Posted on Mercredi 11 juillet 2012
La chronique éco de Nicolas Doze – BFMTV : L’industrie est vitale pour résorber le déficit commercial, et Arnaud Montebourg, totalement inutile…
La chronique éco de Nicolas Doze – BFMTV : L’industrie est vitale pour résorber le déficit commercial, et Arnaud Montebourg, totalement inutile…
A l’heure où le CFCM, entre deux bisbilles internes, manifeste comme des envies de s’enfouir la tête dans le sable, voici un texte publié sur le site du CRIF qui a le mérite de ne pas avoir du sable dans les yeux. En parlant du CFCM, il serait bon que ses responsables adoptent certaines coutumes chères à ce pays, s’ils veulent bâtir un destin commun avec nous autres autochtones, notamment cette coutume basée sur l’autocritique et l’examen de conscience aussi bien individuel que collectif…
1) Le CFCM s’inquiète des accusations d’antisémitisme visant les jeunes musulmans
Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a exprimé, mercredi 11 juillet, dans un communiqué « sa vive inquiétude face aux accusations autour de l’antisémitisme supposé des jeunes de confession musulmane, notamment après la diffusion d’extraits d’enregistrement en lien avec la tuerie abjecte de Toulouse et de Montauban ».
« Les musulmans de France ne comprennent pas et n’acceptent pas que certains, ouvertement ou insidieusement, mettent en doute leur adhésion pleine et entière aux valeurs de la paix et de la justice qui fondent notre pays, et jettent la suspicion et la défiance sur leur religion », poursuit le CFCM. Il « demande à ce que les actes de violences commis par des citoyens français ne soient pas imputés à leur origine religieuse sans prendre les précautions qui s’imposent dans de pareilles situations ».
Sur son site Internet, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, a fustigé l’antisémitisme, ce « fléau dont nous savons qu’il est devenu de plus en plus important chez certains jeunes appartenant à la communauté arabo-musulmane en France » (NDLReXc : Richard Prasquier n’a jamais parlé « des jeunes de confession musulmane » dans leur ensemble, comme le suggère le CFCM, mais de « chez certains jeunes »; la nuance est de taille et évidente pour qui n’est pas de mauvaise foi) . (plus ici)
2) « Antisémitisme, Racisme et anti-France » par Bernard Darmon
Les agressions contre les juifs sont en passe de devenir le sport favori des petites racailles de banlieue en mal de reconnaissance par la société. Ils adulent une raclure qui a tué à bout touchant des enfants dans une école et se délectent de la médiatisation qui a suivi. Pauvres débiles endoctrinés par de vrais idéologues antijuifs, l’ultime résistance passerait donc par le tabassage de jeunes feujs. Mais pas que…
L’antisémitisme des « jeunes de banlieue » comme on les appelle dans les médias ne doit pas se distinguer de la haine de la France. Qui pourrait ignorer que Merah avant de s’attaquer à des juifs avait tué des militaires symbolisant la France. Selon ses propres aveux, c’est parce qu’il n’a pas trouvé de militaire à tuer qu’il s’est attaqué à des enfants juifs.
Il y a peu, un autre des ces dégénérés, Abdallah Boumezaar, assassinait froidement deux femmes gendarmes, et sa sœur Nadia, comme le père de Merah, n’a pas hésité à accuser les autorités françaises du carnage commis par Abdallah ! (Lire la suite…)
Le 7 juin dernier, Kamel Daoud posait la question suivante dans le Quotidien d’Oran :
Que faire le 05 juillet prochain ? Sortir en hurlant de joie comme le 05 juillet 62 ? A peine. Il y a eu trop de choses depuis cette époque. D’abord un coup d’Etat. Ensuite la naissance de milliers de faux anciens Moudjahiddine qui ont mangé l’histoire nationale et lui ont donné ces airs trop maquillés d’un vieux métier de l’humanité. Ensuite aucun Algérien n’a marché sur la lune, un président a été tué dans le dos. Ensuite ? Il y a eu des milliers de morts, des torturés, des internés, des massacrés, des abattus dans le dos et des exilés. Vers la France. Du coup, ce n’est pas évident de refaire la joie 62. Le cœur est dans la chaussure et la chaussure est tournée vers la tombe ou la mer.
Stupéfiante désinvolture que celle de Cecilia Malmström, la commissaire européenne aux affaires intérieures, parlant de l’immigration. Dans un entretien publié dans Le Monde daté de ce mercredi, ce haut responsable, qui a à cogérer l’espace Schengen, aligne toutes les platitudes que l’on croyait révolues sur la « chance » que représenterait pour l’Europe toujours plus d’arrivées étrangères. « L’immigration sera nécessaire étant donné notamment l’évolution de la démographie dans la plupart de nos pays », explique-t-elle notamment, en demandant de « s’élever au-dessus des contingences nationales ». « Les milieux académiques considèrent d‘ailleurs que ce que je dis est parfaitement banal ». Bien que la commissaire reconnaisse l’ » échec » de l’intégration et la « réalité » de la ghettoïsation, elle en rend seuls responsables les politiques, coupables de n’avoir pas « agi avec suffisamment de vigueur ». Elle estime que « l’immigration est d’ailleurs souvent un thème plus important pour les milieux politiques que pour les électeurs ». (Lire la suite…)
Le fils du chef de l’État estime dans les colonnes du Point que le message de la première dame «a détruit l’image normale» de son père. Réagissant à la publication de cet article, le jeune homme assure que ses propos ont été «déformés».
À la demande de son père, il était resté silencieux, pour ne «pas alimenter le feuilleton». Mais Thomas Hollande, le fils aîné du chef de l’État, n’a toujours pas digéré le tweet de soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal aux législatives à La Rochelle. Au Point, le jeune avocat de 27 ans confie son amertume, intacte: «Ce que je reproche au tweet, c’est d’avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique». «Ça m’a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l’on parle de sa vie privée. Ça a détruit l’image normale qu’il avait construite», ajoute-t-il. (pour en savoir plus…)
Commentaire-témoignage, trouvé ici, d’un enseignant qui écrit sous le pseudonyme de John Keating, lucide sur pas mal de constats (bien qu’il n’aborde pas, comme c’est souvent le cas, la part de responsabilité du corps enseignant dans cette dérive) mais complètement à côté de la plaque question phrase de conclusion :
Croire que le problème principal de l’école d’aujourd’hui, c’est le rythme scolaire ou la date et la durée des vacances est tout bonnement hallucinant.
Et pourquoi pas la couleur des salles, le vouvoiement des élèves l’uniforme et le tchador.
On ne veut pas voir l’état catastrophique de l’école – et surtout du collège – dont les missions sont tellement multiples qu’elles sont par avance vouées à l’échec. Le découragement, les dépressions, les suicides de nombreux profs’ – des chiffres vont bientôt sortir et France Telecom à côté c’est Bisounoursville – qui sont au front tous les jours avec des élèves odieux, insultants, menaçants, méprisants et soutenus par des parents vindicatifs et fiers de leur médiocrité et de leur vulgarité – histoire de donner l’exemple à leurs rejetons. Et nous, obligés de comprendre, pardonner, excuser car ils sont jeunes et en construction ; sinon on arrête le métier. De toute façon, il faut bien les garder jusqu’à 16 ans, mêmes les pires crapules soupçonnées de racket, vols et j’en passe.
Les rapports de force qui s’établissent dans certains quartiers avec la police ou les pompiers on les retrouve dans les classes ; tout ce qui représente l’Etat et l’autorité est rejeté avec force. L’instruction est minimale, pourtant c’est le coeur du métier. L’échec est tellement immense qu’on en est réduit à accepter l’inacceptable pour un brin de paix sociale et à se contenter du minimum, c’est-à-dire qu’au moins dans la classe, personne ne s’égorge ou se balance des compas dans la figure. Le prof’ devient un maton mais il est seul pour faire parfois face à des mutineries quand les exigences simples de civisme sont trop élevées. La hiérarchie ferme les yeux, fait semblant de ne pas voir et se décharge de toute responsabilité. (Lire la suite…)
Oyez, oyez, braves gens, damoiselles et damoiseaux… votre cercle des samouraïs libéraux préféré se trouve maintenant, également sur :