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Présidentielles 2012: Comme Obama en 2008 (French demographer confirms Hollande’s Obama-inspired ethnic strategy)

Posté le Samedi 2 juin 2012 par jc durbant

Hollande élu grâce à ses “scores de dictateur africain” dans les banlieues?

A l’heure où, après le coup du “mariage homosexuel” pour l’électorat et les dollars d’Hollywood comme les voix des jeunes, un Chasseur d’ambulances en chef de plus en plus menacé dans les sondages en est à promettre l’amnistie aux immigrés clandestins (et futurs électeurs) hispaniques …

Et où à la veille d’une élection législative annoncée particulièrement difficile, une droite toujours aussi suicidaire continue de refuser tout accord avec ses alliés naturels de l’extrême-droite …

Pendant qu’une gauche complètement décomplexée étale, outre sa notoire consanguinité médiatique, ses alliances avec une extrême-gauche aux accents robespierristes qui défend les joyeusetés des régimes vénezuélien, cubain ou chinois…

Et que loin de l’obsession sarkozyenne d’ouverture au camp adverse et sous couvert d’un discours prétendument rassembleur, le nouveau président pousse sa propre obsession de se démarquer de son prédécesseur jusqu’aux limites du plus pur sectarisme …

Et que, sous la pression des chasseurs d’ambulance professionnels (et dument subventionnés) et le doigt sur la couture du pantalon, nos médias de révérence préparent leur nettoyage d’automne …

Retour pour ceux qui ne l’auraient peut-être toujours pas compris …

Sur la lumineuse analyse et confirmation, par le géographe Laurent Chalard, d’une des principales raisons, quatre ans après celui d’Obama, du holdup du siècle socialiste d’il y a 3 semaines (ie. une courte victoire d’un peu plus d’un million de voix).

A savoir la stratégie explicitement obamienne du camp socialiste de ciblage systématique des minorités ethniques dont il a pu recueillir, on le sait en certains endroits et sans compter les DOMTOM, jusqu’à 93% des suffrages.

Sur le versant inverse de ce qu’il faudrait plus analyser à notre avis comme un court échec sarkozyen en faveur d’un président doublement accidentel (après l’auto-sabordage DSKien), notre chercheur semble en revanche avoir eu la main moins heureuse.

Ecrivant il est vrai dans le bulletin paroissial de la gauche bien-pensante (alias Libération), celui-ci ne pouvait en effet que condamner la stratégie Buisson et attribuer ladite défaite à la non-prise en compte, qualifiée de suicidaire, de l’électorat ethnique en question.

Alors que ce qu’il y avait effectivement de suicidaire dans une société vieillissante et donc naturellement majoritairement à droite, c’était au contraire de n’avoir pas su (ou voulu) appliquer jusqu’au bout la pourtant bien-fondée stratégie du conseiller électoral de Nicolas Sarkozy qu’il est devenu si tendance, à gauche comme à droite, d’accuser de tous les maux …



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10 réponses à “Présidentielles 2012: Comme Obama en 2008 (French demographer confirms Hollande’s Obama-inspired ethnic strategy)”

  • 10
    jc durbant:

    Voir aussi le commentaire d’un sondeur qui, tout en confirmant l’étroitesse de la défaite de Sarkozy (et donc le véritable holdup du nain de jardin socialo), se refuse toujours comme tout le monde à en voir l’évidente cause:

    à savoir, la vengeance d’une partie des voix FN qui, probablement avec raison mais en même temps contre leurs propres intérêts, ont voulu faire payer au candidat de droite sa cynique tentative de les utiliser tout en méprisant leurs revendications.

    Et donc si la victoire sarkozyste était possible, c’est la droite dite « républicaine » qui l’a refusée elle-même en ne voulant pas clairement s’engager (ie. autrement qu’en paroles) contre l’angélisme intéressé de la gauche notamment face à l’immigration et donc avec ceux qui le refusent, à savoir, malgré leurs idées économiques aussi ringardes que celles des forces d’appoint de l’extrême-gauche mélenchoniste, le FN …

  • 9
    jc durbant:

    Eh oui, on en revient toujours aux fondamentaux:

    L’ennui avec le socialisme, c’est qu’éventuellement l’argent des autres finit par manquer.

    Maggie

  • 8
    James:

    The simple truth is that there is not enough money in the world to pay for Obama and the democrat’s endless list of entitlement programs. They apparently think they can borrow trillions$ for decades into the future, to buy their voters and maintain power. I think it is obviously impossible.

  • 7
    jc durbant:

    Effectivement, la variable vieillissement (même aux EU) semble avoir encore de beaux jours devant elle.

    D’où, d’après moi, la pertinence de l’hypothèse de « holdup électoral » (ie. contre le « sens de l’histoire ») tant pour Obama en 2008 que Hollande aujourd’hui.

    Et donc plutôt que de victoire socialo, l’idée de défaite d’une droite s’étant, contrairement à la gauche avec ses extrêmistes à elle, délibérément amputé (par pur souci de bien-pensance suite à des années de matraquage médiatico-moral et à l’identification à une sorte de surmoi de gauche) de sa partie extrême, d’où à nouveau l’idée de suicide ….

    Mais il n’en reste pas moins qu’il faut toujours se méfier des opinions « hors sol » (données lors de sondages en dehors de toute perspective proche d’une décision ou d’un vote précis) qui, comme l’a à nouveau montré le 32e état à voter l’interdiction du « mariage homo » tout récemment (la Caroline du nord), peuvent facilement se révéler trompeuses et basculer complètement lorsque les gens sont réellement mobilisés …

    Même au risque, si l’on en croit le vieux roublard Clinton, de se voir privés de « silicon valley » locale!

    Mais on comprend bien sûr tout l’intérêt de nos gauchistes, derrière le prétendu discours rassembleur, à travailler le filon ethnique

  • 6
    James:

    « Les bébés « blancs » minoritaires aux USA » lefigaro.fr

    « Les naissances dans l’ensemble des minorités (y compris les personnes originaires des Antilles et d’Amérique latine) ont représenté dans l’année terminée en juillet 50,4% du total, devenant majoritaires pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis, selon le New York Times. »

    Un élément que réfute PJ Media.

    Évidemment. 20% de l’électorat qui vote à 98% à gauche signifie que la droite ne repassera plus jamais en France.

    Je regrette, DouceFrance, mais dire cela n’a guère de sens. Insister sur ce fait, voudrait dire que la gauche sera eternellement au pouvoir. Soit, alors autant abolir la droite qu’on en parle plus afin que subsiste un parti unique. Tout cela n’est pas raisonnable.

    20% ce n’est pas un vivier suffisant. N’oubliez pas que Flanby a fait 51%. Ce n’est pas une victoire. La gauche, en France mais aussi ailleurs, à un problème que n’a pas la droite et qui se reproduit à chaque élection si vous avez bien remarqué : Où elle applique son programme dispendieux et elle finit dans la disgrâce, où elle trahit ses électeurs et au final celle-ci reprend, peu ou prou, la politique de son prédécesseur avec le risque qu’elle perde les prochaines élections.

    Ceci étant, (et cela nous rapproche du sujet français) le fait que les blancs seraient minoritaires aux USA n’est pas, en soi, problématique.

    C’est le type de propos qui sous-tend un tel article. Il faut comprendre : faites vous une raison, les WASP, les conservateurs ne sont plus des électeurs sur lesquels les nouvelles valeurs vont devoir se greffer. Le XXIème siècle sera progressiste ou ne sera pas. Fermez le ban !

    D’abord, depuis 20 ans, les sondages sont unanimes : aux Etats-Unis, les libéraux plafonnent à 19% dans un pays majoritairement conservateur ou de centre-droit, comme ils disent outre-atlantique. Voir notamment le récent sondage sur la question de l’avortement :

    Support for abortion drops to record low

    Ensuite, tout acquis que furent les minorités aux démocrates (au moins depuis les années 70), cela n’a jamais été suffisant pour que le parti remporte durablement les élections.

    Les noirs et les jeunes avaient voté bien plus nombreux pour Reagan que pour Carter en 1980. La débâcle d’Obama vis-à-vis de l’électorat juif, traditionnellement démocrate, et qui se reporte de façon assez substantielle sur les républicains est assez significative.

    Enfin, je ne vais pas reprendre une vieille phrase de Churchill, mais c’est avec l’âge (j’ai pas dit vieux) que l’on devient plutôt conservateur. C’est un peu aussi pour cette raison que la vieille Europe connaît des poussées populistes. Elle devient un peu plus vieille de par sa démographie.

    Par conséquent, je ne suis absolument pas convaincu par ces tendances liées à l’immigration ou à une catégorie ethnique qui serait plus importante qu’une autre, autant en Europe qu’aux Etats-Unis. Le problème est, me semble-t-il, plus nuancé.

    Sauf si nous parlons de ce qui se passera dans ce domaine en 2060 ou 2070. Mais là, même pour la prospective c’est encore trop loin.

  • 5
    doucefrance:

    « Les bébés « blancs » minoritaires aux USA » lefigaro.fr

    « Les naissances dans l’ensemble des minorités (y compris les personnes originaires des Antilles et d’Amérique latine) ont représenté dans l’année terminée en juillet 50,4% du total, devenant majoritaires pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis, selon le New York Times. »

  • 4
    James:

    Prepare to be uninspired as Obama takes the only course available to him: going negative

  • 3
    jc durbant:

    Et ce sans compter les 600 000 voix des DOMTOM!

    Et en attendant, comme son mentor Obama aux EU, les régularisations massives qui lui feraient autant d’obligés supplémentaires …

  • 2
    doucefrance:

    « Hollande élu grâce à ses “scores de dictateur africain” dans les banlieues? »

    Évidemment. 20% de l’électorat qui vote à 98% à gauche signifie que la droite ne repassera plus jamais en France.

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    En URSS, pour avoir le statut d’écrivain, il faut avoir dénoncé deux camarades.

    Coluche

    Au motif de mettre un terme à l’hypocrisie qui entoure la question de l’immigration clandestine, son administration se concentre sur la chasse aux clandestins ayant basculé dans la criminalité, petite ou grande, mais tolère ouvertement ceux qui viennent pour travailler, c’est-à-dire l’immense majorité d’entre eux. De quoi se concilier, au passage, les bonnes grâces de la communauté hispanique, première minorité aux États-Unis, riche désormais de plus de cinquante millions d’électeurs ! De fait, si beaucoup condamnent l’immigration illégale, peu cherchent vraiment à l’endiguer. Et pour cause, tout le monde, ou presque, en profite. Elle profite d’abord au clandestin lui-même, qui une fois entré aux États-Unis, trouve du travail pour survivre et subvenir aux besoins de sa famille restée derrière en attendant de venir le rejoindre ; elle profite aux employeurs qui ont ainsi un réservoir de main d’œuvre bon marché sans cesse renouvelé ; elle profite au gouvernement parce que les clandestins font tourner des pans importants de l’économie américaine, l’agriculture, la construction, la restauration ; enfin elle profite même au Mexique qui réduit son propre chômage et reçoit des devises en retour… Ceux qui n’en profitent pas sont les États, parce qu’ils doivent supporter les coûts de cette présence en matière de santé, et souvent en matière d’éducation, pour les enfants de migrants nés ou entrés aux États-Unis. Les clandestins étant inégalement répartis sur le territoire américain (25% d’entre eux se trouvent en Californie) ce fardeau affecte très sévèrement les États du sud-ouest, Texas, Nouveau Mexique, Arizona et Californie. Ceux qui n’en profitent pas non plus sont les ouvriers américains, dont les salaires sont systématiquement tirés vers le bas.

    Gérard Olivier

    En quelques jours, Taubira a choisi : ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues sont dans le bon camp, à protéger. Les hommes blancs, dans le mauvais. (…) Dans les banlieues, Hollande a réalisé des scores de dictateur africain.

    Eric Zemmour

    Il s’est produit à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012, le même phénomène qu’à celle de 2008 aux Etats-Unis, où Barack Obama a été élu grâce à l’apport des minorités ethniques, alors qu’il était minoritaire dans la catégorie ‘blanc non hispanique’.

    Laurent Chalard




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