Posté le Jeudi 12 juillet 2012 par sil
Les constructeurs automobiles français dépendent beaucoup trop de la santé économique française et du marché intérieur. De plus le marché du travail est très flexible outre-Manche ce qui motive les industriels à investir massivement au Royaume Uni.cLe marché du travail s’adapte très bien à la demande des constructeurs et le coût du travail y est bien entendu moins élevé qu’en France. (France 2 – Livertarien TV)
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41 réponses à “Automobile : le modèle britannique (vs PSA)”
25 juil 12 à 06:47
23 juil 12 à 14:58
faciles à vérifier (§ 4, post 38).
23 juil 12 à 14:54
Je disais donc, à long terme, depuis 1945, après toutes ces décennies de mondialisation (et non pas seulement sur le court terme, les trois ou quatre années de crise qu’on vient de connaître), notre niveau de vie n’a cessé d’augmenter, l’emploi de s’accroître, et ce dans toutes les sociétés développées. Alors que pendant les années de recul de la mondialisation, de fermeture et de protectionnisme, entre 1918 et 1939, c’est le contraire qui s’est produit, hausse du chômage exponentielle, stagnation des niveaux de vie.
23 juil 12 à 14:50
Vous ne comprenez rien mon pauvre, les yeux fixés sur le guidon, vous êtes la taupe de service.
Je parle à long terme, essayez de comprendre, la mondialisation a repris après la guerre, après 1945 et la parenthèse de fermeture de l’entre-deux-guerre. Je parle de cette longue période de plus de 65 ans et pas des années de crise depuis 2008, où le chômage a effectivement augmenté dans la plupart des pays développés mais sous l’effet de la crise, pas sous l’effet de la mondialisation qui est bien plus ancienne. En outre ce chômage n’a nullement augmenté dans la proportion des années 1930 où l’arrêt total de la mondialisation l’a propulsé à une moyenne de 20 % de la population active, aujourd’hui on est en dessous de 10 % pour les pays de l’OCDE.
Il faut vous mettre dans le crâne que si on avait fermé à tout va, orchestré un protectionnisme généralisé, bref mis fin à la mondialisation, on aurait retrouvé les taux de chômage des années de la grande dépression. Pour la bonne et simple raison que le protectionnisme entraîne un freinage des échanges, que ce freinage des échanges réduit la croissance ou la transforme en recul de la production, et que ces deux éléments correspondent à un chômage qui explose.
Je ne suis donc pas sous ecstasy ou sous crack, je vous dis les simples faits, facile à vérifier si vous prenez n’importe quel manuel d’histoire économique contemporaine. Je ne suis pas sous ecstasy, mais vous par contre vous avez la boue politiquement correcte dans les yeux, la bouillie des clichés gauchistes ou souverainistes prémâchés qui vous obscurcit la cervelle. Informez-vous, lisez, étudiez, ne vous contentez des discours idiots des imbéciles de service type Chevènement, Dupont-Aignan, Montebourg, Emmanuelli, Hamon, Besancenot, Joly, Mélenchon et toute la cohorte de notre classe politique ignare.
En outre, un débat consiste à répondre aux objections et aux arguments, notamment ceux sur les changements d’activité, les transferts de main d’oeuvre dus au progrès technique ou aux échanges extérieurs. Dire en quoi ils sont faux, ou fallacieux, voilà qui serait plus intéressant. Plutôt que des remarques à côté de la plaque.
23 juil 12 à 07:01
« »C’est exactement ce qui se passe avec la mondialisation, raison pour laquelle l’emploi n’a pas baissé à long terme dans les pays riches et le niveau de vie a continué à augmenter. Une politique de fermeture aurait eu les effets inverses. »"
Mais putain letel, vous êtes sous Ecstasy ou sous crack, le chômage augmente partout en Europe, la paupérisation explose et vous restez droit dans vos bottes, en fait même si les faits vous donnent tort, vous êtes de marbre, un peu psycho rigide non ?
23 juil 12 à 06:34
Je ne crois pas, non, ce qui est un foutage de gueule, c’est l’incompréhension, l’hermétisme total, la fermeture dont vous faites preuve. La vision statique aussi.
Les activités économiques depuis deux siècles sont en flux constant, il n’y a plus la stabilité des siècles antérieurs, du fait de l’avalanche de progrès techniques dans laquelle nous a plongés le capitalisme industriel. Les métiers disparaissent, les activités sont remplacées par d’autres, etc.
En termes simples, si vous délocalisez, ou si vous faites appel aux producteurs meilleur marché à l’étranger, vous fermez des usines, vous détruisez des emplois, localement, au plan régional et sectoriel seulement. Pas au plan national où d’autres activités se développent. Des gens souffrent et il faut naturellement des transferts pour les aider.
En même temps vous libérez donc des ressources pour d’autres activités, d’autres secteurs, d’autres régions, des emplois sont créés ailleurs, avec des salaires plus élevés, puisque vous avez abandonné des activités simples, de main d’oeuvre par exemple, que les pays moins développés peuvent faire, pour des activités plus élaborées, plus complexes, à plus haute valeur ajoutée. C’est exactement ce qui se passe avec la mondialisation, raison pour laquelle l’emploi n’a pas baissé à long terme dans les pays riches et le niveau de vie a continué à augmenter. Une politique de fermeture aurait eu les effets inverses.
23 juil 12 à 06:12
« »"Yet, there is something that is seemingly disturbing when a company closes a plant in the United States, which means layoff here, and builds a plant in another country in large part because they can make the same goods there with substantially lower labor costs. Roberts gives the example of one software firm in this country laying off employees making up to $150,000 a year and opening a new operation in India, paying those employees $20,000 (a very high salary in India). As he sees it, the value of the lost income from American software losing their jobs to lower-paid Indians is more than whatever the value that consumers save – and extra profits earned for stockholders – by having these products made more cheaply. Multiply this across an entire economy, from textiles to parts for airliners, and the result is a lower standard of living for all.
As compelling as this argument sounds – and it certainly is going to be compelling to the families of individuals who lose high-paid jobs and cannot find comparable compensation for their skills – it still is based upon the « value added, » production for its own sake fallacy. Before they can make their case that the practice of outsourcing is harmful to the U.S. economy as a whole, the anti-outsourcing advocates must be able to demonstrate that the ultimate purpose of production is not consumption, but rather production itself. This is not an arbitrary claim on my part, for unless those who wish to outlaw « outsourcing » can clearly demonstrate why it is that an economy benefits from higher costs of production versus lower costs, then they have no argument at all.
The Mengarian analysis hardly begins and ends with international trade, as one can easily apply it within an economy. For example, I currently live in an area (Allegany County, Maryland) that at one time was a thriving manufacturing center. In the past 40 years, however, almost all of the manufacturing plants that employed thousands of people have closed and the population of the county has fallen substantially. Furthermore, the rate of unemployment here is relatively high and many jobs pay low wages.
When this locality was in its manufacturing heyday, places like Greenville, South Carolina, were considered backwaters of low pay and a relatively low standard of living. Today, the situation is reversed, yet I would argue that because factors of production were freely permitted to move within this country, in the end the absolute standard of living in Greenville and Allegany County has risen. »"
En gros, il en ressort, si mes connaissances linguistiques sont bonnes, que effectivement en délocalisant aux indes, les mecs sont vires, les salaires indiens étant bien inférieurs, les nouveaux salaires restants localement deviennent bas , les autres sont aux chômage,mais que finalement, par un coup de baguette magique , tout le monde y gagne, bien sur cela est explique avec des termes ampoules, mais en fin de compte , ce n’est qu’un splendide foutage de gueule!
23 juil 12 à 05:38
Ça me paraît très clair et très juste au contraire, où sont les incohérences qui vous choquent ?
22 juil 12 à 23:35
Je ne sais pas si vous avez bien lu ce document, mais l’auteur dit tout et son contraire, merci de bien vouloir me le décortiquer en détail .
« individuals who lose high-paid jobs and cannot find comparable compensation for their skills – it still is based upon the « value added, » production for its own sake fallacy. Before they can make their case that the practice of outsourcing is harmful to the U.S. economy as a whole, the anti-outsourcing advocates must be able to demonstrate that the ultimate purpose of production is not consumption, but rather production itself. This is not an arbitrary claim on my part, for unless those who wish to outlaw « outsourcing » can clearly demonstrate why it is that an economy benefits from higher costs of production versus lower costs, then they have no argument at all.
The Mengarian analysis hardly begins and ends with international trade, as one can easily apply it within an economy. For example, I currently live in an area (Allegany County, Maryland) that at one time was a thriving manufacturing center. In the past 40 years, however, almost all of the manufacturing plants that employed thousands of people have closed and the population of the county has fallen substantially. Furthermore, the rate of unemployment here is relatively high and many jobs pay low wages.
When this locality was in its manufacturing heyday, places like Greenville, South Carolina, were considered backwaters of low pay and a relatively low standard of living. Today, the situation is reversed, yet I would argue that because factors of production were freely permitted to move within this country, in the end the absolute standard of living in Greenville and Allegany County has risen.
22 juil 12 à 14:28
Ce sont vos clichés qui sont absurdes, vous avez appris l’économie dans la Marine ?
A moins que notre bon Mercator n’ait appris l’économie sous-marine…
22 juil 12 à 11:10
grandes civilisations
22 juil 12 à 10:20
« The anti-outsourcing advocates have not discovered anything new. In the end, they repeat the Classical fallacy of goods deriving their value from the costs of production. Should they succeed in forcing their views into law, we can be sure that the ultimate outcome will that which befalls any society that gives into protectionism: a lower standard of living and, in the end, even more joblessness. »
22 juil 12 à 10:18
« Sometimes looking at the extreme is useful. Imagine everything we own and all services provided in our lives could be created offshore at a cost of zero. What would we all do? Well, we would have everything we currently have, plus whatever value was created in 100% of our newfound leisure time. This would surface as things like acupuncture therapy, new forms of water skis, newly invented efficient energy sources, computer games, and so on. The evidence is overwhelming that the net result of such new value creation would be sufficient to continue to pay for the things we need in the long-run, and more. »
22 juil 12 à 10:07
Ce sont vos clichés qui sont absurdes, vous avez appris l’économie dans la Marine ? Les faits démontrent exactement le contraire de ces clichés mercantilistes simplets : au fur et à mesure que les pays pauvres et émergents se développent, leurs salaires montent, leur niveau de vie augmente, et on passe à des échanges différents, non plus produits de main d’oeuvre contre produits à forte technologie, mais produits de technologie identique, dont l’échange s’explique par la demande de diversité, la demande de différence, des consommateurs.
Par exemple, quand l’Italie s’est industrialisée, elle a commencé à échanger avec les pays partis plus tôt (comme la France ou l’Angleterre) des produits du même type, des Fiat contre des Renault par exemple, alors qu’auparavant il s’agissait surtout de produits agricoles contre des produits manufacturés. Les possibilités d’échange sont infinies et avantagent les deux parties, sinon ils n’échangeraient pas. Le développement du Japon n’a pas ruiné, mais au contraire enrichi les pays occidentaux, il en va de même aujourd’hui pour la Chine ou le Brésil.
Nier la réalité à ce point est hallucinant (« réintroduction moderne de l’esclavage antique »), c’est exactement le contraire qu’on peut observer : la réduction de la pauvreté de masse à travers le monde, avec des hommes qui justement travaillaient dans des conditions proches de l’esclavage qui accèdent à des niveaux de vie de type classe moyenne.
Essayez de sortir de vos schémas de pensée étroits pour voir les choses avec un peu de recul, voir les choses sur la longue durée : que se passe-t-il depuis 1750, depuis le début de la révolution industrielle ? On a un noyau capitaliste industriel en expansion qui s’étend progressivement à l’ensemble du monde, réduisant peu à peu la pauvreté immémoriale où plus de 90 % de l’humanité était plongée jusque-là.
La même chose s’est passée au moment de la révolution néolithique, extension progressive à la planète de l’agriculture, avec comme effets : sortie de la préhistoire, expansion démographique, apparition des grandes civilisation. Ce n’est pas parce qu’un peuple après l’autre se mettait à l’agriculture, que les nouveaux venus ont ruiné les précédents, au contraire, tous en ont bénéficié. De la même façon, l’extension progressive des modes de vie industriels, accélérée par la mondialisation, ne provoque en rien l’appauvrissement des premiers partis. L’humanité passe progressivement, en quelques siècles, d’un mode de vie misérable, avec 90 % de pauvres et une élite aristocratique limitée, à un mode de vie caractérisé par 90 % de gens ayant un niveau de vie décent, comme on peut l’observer simplement en regardant autour de nous, mais encore faut-il mettre des lunettes si on est myope comme une taupe.
22 juil 12 à 07:45
« fabriquer par lui-même ce qui lui coutera plus cher à fabriquer qu’à acheter ».
Certes, encore faudra t il que le bon chef de famille puisse avoir un salaire de substitution afin de pouvoir acheter même moins cher, on arrive à la situation absurde où les fins de droit sont contraints d’acheter les produits bas de gamme made in china, le cercle vicieux parfait.
Le véritable problème c’est que la mondialisation raisonne comme si l’homme économique constituait une entité uniforme, avec ce raisonnement absurde on trouvera toujours quelqu’un qui acceptera de fournir moins cher une même quantité de biens ou services, on arrive paradoxalement à la réintroduction moderne de l’esclavage antique.
La mondialisation prend également pour postulat que les hommes sont égaux dans leurs capacités professionnelles, or la productivité ayant fait des progrès considérables il va y avoir dans les pays industrialisés des quantités de travailleurs devenus inutiles et qui ne pourront pas avoir les capacités pour prétendre aux métiers à forte valeur ajoutée, ni un coût du travail similaire aux pays en voie de développement, que faudra t il en faire ?
Ajouter à cela l’accroissement exponentiel de la population dans ces mêmes pays
et vous avez un cocktail détonant.
22 juil 12 à 05:08
De la gauche à la droite, tout le monde ou presque est contre les délocalisations, pourtant elles sont utiles et nécessaires, les empêcher ne ferait que nous appauvrir.
21 juil 12 à 05:59
Pardon, des sommets à moins de 3000 à Madagascar, le point culminant est de 2876 m, mais l’île est 230 fois plus étendue que la Réunion, 587 000 km2 contre 2500.
21 juil 12 à 04:14
Sur la prime, les avantages financiers, tout ça, comme aux Antilles, ça devrait être supprimé, on paye les gens plus cher pour qu’ils aillent vivre dans une espèce de paradis tropical, sécurisé en plus à la différence de l’Afrique continentale (où les différences de salaires sont justifiées au contraire), ça fait partie de toutes les mesures absurdes de la bureaucratie étatiste en France.
21 juil 12 à 04:10
Sur la chaleur à la Réunion, « fatigante, on se prend à regretter le froid », etc., l’île présente un avantage énorme par rapport à beaucoup d’autres tropiques, c’est son relief incroyablement raide, on monte à 3000 m sur une surface minuscule, alors que l’immense Madagascar à côté n’a que des sommets à moins de 2000. Et donc, dès qu’il fait trop chaud, ce qui n’est pas le cas toute l’année d’ailleurs, seulement quelques mois, il suffit d’aller dans la zone entre 500 et 1500 m et vous avez une clim naturelle, avec une température délicieuse, pour les balades ou le repos. J’habitais à 600m par exemple et je n’ai jamais connu nulle part ailleurs dans le monde de nuits tropicales, dans les mois les plus chauds, sans l’aide de la climatisation, aussi agréables. Et le mot est faible, c’est une sensation proprement indescriptible.
Sur l’insularité, la faible superficie, l’éloignement de tout, par contre, les remarques sont justes, on étouffe assez vite, l’impression de tourner en rond, le besoin de sortir, sans doute pour ça que ceux qui en ont les moyens partent souvent : Maurice, Afrique du Sud, Madagascar, Australie, Kenya, etc.
21 juil 12 à 00:24
trouvé sur un blog de collègues de notre bon Letel, qui nous renseigne mieux sur leur, motivation pédagogique
« »la majoration de salaire ( servie à tous les fonctionnaires natifs ou mutés, au passage 65% des fonctionnaires de la Réunion sont natifs et c’est tant mieux) est d’environ 33%, presque 52 avec les diverses primes, une année de bonification pour 3 ans effectués, la majoration ne compte pas ( plus) dans le calcul de la retraite, les heures supp ne sont pas majorées, tous les 3ans un billet d’avion pour la métropole mais si vous demandez votre congé bonnifié vous perdez la majoration de salaire le temps de votre séjour en métropole donc résultat des courses: zéro bénef, sauf si vous avez des enfants de moins de 20 ans; les majorations retraite ne sont plus prise en compte depuis janvier 2009 donc l’expat n’a aucun intérêt sous cet angle là; voyager autour de la Réunion, savoir que les billets d’avion sont hors de prix, uniquement 3 compagnies: air france, air austral et corsair qu se gavent sur le dos des consommateurs: Maurice ( moins d’une heure) environ 350 e AR, australie:1100e ( j’en reviens!) air austral fait des tarifs pour l’afrique du sud à moins de 500 e AR à condition de partir hors congés scolaires etc… quand à rentrer en métropole ben, faut économiser sec car là encore c’est la curée: 13ooe noël dernier; enfin, pour finir la vie ici, : chaleur à laquelle il faut s’adapter, c’est fatigant et on se prend à regretter le froid et l’hiver quelques fois; la Réunion est certes multiraciale mais certainement pas multi culturelle même si elle en a fait son slogan publicitaire, et il faut se faire à l’insulinarité: c’est tout petit ici, pour ma part j’étouffe; malgré tout cela, nous avons ici des amis chers à notre coeur, les paysages des hauts sont splendides, mais le lagon ne casse pas trois pattes à un canard, et les réunionnais ne sont pas si cordiaux, je demande à rentrer l’an prochain, je prends ma retraite en 2014 et je préfère terminer en métropole qu’ici, voilà pour mon expérience, si je peux vous aider plus précisemment: avec plaisir, cordialement »"
20 juil 12 à 20:02
La population de la Réunion n’est pas comparable à celle des Antilles, elle est à peu près équilibrée entre trois groupes : un tiers d’origine africaine et malgache, un tiers d’origine européenne, un tiers d’origine asiatique (Inde et Chine) :
« La population réunionnaise est composée constitue une mosaïque ethnique et raciale fort complexe. Selon le ministère français de l’Outre-Mer, on trouve 35 % (env. 275 000) de Réunionnais d’origine africaine (Mozambique, Guinée et Sénégal), malgache et comorienne — les cafres —mais fortement métissée. La population blanche, d’origine européenne, représenterait 25 % de l’ensemble auquel il conviendrait d’ajouter environ 5 % de Métropolitains — les Zoreils — résidant sur l’île. Suivent environ 25 % (env. 200 000) d’Indiens tamouls appelés Malabars constitués des descendants des travailleurs «engagés» arrivés, de 1848 à 1882, par dizaines de milliers de la côte orientale de l’Inde (Coromandel) et de la côte de Malabar. Des immigrants chinois ayant quitté au XIXe siècle la région de Canton se sont installés à La Réunion où ils forment aujourd’hui environ 5 % (env. 40 000) de la population insulaire; il sont appelés les Sinois. La population compte aussi des Indo-Musulmans du Gujerat arrivés à la fin du XIXe et au début du XXe siècle; leurs descendants, appelés les Zarabes bien qu’ils ne soient pas d’origine arabe, constituent environ 3% (env. 23 000) de la population. Les insulaires originaires de Mayotte et des Comores (env. 1000) complètent cette mosaïque humaine. »
19 juil 12 à 06:54
dans quel sens ?
19 juil 12 à 05:07
toutes
19 juil 12 à 05:06
Sans doute, mais dans sens ? Regardez, toute les grandes civilisations sont nées dans les climats chauds.
19 juil 12 à 00:30
Mais ej suis d’accord, lque c’est la culture non le climat qui est déterminante mais là iu je diverge c’est que jepense qu’au moment où elle se forme une culture est influencée par les exigences liées au climat du lieu de formation.
18 juil 12 à 23:17
Oui, c’est ce que je vous dis, la culture, les mentalités, les institutions sont déterminantes, pas le climat. Le cas de l’Australie est emblématique à cet égard.
Sur les Etats-Unis et l’industrie automobile, ce que vous dites est très intéressant, merci !
18 juil 12 à 14:17
Mais l’Australie c’est une culture du Nord transplantée dans un paus chaud. Les blancs du Sud des Etats Ybus c’est aussi le cas. Et le vrai Sud c’est à dire celui des années 60 était loin d’être la zone la plus dynamique des Estats Unis. C’est plus trda quen d les entreprises (et ceux des employés qui déapprouvaient le système) se sonty mis à fuirr le Nord à cause du monopioe syndical à l’embauche et de toutes les manoeuvres anti-usiness des mes syndicats. Ces choses qui ont fait que les voitures américaines fabriquées à Détroit avaient u taux de défauts effarant alors que que celles fabriiquéees ailleurs en Amérique avaient des taux comparbles à ceux des Européens et des Japonsias. Bref ces employés et ces entreprises qui ont fui le Nord ont rendu le Sud dynamique. Avant, ça roupillait.
18 juil 12 à 13:35
Certes JFM, ce n’est pas une règle précise, toujours vérifiée, il y a plein d’exceptions comme vous le soulignez. Il n’en reste pas moins que d’une façon générale, les pays nordiques, alpins, germaniques et anglosaxons tranchent sur les pays latins. Ce n’est plus tellement une question de religion, car toute l’Europe s’est déchristianisée, mais une question de culture, de mentalités, de comportement, et pendant des siècles la religion a eu une influence forte sur tout cela.
Pour le climat, il a sans doute eu un rôle aussi, mais il y a tellement de régions ou de pays tropicaux qui ont connu un développement réussi, comme l’Australie, les Etats-Unis du sud, Singapour, Hong Kong, qu’on peut difficilement le considérer comme une explication dominante.
18 juil 12 à 10:00
Pour le reste, si j’étais vous, Mercator, j’éviterais d’évoquer cette période. Quand au début des années 1940, 90% des Français étaient pétainistes, avec votre anglophobie hystérique, il y a peu de doutes où vous auriez penché.
18 juil 12 à 08:26
Quand je disais semi-illettré… Ça vous avait, pas « ça vous avez ». Pitié, le niveau !
18 juil 12 à 07:12
c ‘est certain mon bon Letel, qu’en baviere, en prusse orientale, dans la ruhr entre 1934 et 1945 ça vous avez une autre gueule, à Dachau par exemple pas un papier par terre ou alors 30 coups de Gummy,ach so Franzosen Gross filous, dégénérés, enjuivés quel malheur , coup de poignard dans le dos des fascistes italiens ach so ! encore un coup de schnaps pour oublier.
18 juil 12 à 05:11
Letel
Je vous rappelle que la Bavière et la Souabe sont catholiques et je n’ai jamais remarqué qu’elles soient plus sales que la très protestanteet prussienne Berlin. C’est plutôt l’inverse, même à Berlin Ouest. Pour ma part j’ai été frappé en traversant le Vercors du Nord au Sud. Tout d’un coup les maisons et les gens changent et ont l’air plus négligé. Ne serait-ce pas pas plutôt parce qu’on entre en Provence donc dans la zone de culture plus méditerranéene pour laquelle un climat plus doux a mené a un mode de vie plus « relax ».
18 juil 12 à 00:08
On peut observer ça, cette saleté, cette absence de civisme, ce laisser-aller, dans ce microcosme qu’est la Réunion. J’y ai vécu trois ans, l’île est une sorte de caricature des défauts français : chômage à 40 %, assistance généralisée, Etat omniprésent, saleté envahissante. Ça fonctionne à peu près comme ça, je dis bien une caricature de la France, donc heureusement ça va un peu mieux ici en métropole, mais c’est la triste réalité réunionnaise : si vous regardez les maisons et les jardins, ils sont nickel, bien entretenus, bien arrosés, bien léchés, mais si vous regardez dehors, de l’autre côté de la clôture, c’est la pagaille, la saleté, le désordre. Les gens se foutent de l’espace collectif, ils jettent leurs ordures, leurs papiers gras, leurs canettes de bière, etc., dans la rue, sur les plages, dans les parcs, ce qu’ils ne feraient jamais chez eux. Irresponsabilité, incivisme, négligence, c’est à l’Etat de faire tout, comme autrefois l’Eglise, ne pas compter que les citoyens se prennent par la main et oeuvrent pour la collectivité.
18 juil 12 à 00:01
Oui, nous traînons une armée de Mercator, caractérisée par l’incompréhension totale et la bêtise obstinée (voir ci-dessous), qui n’ont cessé d’oeuvrer pour le recul de leur pays. Les Jean-Baptiste Say, les Bastiat ou les Tocqueville sont rares, les Mercator sont partout. Les Margaret Thatcher sont absents.
Quant à la saleté, c’est structurel, propre aux pays latins, par rapport aux pays germaniques, nordiques ou anglosaxons, l’explication réside dans l’échec de la Réforme ici, qui a introduit un sens de la responsabilité individuelle et de l’esprit civique, face à la déresponsablisation et à l’incivisme des Latins catholiques, remettant tout au curé et à l’Eglise durant des siècles. C’est la remarque de Rocard : « Pensez à ce que serait la France si les protestants l’avaient emporté ! »
Un renversement d’ailleurs très étonnant, car dans l’Antiquité les Latins étaient organisés et avaient le sens du collectif, face aux Germains bordéliques et tirant la couverture à soi chacun dans son coin, dans sa tribu merdique.
17 juil 12 à 23:29
« Autre signe de l’inflexion de la politique sociale : la décision de la CDU d’introduire un salaire minimum. Certes, ce n’est pas l’Etat qui en fixera le montant, mais une commission paritaire. Néanmoins, cette mesure, revendiquée par l’opposition et les syndicats, constituerait une révolution dans un pays où, en 2010, près d’un quart des salariés – 7,84 millions de personnes – touchaient un salaire qualifié de « bas », c’est-à-dire inférieur à 9,15 euros brut de l’heure, soit les deux tiers du salaire médian dans le pays.
« Au moment même où l’Allemagne engrange le succès des réformes sociales entreprises à partir de 2002, le gouvernement semble donc vouloir en corriger certains excès. De fait, l’Allemagne est compétitive. Mais, de 2004 à 2009, le revenu réel brut par salarié aurait reculé chaque année. Même si la situation évolue depuis 2010, les gains en termes de pouvoir d’achat restent modérés »
LE MONDE mai 2012.
17 juil 12 à 17:13
Visitant la France périodiquement, je suis frappé par la paupérisation insidieuse (elle est progressive, les gens s’en rendent rarement compte), la saleté, les difficultés pratiques de la vie quotidienne, le niveau des services, etc.. Entre Paris et Munich, où j’ai séjourné ce printemps, il n’y a pas photo pour le niveau de vie. Il suffit de voir les voitures dans lesquelles les gens circulent, la BMW est la voiture de la classe moyenne allemande… Désolant, car j’aimerais voir la France prospère (et libre).
PS pour Letel; le dîner au Train Bleu m’est resté dans la gorge, c’était infect et d’un prix exorbitant. Bien sûr, l’ambiance des convives a tout compensé
. On aurait mieux fait d’aller à L’Européen, à La Biche au bois ou chez Bofinger.
17 juil 12 à 13:26
Vive l’étatisme plutôt, la croissance 0, le chômage de masse et le niveau de vie dépassé par tout le monde.
17 juil 12 à 10:27
Le modèle british si cher à letel et ses acolytes. Vive le libéralisme
« »Despite the elaborate planing for London’s 2012 Olympic Games, it looks like not much thought went into where the people cleaning up after the athletes and attendees would stay.
While ritzy living accommodations will be made available to athletes and other officials, the conditions in which the cleaners will live appear almost slum-like, the Daily Mail reports. The overcrowded metal-clad camp will cost roughly $28 per night, and house 10 people to a room, with 25 people to a toilet and 75 to a shower, according to the report.
Meanwhile, the Olympic village in London, comprised of nearly 3,000 apartments, has space to accomodate up to 16,000 people; it also includes amenities like a beauty salon where athletes can get free facials and country flags painted on their nails, according to Bloomberg.
The standard housing measure for overcrowding is considered anything more than two adults living in a room, according to the U.S. Department of Housing and Urban Development.
« This is not a prison. Nobody is forced to stay there, » a spokesperson for the cleaning company that runs the camp told the Daily Mail. « Many of our staff have come from areas where there is extremely high unemployment and are very happy to be working in the Games. »
The grandiose plans made to accomodate the influx of people sometimes has come at the expense of the poor before. The Chinese government uprooted many poor families during 2008 Olympic Games to continue construction for the games, and the Brazilian government has been evicting slum dwellers in Rio de Janeiro to build venues for the 2014 World Cup and the 2016 Games, The New York Times reported in March.
The idea that the Olympic games offer a boost to the local economy may also be exaggerated. The vast majority of economists in a recent Reuters poll said the 2012 Olympic Games will offer no long-term economic benefits to the struggling nation’s economy. « »
14 juil 12 à 07:34
C’est PANHARD qui fallait sout’nir dès l’début, …… moi j’dis !
La Dyna c’était quec’chôse ! …… avec son moteur de presse purée ! …… tu f’sais deux cent kilomètres et tu nourrissais une compagnie d’appelés du contingent ! …… même pas besoin d’éplucher, … Elle f’sait tout la Dyna !
C’est à cause d’elle qu’on a supprimé le service militaire !
13 juil 12 à 14:19
En France on a PSA, dont la fidélité à la France est rock-solid, et qui peuvent fermer du jour au lendemain.
13 juil 12 à 11:47
L’Angleterre comme modèle, vous plaisantez ?
Tous les constructeurs anglais ont disparu (Rover…) ou ont été rachetés (Jaguar…).
Ne reste que les usines de constructeurs étrangers (Nissan, Toyota, Tata…)
dont la fidélité à l’Angleterre est nulle et qui peuvent fermer du jour au lendemain.





