eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Royaume-Uni : Quand la haine de l’occident pousse des parents musulmans à tuer leur fille occidentalisée

Posted on Samedi 4 août 2012

Voilà un mystère de l’évolution : des gens qui émigrent dans des pays occidentaux qu’ils détestent, peuplés de gens qu’ils haïssent, suffisamment en tout cas pour assassiner leurs propres enfants si d’aventure ils se mettent à s’occidentaliser. Il n’y a pas à dire, nous vivons une époque formidable…

Les parents de Shafilea Ahmed ont été reconnus coupables de l’assassinat de leur fille. La très belle écolière de 17 ans a été tuée par son père et sa mère au cours d’un crime d’honneur qu’ils ont caché neuf ans durant.

(…) La religion peut-elle conduire un père et une mère à tuer leur propre enfant ? Il est clair que dans le cas des Ahmed, c’est le cas : Alesha, la soeur survivante de la victime, a témoigné devant la Cour que ses parents ont ouvertement reconnu qu’ils devaient en finir avec l’adolescente rebelle. Elle avait adopté des manières « occidentales » et jeté la honte sur la famille.

Il s’agit d’une terrible tragédie – d’autant plus que même si les statistiques du Home Office affirment qu’il n’y a que 12 crimes d’honneur par an en Grande-Bretagne, la vérité est beaucoup plus alarmante. Comme Ann Cryer, l’ex-député de Keighley qui a fait campagne sans relâche contre les crimes d’honneur et les mariages forcés et qui m’a renseigné quand je faisais des recherches sur les écoles confessionnelles, des enseignants dans des zones majoritairement musulmanes se plaignent régulièrement de «disparitions».

(…) Quand des parents musulmans haïssent leur culture d’accueil à tel point qu’ils peuvent tuer un enfant qui semble vouloir l’embrasser, ils se rendent coupables d’intolérance – le genre de cas que les non-musulmans se gardent de montrer, de peur d’être traité de raciste ou de bigot. Une tragédie comme celle de Shafilea me rend intolérante. (source)

Ce grand changement qui arrive…

Posted on Samedi 4 août 2012

Encore un chiffre stupéfiant, avancé par la démographe Michèle Tribalat : en Seine-Saint-Denis « 19 % des moins de 18 ans étaient d’origine étrangère en 1968, ils étaient 57 % en 2005 et probablement encore plus aujourd’hui. » Et que fait le ministre de l’Intérieur face à ce qu’il faut bien appeler une immigration de peuplement ? Il annonce qu’il va revenir sur les critères de naturalisation mis en place par son prédécesseur afin que l’acquisition de la nationalité française cesse d’être, dit-il, une « course d’obstacles ». Regrettant que le nombre de naturalisations soit « en chute libre », il se propose d’en finir avec la loi de juin 2011 qui exige notamment une maîtrise de la langue équivalent à un niveau de troisième, une connaissance minimale de la culture et de l’histoire de la France, et la signature d’une charte « des droits et des devoirs du citoyen ».

Des critères qui ne me semblent pas le moins du monde « scandaleux » ni même « arbitraires », et ne relevant aucunement d’une sorte de loterie comme voudrait nous le faire croire le locataire de la place Beauvau. Malgré ses dernières déclarations, Manuel Valls ne me semblant pas un idéologue totalement étranger au monde réel – n’avait-il pas déclaré, en 2009, alors maire d’Evry, « vouloir plus de « Blancs, de white, de blancos » sur le marché de sa ville… – je me permets donc de le renvoyer, une fois encore, aux analyses de Michèle Tribalat. Selon elle, « La pression et les exigences qui s’expriment côté musulman dans une société prêchant la tolérance et l’ouverture aux autres ont toutes les chances de finir par s’imposer là où ils forment une minorité conséquente. » (la suite ici par Robert Ménard…)

sil @ 16:06
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Batte-man : le nouveau surnom turc de Barack Obama

Posted on Samedi 4 août 2012

Une photographie du président américain Barack Obama tenant dans sa main une batte de baseball tout en étant au téléphone avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a soulevé un vif émoi en Turquie.

Les deux hommes se sont entretenus par téléphone de la situation en Syrie (…). Après l’échange téléphonique, la Maison blanche a diffusé une photographie de Barack Obama, au téléphone et tenant à la main une batte de baseball dédicacée par le joueur américain Hank Aaron. (pour en savoir plus…)

Idée de génie socialiste : s’approprier le travail et la réussite des autres

Posted on Samedi 4 août 2012

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Lors d’une tournée à Roanoke en Virginie pour sa réélection, le 13 juillet 2012, Obama a eu ces mots qui ont fait couler beaucoup d’encre : « If you were successful, somebody along the line gave you some help. (…) Somebody invested in roads and bridges. If you’ve got a business — you didn’t build that. Somebody else made that happen. » (Voir la vidéo ci-dessus). En résumé, si vous avez du succès, ce n’est pas par votre mérite, mais parce qu’un autre vous a donné les clés du succès : l’État. En conséquence, (et c’est sous-entendu) vous avez une dette envers l’État et il est juste de vous faire payer des taxes. Une illustration contemporaine du collectivisme si bien décrit par Ayn Rand dans La Grève (Atlas Shrugged). Des propos qui rappellent aussi le solidarisme, théorisé par les socialistes français du XIXe siècle. Parmi les nombreux articles en réaction à cette déclaration, en voici un particulièrement éclairant :

Le président Obama, tout comme la contributrice à Foxnews.com Sally Khon, prennent les choses à l’envers. Les propriétaires d’entreprises ne doivent en rien leurs succès à l’État. L’État leur doit son existence ! L’État n’offre pas de pouvoir aux entreprises. Nous donnons du pouvoir à l’État.

Les chefs d’entreprise s’en sortiraient très bien sans l’État. Mais le gouvernement, les fonctionnaires et les « bénéficiaires » de la société – ceux qui reçoivent des chèques de l’État – ne pourraient pas survivre sans nous – les créateurs, les producteurs, les contribuables. Exprimé simplement, nous payons toutes les factures de l’État. Nous sommes ceux qui devraient être remerciés.

(…) Alors, pourquoi Obama pense–t-il que nous lui sommes redevables ? Pourquoi les socialistes pensent-ils que l’on devrait les remercier ? Bien sûr, nous avons besoin de ce qui permet le développement de l’économie et de la société – des infrastructures, routes, ponts, feux de signalisations, de la police, des pompiers, des éboueurs, d’égouts, d’hôpitaux, d’aéroports, d’écoles et de défense nationale. Même si bon nombre de ces services pourraient être assurés par les entreprises privées. Mais Obama et d’autres oublient le principal : nous, les chefs d’entreprise et les contribuables payons tout cela avec nos impôts. Nous en avons permis l’existence. Vous nous devez de la gratitude.

Sans nos taxes sur les sociétés, sur la sécurité sociale, les charges patronales, les charges que paient les salariés, les taxes sur les ventes réalisées, sur la propriété, l’impôt sur le revenu, les impôts locaux (nous continuons même à vous payer après notre mort), il n’y aurait pas un centime pour toutes ces choses qu’Obama idéalise tant. Pourquoi devrions-nous vous remercier pour des choses que nous avons payées ? Quand le client sort du restaurant, du magasin informatique ou de jouets, qui remercie qui ? Le chef d’entreprise nous remercie pour dépenser notre argent dans son établissement.

Au lieu de nous seriner combien nous sommes redevables à l’État, gauchistes et socialistes devraient nous remercier. (pour en savoir plus…)

« Normal 1er coûte 4 fois plus cher qu’Elisabeth II »

Posted on Samedi 4 août 2012


On ne dirait pas comme ça, déguisé en pedzouille, mais si…

Herman Matthijs, professeur de sciences politiques à Vrije Universiteit, a calculé que le chef d’Etat le plus coûteux d’Europe n’est pas un monarque, mais un président : le palais de l’Elysée qu’occupe désormais François Hollande perçoit environ 115 millions d’euros pour ses frais de fonctionnement, soit plus qu’une bonne partie des familles royales réunies. Vous avez bien lu. Normal 1er coute 4 fois plus cher qu’Elisabeth II. C’est un peu fort de Flamby, non ? (source)

sil @ 14:06
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JO : l’effet Hollande

Posted on Samedi 4 août 2012

La natation, sport reconnu, en Conseil des ministres, d’intérêt national et d’utilité publique…

sil @ 14:05
Filed under: Guligulis et glouglous
JO : le secret des champions…

Posted on Samedi 4 août 2012

Selon ce winner de Riner : « une bonne croissance. Tout est là ».
Ben oui, au fond, y’a pas de secrets !

sil @ 14:00
Filed under: Guligulis et glouglous
Pudibonderie à la française

Posted on Samedi 4 août 2012

Laury Thilleman, détachée de ses obligation de miss France 2011, décide de poser nue sous l’objectif de Antoine Verglas pour Paris Match, ce que n’apprécie guère la Société Miss France

Franchement, outre le fait que Miss Thilleman soit superbe et sa photo sublime, il y avait plus à reluquer quand elle défilait en maillot de bain lors de la compétition. Ah la pudibonderie à la française. Et après, on critique le puritanisme américain. (Lire la suite…)

Bastiat face au protectionnisme : la pétition des fabricants de chandelles

Posted on Samedi 4 août 2012

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Au rayon génie français : la Pétition des fabricants de chandelles est un texte de l’économiste français Frédéric Bastiat écrit en 1845 pour dénoncer le protectionnisme et la « théorie de la disette » des producteurs. Un texte présenté ici dans l’émission BFM Business du 31 janvier 2012. (pour en savoir plus)

Un texte à destination d’Arnaud Montebourg, Benoit Hamon, Marine Le Pen, Dupont-Aignan et autres sémillants anti-libéraux…

sil @ 02:27
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