Posted on Vendredi 1 juin 2012
Au rayon défense de la diversité de la pensée (c’est marrant comme nos très hypocrites chantres de la diversitude n’aiment la diversité que lorsqu’elle est conforme à l’image formatée qu’ils se font de cette diversité) voici, encore une fois, notre défense de celle de Zemmour :
Raciste, « machiste », Éric Zemmour ? C’est en tout cas ce qu’affirment – une nouvelle fois – le Mrap et SOS Racisme, qui condamnent de concert la « haine » propagée sur les ondes de RTL par le journaliste et écrivain. En cause, une chronique du 23 mai consacrée à la nouvelle ministre de la Justice, Christiane Taubira, où Zemmour critiquait sa volonté de faire voter rapidement une nouvelle loi réprimant le harcèlement sexuel et son intention de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs. « En quelques jours, Taubira a choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues sont dans le bon camp à protéger, les hommes blancs, dans le mauvais », accusait-il.
Certes Zemmour raconte beaucoup d’âneries. Par contre il est hors de question de laisser nos petits inquisiteurs de salon obtenir la tête de ce trublion sans signifier à tous ces « Torquemada de café du commerce » que nous les vomissons.
Sinon au rayon échantillons de bêtise franchouillarde, voici ce que Zemmour est capable de produire sans rougir :
(…) Éric Zemmour a décidé depuis plusieurs mois de consacrer son prochain livre à notre époque :« Je raconterai comment, nous confiait-il, dominée par l’alliance entre les libéraux et l’extrême gauche, les idiots utiles du capitalisme mondialisé, elle est entrée progressivement dans le moule de la pensée unique. » Il ajoutait : « Je prendrai pour cela des éléments symboliques : une chanson, un film, un livre… » (source)
N’ayant toujours rien compris au libéralisme, à l’image de nos crétins d’extreme-gauche qui rendent souvent le libéralisme complice du fascisme, Zemmour depuis sa barricade souverainiste, parvient par une rhétorique équivalente à faire du libéralisme et du gauchisme des complices, ce qui est, soit d’une mauvaise foi particulièrement ridicule, soit d’une bêtise sans nom.



