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Au diable la Palestine et vive un Kurdistan libre !!!

Posté le Jeudi 23 février 2012 par sil

Voici une position avec laquelle j’ai toujours été d’accord…

Qui mérite vraiment un état, les Kurdes ou les Palestiniens ? Victor Sharpe pour www.americanthinker.com.

Il y a plus de vingt états arabes à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, mais le monde exige, dans un chÅ“ur d’animosité à peine déguisé contre Israël, qu’un autre État arabe soit créé sur le territoire qui sépare la mer Méditerranée du Jourdain, large d’à peine 50 kms.

Israël, un territoire pas plus grand que le petit pays de Galles ou l’État du New Jersey serait forcé de partager cette bande de terre avec une nouvelle entité arabe hostile appelée Palestine, territoire qui au niveau de sa taille de guêpe a une largeur de seulement 15 km, ce qu’un ancien homme d’État israélien, Abba Eban, avait décrit comme les frontières d’Auschwitz.

Rappelez-vous, il n’a jamais existé dans toute l’histoire une nation souveraine indépendante appelée Palestine et encore moins arabe. Le terme « Palestine » a toujours désigné le nom d’un territoire géographique, comme la Sibérie ou la Patagonie. Ce terme n’a jamais désigné un État.

Mais il existe un peuple qui, comme les Juifs, mérite une patrie et dont l’ascendance historique remonte à des milliers d’années. Ce sont les Kurdes et il est très instructif d’examiner leur histoire remarquable en conjonction avec l’histoire des Juifs. Il est également nécessaire de retracer l’injustice historique qui leur a été faite cours des siècles par des voisins hostiles et des empires.

(…) Mais revenons à l’époque actuelle et les raisons pour lesquelles le monde réclame un État palestinien arabe mais élude étrangement l’idée d’une indépendance nationale et d’un État kurdes. Ce principe d’autodétermination, universellement accepté, ne semble pas s’appliquer aux Kurdes.

Dans un article paru dans le New York Sun du 6 juillet 2004, intitulé « L’Exception nationale kurde », Hillel Halkin montre la discrimination et les doubles standards utilisés contre les aspirations nationales kurdes. Il écrit : « il est possible de remédier aux injustices historiques et aux souffrances endurées par les Kurdes au cours des années, dans le cadre d’un Irak fédéral, dans lequel ils auraient une complète autonomie, sous réserve du consentement du gouvernement central de Bagdad, dominé par les Arabes. Un État kurde indépendant est impensable. On considère cette position comme allant de soi ».

Il existe une réalité brutale en realpolitik, c’est que les Arabes, qui s’appellent eux-mêmes Palestiniens, ont beaucoup d’amis dans le monde arabe riche en pétrole –pétrole dont le monde a désespérément besoin pour son économie. Les Kurdes, comme les Juifs, ont peu d’amis et les Kurdes ont peu ou pas d’influence dans les couloirs internationaux du pouvoir.

M. Halkin a souligné que « les Kurdes ont des justifications bien meilleures que les Palestiniens pour accéder à un État. Ils ont leur propre langue et leur propre culture, contrairement aux Palestiniens. Cela fait de nombreux siècles qu’ils se considèrent comme un peuple distinct, contrairement aux Arabes palestiniens.

Ils ont été trahis avec répétition au cours des cent dernières années par la communauté internationale et ses promesses, alors que les Arabes palestiniens étaient trahis seulement par leurs compatriotes arabes ».

Par conséquent, l’ancienne panacée qui dit que c’est seulement quand les Arabes palestiniens auront un État qu’il y aura la paix dans le monde, est un mirage dans le désert. Mon collègue écrivain, Gerald Honigman, écrit également sur la sollicitude du monde pour les Palestiniens alors que le sort des Kurdes, des Berbères et des millions de membres des peuples non-arabes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord est ignoré. Le livre d’Honigman a fait partie de l’exposition LSS à la prestigieuse Conférence ASMEA au mois de novembre dernier (et est présent aujourd’hui dans au moins une douzaine de grandes universités), le livre consacre plusieurs chapitres à la question kurde. Ce n’est pas par hasard que son avant-propos a été principalement écrit par le Président de l’Assemblée Nationale du Kurdistan de Syrie.

Durant la dictature de Saddam Hussein, les Kurdes ont été gazés et massacrés en grand nombre. Ils ont subi un nettoyage ethnique par les Turcs et continuent d’être opprimés par le gouvernement turc actuel, dont le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a eu le culot de suggérer, lors d’une réunion du Centre d’Etudes stratégiques internationales, que la Turquie apporte son soutien aux opprimés du monde. Il a occulté l’oppression des Kurdes par son propre gouvernement et a qualifié le régime voyou antisémite de Gaza, de régime « opprimé ». Au niveau d’une simple realpolitik, la cause des Kurdes est infiniment plus légale et morale que celles des Arabes qui se disent Palestiniens.

D’autre part, après le renversement de Saddam Hussein, les Kurdes ont fait preuve d’une grande sagesse politique et économique. Quelle différence avec l’exemple des Arabes de Gaza qui, quand de manière insensé, Israël leur a laissé le contrôle total de la bande de Gaza, ont choisi de ne pas construire d’hôpitaux ni d’écoles mais plutôt des bunkers et des lanceurs de missiles. En plus, ils ont imposé la charia qui s’accompagne du dénigrement des femmes et des non-musulmans.

L’expérience kurde, au moins celle qui est en cours sur le territoire quasi indépendant [d'Irak] a montré au monde une société décente, où tous les habitants, hommes et femmes, jouissent de libertés bien plus grandes que ce qui peut être trouvé ailleurs dans le monde arabe et musulman — et certainement nulle part ailleurs en Irak, qui depuis que l’armée américaine s’est retirée, est en train de sombrer dans un chaos ethnique.

Barack Obama, David Cameron, Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, et tous les dirigeants du monde libre devrait se tourner vers le Kurdistan, avec ses énormes réserves de pétrole, comme vers le nouvel État à créer au Moyen-Orient. Cela ne ferait que réparer simplement une injustice qui n’a que trop duré. Un État arabe palestinien deviendra immédiatement une base de terrorisme anti-occidental, une base pour Al Qaïda et le Hamas (le plus jeune partenaire des Frères Musulmans) ; une terre non démocratique, découpée sur les terres bibliques ancestrales juives de Judée et Samarie, qui sera inévitablement recouverte de l’abrutissant linceul de la charia. En bref, cet État sera mis en place avec un seul but : détruire ce qui reste d’Israël assiégé.

Finalement, il s’agit aussi d’une simple question de loyauté pour l’État juif — avec son association millénaire d’histoire partagée avec le peuple kurde, qui comprend plus de 30 millions de personnes dispersées à travers les régions du nord-ouest de l’Iran, du nord de l’Irak, de Syrie et de Turquie – il faut se battre dans les forums du monde pour la mise en place rapide d’un Kurdistan indépendant et fier. Une alliance durable entre Israël et le Kurdistan serait une revanche de l’histoire, une reconnaissance des souffrances partagées par les deux peuples, et accélérerait l’avènement d’un avenir meilleur pour ces deux nations non-arabes.

Mahmoud Abbas, négationniste de l’holocauste et actuel président de l’Autorité palestinienne, n’a jamais abrogé et n’abrogera jamais publiquement, en anglais ou en arabe, les articles de la charte de l’OLP qui appellent à « la négation de l’existence économique, politique, militaire et culturelle de l’entité sioniste », – en d’autres termes, la destruction de l’État juif et le génocide de ses citoyens. Voici pour l’homme que le président Obama et les Européens couvrent d’argent et de louanges.

Ce sont les Kurdes qui, incontestablement, méritent un État. Les soi-disant Arabes palestiniens ont perdu ce droit à cause de leurs agressions féroces, de leurs crimes et de leurs intentions génocidaires contre Israël et les Juifs. Victor Sharpe.

Adapté de l’anglais par Danilette

sil @ 16:36
Catégorie(s): Arabica etIsrael forever! etLIBERTÉS etUn peu d'histoire


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