Posté le Mercredi 22 février 2012 par sil
Plus que la fracturation hydraulique, c’est la technique des forages profonds qui est en cause dans la contamination de l’eau près des exploitations de gaz de schiste, selon une nouvelle étude. Retrouvez le décryptage publié par Sciences et Avenir…
Aux États-Unis, la production de gaz de schiste a augmenté de 48% par an entre 2006 et 2010 et, selon les projections du département américain de l’énergie, 46% du gaz naturel produit en 2035 aux USA sera issu de ces réservoirs très profonds. Dans les régions concernées par ces exploitations, la pollution de l’eau des puits par le méthane a fait scandale. En France, la technique de fracturation hydraulique utilisée pour libérer le méthane dans la roche mère a été interdite.
Cependant, selon une étude présentée lors du congrès annuel de l’Association américaine pour la promotion des sciences (AAAS, éditrice de la revue Science), aucune preuve directe de la pollution des eaux souterraines par la fracturation hydraulique elle-même n’a été trouvée. Charles Groat, géologue de l’Université du Texas, ancien directeur de l’USGS, a précisé que ce travail avait été uniquement financé par des fonds universitaires et n’avait aucun lien avec l’industrie du gaz.(pour en savoir plus…)





