas accès aux emplois, les moins qualifiés, les jeunes, les gens des cités, avec toute une série de mesures rigidifiant le marché du travail en France (10 % de chômage depuis vingt ans !). Ne vous étonnez pas après de voir des cités ingérables, avec toutes sortes de trafics, qu’il faudra un jour entourer d’un cordon sanitaire, pour éviter qu’elles explosent sous votre nez, comme ça a été le cas en 2005.
Ce qui est désespérant enfin, c’est de voir des inconscients de votre genre détruire une société, en défendant bec et ongles un système produisant du chômage de masse, fermant l’accès à l’emploi aux autres, leur interdisant toute possibilité d’apprentissage, d’ascension progressive dans la société, les rejetant dans la non existence, et tout cela, comble de l’hypocrisie ou de la bêtise, en professant cependant sur tous les toits leurs préoccupations « sociales ». Comme ces curés qui font des sermons dans la journée pour se livrer à la pédophilie le soir.
10 août 12 à 16:35
Com modéré.
10 août 12 à 16:35
se fout littéralement de la gueule du monde, pas « ce fou », n’importe quoi. Toujours l’analphabète de service.
Vous êtes vraiment borné mon pauvre, à répéter les clichés du conformisme franchouillard étatiste et socialisant, on dirait une machine à débiter des poncifs et des lieux communs. Si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer, comment coller au millième de mm près à la pensée convenue répétée ad nauseam en France, c’est du grand art.
L’assistance maintient les gens dans le chômage et l’absence de qualification, le salaire minimum détruit des emplois pour les non qualifiés, ça a été montré et démontré, c’est pour ça qu’on a 40 % de chômage dans nos cités par exemple. Même les socialistes au pouvoir le savent, les plus éclairés évidemment, je ne parle pas de beuglants ignares comme vous.
Pour essayer de vous faire rentrer dans le crâne des évidences élémentaires, je reprends l’exemple de la Réunion, j’aime bien le citer car il est emblématique, c’est l’assistance généralisée là-bas, les gens vivent essentiellement d’allocations diverses, fournies par « la grosse mère poule« , l’Etat français comme ils l’appellent avec dérision. Le résultat c’est la moitié de la population au chômage, des gens qui passent la journée à boire devant leur porte sans jamais rien faire d’utile de leurs dix doigts, et en perdant toute dignité.
Pourtant l’île est riche, un climat qui fournit à l’abondance des productions agricoles diverses, toute sorte de fruits tropicaux par exemple.
Je suis au Brésil en ce moment, il y a à tous les coins des rues des débits de jus de fruits variés, des mélanges divers, on distribue partout des noix de coco fraîches, les gens s’activent, ils produisent, ils consomment. Plus largement, le pays se développe, un géant émergent.
On ne trouve rien de tout ça à la Réunion, pas de « sucos », pas de noix de cocos, alors que l’île en regorge, les gens ne font rien. Et ils ont raison, on ferait pareil vous et moi, pourquoi s’activer quand on est payé à ne rien faire ? C’est l’effet délétère de l’assistanat généralisé, payé d’ailleurs par les impôts de ceux qui travaillent et produisent en France.
Vous préférez quoi, la situation de la Réunion, ou celle du Brésil ? Ou pour comparer ce qui est plus comparable, la Réunion ou Maurice à côté ? Pays indépendant, où les gens travaillent et ont une dignité (et une gentillesse) qui n’a rien à voir avec la dégradation morale qu’on constate partout dans l’île voisine, département français.
Et McDo n’est qu’un exemple, vous déformez à loisir, c’est juste un boulot temporaire. Mon fils par exemple y a a travaillé quand il était étudiant, c’est une expérience. Maintenant il est ingénieur chez IBM. Ça pourrait être McDo ou autre chose d’ailleurs, Friedman le dit, mais évidemment vous vous emparez de ça, comme le bon franchouillard que vous êtes, avec tous les clichés à la clé, « esclavagistes », etc. Vraiment minable.
10 août 12 à 12:20
Le bon milton, là, ce fout littéralement de la gueule du monde, ainsi les « noirs » devraient être employés sans salaire minimum, ils « pourraient acquérir une expérience » (pincez moi, je rêve !) chez Mac do et autres esclavagistes, afin d’avoir une chance, certes infime, de trouver dans 10, 15 ans un autre job payé 10 cents de l’heure de plus.
C’est à gerber, ce discours est objectivement l’un des plus dégueulasse qu’il m’ait été permis d’entendre,on devait avoir le même en 1788 à la Cour avec les conséquences que l’on connaît.
10 août 12 à 11:00
Oui, sauf que c’est le contraire de ses idées. Comme d’hab les étatistes franchouillards à la Mercator comprennent tout de travers. Pas étonnant qu’on se soit fait griller dans les grandes largeurs avec ce genre de clowns. Il leur reste à passer leur temps à geindre sur-les-méchants-anglo-saxons-qui-nous-ont-tout-pris-et-qui-n’ont-pas-de-culture, ouin…
10 août 12 à 09:41
« »"L’organisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d’Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l’enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l’association infiltrés dans l’usine.
Ces mineurs sont payés 70 % du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine
Les idées du bon Milton sont appliquées à la lettre dans le « laboratoire » libéral marxiste .
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10 août 12 à 07:53





