Posted on Samedi 2 juin 2012
L’abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel par le Conseil Constitutionnel faisant débat, j’ai décidé de nourrir ce même débat avec l’histoire que m’a rapporté un proche au cours d’une discussion sur le sujet.
En effet, progressivement agacé par la discussion, celui-ci finit par m’indiquer qu’il est lui même victime d’harcèlement sexuel, mais pas d’un harcèlement comme il les aime, ou plutôt contre lequel il n’a rien, les avances même appuyées ne l’ayant jamais rebuté en application de l’adage « il vaut mieux faire envie que pitié », mais d’un harcèlement particulièrement pervers.
Une givrée se permet d’appeler sa femme sur son portable pour lui dire qu’il en aimerait une autre, ce qui n’a pas manqué, comme on peut l’imaginer, de semer un trouble certain aussi bien dans la tête de son épouse que dans le foyer.
Décontenancé par une telle révélation, je commence par le taquiner : oh toi, tu as frayé avec une jalouse et maintenant, elle te poursuit. « Même pas ! » me dit-il, avant de poursuive en indiquant (Lire la suite…)




