Posted on Mercredi 18 avril 2012
La campagne présidentielle 2012 vue par nos cousins allemands (ci-dessus) et nos cousins américains (ci-après) (Lire la suite…)
La campagne présidentielle 2012 vue par nos cousins allemands (ci-dessus) et nos cousins américains (ci-après) (Lire la suite…)
La chronique de Nicolas Doze
2) Cherche recette croissance-austerité désespérément 2e partie : « Le FMI s’inquiète de la santé des banques européennes«
La Chronique de Brice Couturier
La génération Y a bien du mal à se faire une place dans la France d’aujourd’hui. Le rapport de forces démographique n’est pas en sa faveur ; les baby-boomers, en pleine forme, ont pour eux le nombre et ils n’ont pas l’intention de céder la place : significativement, ils dominent nettement l’Assemblée nationale dont les élus ont une moyenne d’âge de 60 ans. Si nos députés s’appliquaient à eux-mêmes les lois qu’ils votent, une bonne moitié d’entre eux devraient être déjà en retraite… Louis Chauvel a calculé, il y a quelque temps déjà, que l’âge moyen des représentants politiques était passé, entre 1981 et 2000 de 45 à 59 ans. A vue de nez, cela n’a pas dû s’arranger…
Or si les plus âgés dirigent, ils le font, bien sûr, au profit de leurs intérêts de génération !
En France, le patrimoine moyen des retraités (252 700 Euros) est supérieur à celui des actifs (213 600), alors que le niveau de vie moyen par unité de consommation est presque identique (celui des retraités équivaut à 95 % de celui des actifs). La politique d’endettement des administrations publique, mais surtout la dette accumulée par les organismes de Sécurité Sociale (plus de 140 milliards) témoignent d’une volonté délibérée de bénéficier de niveaux de protection élevés, tout en repassant la facture aux générations futures – qui devront payer à la fois pour leur propre santé et pour celle que se sont offerte à crédit leurs grands-parents. Si l’on ajoute à ce sombre tableau un marché du travail dual où les entrants sont pénalisés au profit de la sécurisation de ceux qui sont en place, on comprend mieux pourquoi les jeunes, dans notre pays, peuvent éprouver le sentiment de ne pas être traités avec équité.
C’est dans ce contexte qu’il faut resituer toute analyse du vote des jeunes. (Lire la suite…)
Salut nazi pour les uns, banalement d’extrême droite pour d’autres, étrange pour un certain nombre, que veut bien dire ce salut poing fermé que cet assassin adresse au public ?
Quand on apprend que ce terroriste d’extrême droite a fait sienne la devise « force et honneur » scandée dans le film « Gladiator », on se demande si son « salut » n’est pas celui des gladiateurs que l’on retrouve dans le film en question ou bien dans le clip (ci-dessus) de ce crâne râpé et gueule cassée (grands dieux qu’il est laid) qu’est Nessdeal, intitulé également « force et honneur » et singeant lamentablement l’œuvre cinématographique où figure l’impressionnant Russel Crowe. Sâle temps !
Dire que cette devise que j’aime bien, se trouve maintenant polluée par des abrutis de rappeurs, et défigurée par ce fascistaré d’Anders Breivik :
« La force, l’honneur et le défi aux tyrans marxistes en Europe »
« la force », le fait d’abattre des gamins désarmés ; « l’honneur » en s’en prenant à des innocents ; « le défi aux tyrans » en se comportant en tyran terroriste.
Comme une envie de lui donner une chance en même temps qu’une épée, histoire de pouvoir dépecer cette crevure au coupe-ongles…
SILus Maximus
Alors que réveillés par l’approche possible des postes, les rats ont comme prévu commencé à quitter le navire …
Et que, comme le rappelle le conseiller de Sarkozy Patrick Buisson (Canard de ce matin), “les courbes n’auraient jamais dû se recroiser” sans la pression des belles âmes de droite qui a freiné le sortant dans sa reconquête des classes populaires et mécaniquement fait remonter Marine et partant Hollande via la redescente de Sarko qui risque à présent de se retrouver second au 1er tour …
Comment, avec Ivan Rioufol (merci sil), ne pas se désoler ce gâchis et de cette régression …
Dans un pays où la gauche du retour à l’immobilisme et des bons sentiments ne dépasse normalement pas 45% …
Et où donc, un peu unie, une droite qui avait certes trop timidement commencé certaines réformes nécessaires devrait logiquement l’emporter (même à 50,2%)?
A moins, comme semble le laisser entendre notre décliniste national (merci sitt), que le mur de la dure réalité dont nous nous rapprochons à la vitesse grand V ne contraigne enfin la gauche molle à virer sa cuti et à enfin engager (15 ou 20 ans après la Suède, la Nouvelle-Zélande ou le Canada) la rigueur que son prédécesseur a eu tant de mal à assumer ?
A l’heure où, devant le rejet de plus en plus large de sa réforme de l’assurance maladie suite au coup de force d’une loi votée sans aucune voix républicaine, le nouveau Roosevelt se voit, à quelques mois de l’élection présidentielle de novembre, contraint de solliciter l’avis de la Cour suprême …
The Hunger Games est une contre-utopie, qui décrit un monde totalitaire ou en tout cas cauchemardesque. Dans la tradition des dystopies, le film met en valeur l’individu contre la masse, valorise le héros solitaire contre l’abrutissement collectiviste. Par Damien Theillier. (Lire la suite…)
Le déclin de la France n’a jamais été aussi marqué depuis les années 1930. La croissance potentielle se situe désormais au-dessous de 1 % compte tenu de l’euthanasie de la production privée, du retard de l’investissement et de l’innovation provoqué par la chute des profits, de l’effondrement de la compétitivité dont témoignent la diminution des parts de marché mondial de 4,7 à 3,4 % depuis 2000 et un déficit commercial record de 70 milliards d’euros en 2011. La dette atteindra 90 % du PIB en 2012, seuil à partir duquel elle détruit l’activité et l’emploi. Le chômage touche 10 % de la population active depuis trois décennies. Le blocage de la croissance et le chômage permanent entraînent la paupérisation des Français, dont le revenu par tête est désormais inférieur à celui de l’Union européenne. La nation se désintègre et ne parvient plus à intégrer ni les jeunes – 20 % d’une classe d’âge étant rejetée chaque année du système éducatif sans formation aucune – ni les immigrés et leurs descendants. La dégradation financière de la France, loin d’être anecdotique, acte la perte de la maîtrise de son destin par un pays qui se trouve désormais placé sous la tutelle des marchés financiers et de l’Allemagne. (Lire la suite…)